Eugene Sue

  • BnF collection ebooks - "Vers la fin du mois d'octobre 1838, par une soirée pluvieuse et froide, un homme d'une taille athlétique, coiffé d'un vieux chapeau de paille à larges bords, et vêtu d'un mauvais bourgeron de toile bleue flottant sur un pantalon de pareille étoffe, traversa le Pont-au-Change et s'enfonça dans la Cité, dédale de rues obscures, étroites et tortueuses, qui s'étend depuis le Palais-de-Justice jusqu'à Notre-Dame."
    BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • Kernok le pirate

    Eugene Sue

    • Voolume
    • 1 January 2018

    Capitaine de L'Épervier, Kernok, homme sanguinaire, parcourt les mers à la recherche de trésors, n'hésitant pas à massacrer les occupants, fussent-ils inoffensifs, des vaisseaux adverses. Premier roman d'Eugène Sue, Kernok le pirate est une histoire palpitante de négriers et de sorcières, d'abordages, d'amour et de mort.
    Production Billaud Baux Bussy

  • Aventures d'Hercule Hardi est un roman à la fois captivant et déroutant. Captivant par sa description d'une nature encore sauvage, par la présence inquiétante d'étranges superstitions locales et, surtout, par son contexte dramatique : la révolte des esclaves marron au Surinam en 1772. Déroutant car, là où le lecteur s'attend à rencontrer un héros traditionnel, Eugène Sue met en scène un poltron, un « héros par peur », incapable d'affronter la réalité. Un antihéros qui se couvre de gloire à son insu. Eugène Sue excelle dans cet art du contre-pied et transforme un roman qui s'annonçait conventionnel en un chef-d'oeuvre au comique décalé.

  • Les Enfans de l'amour

    Eugene Sue

    Vingt deux ans environ se sont écoulés depuis les événemens que nous avons racontés.Une femme de quarante ans au plus, d'une taille à la fois élégante et frêle, d'une figure pleine dé distinction, de charme et de douceur, quoique sa légère pâleur annonce une santé délicate, est occupée à écrire dans un petit salon meublé avec une rare magnificence.Après avoir écrit et cacheté sa lettre, la femme dont nous parlons sonna.Un valet de chambre entra.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • J'avais vingt ans ; je revenais d'un long voyage eu Espagne et en Angleterre, entrepris sous la direction de mon précepteur, homme sage, modeste, ferme et éclairé. A mon retour à Serval, terre dans laquelle mon père s'était retiré depuis longues années, je trouvai ce dernier gravement malade ; je n'oublierai de ma vie le spectacle qui me frappa lors de mon arrivée.Ce château, extrêmement retiré et dominant un chétif village, s'élevait solitairement sur la lisière d'une grande forêt ; c'était un vaste et gothique édifice de briques noircies par le temps ; son intérieur se composait de grands appartemens sonores, et peu éclairés par leurs longues fenêtres à petits carreaux ; nos gens portaient le deuil de ma mère, que j'avais perdue pendant mon voyage ; presque tous étaient de vieux domestiques de la maison, et rien de plus lugubre que de les voir vêtus de noir, marchant silencieusement dans ces pièces sombres et immenses, se détacher à peine de leur fond rouge ou vert foncé, couleur de toutes les tentures de cette antique habitation.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • C'était pendant le siège de Dunkerque, au mois de juin 1658, quelques jours avant la sanglante bataille des Dunes. qui décida du sort de cette ville importante, alors assiégée par l'armée franco-anglaise que commandaient M. le maréchal de Turenne pour Louis XIV, et Sa Seigneurie lord Lockart pour Cromwell ; M. le marquis de Lède, M. le prince de Condé et don Juan d'Autriche défendaient la place pour le roi d'Espagne, qui la possédait depuis 1652.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • The first new translation in over a century of the brilliant epic novel that inspired Les Misérables
    Sensational, engrossing, and heartbreaking, The Mysteries of Paris is doubtless one of the most entertaining and influential works to emerge from the nineteenth century. It was one of France’s first serial novels, and for sixteen months, Parisians rushed in droves to the newsstands each week for the latest installment. Eugène Sue’s intricate melodrama unfolds around a Paris where, despite the gulf between them, the fortunes of the rich and poor are inextricably tangled. The suspenseful story of Rodolphe, a magnetic hero of noble heart and shadowy origins, was spun out over 150 issues--garnering wild popularity, influencing political change, and inspiring a raft of successors, including Les Misérables and The Count of Monte Cristo. At long last, this lively translation makes the riveting drama of Sue’s classic available to a new century of readers.
    For more than sixty-five years, Penguin has been the leading publisher of classic literature in the English-speaking world. With more than 1,500 titles, Penguin Classics represents a global bookshelf of the best works throughout history and across genres and disciplines. Readers trust the series to provide authoritative texts enhanced by introductions and notes by distinguished scholars and contemporary authors, as well as up-to-date translations by award-winning translators.
    From the Trade Paperback edition.

