Mari

  • Dans la ville de Fukuneko, les chats sont loin d'être des félins ordinaires. En effet, si vous êtes chanceux, l'un d'eux vous choisira peut-être pour vous rendre heureux ! Dénommés les "fukuneko", ces serviteurs du dieu des chats ont le pouvoir d'apporter le bonheur à l'humain de leur choix.
    C'est ainsi que la jeune Ako, fraîchement débarquée à la campagne, se voit adoptée par Fuku, la chatte de sa défunte arrière-grand-mère. À ses yeux seulement, l'animal a l'apparence d'une fillette aux oreilles de félin...
    Laissez-vous envoûter par les chats du bonheur et leur magie !

  • En emménageant à la campagne, la jeune Ako a découvert les fukuneko, de curieux petits chats qui apportent de la chance à leur maître grâce à leur danse magique ! Elle possède d'ailleurs son propre chat porte-bonheur, Fuku, de même que sa nouvelle amie Chika est accompagnée au quotidien par le facétieux Kosuke. Les jeunes filles font bientôt la rencontre d'autres fukuneko, comme le chef Haku, et la candide Azuki. Cette dernière aurait d'ailleurs bien besoin d'un coup de main des deux humaines pour se rapprocher du beau chat blanc...

  • L'avenir du capitalisme, est le texte intégral et inédit de la conférence que Bernard Maris prononça à l'Institut Diderot, il apparait comme la quintessence de la pensée de feu Oncle Bernard. Dans ce court essai, Bernard Maris apporte un éclairage limpide et efficace sur la « puissance la plus décisive de notre vie moderne », le capitalisme. De ses plus lointaines origines à son état actuel, l'auteur définit et retrace avec brio l'évolution du modèle économique de référence de nos sociétés. Avec une ouverture pleine d'espoir pour le dépasser.

  • Pline était un naturaliste de la Rome antique dont la vie entière fut guidée par une imagination sans limite et un amour inconditionnel de la recherche. Son Histoire naturelle est une encyclopédie monumentale née d'une inextinguible soif de connaissance appliquée à l'ensemble des phénomènes se produisant sur notre planète. Aujourd'hui, nous ne disposons que de très peu de sources nous permettant de nous faire une idée de l'homme qu'était Pline, aussi devons-nous nous en remettre à notre imagination. Un exercice qui, personnellement, me donne la chaire de poule ! Comme j'aimerais que nous puissions remonter dans le temps, mon complice de choc et moi-même, afin de vivre en immersion dans le monde de celui que je considère aujourd'hui comme un mentor !
    Mari Yamazaki

    Soyons francs : je m'en remets à Mari Yamazaki pour absolument tout. Si Pline est un navire que nous avons mis à flot, elle est le capitaine idéal pour ce voyage qui commence. Une aventure qui pourrait presque avoir des airs de croisière puisque, après tout, je n'ai que la moitié du travail à faire...
    Tori Miki

  • Après un voyage émaillé de détours inopinés, Pline gagne enfin Rome aux côtés de Félix et d'Euclès. La capitale impériale s'offre alors au regard médusé du jeune scribe dans un tourbillon de charmes et de dangers.

  • La suite de la grande fresque historique par l'auteure de Thermae Romae.

  • Pline découvre les merveilles d'Alexandrie : son phare, sa bibliothèque... mais une lettre de Sénèque le pousse à reprendre ses voyages. Un nouveau périple qui le fera tomber nez à nez avec le minotaure, ainsi que le colosse de Rhodes ! Néron, quant à lui, est toujours sous le choc suite à l'incendie de Rome. Livré à lui-même, il va devoir se résigner à faire appel à Pline...

  • An 62 de notre ère.
    Substitut du gouverneur de la province de Sicile, Pline se rend à des fins d'observations au pied de l'Etna, qui vient d'entrer en éruption. Il a pour compagnons de route son scribe Euclès, son garde du corps Félix et son chat adoré, Gaia. Sur ordre de l'empereur Néron, le naturaliste et sa suite regagnent Rome. Ils retrouvent une capitale impériale au bord du désastre. De plus, son air aggrave l'asthme dont souffre Pline. Tous quittent Rome et reprennent la route vers le Sud.

