Ahmed Tiab

  • Oran, Algérie. Le commissaire Kémal Fadil est appelé sur un chantier de rénovation du quartier de la Marine, où viennent d'être retrouvés des restes humains datant vraisemblablement des années 1960. Il semble qu'il s'agisse d'un enfant qui portait autour du cou un crucifix. L'enquête ne s'annonce pas simple ! En réalité, elle avait été commencée bien plus tôt, menée par des policiers français... Cinquante ans plus tard, la vérité histo­rique est toujours aussi compliquée à dire. Ahmed Tiab nous propose une immersion dans l'Algérie d'avant l'Indépendance, mais aussi dans l'Oran d'aujourd'hui, et conduira son enquêteur jusqu'à Marseille. Cette série est une belle découverte, efficace et prometteuse. Ahmed Tiab, né à Oran (Algérie) en 1965, vit et enseigne aujourd'hui à Nyons, en France, depuis le début des années 1990. Le Français de Roseville est son premier roman.

  • Un homme monte dans un tramway pour faire la traversée de sa propre vie. Le trajet est silencieux, solitaire, et s'effectue comme une saignée dans une ville minée par les paradoxes et les rancoeurs. Chaque station remplit la rame de personnages et de souvenirs. Chaque station les chasse à nouveau, faisant resurgir la douleur de l'absence. Cet homme a pourtant toujours refusé de rejoindre la meute, mais lui laisse-t-on seulement le choix ? Dans ce roman, il est question d'une promesse de paix contre la justice et la réconciliation. Mais aucune justice n'est rendue, et le pardon consiste à libérer des meurtriers et à les remettre au milieu de leurs anciennes victimes... Magistral, Ahmed Tiab nous conte la vie d'un homme et celle d'un pays, l'Algérie, inextricablement liées.

    Ahmed Tiab est un romancier installé en France depuis les années 1990, lors desquelles il a dû quitter l'Algérie avec son épouse. Il retourne régulièrement à Oran où une partie de sa famille vit toujours. Il a publié, chez le même éditeur, plusieurs polars.

  • Le commissaire Kémal Fadil revient à l'occasion d'une enquête sur des assassinats dans la communauté chinoise liés à une histoire de travail d'enfants. Dans ce roman, Ahmed Tiab renoue avec Oran et passe en revue les difficultés d'une société en prise avec une réalité qui la dépasse, et un pays qui n'en finit pas de glisser son histoire sous le tapis, remettant sans cesse à des lendemains incertains l'examen de sa conscience collective.

    Ahmed Tiab vit en France depuis 1990. Il est notamment l'auteur, chez le même éditeur, d'une trilogie se déroulant dans sa ville natale, Oran.

    «Un auteur qu'il est grand temps de découvrir.» Action-suspense

    « Ahmed Tiab, absolument à lire ! » Jean-Pierre Barrel, libraire, France Culture

  • De jeunes gens miséreux dans les rues de Niamey. Des cadavres de migrants africains échoués sur les plages d'une Oran devenue tombeau des désespérés. Ahmed Tiab s'interroge : comment les premiers deviennent-ils les seconds ?L'enquête mènera le commissaire Kémal Fadil au coeur d'une organisation de trafic d'êtres humains entre Maghreb et Europe. Sa route croisera l'histoire de son propre pays, toujours en proie à ses vieux démons, et celle d'une jeune femme, qui a laissé le sien - le Niger - derrière elle. Lui essaie de démanteler une filière mortifère, avec l'aide de ses collègues marseillais. Elle se bat pour survivre et fuit une existence sans avenir. La force de ce polar réside notamment dans ce double récit, celui de l'enquête du policier qui déroule les fils d'un système bien huilé et celui de la traversée, longue et douloureuse, d'un Sahara devenu théâtre où se jouent les destins, avec pour horizon le bleu de la Méditerranée.Ahmed Tiab, né à Oran (Algérie) en 1965, vit et enseigne aujourd'hui à Nyons, en France, depuis le début des années 1990. Il a récemment publié, chez le même éditeur, le premier volume de cette série, Le Français de Roseville.

  • Marseille, 2017. Les vidéos d'exécutions qui circulent sur l'internet donnent des idées macabres à un groupe d'adolescents, subjugués par la détermination et la froideur des bourreaux de Daech. Le commissaire Massonnier, lui, enquête sur une affaire de trafic de drogue et d'islamisme. Affaire qui va le concerner personnellement quand il s'apercevra que sa fille Maï y est intimement mêlée?! L'adolescente, en révolte depuis le divorce de ses parents et la nouvelle vie de son père, a décidé en effet d'entrer dans la cour des grands. Mais sera-t-elle à la hauteur du jeu proposé ?
    Dans ce nouveau polar, Ahmed Tiab nous entraîne dans les rapports complexes entre parents et adolescents, confrontés à la brutalité nouvelle du monde. Un roman implacable... mais d'où l'humanité n'est jamais absente.

    « Un auteur qu'il est grand temps de découvrir. » Action-suspense

    Ahmed Tiab vit en France depuis le début des années 1990. Il est l'auteur, chez le même éditeur, d'une trilogie se déroulant dans sa ville natale, Oran. Il propose ici le point de départ d'une série marseillaise.

  • Boris Sieger est un employé de mairie attaché à sa vie ordinaire. Parfois, il passe la nuit avec le fils de sa vieille concierge. C'est à peu près tout ce qui constitue sa vie sociale jusqu'au jour où il croise Oussama, dit Oussa - c'est plus facile à porter -, un atypique jeune de banlieue parisienne. Boris se découvre grâce à lui un possible frère... parti faire le djihad. Son existence suscite en Boris de nombreuses questions, à commencer par la plus douloureuse : où est-elle passée, cette mère qui l'a abandonné quand il n'était qu'un enfant ? Où est-elle, cette disparue de Honfleur, la ville d'Erik Satie, dont les Gymnopédies semblent rythmer toute cette intrigue ? C'est le début du voyage pour Boris et Oussa, périple qui les mènera jusqu'à Kémal Fadil, un commissaire oranais. Au programme des réjouissances, médecine chamanique et rituels de sorcellerie maghrébine, secrets de famille et questionnement identitaire. D'un pays à un autre, d'une croyance ancestrale à la perte de repères des sociétés modernes, Ahmed Tiab tisse une intrigue terriblement efficace. Ahmed Tiab est né à Oran (Algérie), en 1965. Aujourd'hui installé dans le sud de la France, il a déjà publié, chez le même éditeur, Le Français de Roseville et Le désert ou la mer.

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