La structure de l'iki
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La structure de l'iki

À propos

Comment saisir l'iki ? Tout l'ouvrage de Kuki Shûzô tourne autour de cette notion et de cette difficulté, qui lui permettent d'éclairer en profondeur la culture japonaise. Dès le XVIIIe siècle, mais surtout à la fin de l'époque d'Edo (1615-1868), la notion d'iki prend un sens tout à la fois esthétique et moral très particulier, lié à la vie urbaine et aux quartiers de plaisirs. Les geisha méprisent l'argent, se moquent des habitudes rustiques des « provinciaux », font montre de hardiesse, de charme et de capacité au renoncement... C'est donc en marge des règles et des conventions confucéennes, dans le monde à part des courtisanes, où la réalité la plus crue côtoie le plus grand raffinement, qu'il faut aller chercher la vérité si élusive de l'esprit iki - attitude face à la vie fondamentalement liée aux relations hommes-femmes et teintée par deux dominantes de la pensée japonaise : le boud­dhisme et l'éthique du Samouraï.

Categories : Sciences humaines & sociales > Philosophie > Philosophie généralités > Essais / Réflexions / Ecrits sur la philosophie

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    9782130794547

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Shûzô Kuki

Kuki Shûzô, philosophe japonais, a enseigné la philosophie française à l'université de Kyôto. Il a séjourné en Europe de 1921 à 1930, en Allemagne et à Paris. Il ne fut pas le seul japonais à effectuer un tel séjour, d'autres philosophes japonais sont venus étudier auprès d'Husserl puis de Heidegger. En France, Kuki Shûzô fut l'élève de Bréhier, lequel lui présenta un jeune philosophe nommé Sartre qu'il rencontra régulièrement.
Il fréquenta également les jeunes philosophes français de l'époque, ainsi qu'Henri Bergson, auquel il consacra un texte, Bergson au Japon. L'ouvrage est traduit du japonais, annoté et présenté par Camille Loivier

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