Arthur Bernede

  • Belphégor

    Arthur Bernede

    Un fantôme tue dans Paris... Mais pas n'importe où : à l'intérieur même du Louvre ! C'est en effet dans le département des Antiquités orientales que l'on découvre le corps inanimé d'un gardien, tombé juste à côté de la statue renversée du dieu des Moabites nommé Belphégor. L'inspecteur Ménardier prend en charge cette enquête qui s'annonce peu banale mais s'agace de l'intrépidité d'un jeune journaliste fort ambitieux qui entend résoudre le mystère avant lui.
    Paru en feuilleton dans les colonnes du Petit Parisien du 28 janvier 1927 au 28 mars 1927, le roman obtient un immense succès critique et public. Il est simultanément adapté au cinéma par Henri Desfontaines sous la forme d'une série en quatre épisodes.
    En 1965, c'est Claude Barma et Jacques Armand qui reprennent l'intrigue d'Arthur Bernède pour en faire l'un des fleurons de la fiction télévisuelle française.
    Arthur Bernède (1871-1937) est un auteur de roman populaire. Très prolifique, il publiait ses livres en feuilleton alors même que leurs adaptations sortaient dans les salles de cinéma. La plus célèbre de ses séries reste Belphégor.

  • « Surcouf, roi des corsaires » est un roman d'aventures historique d'Arthur Bernède paru en 1925. En prenant certaines libertés avec la liberté historique, Bernède nous trace le portrait d'un corsaire attachant, patriote au possible, courageux, fidèle, loyal, élégant, un gentleman-détrousseur des mers, dont les péripéties tournent autour de la prise du Kent, l'amour (inventé) pour la femme (inventée) de son meilleur ami Marcof, l'attaque sur les pontons de Portsmouth, la rencontre avec Bonaparte et Pitt, et le coup d'éclat final. A l'origine un ciné-roman, Surcouf, roi des corsaires est un roman d'aventures construit comme un scénario, aux multiples rebondissements, et l'une des meilleures fictions écrites sur la vie du corsaire Surcouf, un des meilleurs symboles de l'esprit malouin. Précédé d'une préface et d'une biographie originales.

  • Landru

    Arthur Bernède

    L'affaire Landru !

    Elle date de plus d'un siècle et pourtant personne ne l'a oubliée.
    La physionomie du tueur en série demeure encore dans l'esprit de tous.
    Mais qui se souvient des onze victimes de celui qui fut surnommé « Le Barbe-Bleue de Gambais » ?
    Cet ouvrage se compose comme suit :
    La première partie : « Landru » par Arthur Bernède. L'auteur, à travers un récit écrit quelques années après l'exécution d'Henri Désiré Landru, nous conte à sa manière le parcours meurtrier de ce dernier.
    La seconde partie : Elle permet de découvrir l'affaire Landru à travers de nombreuses retranscriptions d'articles de quotidiens de l'époque, depuis le premier insert mentionnant l'arrestation de Henri Désiré Landru jusqu'à son exécution.


    Revivez une enquête exaltante prenant de l'ampleur, de jour en jour, au fil des révélations des journalistes dont la plume n'avait rien à envier à celle des romanciers pour maintenir le lecteur en haleine !


