Au cours d'une de ses promenades en Haute-Provence, Jean Giono a un jour rencontré un personnage extraordinaire, Elzéard Bouffier, un berger solitaire et paisible qui plantait des arbres, des milliers d'arbres. Au fil des ans, le vieil homme a réalisé son rêve : les arbres ont grandi, la lande aride et désolée est devenue une terre pleine de vie...
Vous trouverez dans ce format ePub , un fac similé d'une lettre de Giono et un lien vers toutes les éditions poches et grand format illustrées et annotées aux Éditions Gallimard et Gallimard-jeunesse.
Vous trouverez en page dédicace de ce livre numérique un hommage à Olivier Ferrand, député français,
également fondateur du think tank Terra Nova, décédé à l'âge de 42 ans le 30 juin 2012.
A travers son histoire et l'histoire de ce texte, ePagine adresse cette simple dédicace à tous ceux qui d'une façon ou d'une autre consacrent aujourd'hui leur vie à planter des arbres pour l'avenir.
Jean Giono, né en 1895 à Manosque, est, avec Marcel Pagnol, le grand chantre de la terre provençale.Fils unique, la difficile situation de sa famille l’oblige à arrêter ses études à 16 ans.Enrôlé en 1915, il est envoyé à Verdun l’année suivante, où il voit mourir nombre de ses amis. Il est profondément marqué par l’horreur de la guerre.De retour du front, il peut à nouveau s’adonner à la lecture et commence à écrire. Les succès de
Colline, Un de Baumugnes et Regain lui permettent de quitter la banque où il est employé et de se consacrer à l’écriture. Plusieurs de ses œuvres sont alors [...]adaptées au cinéma par Marcel Pagnol.La Seconde Guerre mondiale met son pacifisme à rude épreuve et son attitude durant cette période, même s’il ne s’est pas directement compromis avec l’occupant, reste encore aujourd’hui sujette à débat. Quelques années après la Libération, ses publications
romanesques reprennent. Un roi sans divertissement (1949) et Le Hussard sur le toit (1951), entre autres, restaurent son statut d’écrivain en vue. En 1954, il devient membre de l’Académie Goncourt.Il meurt en 1970 à Manosque, qu’il n’a presque jamais quitté.Voir la suite