  • Les mystères de Paris II

    Eugene Sue

    • Voolume
    • 17 December 2020

    « Les mystères de Paris » est un magistral roman d'aventure populaire qui a tenu la France entière en haleine pendant plus d'un an au milieu du XIXème siècle. Il met en scène les moeurs violentes des voyous des bas-fonds parisiens, dont il a contribué à populariser l'argot.
    Rebondissements incessants, suspense à la fin de chaque épisode : « Les mystères de Paris » a créé un genre, celui de la série, qui a triomphé de toutes les époques et de tous les supports jusqu'à aujourd'hui ! Écrit dans un style moderne et coloré, riche en péripéties, « Les mystères de Paris » se prête tout particulièrement bien à une écoute audio.
    Dans la deuxième partie le Prince de Gerolstein, continue inlassablement ses recherches à Paris pour retrouver sa fille disparue. Il est à nouveau en butte à des bandits de la pire espèce : la Chouette, Bras-Rouge, Tortillard et leurs comparses n'ont pas dit leur dernier mot. Mais tout n'est pas sombre, loin de là : son chemin croise aussi Rigolette, une grisette toujours gaie amie de la Goualeuse, Morel, un ouvrier vertueux, François Germain, un courageux jeune homme ainsi que les concierges M. et Mme Pipelet dont le nom est passé à la postérité. Toute une galerie de personnages, répugnants ou admirables mais hauts en couleurs, qui ont beaucoup fait pour la popularité des « Mystères de Paris ».
    Publié en feuilleton quotidien dans le « Journal des débats » entre l'été 1842 et l'automne 1843, ce roman connait immédiatement un succès fulgurant et devient un véritable phénomène de société. On s'arrache le journal chaque matin, on fait la queue devant les salons de lecture pour le louer. Les bonnes âmes le lisent à ceux qui ne savent pas lire. On dit même que les malades d'alors attendent la fin des Mystères de Paris pour mourir !
    Issu de la grand bourgeoisie, dandy membre du jockey club, Eugène Sue appartient à la jeunesse parisienne dorée. Il jouit d'une petite réputation littéraire mondaine et se préoccupe fort peu de ce qui se passe au-delà du Faubourg Saint Germain. Alors qu'il est en panne d'inspiration, on lui souffle l'idée d'écrire sur la vie du peuple plutôt que sur celle des nantis. Déguisé en homme du peuple, il explore les ruelles fétides et obscures, parcourt les recoins les plus mal famés des faubourgs parisiens, s'aventure dans les cabarets. Il y puise une formidable matière humaine et linguistique pour son roman : le Prince Rodolphe, Fleur-de-Marie, le Chourineur et son argot inimitable sont nés de ses premières virées nocturnes
    Eugène Sue se contente au début d'exploiter la misère sociale comme simple matériau littéraire. Cependant, il devient, au fur et à mesure de la rédaction du roman, de plus en plus convaincu de la nécessité d'instaurer plus de justice sociale, allant jusqu'à se dire socialiste. En ayant contribué à la prise de conscience des conditions de vie du peuple, il a été pour beaucoup l'un des instigateurs de la révolution de 1948.

  • Paula Monti

    Eugene Sue

    En 1837, le bal de l'Opéra n'était pas encore tout à fait envahi par cette cohue de danseurs frénétiques et échevelés, chicards et chicandards (cela se dit ainsi), qui, de nos jours, ont presque entièrement banni de ces réunions les anciennes traditions de l'intrigue et ce ton de bonne compagnie qui n'ôtait rien au piquant des aventures.Alors, comme aujourd'hui, les gens du monde se rassemblaient autour d'un grand coffre placé dans le corridor des premières loges, entre les deux portes du foyer de l'Opéra.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • BnF collection ebooks - "Mathieu Guichard était fils de Jean Guichard, serrurier dans la rue Saint-Benoît. Mathieu Guichard avait environ dix-sept ans, était d'une taille moyenne, maigre, nerveux et pâle ; ses yeux étaient gris ; ses cheveux châtains, clair et soyeux ; sa figure annonçait un singulier mélange d'astuce et de niaiserie, d'indolence et de vivacité ; son teint plombé, hâve, avait cette couleur étiolée, maladive, flétrie, particulière aux enfants de Paris..."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • Mathilde

