La mosaïque sarantine t.2 ; le seigneur des empereurs

Traduction MIKAEL CABON  - Langue d'origine : ANGLAIS (CANADA)

À propos

L'artiste ne peut-il donc se soustraire aux exigences de la politique et aux manoeuvres des puissants ? Crispin se le demande, venu de Varène à la requête de l'empereur Valerius pour orner de mosaïques son grandiose sanctuaire de la Sainte-Sagesse à la coupole vertigineuse. Pris dans les filets du couple impérial de Sarance, il est aussi soumis aux réquisitions de sa souveraine batiare, la jeune reine Gisèle en exil. C'est que de grands bouleversements sont en gésine et que nul n'échappe à la marche inexorable de l'Histoire, fût-il cet honnête mosaïste que seul anime le goût de la beauté.
Fût-il de même cet honnête médecin du Levant, Rustem de Kerakek, qui vient d'apprendre que sauver la vie du roi des rois de Bassanie ne suffit pas à assurer la fortune d'un homme : le voici envoyé vers Sarance en mission d'espionnage. Lui aussi, que seul anime le soin de ses patients, devra faire des choix, saisi dans le tourbillon des événements qui se précipitent.
Le Seigneur des empereurs est le second volet de « La mosaïque sarantine ». Méditation sur l'art et le pouvoir, sur la place des humbles comme des puissants dans la marche du monde, c'est d'abord un formidable roman de moeurs et d'aventures où les courses du grand hippodrome de la Cité rythment la ferveur populaire.

L'épopée byzantine de Guy Gavriel Kay dans une nouvelle traduction.



Categories : Fantasy & Science-fiction > Science-fiction

  • EAN

    9782367935485

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    608 Pages

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Guy Gavriel Kay

  • Naissance : 1-1-1954
  • Age : 68 ans
  • Pays : Canada
  • Langue : Anglais

Kay est à la fantasy historique ce que Pratchett est à la fantasy burlesque. Quand Pratchett écrit le premier volume de ce
qui deviendra Le Disque-monde, son projet est de prendre le contre-pied de la « mauvaise » fantasy publiée au début des an-
nées 80 à coups de seigneurs noirs et autre décorum du genre (cf. Lapsus clavis, Un scribouillard importun, p. 69) ; de même,
G. G. Kay met sa plume et sa soif de culture au service d'une forme qu'il veut sortir de l'« ornière ». Le Disque-monde se
nourrit de culture populaire (folklore, sciences et techniques qui changent le quotidien) et dresse au fur et à mesure une vie
de la Cité ; dans les livres de Kay, la « grande » Histoire est convoquée, les arts sont à leur sommet, les individus se dépassent,
les émotions et les sacrifices sont grandioses.

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