Bruno Roy-Henry

  • Colporteur, marin, contrebandier, palefrenier, faussaire, hussard, maître d'armes... François-Eugène Vidocq (1775-1857) a mené une vie d'aventure, avant de connaître la prison. . L'historien Bruno Roy-Henry restitue le Vidocq véritable, loin des enjolivements de ses propres mémoires.
    Réalité et légendes du premier chef de police de France Vidocq n'a pas vécu une vie, mais cent. Né en 1775 à Arras, promis à devenir boulanger, comme son père, le jeune homme préfère dérober le pécule familial et commet le premier d'une longue série de larcins, menant une vie de débauche et de filouterie. Avant seize ans, son tempérament querelleur, mais aussi l'audace et l'ingéniosité de ses crapuleries, font sa renommée dans toute la région.Cela ne peut durer. En 1794, il est emprisonné. Auparavant, il aura eu le temps d'être colporteur, marin, contrebandier, officier instructeur, soldat de l'an II, palefrenier, faussaire, hussard, maître d'armes... et, sans doute, de prendre part aux activités des redoutables " chauffeurs du Nord ". Il ne lui reste plus qu'à devenir le forçat et l'évadé récidiviste le plus célèbre de France.Puis, soudain, le malfrat décide de se ranger. Fort de sa connaissance du " milieu ", il offre ses services à la police en échange de son amnistie. Le " mouchard " se distingue si bien qu'en 1811 il est nommé chef de la Brigade de sûreté. Génie du crime et de l'enquête, Vidocq en fera la meilleure police de France. Les régimes successifs ne s'y tromperont pas, qui tous auront recours à ses services. Quant à Hugo, Balzac, Sue, Nodier et Dumas, ils puiseront à ses Mémoires, qui offrent un saisissant tableau de la pègre sous l'Empire et la Restauration.Menant un travail de contre-enquête, interrogeant les archives et les témoignages d'époque, Bruno Roy-Henry restitue le Vidocq véritable, aventurier visionnaire, miraculé du bagne et " premier flic de France ".

  • Napoleon, l enigme de l exhume de sainte-helene Nouv.

    Le 15 octobre 1840, à Sainte-Hélène, les derniers compagnons de Napoléon, débarqués de La Belle Poule, assistent à l'exhumation et à l'ouverture du cercueil de l'Empereur.Près de vingt ans se sont écoulés depuis sa mort. Stupeur ! Le cadavre est presque intact. Pourtant, de nombreux détails suggèrent que ce corps n'est pas celui de Napoléon. Les jambes sont fléchies, l'uniforme de parade s'est transformé en tenue de campagne, les décorations ont changé d'emplacement, les bas de soie et les éperons ont disparu...À n'en pas douter, les quatre cercueils renfermant la dépouille ont été violés entre 1821 et 1830. Mais par qui, et pourquoi ? Napoléon avait son idée : "La seule chose à craindre est que les Anglais ne veuillent garder mon cadavre et le mettre à Westminster", confiait-il quelques semaines avant sa mort. Si les restes impériaux ont été substitués, dans quel but ? Faut-il y voir une ultime folie du roi George IV, frappé de démence ? Dès lors, quelle est l'identité de l'homme qui gît aux Invalides ? Cipriani, l'intendant de l'Empereur ? L'examen des différents "masques mortuaires" de Napoléon le laisse à penser...Fruit de plusieurs années de recherches, augmenté de pièces récemment découvertes, Napoléon, l'énigme de l'exhumé de Sainte-Hélène présente le dossier complet de l'une des plus incroyables mystifications de l'Histoire.

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