  • En déclarant la mort de la nature, nombreux sont ceux qui voient dans l'Anthropocène l'opportunité de prendre enfin les commandes d'un système-terre entièrement modelé par les humains.
    À rebours de cet appel au pilotage global, Virginie Maris réhabilite l'idée de nature et défend la préservation du monde sauvage. Elle revisite pour cela les attributs de la nature que les fantasmes prométhéens du contrôle total s'appliquent à nier : son extériorité, en repensant la frontière entre nature et culture ; son altérité, en reconnaissant la façon dont les non-humains constituent leurs mondes tout comme nous constituons le nôtre ; et enfin son autonomie, en se donnant les moyens de respecter et de valoriser ces mondes multiples.
    L'auteure invite à remettre au cœur de la réflexion sur la crise environnementale la nécessité de limiter l'emprise humaine sur la planète, en redonnant toute sa place au respect de cette nature indocile qui peuple nos paysages, nos imaginaires, et qui constitue finalement l'autre face de notre humanité.
    Virginie Maris est philosophe de l'environnement au CNRS. Elle travaille au Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE) à Montpellier. Ses travaux portent sur la biodiversité, les sciences de la conservation, les valeurs de la nature ou encore les rapports entre écologie et économie. Elle est l'auteure de Philosophie de la biodiversité. Petite éthique pour une nature en péril (Buchet-Chastel, 2010) ainsi que de Nature à vendre. Les limites des services écosystémiques (Quæ, 2014).

  • Plus que jamais assoiffé de connaissance, Pline comprend que les écrits de ses contemporains ou des auteurs du passé ne lui suffiront pas. L'heure du départ a sonné, cap vers l'Afrique !

  • Pline t6

    Mari Yamazaki

    Après une traversée mouvementée, Pline et sa suite débarquent enfin sur la côte africaine. Carthage et son animation, puis le désert et ses dangers, s'offrent au regard du naturaliste pendant qu'à Rome, les intrigues politiques et l'instabilité de Néron annoncent de funestes événements.

  • Souffrance dans les eaux glacées du calcul égoïste, servitude, frustration, angoisse sous l'impitoyable « loi de l'offre et de la demande » ou celle de la « destruction créatrice »... Tel est l'univers des héros houellebecquiens.Comme Balzac fut celui de la bourgeoisie conquérante et du capitalisme triomphant, Michel Houellebecq est le grand romancier de la main de fer du marché et du capitalisme à l'agonie. À travers le prisme des grands auteurs (Keynes, Malthus, Marx, Schumpeter...), Bernard Maris nous invite à une surprenante lecture de son oeuvre pour comprendre la crise du monde contemporain.Vous aimiez l'écrivain ? Il vous paraîtra encore plus grand sous ses habits d'économiste.Vous le détestiez ? Son respect du travail, des femmes, du lien amoureux et son mépris pour le libéralisme vous le feront aimer.

  • Germaine Tillon, Jean-Paul Sartre, Marc Bloch, Charlotte Delbo, Bruno Bettelheim ou Roland Barthes : voici quelques-uns des intellectuels que l'on croisera dans ce livre. Ils ont en commun d'avoir éprouvé, plus ou moins longtemps et durement, des moments où ils ont été empêchés de lire, d'écrire, d'enseigner, de peindre, etc. Tous ont témoigné de ces épisodes de mise à l'épreuve dont parfois on ne se remet jamais. Certains ont été internés en prison ou en camp. D'autres ont connu l'enfermement du sanatorium. D'autres encore ont choisi de rompre avec le monde intellectuel en s'établissant en usine ou en partant vers un ailleurs lointain. L'ouvrage prend ces situations d'empêchement, subies ou choisies, comme autant de terrains d'enquête : que disent-elles de la condition intellectuelle ? Que mobilisent ces hommes et femmes pour faire face aux privations dont ils et elles sont l'objet ? Leurs réactions nous révèlent combien la condition intellectuelle ordinaire tient à des apprentissages lettrés, mais aussi à des équipements matériels (le bureau, le livre), à des publics (les lecteurs, les élèves) et à des solidarités (les pairs), autrement dit à des mondes qui soutiennent l'identité. Au fond, ce que nous donnent à voir ces récits de captivité, ces carnets de guerre ou ces correspondances d'exil, ce sont les tentatives pour reconstruire ces mondes. Dans l'épreuve et malgré elle.