  • Dans ce roman le fameux détective "Chantecoq" fait sa première apparition. Dans ce roman, Chantecoq met ses talents au service d'un ami, l'inventeur "Jean Aubry" dont la fille est impliquée dans une histoire d'espionnage entre la France et l'Allemagne du début du siècle. "Chantecoq", surnommé le "roi des détectives", se remarque pour son goût des déguisements, son esprit de déduction et son sens du théatre. On le retrouve ensuite dans toute une série d'enquêtes dont "Belphégor" est la plus connue. Les 17 romans d' Arthur Bernède où apparaît Chantecoq sont: Coeur de Française (1912); L'Espionne de Guillaume (1914); Cocorico !... (1916) (Chantecoq, 1); L'Homme qui sourit (1916) (Chantecoq, 2); La Chasse aux monstres (1916) (Chantecoq, 3); On les a !... (1916) (Chantecoq, 4); Belphégor (1927); Le mystère du train bleu (1929) (Nouveaux exploits de Chantecoq, 1); La maison hantée (1929) (Nouveaux exploits de Chantecoq, 2); Le crime d'un aviateur (1929) (Nouveaux exploits de Chantecoq, 3); Zapata ? (1929) (Nouveaux exploits de Chantecoq, 4); L'ogre amoureux (1929) (Nouveaux exploits de Chantecoq, 5); Le fantôme du Père Lachaise (1929) (Nouveaux exploits de Chantecoq, 6); Condamnée à mort (1929) (Nouveaux exploits de Chantecoq, 7); Le tueur de femmes (1929) (Nouveaux exploits de Chantecoq, 8 ); La Fille du diable (1931) et Vampiria (1933).
    Arthur Bernède (1871 - 1937), est un romancier populaire français. Auteur très prolixe, il a créé plusieurs centaines de personnages romanesques, dont certains, devenus très célèbres, tels que Belphégor, Judex et Mandrin, ont effacé leur créateur. Il a également mis en scène Vidocq, inspiré par les exploits de ce chef de la Sûreté haut en couleurs. Il est également connu sous les noms de plume de Jean de la Périgne et de Roland d'Albret.


  • Arthur Bernède racconte l'histoire d'Henri Désiré Landru (1869 - 1922), un célèbre tueur en série et criminel français. Landru fut surnommé «le Barbe-Bleue de Gambais». Pour se procurer des revenus, Landru va, à partir de 1915, franchir le pas qui le conduira à l'échafaud. Se faisant passer pour un homme veuf, esseulé et disposant d'une certaine aisance, il entreprend de séduire des femmes seules qui, sans être véritablement riches, possèdent quelques économies et surtout, mènent une vie suffisamment isolée de leur entourage. À force d'éloquence, il fait signer à ses victimes des procurations lui permettant ensuite de faire main basse sur leurs comptes bancaires. Il ne lui reste plus qu'à assassiner ces dames imprudentes, puis à faire disparaître les corps. Avec ses crimes, Landru prend aussi soin de sa femme et de ses enfants, qui le croient brocanteur, et qu'il fait profiter du produit de ses
    Arthur Bernède (1871 - 1937), est un romancier populaire français. Auteur très prolixe, il a créé plusieurs centaines de personnages romanesques, dont certains, devenus très célèbres, tels que Belphégor, Judex et Mandrin, ont effacé leur créateur. Il a également mis en scène Vidocq, inspiré par les exploits de ce chef de la Sûreté haut en couleurs. Il est également connu sous les noms de plume de Jean de la Périgne et de Roland d'Albret.


  • Un jeune Milliardaire séduisant vient d'arriver dans une belle ville de Touraine. Toutes les familles avec une fille à marier se mettent à la 'Chasse au Milliardaire'...
    Arthur Bernède (1871 - 1937), est un romancier populaire français. Auteur très prolixe, il a créé plusieurs centaines de personnages romanesques, dont certains, devenus très célèbres, tels que Belphégor, Judex et Mandrin, ont effacé leur créateur. Il a également mis en scène Vidocq, inspiré par les exploits de ce chef de la Sûreté haut en couleurs. Il est également connu sous les noms de plume de Jean de la Périgne et de Roland d'Albret.


