Il n'y a pas d'éthique médicale sans cohésion sociale.
Apprendre à mourir

Apprendre à mourir

  • ebook (ePub) 6.99 €

On connaît de Céline Curiol ses quatre romans publiés entre 2005 et 2012, unanimement salués par la critique française et internationale - Paul Auster dira de son premier roman qu'il est « l’un des textes de fiction les plus originaux et les plus brillamment exécutés par un écrivain contemporain ».

Avec « Un quinze août à Paris » elle nous livre un témoignage intime d'un tout autre genre : l'histoire de la dépression dans laquelle elle s'est profondément enlisée au cours de l'été 2009. Voulant écrire « le livre qu'[elle] aurait aimé lire lorsque [sa] vie en dépendait », Curiol a longuement gratté, analysé et étudié l'histoire de sa dépression, pour la transcender et en offrir une vision plus large. Il en ressort un ouvrage extrêmement bien documenté sur l'expérience de la dépression vue de l'intérieur.

À la lumière des discours scientifiques et psychanalytiques mais également de nombreux textes littéraires, elle ausculte les sinuosités de sa pensée tourmentée. Sont ainsi convoqués tour à tour  : Freud, J.-C. Ameisen, Sylvia Plath, William James, Stieg Dagerman ou encore Julia Kristeva (entre autres).

Autant d'auteurs qui lui permettent de décrire en mots et en concepts ce mal qui l'a rongée de l'intérieur, l'empêchant de lire, d'écrire et plus simplement de vivre.

Un ouvrage majeur pour comprendre la dépression.

Librairie A Livre Ouvert - Bruxelles

"Et maintenant, faible, le souffle court, mes muscles autrefois vigoureux fondus par le cancer, je découvre que mes pensées sont de plus en plus focalisées non pas sur le surnaturel et le spirituel mais sur ce que signifie vivre une vie bonne qui vaille la peine d'être vécue ; atteindre un sentiment de paix avec soi-même. Je découvre mes pensées dérivants vers le shabbat, le jour du repos, le septième jour de la semaine et peut-être aussi le septième jour de sa propre vie, quand on peut sentir que son oeuvre est faite et que l'on peut en bonne conscience se reposer, reposer en paix." Oliver Sacks : Sabbath

« Ce que le Collège de France, depuis sa fondation, est chargé de donner à ses auditeurs, ce ne sont pas des vérités acquises, c’est l’idée d’une recherche libre... » Maurice Merleau-Ponty
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