  • « Bonjour à tous, bonjour chers assistés, bonjour les patrons qui prennent des risques et bonjour les rentiers, les planqués, les gens de l'arrière, les salariés, ceux qui ignorent la compétition !
    Et si la France était un pays d'assistés ?
    « Ce magnifique pays d'assistés », c'est ainsi que nous voit The Guardian de Londres. Pays de fonctionnaires, de retraités, de profiteurs de l'État-providence. Certes, The Guardian reconnaît que grâce au système de Sécurité sociale il y a moins d'écart entre les riches et les pauvres en France qu'au Royaume-Uni ; mais ce système de providence étatique diminue notre esprit de conquête. Il faut redonner l'esprit d'audace à notre pays dit Jacques de Chateauvieux, un grand patron français du sucre et du pétrole. Refus du risque égale rente, égale peur ? Bureaucratie égal inefficacité ?
    Vraies ou fausses questions ? Elle sont au coeur des reproches des patrons, qui ne cessent de râler contre les formulaires qu'on leur demande sans cesse de remplir et contre cette bureaucratie... qui ne se laisse pas faire. »B. M. 
    Ce mélange unique d'histoire économique, de liberté pamphlétaire, de traditions bousculées, de foucades, de bagarres utiles ou de mécontentements joyeux : c'est la parole de Bernard Maris ; et son regard incomparable. Mais oui, souriez, vous êtes Français ! Traversez notre beau et bizarre pays, comprenez-le, aimez-le, changez-le...
     

  • Années 1830 : l'Italie n'est pas encore une nation. Tandis que les partisans de l'unité luttent du nord au sud, quatre personnages sont aux prises avec leur destin et avec l'Histoire : Colombino l'orphelin, paysan candide, parti à Rome avec son mulet Astolfo demander au pape la bénédiction de son union avec la belle Vittorina ; Leda, passée malgré elle du couvent à l'espionnage ; Lisander, cynique au grand coeur, photographe expérimental, courant après la fortune et les beaux yeux d'une prostituée ; et enfin le jeune Garibaldi, trouvant au Brésil l'inspiration de ses combats futurs pour l'unité italienne, mais aussi l'amour de la voluptueuse Aninha.Alessandro Mari signe un roman magistral sur la jeunesse. Jeunesse du corps, de l'esprit, jeunesse d'une nation. Une grande fresque, portée par le souffle romanesque du 19e siècle, mais à l'écriture résolument moderne, puissante et sensuelle. Une oeuvre exceptionnelle, qui a valu à son auteur de trente-cinq ans le très prestigieux prix Viareggio. « Un roman monumental et polyphonique, des personnages inoubliables, emportés par l'amour et la politique. » La Repubblica

  • A quoi servent les économistes ? s'interroge Bernard Maris, le co-auteur de Ah ! Dieu ! Que la guerre économique est jolie !
    Si l'économie est une science qui prédit l'avenir, le plus grand économiste s'appelle Madame Soleil. Rappel de leurs propos à l'appui, nos Minc, Attali, Barre et Sorman font pâle figure. L'oracle George Soros, vénéré pour avoir spéculé sur la livre et fait fortune, a perdu le double en jouant sur le rouble. Car tous ces experts qui viennent nous conter l'avenir et les bontés du marché ne cessent de se leurrer et de nous tromper en toute impunité, profitant de ce que la théorie économique est à l'agonie. Les nouveaux gourous Merton et Sholes, prix Nobel d'économie 1997, ont été ridiculisés par le naufrage de leur fonds spéculatif et ces adeptes du libéralisme sans entraves ont dû en appeler à l'argent des contribuables pour éviter un krach boursier. Quant au patron du Fonds monétaire international, le Français Michel Camdessus, il n'a vu venir ni les crises asiatiques, ni celles du Mexique et du Brésil.
    Les Balladur, Tietmayer, Trichet, Dominique Strauss-Kahn et autres marchands de salades économiques ont surtout une fonction d'exorcistes. Dans un monde sans religion, ils sont devenus les conteurs intarissables des sociétés irrationnelles, chargés de parler sans cesse afin d'éviter que le ciel ne nous tombe sur la tête.

