Julie Vaillancourt

  • Le numéro d'octobre-novembre-décembre de la revue Séquences présente en une le documentaire Les Rose de Félix Rose, fils de Paul Rose, felquiste ayant pris part aux événements ayant mené à la mort du ministre Laporte en octobre 1970. Jason Béliveau, rédacteur en chef, s'est entretenu avec le réalisateur et Jean-Philippe Desrochers signe le commentaire critique. Le film est le point de départ d'un dossier sur l'engagement politique dans le cinéma québécois qui fait la part belle à octobre 1970, sans s'y restreindre. La rubrique Histoire(s) de cinéma se penche sur le genre du film de groupe, puis sur la franchise d'horreur Amytiville. Aussi au sommaire, un retour sur l'édition 2020 du festival Fantasia, un hommage au compositeur Ennio Morricone, un à l'acteur Michel Piccoli, et quelques recensions de livres sur le cinéma. Parmi les films recensés, retrouvez Nadia, Butterfly, Le jeune Ahmed, Flashwood et Suspect numéro un, entre autres.

  • En couverture du numéro d'automne de Séquences, Antigone de Sophie Deraspe. Élie Castiel s'est entretenu avec la cinéaste et Guilhem Caillard en signe le commentaire critique. La rubrique Gros Plan met de l'avant des critiques de Once Upon a Time... in Hollywood de Quentin Tarantino, The Death and Life of John F. Donovan de Xavier Dolan et The Last Black Man in San Francisco de Joe Talbot. Également au sommaire : une critique rétrospective de Easy Rider, un essai sur L'étranger de Luchino Visconti d'après le roman de Camus, un hommage à Jean-Claude Labrecque, de courtes critiques de plusieurs films récents dont Les drapeaux de papier, The Lion King et Marianne & Leonard : Words of Love, ainsi que de nombreuses recensions d'ouvrages sur le cinéma et une rubrique Salut l'artiste ! soulignant les décès du critique Freddy Buache, du réalisateur Jean-Pierre Mocky, de l'actrice Édith Scob et du réalisateur et scénariste Franco Zeffirelli.

  • En couverture du numéro estival de la revue Séquences, Marathon Man de John Schlesinger, premier film à suspense du cinéaste, sorti au milieu des années 1970. Arnaud Corbic se penche sur ce film et les autres du réalisateur (Midnight Cowboy, Easy Rider, Yanks, Darling). Marathon Man rejoint directement ou en filigrane, les thèmes de l'identité (ici, la judaïcité), de l'engagement personnel et de la « chasse aux grands coupables de ce monde, toujours en délire de racisme, d'intolérance. ». Le numéro propose aussi de gros plans sur Leto et Rêveuses de ville, des critiques de Hak_MTL, Jeune Juliette, Kokoschka OEuvre-vie, The White Crow et The Grizzlies et des entrevues avec la réalisatrice Nadine Gomez, le documentariste Nicolas Goyette et le réalisateur Wang Xiaoshuai. Retrouvez-y aussi un compte-rendu du 9e Lux Film Fest, un hommage à Agnès Varda, la deuxième partie de celui à Bernardo Bertolucci et quelques recensions d'essais sur le cinéma.

  • Dans son édition hivernale, l'équipe de la revue Séquences propose son palmarès des meilleurs films de 2020 auquel se greffent les palmarès personnels d'autres collaborateurs, collaboratrices et ami.e.s de la revue. Au sommaire, retrouvez des critiques des films Souterrain, My Salinger Year, La déesse des mouches à feu, Sibéria, Je m'appelle humain, Il n'y a pas de faux métier, Sin La Habana et Errance sans retour, ainsi que plusieurs recensions de livres sur le cinéma publiés récemment. Lisez aussi des entretiens avec Philippe Falardeau et Abel Ferrara. Le numéro se penche ensuite sur le genre de la comédie musicale, la représentation des Québécois dans le cinéma français et les monstres dans les franchises d'horreur américaines. La rubrique Hommage quant à elle, est consacrée à Sean Connery, premier interprète du célèbre James Bond, alors que sont aussi soulignées les carrières de feue Juliette Gréco et feu Michael Lonsdale. Du côté des festivals, lisez un retour sur l'édition 2020 des RIDM et du Filmfest Dresden.