  • Dans ce roman le fameux détective "Chantecoq" est au centre de l'action. "Chantecoq", surnommé le "roi des détectives", se remarque pour son goût des déguisements, son esprit de déduction et son sens du théatre. On le retrouve dans toute une série d'enquêtes dont "Belphégor" est la plus connue. Les 17 romans d' Arthur Bernède où apparaît Chantecoq sont: Coeur de Française (1912); L'Espionne de Guillaume (1914); Cocorico !... (1916) (Chantecoq, 1); L'Homme qui sourit (1916) (Chantecoq, 2); La Chasse aux monstres (1916) (Chantecoq, 3); On les a !... (1916) (Chantecoq, 4); Belphégor (1927); Le mystère du train bleu (1929) (Nouveaux exploits de Chantecoq, 1); La maison hantée (1929) (Nouveaux exploits de Chantecoq, 2); Le crime d'un aviateur (1929) (Nouveaux exploits de Chantecoq, 3); Zapata ? (1929) (Nouveaux exploits de Chantecoq, 4); L'ogre amoureux (1929) (Nouveaux exploits de Chantecoq, 5); Le fantôme du Père Lachaise (1929) (Nouveaux exploits de Chantecoq, 6); Condamnée à mort (1929) (Nouveaux exploits de Chantecoq, 7); Le tueur de femmes (1929) (Nouveaux exploits de Chantecoq, 8 ); La Fille du diable (1931) et Vampiria (1933).
    Arthur Bernède (1871 - 1937), est un romancier populaire français. Auteur très prolixe, il a créé plusieurs centaines de personnages romanesques, dont certains, devenus très célèbres, tels que Belphégor, Judex et Mandrin, ont effacé leur créateur. Il a également mis en scène Vidocq, inspiré par les exploits de ce chef de la Sûreté haut en couleurs. Il est également connu sous les noms de plume de Jean de la Périgne et de Roland d'Albret.

  • "L'affaire Fualdès" est un roman policier d'Arthur Bernède tiré d'un des faits-divers criminels les plus célèbres de l'histoire de France. Dans la nuit du 19 au 20 Mars 1817, l'ancien procureur impérial Fualdès est égorgé dans une rue sordide de Rodez et son corps est jeté dans l'Aveyron. A ce jour, « L'affaire Fualdès » reste dans les mémoires comme l'une des plus célèbres affaires et erreurs judiciaires de l'histoire de France.