  • Marx a tout expliqué, tout analysé à la perfection. Mais il s'est complètement trompé sur ses conclusions. La plus-value, la baisse tendancielle du taux de profit, la loi de la concentration, la mondialisation : tout est lumineux, tout est parfaitement actuel. Mais le capitalisme n'accouche de rien, sinon d'une société cynique et désabusée, tournant sur elle-même dans un univers saccagé sous le fouet du marché.
    Le communisme, lui, n'est qu'un christianisme athée, une rédemption des humbles, une version kitsch de l'Évangile, où l'argent, après avoir remplacé Dieu, serait à son tour aboli par la fraternité.
    Marx est mort, et le socialisme aussi. Enfin, nous pouvons penser le monde !
    Après une analyse très pédagogique de la pensée économique de Marx, Bernard Maris montre l'impasse définitive où conduisent ces théories remarquables autant qu'impuissantes, et donne des clefs pour analyser la mondialisation... Et pour envisager un au-delà du capitalisme.

    Création Studio Flammarion

  • "« Ainsi vous écrivez un livre sur la France ? » « Oui. » « Ah... et sous quel angle ? Le déclin ? L'avenir ? L'universalité ? Le messianisme ? La cuisine ? Les filles ? » C'est vrai, il faut un angle... Alors, disons que je me pose moi aussi des questions de dettes et de créances. Une manière de dresser un bilan, actif passif, mais surtout de redonner au mot dette tout son sens, celui de faute, de culpabilité. Un livre pour dire : non, Français, vous n'êtes pas coupables, vous ne devez rien ; le chômage, la catastrophe urbaine, le déclin de la langue, ce n'est pas vous ; le racisme, ce n'est pas vous, contrairement à ce qu'on veut vous faire croire. Vous n'êtes pas coupables. Retrouvez ce sourire qui fit l'envie des voyageurs pendant des siècles, au « pays où Dieu est heureux ».
    Revenant de Rome, ville où je pourrais définitivement vivre, je me sens plein d'optimisme pour la France et songe qu'un petit rien pourrait redonner à ce Paris si triste, si bruyant et qui fut autrefois si gai, son sourire."                                                      B.M.

  • Un simple monde

    Mari Yamazaki

    Mari Yamazaki est l'une des auteurs japonais de bande dessinée qui a le plus voyagé dans sa vie. Que ce soit en Italie, en Syrie ou au Brésil en passant par les îles Tuvalu, l'auteure de la célèbre série Thermæ Romæ s'imprègne de l'ambiance qui l'entoure et croque la vie quotidienne des habitants. Dans Un Simple Monde, elle capte avec justesse et sensibilité des bribes d'histoires où il est question de l'attachement à son pays, à sa famille, à sa culture... Des histoires toutes singulières mais qui touchent à l'universel et nous rendent le monde si proche.

  • Yaplubobo est une gentille ambulance qui aime aider les autres. Alors, quand le loup entre et prend le volant, elle est bien décidée à tout faire pour l'empêcher d'aller dévorer les animaux qu'elle doit soigner...

  • Mêlant intimement théorie et pratique, cet ouvrage participe aux efforts multiples et convergents qui oeuvrent pour donner du sens aux savoirs, rétablir la confiance et la motivation des enseignants et des élèves, et créer une école en cohérence avec notre temps.
    Depuis les années 1980, Britt-Mari Barth a constamment mobilisé les apports de la psychologie cognitive et culturelle au niveau international pour analyser les fondements de la relation pédagogique. En faisant émerger plusieurs concepts clés pour décrire les situations en classe, et en comprendre le dynamisme ou les blocages, elle a contribué à renouveler la vision des processus en jeu entre l'enseignant, les apprenants et les savoirs et proposé des voies nouvelles plus efficaces. En prolongement de ses deux précédents ouvrages, L'Apprentissage de l'abstraction et Le Savoir en construction, devenus des références en pédagogie, Britt-Mari Barth poursuit ici sa recherche de nouveaux paradigmes. Cette synthèse actualisée de ses conceptions est illustrée par quatre scénarios expérimentés, en France et au Québec, dans l'enseignement primaire, secondaire et universitaire, qui sont autant d'outils inspirants et transférables. À l'issue de ce parcours, la question de l'échec scolaire apparaît sous un autre jour. La motivation n'est plus posée comme une condition préalable aux apprentissages ; elle est liée aux dispositifs pédagogiques à concevoir et à mettre en oeuvre : repensant son rôle, l'enseignant doit devenir ce médiateur qui favorise, chez l'apprenant, démarches d'apprentissage et construction de soi.En plus des trois vidéos ci-dessus, d'autres sont disponibles sur le site http://www.vitrinefrancais.qc.ca/barth.html