    Eugène Sue

    BnF collection ebooks - "Jamais je n'oublierai les émotions saisissantes de cette nuit, que je passai dans une sorte de délire raisonnable, si cela se peut dire. Tantôt je marchais à grands pas dans ma chambre, tantôt je m'arrêtais brusquement pour m'agenouiller et pour prier avec ferveur ; puis j'avais des éclats de joie folle, des ressentiments de bonheur immense, des élans de fierté calme et majestueuse."BnF collection ebooks a pour vocation de faire découvrir en version numérique des textes classiques essentiels dans leur édition la plus remarquable, des perles méconnues de la littérature ou des auteurs souvent injustement oubliés. Tous les genres y sont représentés : morceaux choisis de la littérature, y compris romans policiers, romans noirs mais aussi livres d'histoire, récits de voyage, portraits et mémoires ou sélections pour la jeunesse.

  • Les Mystères du Peuple, tomes 9 à 12, livre 3 sur 4
    Eugène Sue
    Texte intégral. Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.
    Une épopée de plus de 10 000 000 de caractères présentée ici en 4 livres (4 tomes par livre)
    Dans cette fresque historique et politique, le ton est donné par son exergue : « Il n'est pas une réforme religieuse, politique ou sociale, que nos pères n'aient été forcés de conquérir de siècle en siècle, au prix de leur sang, par l'insurrection. »
    Les Mystères du peuple est l'histoire, de 57 avant Jésus-Christ à 1851, de la famille Lebrenn. À la veille de la conquête de la petite Bretagne par César, cette famille vit paisiblement près des pierres de Karnak. La défaite de la bataille de Vannes marque le début de la servitude pour les descendants de Joel, le brenn (chef) de la tribu de Karnak.
    À l'esclavage imposé par les Romains, succède l'oppression physique exercée par les Franks puis la domination morale exercée par l'Église qui prône que ceux qui souffrent dans ce bas monde seront récompensés dans les cieux.
    Dans le premier manuscrit, La faucille d'or, la société celte est définie comme une société idéale une sorte d'âge d'or de notre civilisation. L'organisation sociale et politique repose entre autres sur le respect et l'égalité entre les sexes. La fin du roman se termine sur la déception causée par l'échec de la Seconde République.
    La chronologie historique est revue et corrigée par Eugène Sue. Il mêle à l'Histoire des personnages fictifs, descendants de Joel, qui sont autant de témoins des mortifications et des crimes endurés par le peuple.
    Les Mystères du peuple est condamné en 1857 : "L'auteur des Mystères du peuple n'a entrepris cet ouvrage et ne l'a continué que dans un but évident de démoralisation."
    La Cour impériale de Paris, reprochait entre autres à Eugène Sue :
    1 - L'outrage à la morale publique et religieuse et aux bonnes moeurs ;
    2 - l'outrage à la religion catholique ;
    3 - l'excitation à la haine et au mépris des citoyens les uns contre les autres ;
    4 - l'apologie de faits qualifiés crimes ou délits par la loi pénale ;
    5 - les attaques contre le principe de la propriété ;
    6 - l'excitation à la haine et au mépris du gouvernement établi par la Constitution.
    Le jugement est rendu un mois après son décès, le 25 septembre 1857, et impose "La destruction des clichés et la suppression de l'ouvrage Les Mystères du Peuple, par Eugène Sue, de tous les exemplaires saisis et de tous ceux qui pourront l'être et en ordonne l'entière suppression." Source eugene.sue.free.fr/
    Retrouvez l'ensemble de nos collections sur http://www.culturecommune.com/

  • Marie-Joseph-Eugène Suë naquit à Paris le 1er janvier 1803. Sa famille était originaire de Provence. Pierre Suë, son bisaïeul, professeur de médecine légale et bibliothécaire de la ville de Paris, laissa quelques ouvrages estimés et mourut pauvre. Son grand-père, plus heureux, amassa une belle fortune. Outre les fonctions de professeur à l'Ecole de médecine, il cumula celles de chirurgien à l'Hospice de charité, de professeur à l'Ecole des beaux-arts et de chirurgien de la maison de Louis XVI.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Les Fils de famille

