Antonin Crenn

  • Fin observateur du monde qui l'entoure, Martin se pose beaucoup de questions, aussi, cherchant des explications à tout, élucubrant de savantes ratiocinations, scientifiques, mathématiques, logiques. Le monde de Martin est ainsi clair comme de l'eau de roche - cette même eau vive qui serpente dans le square, et dans laquelle se noient les beaux garçons.
    Un livre simple sur des choses compliquées.

  • Les Présents

    Antonin Crenn

    S'il est mort, pourquoi revient-il si souvent ?

    Les absents, ce sont encore les présents qui les situent le mieux. Théo est de ceux-là. Enfant, il a perdu son père. Vingt ans plus tard, ce deuil refait surface, après le retour soudain d'une vieille connaissance. A priori, les immeubles haussmanniens, le souvenir d'un père, les barricades révolutionnaires et le navire naufragé du commandant Charcot n'ont rien en commun. Mais pourquoi pas ?
    Loin de mener une enquête rigoureuse, mais en acceptant de se mettre en quête de ses origines et de son passé, Théo imagine des vies qui ne sont pas les siennes, mais qui sont connectées, de près ou de loin, à son état présent. Ainsi s'assemblent peu à peu les pièces d'un puzzle qui n'appartient qu'à lui, et s'adresse à chacun.
    Après L'épaisseur du trait, entre l'Est parisien et le Finistère, Antonin Crenn poursuit son exploration des espaces et des lignes de fuite. Avec Les présents, il explore une dimension supplémentaire : le temps.

  • La passerage des décombres prospère dans les terrains vagues et les abords des routes et des chantiers ; des coins plutôt tranquilles où jouer quand on est petit, où traîner quand on grandit, où rêver et se souvenir quand l'autre est parti.



    Cet ouvrage a été couronné du prix Livresse 2018

  • La lande d'Airou

    Antonin Crenn

    « Le train, ça m'excite. »
    « Histoires pédées » est une collection littéraire, érotique et joyeuse du collectif Pou. Ceux qui aiment Antonin Crenn savent qu'il aime prendre le train. Dans les romans et les nouvelles qu'il écrit, souvent, on parcourt des paysages. En train. Le personnage est un garçon, et son voyage est initiatique. Et il lui arrive des trucs, au garçon. Antonin est un peu obsessionnel, c'est vrai, mais il est surtout romantique. Son site : antonincrenn.com

  • L'épaisseur du trait

    Antonin Crenn


    Quand votre maison n'existait que par intermittences, comment faisiez-vous des projets d'avenir ?

    Le petit monde d'Alexandre, c'est son appartement, son quartier, son lycée, ses tableaux, ses amis. Mais il vit dans un Paris qui nous échappe, un Paris en deux dimensions tel qu'on peut le représenter sur un plan. Il s'en accoutume bien, même si la vie quotidienne de part et d'autre des pliures est parfois compliquée.
    Pour autant, quelque chose brûle en Alexandre. Que peut-on attendre du monde ? Comment se situer dans un environnement sans horizon ? Dans une ville en mouvement instable, il s'en remet aux espaces et aux lignes de fuite pour faire l'apprentissage de sa propre ligne de vie. Adepte des formes courtes, Antonin Crenn réalise avec L'épaisseur du trait une aventure de grande ampleur. Dans la douceur et la sensualité des gestes, des regards, des architectures, il réenchante le thème du passage à l'âge adulte sous la forme d'un conte urbain à géométrie variable.

  • Ces mêmes copains qui, lorsqu'ils devaient former des équipes de foot, refusaient toujours de te prendre, ces mêmes copains te disent ce soir : « Prends-moi. »

  • Un père emmène seul ses deux enfants en vacances. La maison familiale, les enfants la connaissent par coeur, ils y passent tous leurs étés. Il n'y a pas grand-chose à faire là-bas, c'est la campagne. Une année, le père a une idée : ils vont traverser la France en train pour aller au bord de la mer, comme quand il était petit. C'est le début d'une grande aventure.
    « Le garçon et la fille comprennent que ce sera un voyage important pour eux aussi, mais ils ne savent pas pourquoi. Ils le sauront plus tard. Le père, lui, le sait sûrement déjà : il n'a pas choisi ce moment par hasard, il sait que chaque moment compte.»