  • La vie sur Terre est aujourd'hui entre dans une sixième extinction de masse.
    Si la crise contemporaine de la biodiversité soulève de nombreux défis scientifiques et techniques, ceux-ci ne doivent pas masquer des enjeux plus fondamentaux quant à la place des humains dans la nature et leurs responsabilités à son endroit. Car les réponses des écologues, des ingénieurs et des économistes ne servent à rien si nous n'avons pas au préalable posé les bonnes questions. Loin du catastrophisme ou du fatalisme, l'approche philosophique ouvre un horizon stimulant : l'opportunité de repenser les valeurs de la nature et le sens du bien commun ; la possibilité de développer des rapports plus harmonieux entre individus, entre cultures et avec le reste du vivant.
    Cette nouvelle édition intègre certains développements récents de la conservation de la nature : la montée en puissance de l'approche par services écosystmiques des évaluations monétaires et d'outils de conservation inspirés des logiques de marché ; autant de phénomènes qui justifient la réaffirmation de la pluralité des valeurs de la nature et du besoin de les mettre en dialogue.
    Virginie Maris est une philosophe de l'environnement, chargée de recherche CNRS au Centre d'écologie fonctionnelle et évolutive de Montpellier. Elle poursuit un travail original, dans une démarche de philosophe de terrain, résolument ancrée dans le monde réel.

  • Une nouvelle maquette ainsi qu'une nouvelle couverture pour cet ouvrage toujours d'actualité.
    Le cadre conceptuel de cet ouvrage se réfère aux travaux de la psychologie cognitive et tout spécialement à ceux de Jérôme Bruner, le grand psychologue américain. Mais il s'appuie aussi sur d'autres disciplines : neuropsychologie, linguistique, intelligence artificielle..., ainsi que sur la recherche pédagogique menée sur différents terrains aux États-Unis et en France.
    La démarche proposée ici veut rompre avec un enseignement magistral qui souvent n'implique pas intellectuellement l'élève et ne lui apporte pas nécessairement un apprentissage significatif. Britt-Mari Barth désire inciter les pédagogues à mettre en oeuvre des situations d'apprentissage plus variées qui permettent à un plus grand nombre d'élèves de construire eux-mêmes leur savoir tout en donnant une formation à la réflexion.

  • « Vers midi, le jour de sa mort, je ne lui ai laissé qu'un seul message : "Papa, je t'en supplie, rappelle-moi..." Un seul suffisait. Je savais qu'il m'appellerait s'il le pouvait. Ma voix était grinçante, désagréable. Il m'avait fallu une volonté considérable pour arriver à parler (sans pleurer, sans crier), après l'annonce un peu sèche de son répondeur "Bernard Maris, euh... merci de laisser un message". Quand j'y pense, quelle étrange façon de commencer ma phrase : "Papa, je t'en supplie." Jamais je n'avais eu besoin de le supplier de quoi que ce soit. »
    G. M. V. 
    Mêlant souvenirs d'enfance et du 7 janvier 2015, Gabrielle Maris Victorin fait ici le récit déchirant de la mort d'un père que toute la France a pleuré, avec les autres victimes de la tuerie de Charlie Hebdo. En creux, se dessine le portrait d'un homme brillant, rêveur, d'un père tendre et aimant. Histoire personnelle d'une vie brisée par le fanatisme, histoire universelle de la douleur d'une fille qui ne retrouvera plus son père. Ce livre triste et joyeux est un hommage fulgurant à l'économiste qui voulait redonner le sourire aux Français.

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