  • Dans son édition de juillet-août, l'équipe de Séquences manifeste son désir d'élargir son mandat en se renommant « revue des cinémas pluriels ». Pluriel, car les cinémas sont de genre, de thème, et d'origine multiple. Sans délaisser les films d'auteur, Séquences souhaite porter son regard vers un cinéma plus grand public, vers des thèmes intemporels, d'hier et d'aujourd'hui, sans toutefois tomber dans le simplisme. Par ailleurs, le film en couverture de ce numéro, Et au pire, on se mariera, adapté du roman éponyme de Sophie Bienvenue, est au coeur de l'entretien de Julie Vaillancourt avec la réalisatrice Léa Pool tandis qu'Élie Castiel en fait la critique. Découvrez notamment les films Rue de la Victoire, premier documentaire de Frédérique Cournoyer-Lessard, A Quiet Passion de Terence Davies, Après la tempête de Kore Eda, Poesia sin fin de Alejandro Jodorowsky et Song to song de Terrence Malick.

  • Ce numéro de fin d'année de Séquences met en couverture Pays. Pour ce deuxième long-métrage très attendu, Chloé Robichaud s'intéresse à l'univers de la politique et à l'affirmation de soi dans la différence. Également en entrevue, Mathieu Denis et Simon Lavoie, duo derrière le film-choc Ceux qui font les révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau, qui discutent engagement politique et héritage du printemps érable. La sortie du plus récent opus de Jim Jasmusch, Paterson, permet à Guillaume Potvin de revenir sur la filmographie de l'un des rois du indie américain. Côté documentaire, gros plan sur le film-événement Fuocoamare, par-delà Lampedusa de Gianfranco Rosi, Ours d'or à Berlin, qui décrit la catastrophe humanitaire des migrants en Europe. La section hommage s'attache à Héctor Babenco et André Melançon, entre autres récents disparus. Un retour sur la dernière édition de Fantasia et un point sur les Rencontres de Coproduction Francophone 2016 dans le cadre de Cinemania avec Guilhem Caillard, directeur général du festival, complètent le numéro.

  • C'est un film d'animation tout à fait hors-norme qui a les honneurs de la couverture de ce numéro de début d'année de Séquences : La Tortue rouge du Belge Michaël Dudok de Wit. En entrevue, le réalisateur s'exprime sur la conception de ce poème visuel qui fait le tour du monde. Ensuite, en gros plan, retour sur certaines oeuvres incontournables de la fin 2016 (Elle, Moonlight, Mademoiselle) et annonce des premières sorties de 2017 (Nelly, Sieranevada, Mes nuits feront écho, Maudite poutine). Au niveau des festivals : compte-rendu de deux manifestations (le dernier Festival du Nouveau Cinéma et celui de San Sebastián), ainsi qu'une entrevue avec Dieter Kosslick, directeur de la Berlinale. Le dossier central de la revue s'attaque quant à lui à un gros morceau, Claude Jutra. Une série d'articles analyse les représentations pionnières à l'oeuvre dans les films du réalisateur : une prise de position sur l'héritage cinématographique de ce monument, déboulonné l'hiver dernier suite à la publication de sa biographie signée Yves Lever.

  • Le numéro d'automne de Séquences met en couverture Juliette Gosselin et Émile Schneider, héros romantiques d'Embrasse-moi si tu m'aimes. Le film s'illustre dans la critique principale signée Luc Chaput, et Élie Castiel a également rencontré l'enfant terrible André Forcier. Autre entrevue de ce numéro : Aliocha Schneider, acteur du moment et à l'affiche du Closet Monster de Stephen Dunn. Des sorties récentes ou à venir (Juste la fin du monde, Notre petite soeur, Les Cowboys, The Neon Demon) se taillent une place de choix de la section Gros plan, suivies de recensions d'ouvrages consacrés à Todd Haynes ou Pedro Almodóvar. Malheureusement particulièrement fournie, la rubrique Salut l'artiste, dédiée aux disparus, renferme un hommage substantiel à Michael Cimino. Côté exposition, Julie Vaillancourt nous propose de faire vibrer notre fibre contestataire avec une visite virtuelle de 25 X la révolte d'Hugo Latulippe, présentée au Musée de la Civilisation de Québec jusqu'en mars prochain.