    Eugene Sue

    On voyait, vers le milieu de l'année 1840, sur l'un des versants du Jura, non loin des frontières du canton de Genève, une modeste maison de paysan. Isolée d'un village assez considérable, cette demeure, à demi cachée par quelques noyers gigantesques, conservait l'apparence rustique qu'elle devait à ses premiers propriétaires : bâtisse de pierres de roche reliées par un ciment grossier ; toiture de tuiles moussues, à pans très-inclinés, qui, se prolongeant de quelques pieds au delà de l'aplomb des murailles, formaient ainsi, sur deux faces du logis, une sorte de galerie couverte et extérieure, soutenue par des piliers où s'enroulaient de vieux ceps de vigne ; un mur de pierres sèches, à hauteur d'appui, maintenait les terres du jardinet, clos d'une haie d'aubépine et disposé en plates-bandes de divers légumes alors en pleine végétation ; des touffes de rosiers des quatre saisons, seule espèce jadis connue en ces lieux agrestes, formaient des buissons fleuris à l'angle des carrés de plantes potagères, entourés de vieux arbres fruitiers taillés en quenouille.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Moi, descendant de Joël, le brenn de la tribu de Karnak ; moi, Scanvoch, redevenu libre par le courage de : mon père Ralf et les vaillantes insurrections gauloises, arrivées de siècle en siècle, j'écris ceci deux cent soixante-quatre ans après que mon aïeule Geneviève, femme de Fergan, a vu mourir, en Judée, sur le Calvaire, Jésus de Nazareth.J'écris ceci cent trente-quatre ans après que Gomer, fils de Judicaël et petit-fils de Fergan, esclave comme son père et son grand-père, écrivait à son fils Médérik qu'il n'avait à ajouter que le monotone récit de sa vie d'esclave à l'histoire de notre famille.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Au XIXe siècle, Rodolphe, un riche homme déguisé en ouvrier, arpente les ruelles sombres de Paris à la recherche de François-Germain, le fils de la fermière chez qui il a placé la Goualeuse, une orpheline forcée à se prostituer. Murph, un gentilhomme et complice, a une piste: François-Germain aurait demeuré au 17, rue du Temple. Rodolphe s'y rend, et dans ses recherches reçoit la précieuse aide de Mlle Rigolette, une grisette digne et généreuse, et de M. et Mme Pipelet, des concierges à la langue bien pendue...

    Au langage fort, et riche en péripéties, le Tome 2 des «Mystères de Paris» est resté dans la culture populaire: Mme Pipelet a donné son nom à l'expression: être une pipelette.
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    «Les Mystères de Paris» est un roman social d'aventures populaire, paru en feuilleton de 1842 à 1843. Comme Hugo dans «Les Misérables», Eugène Sue abat le tabou de la misère, et révèle les moeurs violentes et les bas-fonds de la société. Enfin l'on raconte l'histoire du peuple, tel qu'il est. Avec «Les mystères de Paris» Eugène Sue a établi un genre, le feuilleton, et créé une série au succès sans précédent ; un classique incontournable.



    Eugène Sue (1804-1857) est un écrivain français, élevé dans la richesse de la garde de Napoléon Ier. Enfant, c'est un élève turbulent qui, malgré une famille de chirurgiens à l'hôpital de la maison du roi, souhaite démissionner de ses obligations pour devenir Dandy. Son père meurt alors qu'il n'a que 28 ans, lui léguant une fortune considérable. Eugène Sue en profite, et dépense en seulement sept ans tout l'argent. Il doit se consacrer de nouveau à la littérature pour arrondir ses fins de mois. Il commence par des romans maritimes, écrits dans un romantisme noir, qui relatent ses expériences de voyage en tant que militaire chirurgien. «La Salamandre», 1832, est un succès. Son socialisme engagé grandit, et sous un plume critique, écrit de 1842 à 1843 «Les Mystères de Paris», suivi du «Juif errant». Lors de l'accession au pouvoir par Napoléon III, Sue s'emporte violemment contre le coup d'État. Condamné à la prison, il s'exile. «Les Mystères du peuple» est publié mais doit déjouer la censure.

