Jennifer Belanger

  • Une jeune femme aux prises avec des douleurs chroniques cherche à comprendre et à apprivoiser son mal. Depuis quelque temps, elle s'évanouit dans les lieux publics, sans que la médecine puisse l'expliquer. Des années plus tôt, elle a rompu avec sa mère, alors que cette dernière était hospitalisée. Tout semble pourtant la ramener à l'enfance, dans un univers clos, en tête à tête avec une mère qui passait ses journées en robe de chambre devant la télé, à fumer.

  • « Les corps qui dansent sont toujours les corps de ma nuit », cent-soixante-troisième numéro de la revue Moebius a été dirigé par Nicholas Dawson et Gabrielle Giasson-Dulude. Les textes qui composent ce numéro exposent la fragilité avec courage. Il est question de tension entre jours et nuits, d'une expérience, d'une mémoire du corps, des corps comme si nous en habitions plusieurs. Lisez la prose de Mélodie Nelson (Reste cette nuit), Jennifer Bélanger (Sur la pointe des pieds) Justina Uribe (On ira danser), Frédérique Lamoureux (L'épiderme), Mahité Breton (Cadence), Alex Thibodeau (L'oeil), Cato Fortin (Ladies night parade) et la poésie d'Alizée Goulet, Michelle Dubois, Clémence Gachot-Coniglio, et Zéa Beaulieu-April. Lucile de Pesloüan termine sa résidence d'écrivaine, Julie Delporte signe sa dernière couverture, Mariève Maréchale, une « Lettre à Bouraoui » et Karianne Trudeau Beaunoyer fait ses adieux à Moebius.

  • Considéré dans ce texte: Cory Taylor, Anne Bert et la militance des femmes pour l'aide médicale à mourir. L'écriture comme exploration des confins de l'existence. «The Old Guard». L'immortalité, la prière et le chant des oiseaux. La toute-puissance du système médical et ses limites.

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