Langue française

  • Set in London, Bilbao, Alabama, Montauk, and more, this fresh, international novel weaves the fates of two unlikely friends whose days and nights are filled with movies and music, sleeping pills and shooting stars. A beautiful piece of magical realism with a modern, existential twist.
    March soon, and it's already 28°C in Montreal. Hollywood is living a dead-end life working at the local graveyard. Meanwhile, it's snowing non-stop all over Europe and in Toronto, where Xavier works for a pharmaceutical company he couldn't care less about. The two meet somewhere in between... only ever in their dreams.

  • Écrit dans une prose simple mais minutieuse aux contours existentialistes, rappelant parfois les fantaisies à la Boris Vian, ce roman s'intéresse à Xavier et à Hollywood, des « blasés magnifiques », et à leurs quotidiens parfois bien plats, sans aspérités, parfois rocambolesques et invraisemblables. Les univers incompatibles des deux personnages oscillent entre le réel et l'inquiétante étrangeté. Entre un striptease désolant et un accouchement en pleine rue, entre l'explosion d'un hôpital de Chicago et celle d'un hôtel de Toronto, au cours d'une partie de balle molle en Alabama ou dans la piscine d'un grand hôtel de Londres, les personnages s'accrochent à la poésie et aux mots afin d'essayer, chacun à sa manière, dans toute leur inaptitude à être au monde, de ne pas se laisser aller complètement à la folie.

  • Les autrices et auteurs de cet ouvrage collectif tentent de cerner les particularités de l'écriture de soi lorsqu'elle est subvertie par différents brouillages. Iels cherchent à voir ce que le mélange des genres créatifs et théoriques peut faire subir à la posture du « je », tout en s'intéressant aux histoires qu'on raconte et qu'on se raconte, à l'écriture dans et depuis les marges, à l'altérité et aux croisements des disciplines de manière essayistique, fictionnelle et poétique. Se faire éclaté·e est à envisager comme une exploration hybride et collective des écritures de soi - un soi qui, depuis les marges dans lesquelles il a été placé et depuis les violences qu'il a subies, ne peut faire autrement que se penser de manière éclatée.

  • L'émergence rapide, voire spectaculaire, de nombreuses maisons d'édition qui survient au tournant des années 2000 constitue l'un des principaux indices d'une transformation du paysage littéraire du Québec ; c'est le point de départ de ce dossier. Devant l'impossibilité de proposer ici une analyse exhaustive de ce phénomène récent et complexe, nous avons plutôt choisi d'interroger, à partir d'un premier échantillonnage, le mode de fonctionnement de certaines de ces nouvelles maisons dans des études de cas (La Mèche, Rodrigol), de cibler des pratiques précises (le paratexte éditorial) et d'explorer comment les mutations que permettent les nouvelles technologies étendent et refaçonnent le champ de l'édition. Nous avons également souhaité prendre la mesure de la nouveauté de la littérature qui naît dans ces conditions en posant à ces corpus des questions critiques en quelque sorte canoniques de la littérature québécoise, celles de l'identité et de la langue d'écriture.

  • Cette année marque le 35e anniversaire de Nuit blanche : la revue braquera naturellement ses projecteurs sur les auteurs âgés de 35 ans et moins, relève bouillonnante et passionnante. En couverture, Maude Veilleux, qui depuis 2010 construit une oeuvre bicéphale poésie/fiction mordante, provocante, qui interroge la sexualité et le désespoir (Les choses de l'amour à marde, Prague). Autre jeune écrivaine de l'heure, Chloé Savoie-Bernard nous parle en entrevue de son recueil de nouvelles Les Femmes savantes. Ce numéro vous propose également de découvrir la plume colorée du dramaturge franco-manitobain Marc Prescott ainsi que le français Emmanuel Robin (1900-1981), auteur d'un roman mythique, L'Accusé, précurseur des existentialistes. Également au sommaire, Simon Roy et son nouvel ouvrage Owen Hopkins, Esquire; la poésie profondément humaine de Normand Bellefeuille; les textes inédits du philosophe Vladimir Jankélévitch réunis sous le titre L'Esprit de résistance; ainsi qu'une généreuse moisson printanière de comptes rendus de tous genres.

  • Voici une fascinante réflexion sur le temps. Celui qui passe. Celui qui stagne. Celui que l'on voudrait maîtri­ ser, mais dont on connaît l'imparable chemin. Roman à la fois accessible et expérimental, roman d'une génération, mais aussi de toutes les générations, L'équation du temps devrait séduire par son sujet et aussi par son indéniable qualité d'écriture. Un premier roman étonnant !

    L'équation du temps raconte l'histoire d'Émile, de Francis et d'Ariane, trois personnages gouvernés par les pôles magnétiques à la fois du néant et de la transcen­ dance. L'univers de fiction qui est mis en place se situe à mi­chemin entre le roman de la route, l'étrange et le réalisme psychologique et permet aux trois personnages d'évoluer dans des quotidiens qu'ils tentent parfois de rendre meilleurs, parfois de fuir.

  • Rencontre entre deux artistes qui ont étudié le silence en s'y immergeant afin de déconstruire une chose et d'en reconstruire une autre, par les sensibilités de chacun, les images trouvées, les objets, les conversations entendues, les bruits de la ville enregistrés, etc.

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