  • Le Maître d'Ecole, un odieux criminel, refait surface dans le Paris du XIXème siècle, aveugle depuis que Rodolphe, un riche homme qui arpente Paris pour lutter contre les injustices, lui a crevé les yeux en guise de punition. Il s'agit désormais pour le bandit de capturer Fleur-de-Marie, la protégée de Rodolphe. Mais l'infirmité du Maître d'Ecole ne lui permet pas d'agir seul. Il doit compter sur ses deux complices, Tortillard et la Chouette, aussi dangereux que mauvais.

    «Les Mystères de Paris» est un roman social d'aventures populaire, paru en feuilleton de 1842 à 1843. Comme Hugo dans «Les Misérables», Eugène Sue abat le tabou de la misère, et révèle les moeurs violentes et les bas-fonds de la société. Enfin l'on raconte l'histoire du peuple, tel qu'il est. Avec «Les mystères de Paris» Eugène Sue a établi un genre, le feuilleton, et créé une série au succès sans précédent ; un classique incontournable.



    Eugène Sue (1804-1857) est un écrivain français, élevé dans la richesse de la garde de Napoléon Ier. Enfant, c'est un élève turbulent qui, malgré une famille de chirurgiens à l'hôpital de la maison du roi, souhaite démissionner de ses obligations pour devenir Dandy. Son père meurt alors qu'il n'a que 28 ans, lui léguant une fortune considérable. Eugène Sue en profite, et dépense en seulement sept ans tout l'argent. Il doit se consacrer de nouveau à la littérature pour arrondir ses fins de mois. Il commence par des romans maritimes, écrits dans un romantisme noir, qui relatent ses expériences de voyage en tant que militaire chirurgien. «La Salamandre», 1832, est un succès. Son socialisme engagé grandit, et sous un plume critique, écrit de 1842 à 1843 «Les Mystères de Paris», suivi du «Juif errant». Lors de l'accession au pouvoir par Napoléon III, Sue s'emporte violemment contre le coup d'État. Condamné à la prison, il s'exile. «Les Mystères du peuple» est publié mais doit déjouer la censure.

  • Paris 1838. Une nuit, dans un tapis-franc, une jeune fille, la Goualeuse, se fait agresser par celui qu'on appelle le Chourineur. Un mystérieux inconnu surgit alors de l'ombre pour défendre, à main nue, la jeune fille. Le chourineur, vaincu et impressionné par une telle force, invite, sans rancune, sa victime et l'inconnu à souper. Ainsi, chacun raconte tour à tour d'où il vient. Le Chourineur est un ancien apprenti-boucher, condamné au bagne pour avoir tué. La Goualeuse, alias Fleur-de-Marie, est une chanteuse de 16 ans, orpheline, forcée à se prostituer. L'inconnu s'appelle Rodolphe, et il erre dans les ruelles de Paris, travesti en homme du peuple, afin de lutter contre l'injustice et la misère.

    «Les Mystères de Paris» est un roman social d'aventures populaire, paru en feuilleton de 1842 à 1843. Comme Hugo dans «Les Misérables», Eugène Sue abat le tabou de la misère, et révèle les moeurs violentes et les bas-fonds de la société. Enfin l'on raconte l'histoire du peuple, tel qu'il est. Avec «Les mystères de Paris» Eugène Sue a établi un genre, le feuilleton, et créé une série au succès sans précédent ; un classique incontournable.



    Eugène Sue (1804-1857) est un écrivain français, élevé dans la richesse de la garde de Napoléon Ier. Enfant, c'est un élève turbulent qui, malgré une famille de chirurgiens à l'hôpital de la maison du roi, souhaite démissionner de ses obligations pour devenir Dandy. Son père meurt alors qu'il n'a que 28 ans, lui léguant une fortune considérable. Eugène Sue en profite, et dépense en seulement sept ans tout l'argent. Il doit se consacrer de nouveau à la littérature pour arrondir ses fins de mois. Il commence par des romans maritimes, écrits dans un romantisme noir, qui relatent ses expériences de voyage en tant que militaire chirurgien. «La Salamandre», 1832, est un succès. Son socialisme engagé grandit, et sous un plume critique, écrit de 1842 à 1843 «Les Mystères de Paris», suivi du «Juif errant». Lors de l'accession au pouvoir par Napoléon III, Sue s'emporte violemment contre le coup d'État. Condamné à la prison, il s'exile. «Les Mystères du peuple» est publié mais doit déjouer la censure.