  • Mais qui est tonton Bob ? Le mari éperdument amoureux de tata Yoyo ? Le sobriquet affectueux de mon vélo fluo ? Nous connaissons tous un tonton Bob, nous entretenons tous un rapport émotionnel avec un tonton Bob, il est un proche ou un inconnu avec une réputation, il est quelqu'un ou quelque chose, un personnage, un objet, une griffe, une marque de fabrique, il est une évocation dans la tête des gens.
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    TONTON BOB : 10 textes courts, 10 auteurs, 10 visages.

  • Contributeurs et contributions :

    Alexandre Nicolas // poèmes (pp. 79-83)
    Antonin Crenn // Peine perdue (pp. 42-43)
    Axel Sourisseau // poèmes (pp. 116-117)
    Brice Gautier // Fin de cycle (pp. 50-55)
    Cléo Jansen // J'ai vu (pp. 6-7)
    Fabien Sanchez // Choix de textes issus d'un manuscrit en cours (pp. 10-22)
    Frédérique Maupu-Flament // Météo maternelle (pp. 104-105) ; Ménage (pp. 106-108)
    Guillaume Marie // Dans le jeu (pp. 40-41)
    Jacques Cauda // Sans rien ni titre (pp. 47-49) ;
    Jean-Luc Manet // Nizhónígo ch'aanidíínaal, Nashoba ! (pp. 73-76)
    Julien Boutreux // Le dernier kung fu du maître (pp. 68-72)
    Julien Transy // Suite de poèmes (pp. 44-46)
    lachaisetriste // Frère de silence (pp. 8-9)
    Réginald Cornier // Bonne année ! (pp.27-31)
    Romane González // Métro (pp. 24-30)
    Romain Paris // Kif-Kif (pp. 31-37)
    Sandra Bechtel // [Pas] comme tout le monde (pp. 30-33) ; Rêves orphelins (pp. 34-38)
    Yan Kouton // poèmes (pp. 58-67)


    Éditeurs invités :

    Dernier Télégramme
    La Crypte


    Photo de couverture et photos intérieures :

    lachaisetriste

  • Couverture : © Jacques Cauda

    Les contributeurs : Alexandre Nicolas, Angèle Casanova, Antonin Crenn, Axel Sourisseau, Bruno Lus, Jean-Luc Manet, Julien Boutreux, Michel Antoine Chappuis, Perrine Le Querrec, Réginald Cornier, Sandra Bechtel, Thibault Marthouret, Vanessa Kientz & Yan Kouton

    Éditeur à l'honneur : Qupé éditions

    Édito :
    Ce hors-série du Cafard hérétique a été conçu avec la complicité de Jacques Cauda, bien sûr, mais aussi de Sandra Bechtel et d'Alexandre Nicolas, deux fidèles contributeurs de la revue, qui ont dressé un portrait de l'artiste ou tout au moins tenté de le faire :
    « Elles sont quand même bizarres vos questions, non ??
    Tu es quand même bizarre comme individu, non ?!! »

    Ce qui donne à peu près ceci :
    Jacques Cauda l'Homme :
    insolent, fiévreux, instinctif.
    Jacques Cauda l'Artiste :
    contrasté, audacieux, subversif.
    Jacques Cauda l'uvre :
    inclassable, désinhibée, puissante.
    Jacques Cauda l'Explorateur :
    sans détours, sans compromis, sans limites.

    Une personnalité aussi unique que multiple [selon nous]
    À la production « exotique, préhistorique et inconsciente » [selon lui].

    À l'image du Cafard hérétique, donc.

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