  • En couverture de ce numéro, nous découvrons le personnage de King Dave, nouveau film de Daniel Grou (qui délaisse, le temps d'un film, son pseudonyme Podz). Récit d'une simplicité ahurissante, ce plan-séquence de 90 minutes demeure une surprise estivale qui partagera sans doute la critique et le public par son je-m'en-foutisme, son ton bordélique, son refus de narration linéaire, ses erreurs assumées. La revue nous offre, en plus d'une analyse critique, une entrevue avec le réalisateur. Ailleurs dans ce numéro, des articles abordent Francofonia d'Alexandre Sokourov, documentaire offrant un regard fascinant sur l'histoire du Louvre sous l'occupation nazie, La loi du marché de Stéphane Brizé, qui a valu à Vincent Lindon le prix d'interprétation masculine à Cannes en 2015, et Au-delà des montagnes du réalisateur Jia Zhangke, surnommé le Balzac chinois. Le dernier long métrage d'Emmanuelle Bercot, La tête haute, portrait minutieux du parcours d'un jeune délinquant, ainsi que la dernière oeuvre du grand Nanni Morretti, Mia madre, sont aussi à l'honneur dans ces pages.

  • Après le très remarqué Prisoners (2013), Denis Villeneuve réalise un deuxième film sous le sceau made in USA, Sicario, mais sans esbroufe, sans parti pris, avec une élégance sans pareille, endossant son métier de cinéaste avec un sens inné du professionnalisme. Séquences, avec un esprit d'observation aiguisé, l'oeil juste et une vision cinéphilique cartésienne, analyse ce film aux allures de western moderne sur fond d'espaces dénudés, qui, au-delà de leurs silences inquiétants et de leur luminosité aveuglante, cachent des intentions et des lendemains crépusculaires. Ailleurs dans la revue, les films québécois Guibord s'en va-t-en guerre, Le bruit des arbres et le Journal d'un vieil homme s'insèrent dans la section critique, entre autres, et la cinquième partie soulignant les 60 ans de la revue s'intéresse aux années 1995-2004.

  • Après le très remarqué Prisoners (2013), Denis Villeneuve réalise un deuxième film sous le sceau made in USA, Sicario, mais sans esbroufe, sans parti pris, avec une élégance sans pareille, endossant son métier de cinéaste avec un sens inné du professionnalisme. Séquences, avec un esprit d'observation aiguisé, l'oeil juste et une vision cinéphilique cartésienne, analyse ce film aux allures de western moderne sur fond d'espaces dénudés, qui, au-delà de leurs silences inquiétants et de leur luminosité aveuglante, cachent des intentions et des lendemains crépusculaires. Ailleurs dans la revue, les films québécois Guibord s'en va-t-en guerre, Le bruit des arbres et le Journal d'un vieil homme s'insèrent dans la section critique, entre autres, et la cinquième partie soulignant les 60 ans de la revue s'intéresse aux années 1995-2004.

  • Séquences : la revue de cinéma. No. 326, Printemps 2021 Nouv.

    Le numéro du printemps de la revue Séquences est dédié à ceux et celles qui, en enseignant, en produisant, réalisant ou programmant font vivre le cinéma en région, loin de la métropole. Le dossier thématique leur cède la parole, d'abord avec la publication d'un manifeste pour la diversité territoriale du cinéma québécois, puis en présentant des portraits de travailleurs et artisans, en s'intéressant à Wapikoni mobile, à la conquête cinématographique de l'Abitibi ou encore au régionalisme et à la ruralité au sein du cinéma québécois. Le numéro se penche aussi sur le passage des Beatles au grand écran, sur le genre du film psychocosmique et sur la franchise L'Histoire sans fin. Retrouvez également plusieurs critiques de films récents, quatre courts métrages et une analyse de l'échange des points de vue dans une séquence du film Persona d'Ingmar Bergman.

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