  • Les Mystères du Peuple, tomes 5 à 8, livre 2 sur 4
    Eugène Sue
    Texte intégral. Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.
    Une épopée de plus de 10 000 000 de caractères présentée ici en 4 livres (4 tomes par livre)
    Dans cette fresque historique et politique, le ton est donné par son exergue : « Il n'est pas une réforme religieuse, politique ou sociale, que nos pères n'aient été forcés de conquérir de siècle en siècle, au prix de leur sang, par l'insurrection. »
    Les Mystères du peuple est l'histoire, de 57 avant Jésus-Christ à 1851, de la famille Lebrenn. À la veille de la conquête de la petite Bretagne par César, cette famille vit paisiblement près des pierres de Karnak. La défaite de la bataille de Vannes marque le début de la servitude pour les descendants de Joel, le brenn (chef) de la tribu de Karnak.
    À l'esclavage imposé par les Romains, succède l'oppression physique exercée par les Franks puis la domination morale exercée par l'Église qui prône que ceux qui souffrent dans ce bas monde seront récompensés dans les cieux.
    Dans le premier manuscrit, La faucille d'or, la société celte est définie comme une société idéale une sorte d'âge d'or de notre civilisation. L'organisation sociale et politique repose entre autres sur le respect et l'égalité entre les sexes. La fin du roman se termine sur la déception causée par l'échec de la Seconde République.
    La chronologie historique est revue et corrigée par Eugène Sue. Il mêle à l'Histoire des personnages fictifs, descendants de Joel, qui sont autant de témoins des mortifications et des crimes endurés par le peuple.
    Les Mystères du peuple est condamné en 1857 : "L'auteur des Mystères du peuple n'a entrepris cet ouvrage et ne l'a continué que dans un but évident de démoralisation."
    La Cour impériale de Paris, reprochait entre autres à Eugène Sue :
    1 - L'outrage à la morale publique et religieuse et aux bonnes moeurs ;
    2 - l'outrage à la religion catholique ;
    3 - l'excitation à la haine et au mépris des citoyens les uns contre les autres ;
    4 - l'apologie de faits qualifiés crimes ou délits par la loi pénale ;
    5 - les attaques contre le principe de la propriété ;
    6 - l'excitation à la haine et au mépris du gouvernement établi par la Constitution.
    Le jugement est rendu un mois après son décès, le 25 septembre 1857, et impose "La destruction des clichés et la suppression de l'ouvrage Les Mystères du Peuple, par Eugène Sue, de tous les exemplaires saisis et de tous ceux qui pourront l'être et en ordonne l'entière suppression." Source eugene.sue.free.fr/
    Retrouvez l'ensemble de nos collections sur http://www.culturecommune.com/

  • Paris, XIXème siècle. Rodolphe erre dans les rues de Paris à la recherche de François-Germain. Son enquête se resserre autour de la prison de Saint-Lazare. Peu à peu, il découvre l'histoire qui se trame autour de ce mystérieux personnage. La vérité est à portée de main...

    Alors que Mlle Séraphin, domestique du terrible notaire Jacques-Ferrand, se rendait à la prison de Saint-Lazare pour trouver Fleur-de-Marie, et la remettre aux mains des brigands de l'île des Ravageurs, elle rencontra Rigolette, une grisette généreuse, qui se dirigeait vers la prison de La Force... Là où est enfermé François-Germain...

    «Les Mystères de Paris» est un roman social d'aventures populaire, paru en feuilleton de 1842 à 1843. Comme Hugo dans «Les Misérables», Eugène Sue abat le tabou de la misère, et révèle les moeurs violentes et les bas-fonds de la société. Enfin l'on raconte l'histoire du peuple, tel qu'il est. Avec «Les mystères de Paris» Eugène Sue a établi un genre, le feuilleton, et créé une série au succès sans précédent ; un classique incontournable.