  • Judex

    Arthur Bernede




    Extrait
    Chapitre 1 - LE CHEMINEAU DU DESTIN
      Sur les bords de la Seine, entre Mantes et Bonnières, presque en face du château des Sablons, dont la silhouette imposante se dessine somptueusement au milieu des frondaisons d’un parc immense, un chemineau, au visage ravagé par la fatigue et la misère, examinait d’un air sombre un vieux moulin, jeté sur un des bras du fleuve et qui, depuis longtemps abandonné, disparaissait aux trois quarts sous un inextricable fouillis de vigne vierge et de lierre.
    Bientôt, un sanglot douloureux secoua la poitrine du vagabond.
    – Dire que tout cela a été à moi ! s’écria-t-il. Ma pauvre femme !… mon fils… tout mon passé… tout mon bonheur ! Mieux vaudrait en finir tout de suite… Mais je n’ai pas le droit de me tuer. J’ai mon fils à sauver… Mon fils !… Allons, courage !… Il le faut… Oui, courage ! ! !
    Après avoir enveloppé d’un regard noyé de larmes ce coin agreste qui éveillait en lui de si poignants souvenirs, l’inconnu traversa la route, s’arrêta devant une grille monumentale dont les dorures étincelaient sous les rayons d’un clair soleil de juin et se mit à contempler, à travers les barreaux, avec une sorte d’avidité farouche, les allées aux cailloux fins, les pelouses émaillées de fleurs rares, les belles statues toutes blanches, et la demeure vraiment princière devant laquelle, dans un vaste bassin de marbre, des cygnes nageaient majestueusement, parmi le jaillissement svelte et continu d’un jet d’eau digne du palais de Versailles.
    Au lointain, c’était le murmure d’un orchestre au rythme enveloppant et tendre ; et dans l’intervalle des bosquets, des couples, tout de jeunesse et d’élégance, tournoyaient enlacés en une danse de printemps et d’amour.
    Les larmes du chemineau s’étaient séchées.
    Maintenant, ce n’était plus du désespoir que reflétaient ses yeux… c’était une haine grandiose, superbe, qui donnait à ses traits une expression de noblesse en même temps que de mystère et le faisait ressembler à quelque envoyé du destin venu pour troubler la fête.
    Un homme d’un certain âge, à la barbe et aux cheveux blancs, d’allure distinguée, mais d’apparence frêle et délicate, s’approcha, demandant au vagabond, sur un ton de bienveillante pitié.
    – Que voulez-vous, mon brave ?
    – Parler au banquier Favraux.
    – M. Favraux est très occupé… Je suis son secrétaire… et je puis peut-être…
    Tirant de sa poche une pièce d’argent, Vallières la tendit au vagabond qui protesta aussitôt avec une énergie farouche :
    – Je ne demande pas l’aumône… je vous répète qu’il faut que je parle à M. Favraux.
    Comprenant qu’il se heurterait à une volonté inébranlable, Vallières s’en fut rejoindre le banquier. À l’écart de ses invités, dans un discret berceau de verdure d’où l’on apercevait un panorama splendide auquel, presque au premier plan, le vieux moulin aux trois quarts ruiné ajoutait une note charmante et pittoresque, Favraux se penchait amoureusement vers une fort jolie personne à la mise très simple et au maintien réservé.
    – Monsieur…, annonça le secrétaire, il y a devant le portail un homme que je ne connais pas, et qui insiste vivement pour vous voir.
    Avec un geste d’impatience, M. Favraux dont la maturité robuste, la sobre élégance, le visage glabre et le regard d’acier en faisaient le prototype de nos grands marchands d’or modernes, demanda sèchement :
    – Quel est cet individu ?
    – Un chemineau… monsieur.
    – Un chemineau !… et c’est pour ça… que vous me dérangez ?
    – Ce malheureux paraît très excité ; et j’ai craint qu’il ne se livrât à quelque extravagance.
    À ces mots, un nuage rapide passa sur le front du banquier… Puis, tout en enveloppant d’un regard de passion violente la très séduisante créature qui se trouvait près de lui, il fit d’une voix dont il s’efforçait d’atténuer la rudesse naturelle :
    – Vous permettez… ma chère amie ?
    – Je vous en prie…, répliqua la jeune femme en baissant avec modestie ses yeux qu’elle avait noirs et profonds.
    Favraux, accompagné par son secrétaire, s’avança d’un pas résolu vers le portail, devant lequel le vieil inconnu attendait, et tout de suite, arrogamment, il interpella :
    – Que me voulez-vous, bonhomme ?
    Jetant à terre son chapeau de feutre jauni par les intempéries et découvrant un visage torturé par la plus atroce des douleurs, le chemineau s’écria :
    – Vous ne me reconnaissez pas ?