    Eugène Sue (1804-1857) est un écrivain français, élevé dans la richesse de la garde de Napoléon Ier. Enfant, c'est un élève turbulent qui, malgré une famille de chirurgiens à l'hôpital de la maison du roi, souhaite démissionner de ses obligations pour devenir Dandy. Son père meurt alors qu'il n'a que 28 ans, lui léguant une fortune considérable. Eugène Sue en profite, et dépense en seulement sept ans tout l'argent. Il doit se consacrer de nouveau à la littérature pour arrondir ses fins de mois. Il commence par des romans maritimes, écrits dans un romantisme noir, qui relatent ses expériences de voyage en tant que militaire chirurgien. «La Salamandre», 1832, est un succès. Son socialisme engagé grandit, et sous un plume critique, écrit de 1842 à 1843 «Les Mystères de Paris», suivi du «Juif errant». Lors de l'accession au pouvoir par Napoléon III, Sue s'emporte violemment contre le coup d'État. Condamné à la prison, il s'exile. «Les Mystères du peuple» est publié mais doit déjouer la censure.

  • Autrefois, La Louve terrorisait les prisonnières de Saint-Lazare. Mais l'orpheline Fleur-de-Marie, une ancienne captive, a su éveiller en elle un sentiment de rédemption. Libérée de prison pour bonne conduite, La Louve fonce droit sur l'île des Ravageurs, au milieu de la Seine, pour délivrer son amour de toujours, Martial, enfermé par sa mère et condamné à mourir de faim. Mais à peine arrive-t-elle sur l'île que des cris de détresse retentissent: Fleur-de-Marie se noie...

    «Les Mystères de Paris» est un roman social d'aventures populaire, paru en feuilleton de 1842 à 1843. Comme Hugo dans «Les Misérables», Eugène Sue abat le tabou de la misère, et révèle les moeurs violentes et les bas-fonds de la société. Enfin l'on raconte l'histoire du peuple, tel qu'il est. Avec «Les mystères de Paris» Eugène Sue a établi un genre, le feuilleton, et créé une série au succès sans précédent ; un classique incontournable.



    Eugène Sue (1804-1857) est un écrivain français, élevé dans la richesse de la garde de Napoléon Ier. Enfant, c'est un élève turbulent qui, malgré une famille de chirurgiens à l'hôpital de la maison du roi, souhaite démissionner de ses obligations pour devenir Dandy. Son père meurt alors qu'il n'a que 28 ans, lui léguant une fortune considérable. Eugène Sue en profite, et dépense en seulement sept ans tout l'argent. Il doit se consacrer de nouveau à la littérature pour arrondir ses fins de mois. Il commence par des romans maritimes, écrits dans un romantisme noir, qui relatent ses expériences de voyage en tant que militaire chirurgien. «La Salamandre», 1832, est un succès. Son socialisme engagé grandit, et sous un plume critique, écrit de 1842 à 1843 «Les Mystères de Paris», suivi du «Juif errant». Lors de l'accession au pouvoir par Napoléon III, Sue s'emporte violemment contre le coup d'État. Condamné à la prison, il s'exile. «Les Mystères du peuple» est publié mais doit déjouer la censure.

  • Au XIXème siècle, le Chourineur, un ancien boucher envoyé dans une ferme en Algérie par Rodolphe, revient à Paris. Son fidèle ami Rodolphe lui manque, et il éprouve le même besoin que lui: lutter contre les injustices dans la capitale. Ensemble, ils préparent le sauvetage de François-Germain, l'homme pour qui Rodolphe a entrepris tant d'aventures...

    «Les Mystères de Paris» est un roman social d'aventures populaire, paru en feuilleton de 1842 à 1843. Comme Hugo dans «Les Misérables», Eugène Sue abat le tabou de la misère, et révèle les moeurs violentes et les bas-fonds de la société. Enfin l'on raconte l'histoire du peuple, tel qu'il est. Avec «Les mystères de Paris» Eugène Sue a établi un genre, le feuilleton, et créé une série au succès sans précédent ; un classique incontournable.



    Eugène Sue (1804-1857) est un écrivain français, élevé dans la richesse de la garde de Napoléon Ier. Enfant, c'est un élève turbulent qui, malgré une famille de chirurgiens à l'hôpital de la maison du roi, souhaite démissionner de ses obligations pour devenir Dandy. Son père meurt alors qu'il n'a que 28 ans, lui léguant une fortune considérable. Eugène Sue en profite, et dépense en seulement sept ans tout l'argent. Il doit se consacrer de nouveau à la littérature pour arrondir ses fins de mois. Il commence par des romans maritimes, écrits dans un romantisme noir, qui relatent ses expériences de voyage en tant que militaire chirurgien. «La Salamandre», 1832, est un succès. Son socialisme engagé grandit, et sous un plume critique, écrit de 1842 à 1843 «Les Mystères de Paris», suivi du «Juif errant». Lors de l'accession au pouvoir par Napoléon III, Sue s'emporte violemment contre le coup d'État. Condamné à la prison, il s'exile. «Les Mystères du peuple» est publié mais doit déjouer la censure.

  • XIXème siècle, Paris. Rodolphe, le justicier des miséreux, est en proie au désespoir. Alors qu'il a réussi à sauver François-Germain de la prison, Sarah Seyton, dont la blessure laissée par le poignard de l'odieuse Chouette peine à cicatriser, lui dévoile un lourd secret: Fleur-de-Marie, celle dont les rumeurs disent qu'elle s'est noyée, est leur fille...

    «Les Mystères de Paris» est un roman social d'aventures populaire, paru en feuilleton de 1842 à 1843. Comme Hugo dans «Les Misérables», Eugène Sue abat le tabou de la misère, et révèle les moeurs violentes et les bas-fonds de la société. Enfin l'on raconte l'histoire du peuple, tel qu'il est. Avec «Les mystères de Paris» Eugène Sue a établi un genre, le feuilleton, et créé une série au succès sans précédent ; un classique incontournable.



    Eugène Sue (1804-1857) est un écrivain français, élevé dans la richesse de la garde de Napoléon Ier. Enfant, c'est un élève turbulent qui, malgré une famille de chirurgiens à l'hôpital de la maison du roi, souhaite démissionner de ses obligations pour devenir Dandy. Son père meurt alors qu'il n'a que 28 ans, lui léguant une fortune considérable. Eugène Sue en profite, et dépense en seulement sept ans tout l'argent. Il doit se consacrer de nouveau à la littérature pour arrondir ses fins de mois. Il commence par des romans maritimes, écrits dans un romantisme noir, qui relatent ses expériences de voyage en tant que militaire chirurgien. «La Salamandre», 1832, est un succès. Son socialisme engagé grandit, et sous un plume critique, écrit de 1842 à 1843 «Les Mystères de Paris», suivi du «Juif errant». Lors de l'accession au pouvoir par Napoléon III, Sue s'emporte violemment contre le coup d'État. Condamné à la prison, il s'exile. «Les Mystères du peuple» est publié mais doit déjouer la censure.

  • Fleur-de-Marie a retrouvé son père, Rodolphe, le prince qui a tant lutté contre les injustices dans le Paris du XIXème siècle. Rodolphe et la marquise Clémence, celle qui a ramené saine et sauve la fille à son père, vont bientôt se marier à Gerolstein. Tout va pour le mieux, mais le jour du départ de Paris - jour de carême - le fiacre de Rodolphe se retrouve coincé dans une foule bariolée. Rodolphe s'impatiente, quand soudain surgit le Squelette, un assassin sans vergogne, qui se précipite droit sur son fiacre...

    «Les Mystères de Paris» est un roman social d'aventures populaire, paru en feuilleton de 1842 à 1843. Comme Hugo dans «Les Misérables», Eugène Sue abat le tabou de la misère, et révèle les moeurs violentes et les bas-fonds de la société. Enfin l'on raconte l'histoire du peuple, tel qu'il est. Avec «Les mystères de Paris» Eugène Sue a établi un genre, le feuilleton, et créé une série au succès sans précédent ; un classique incontournable.



    Eugène Sue (1804-1857) est un écrivain français, élevé dans la richesse de la garde de Napoléon Ier. Enfant, c'est un élève turbulent qui, malgré une famille de chirurgiens à l'hôpital de la maison du roi, souhaite démissionner de ses obligations pour devenir Dandy. Son père meurt alors qu'il n'a que 28 ans, lui léguant une fortune considérable. Eugène Sue en profite, et dépense en seulement sept ans tout l'argent. Il doit se consacrer de nouveau à la littérature pour arrondir ses fins de mois. Il commence par des romans maritimes, écrits dans un romantisme noir, qui relatent ses expériences de voyage en tant que militaire chirurgien. «La Salamandre», 1832, est un succès. Son socialisme engagé grandit, et sous un plume critique, écrit de 1842 à 1843 «Les Mystères de Paris», suivi du «Juif errant». Lors de l'accession au pouvoir par Napoléon III, Sue s'emporte violemment contre le coup d'État. Condamné à la prison, il s'exile. «Les Mystères du peuple» est publié mais doit déjouer la censure.

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