    – Je ne vous ai jamais vu !
    – Je suis Pierre Kerjean.
    – Pierre Kerjean ! répéta le banquier, qui ne put réprimer un léger tressaillement.
    – Allons, continuait le vagabond, rappelez-vous, monsieur Favraux… J’étais jadis un honnête homme… Je possédais, tout près d’ici, de l’autre côté de la route, un moulin, quelques terres. Je vivais heureux, avec ma femme et mon enfant… Un jour, vous êtes arrivé dans le pays… Vous avez acheté cette propriété des Sablons… Pour agrandir vos domaines, vous m’avez demandé de vous vendre mon bien… Séduit par la somme importante que vous me proposiez, je vous ai cédé… Puis, endoctriné par vos belles paroles, je vous ai confié mon argent… Alors, non seulement vous m’avez ruiné, mais vous êtes cause que je me suis laissé entraîner, moi un brave homme, à des spéculations hasardeuses et même à des actes malhonnêtes… Seulement, je n’ai pas eu autant de chance que vous… Je me suis fait prendre… tout de suite… c’était fatal !… J’ai été condamné à vingt ans de travaux forcés… Ma femme est morte de douleur et de honte… Et je ne suis sorti du bagne que pour apprendre, à la mairie de ce village, que mon fils, laissé seul, livré à lui-même, était devenu un scélérat !…
    – Et après ? bravait insolemment le banquier qui s’était ressaisi.
    – Je ne vous réclame pas d’argent…, poursuivit le vieux. Je ne veux même pas me venger… J’exige simplement que vous m’aidiez à retrouver mon fils et à le sauver !
    – Je ne sais pas ce que vous voulez dire…
    – Tu ne sais pas ! rugit le chemineau en avançant le poing à travers les barreaux… Tu es donc encore plus misérable que je ne le pensais ?
    – Si vous avez des droits à faire valoir, adressez-vous à la justice.
    – La justice ! ricana l’ex-forçat. Ah ! je la connais, la justice ! Pendant vingt ans, elle a fait de moi un damné, tandis que toi, le vrai, le principal coupable, tu continuais à t’enrichir avec le bien des autres, accumulant sur ton passage toutes les ruines et tous les désastres ! Et quand je viens te réclamer un peu de pitié… tu me dis de m’adresser à la justice ! Tu veux donc m’écraser jusqu’au bout ?… Ah ! c’est lâche ! c’est abominable ! Puisqu’il en est ainsi, le peu de temps qui me reste à vivre, je veux le consacrer à te haïr ! Oui, chaque jour et à chaque heure, tu me verras me dresser devant toi, reproche vivant de tes crimes et de tes infamies !… Tu m’entendras te crier : « Tu n’es qu’un voleur et un bandit ! »
    Tandis que Favraux, haussant les épaules d’un air méprisant, s’éloignait de la grille, et que Vallières avec des paroles pleines de mansuétude et de pitié s’efforçait de calmer la colère du vieux Kerjean, celui-ci eut un dernier rugissement :
    – Sois maudit, banquier Favraux, sois maudit à jamais !
    Puis, ramassant son chapeau et remontant sa besace, il reprit sa route… tout en grinçant entre ses dents : – Je me vengerai… oui… je me vengerai !
    Cet effort l’avait brisé…
    À peine eut-il parcouru un demi-kilomètre, qu’il dut s’arrêter… S’effondrant sur un tas de pierres, laissant tomber près de lui son sac et son bâton… la tête entre les mains, il se mit à pleurer, évoquant comme à travers un lointain brouillard les années heureuses… hélas… si vite envolées !
    Tout à coup, Kerjean tressaillit…
    Le grondement rapproché d’une automobile venait de lui faire redresser la tête.
    Un cri rauque lui échappa :
    – Favraux !
    Sur le siège d’une luxueuse 40 HP, au volant, à cinquante mètres de lui, le vieux Kerjean venait de reconnaître son ennemi.
    Alors, affolé de la haine la plus terrible qui eût jamais ulcéré un cœur, il s’élança vers la voiture, en clamant, les bras tendus en avant :
    – Canaille ! Canaille !
    Le malheureux, happé par une des ailes du véhicule… tomba sous les roues… tandis que le banquier, qui n’avait même pas appuyé sur la pédale de frein… continuait son chemin, sans s’inquiéter le moindrement de celui qu’il venait d’écraser et qu’il laissait sur la route blanche, déserte, et bientôt tachée d’une mare de sang.
    Presque aussitôt… le vieux Kerjean rouvrit les paupières.
    Il eut encore la force de se soulever et d’apercevoir au loin, dans un nuage de poussière, l’auto qui emportait son bourreau, son assassin…
    Le regard vitreux, la bouche tordue en un spasme suprême, il retomba en arrière, le visage tourné vers le ciel, et râlant en un cri d’agonie :
    – Dieu te punira !… Dieu te punira !…

  • Les médecins sont formels. Si Anne d'Autriche n'a pas encore donné d'héritier au trône de France, ce n'est pas de son fait, mais de celui de Louis XIII. Cette situation ne satisfait pas Richelieu qui redoute que son plus grand ennemi, Gaston d'Orléans, frère du roi, ne puisse accéder au trône. Or, un jour, un émissaire de Richelieu, M. Durbec, lui apprend que la reine est partie du Val-de-Grâce où elle s'était retirée pour quelques semaines. M. Durbec en connaît la raison : la reine va être mère. Richelieu comprend immédiatement que le père de l'enfant à naître ne peut être que Mazarin, alors confident de la reine. L'enfant naît et est secrètement confié au chevalier Gaëtan de Castel-Rajac, amant de Mme de Chevreuse, confidente de Mazarin et de la reine. Gaëtan n'aura de cesse de protéger cet enfant contre tous les complots visant à le faire disparaître, derrière lesquels on retrouve Richelieu, puis, bien des années après, Colbert, et toujours M. Durbec...

  • Vidocq

    Arthur Bernede

    "Vidocq" est un roman d'aventures historique d'Arthur Bernède paru en 1923. Ce roman, qui se lit d'une traite, s'inspire de faits réels tirés de la vie mouvementée d'Eugène-François Vidocq, mais les remanie à la sauce Bernède pour en faire une histoire...inventée. On découvre Vidocq au début du roman en forçat évadé, sans ressources et sans moyens. Privé de sa femme partie avec ses enfants, il fera tout pour les retrouver, même pactiser avec l'ennemi, la police, qui désespère de mettre la main sur ce cruel et mystérieux personnage, l'Aristo, chef de la bande des enfants du soleil. La lutte sera longue et terrible. Vidocq deviendra chef de la Sûreté. Le lien entre l'Aristo et les malheurs de Vidocq apparaîtra au grand jour. Et à la fin tout rentrera dans l'ordre...Précédé d'une préface et d'une biographie originales, découvrez cet inédit numérique.

  • "Mandrin" est un roman d'aventures historique d'Arthur Bernède paru en 1924. Si cette histoire de Mandrin s'écarte quelque peu de la réalité, Bernède s'appuie tout de même sur une bibliographie et des recherches sérieuses. Bon, c'est vrai qu'il invente, crée des personnages, des situations, imagine Mandrin comme un Robin des Bois du Dauphiné. Mais tout ceci se lit facilement, et Bernède fait agréablement revivre cette époque passionnante. Le règne hésitant de Louis XV, la domination de ses ministres, la puissance des fermiers généraux, le rôle de Madame de Pompadour, l'émergence des philosophes, le peuple écrasé d'impôts...forment les contours de cette époque pré-révolutionnaire, où la contrebande est le contrepoids nécessaire à la tyrannie fiscale. Précédé d'une préface et d'une biographie originales.

  • L'aiglonne

    Arthur Bernède


    Le lecteur est irrésistiblement emporté par la plume jubilante de Bernède dans un véritable roman de cape et d'épée greffé sur l'épopée napoléonienne: Napoléon est maintenant empereur. Laurence, sa fille ignorée, est devenue auprès de ses parents adoptifs une farouche républicaine, une patriote fervente, membre du très secret club des Philadelphes qui veut la mort de l'empereur. Fidèle à la parole donnée à la comtesse, Malet n'a pas révélé ses origines à celle qui est devenue sa fille...
    Arthur Bernède (1871 - 1937), est un romancier populaire français. Auteur très prolixe, il a créé plusieurs centaines de personnages romanesques, dont certains, devenus très célèbres, tels que Belphégor, Judex et Mandrin, ont effacé leur créateur. Il a également mis en scène Vidocq, inspiré par les exploits de ce chef de la Sûreté haut en couleurs. Il est également connu sous les noms de plume de Jean de la Périgne et de Roland d'Albret.

  • Poker d'as

    Arthur Bernède


    Avec Poker d'as, Bernède signe un roman policier passionnant et original. La marquise de Rhuys a deux fils, des jumeaux aux caractères et aux vies totalement différents : le premier, Robert, est un écrivain reconnu et même académicien. Le deuxième, Jean, est un aventurier surnommé Poker d'As au passé plus tumultueux. Il a en effet commis un crime et vit donc à l'étranger pour se faire oublier. Il revient en France avec l'intention de dérober de l'argent à sa mère mais Robert le surprend. L'altercation qui s'ensuit est fatale : Robert tue Jean. Pour que le déshonneur ne tombe pas sur la famille, Robert va prendre l'identité de Jean et faire croire à son propre décès. Une situation des plus compliquées à tenir qui va engendrer de nombreux rebondissements.
    Arthur Bernède (1871 - 1937), est un romancier populaire français. Auteur très prolixe, il a créé plusieurs centaines de personnages romanesques, dont certains, devenus très célèbres, tels que Belphégor, Judex et Mandrin, ont effacé leur créateur. Il a également mis en scène Vidocq, inspiré par les exploits de ce chef de la Sûreté haut en couleurs. Il est également connu sous les noms de plume de Jean de la Périgne et de Roland d'Albret.

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