DELACOURT

  • «  J'ai compris depuis ce qui motiverait mon chemin d'écrivain. Présenter à l'adulte que je suis devenu l'enfant que je fus.  »
     
    Dans Mon père, publié en 2019, Grégoire Delacourt peignait un père venu demander des comptes à un prêtre coupable d'abus envers son jeune fils. Catalyseur d'émotions enfouies, le livre allait faire ressurgir des souffrances muettes et conduire son auteur a une enquête introspective profonde. Remontant enfin à la source de son enfance saccagée, Grégoire Delacourt la fait revivre dans Son fils, poignant récit autobiographique où il se livre pour la première fois.
     
    Son fils raconte un corps abîmé et les livres qui l'ont réparé, ce corps qui très jeune a subi l'étourdissement dans le Valium ou autres médicaments et se perçoit comme un déchet. L'écriture lui permet d'abord de subsister, de fuir sa famille et ses souvenirs, avant de devenir une démarche créatrice jalonnée des traces cachées de ses douleurs enfantines.
     
    Pourquoi le petit garçon qu'il était rêvait-il au soulagement de sauter par la fenêtre  ? Qui était ce père, absent et bourreau  ? Cette mère adorée fuyait-elle son propre enfant, ou bien faisait-elle tout pour le protéger  ?
     
    Son fils est l'histoire d'une enfance abusée, d'une famille où l'on porte le déni comme une armure, et un éclairage unique sur le parcours d'un écrivain. «  Le jour où j'ai appris que j'étais une victime, je me suis senti vivant.  » Dans un style acéré, précis, un regard sur soi d'une rare lucidité. Bouleversant.

  • Tandis que le pays s'embrase de colères, Geoffroy, treize ans, vit dans un monde imaginaire qu'il ordonne par chiffres et par couleurs. Sa pureté d'enfant «  différent  » bouscule les siens  : son père, Pierre, incapable de communiquer avec lui et rattrapé par sa propre violence  ; sa mère, Louise, qui le protège tout en cherchant éperdument la douceur. Et la jeune Djamila, en butte à la convoitise des hommes, fascinée par sa candeur de petit prince.
    Fureurs, rêves et désirs s'entrechoquent dans une France révoltée. Et s'il suffisait d'un innocent pour que renaisse l'espoir  ? Alors, peut-être, comme l'écrit Aragon, «  un jour viendra couleur d'orange (...) Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront ».
    Lumineuse, vibrante, une grande histoire d'humanité.

  • Jocelyne, dite Jo, rêvait d'être styliste à Paris. Elle est mercière à Arras. Elle aime les jolies silhouettes mais n'a pas tout à fait la taille mannequin. Elle aime les livres et écrit un blog de dentellières. Sa mère lui manque et toutes les six minutes son père, malade, oublie sa vie. Elle attendait le prince charmant et c'est Jocelyn, dit Jo, qui s'est présenté. Ils ont eu deux enfants, perdu un ange, et ce deuil a déréglé les choses entre eux. Jo (le mari) est devenu cruel et Jo (l'épouse) a courbé l'échine. Elle est restée. Son amour et sa patience ont eu raison de la méchanceté. Jusqu'au jour où, grâce aux voisines, les jolies jumelles de Coiff'Esthétique, 18.547.301EUR lui tombent dessus. Ce jour-là, elle gagne beaucoup. Peut-être.


  • «  À quarante-sept ans, je n'avais toujours aucune ride du lion, du front, aucune patte d'oie ni ride du sillon nasogénien, d'amertume ou du décolleté; aucun cheveu blanc, aucune cerne; j'avais trente ans, désespérément.  »
     
    Il y a celle qui ne vieillira pas, car elle a été emportée trop tôt.
    Celle qui prend de l'âge sans s'en soucier, parce qu'elle a d'autres problèmes.
    Celle qui cherche à paraître plus jeune pour garder son mari, et qui finit par tout perdre.
    Et puis, il y a Betty.
     

  • Emma, quarante ans, mariée, trois enfants, heureuse, croise le regard d'un homme dans une brasserie.Aussitôt, elle sait. Après On ne voyait que le bonheur, Grégoire Delacourt explore dans ce roman virtuose la puissance du désir et la fragilité de nos existences.

  • « Une vie, et j'étais bien placé pour le savoir, vaut entre trente et quarante mille euros.
    Une vie ; le col enfin à dix centimètres, le souffle court, la naissance, le sang, les larmes, la joie, la douleur, le premier bain, les premières dents, les premiers pas ; les mots nouveaux, la chute de vélo, l'appareil dentaire, la peur du tétanos, les blagues, les cousins, les vacances, les potes, les filles, les trahisons, le bien qu'on fait, l'envie de changer le monde.
    Entre trente et quarante mille euros si vous vous faites écraser.
    Vingt, vingt-cinq mille si vous êtes un enfant.
    Un peu plus de cent mille si vous êtes dans un avion qui vous écrabouille avec deux cent vingt-sept autres vies.
    Combien valurent les nôtres ? »
    À force d'estimer, d'indemniser la vie des autres, un assureur va s'intéresser à la valeur de la sienne et nous emmener dans les territoires les plus intimes de notre humanité.Construit en forme de triptyque, On ne voyait que le bonheur se déroule dans le nord de la France, puis sur la côte ouest du Mexique. Le dernier tableau s'affranchit de la géographie et nous plonge dans le monde dangereux de l'adolescence, qui abrite pourtant les plus grandes promesses.
     

  • Été 99, dont certains prétendent qu'il est le dernier avant la fin du monde.
    Sur les longues plages du Touquet, les enfants crient parce que la mer est froide, les mères somnolent au soleil. Et partout, dans les dunes, les bars, les digues, des histoires d'amour qui éclosent. Enivrent. Et griffent. Quatre couples, à l'âge des quatre saisons d'une vie, se rencontrent, se croisent et s'influencent sans le savoir.
    Ils ont 15, 35, 55 et 75 ans. Ils sont toutes nos histoires d'amour.

  • À sept ans, Edouard écrit son premier poème. Trois rimes pauvres qui vont le porter aux nues et faire de lui l'écrivain de la famille. Mais à neuf, il découvre le sens de « déchéance ». Les mots ne lui viennent plus. 
    Les années passent. Il assiste à la lente décomposition de sa famille et court toujours derrière l'amour que son poème, autrefois, suscita. Il écrit, écrit mais le destin que les autres vous choisissent n'est jamais tout à fait le bon. Edouard n'a pas de talent. Sauf dans la publicité où les mots futiles valent de l'or. Pas pour ce grand roman qu'il s'est juré d'écrire. 
    N'ayant pas su trouver les mots qu'on attendait de lui, Edouard, l'écrivain de la famille, vit dans l'échec et le dégoût de soi. Alors quand la beauté de sa mère se fane, quand son frère-oiseau meurt tragiquement, quand le coeur de sa soeur devient pierre et que son père disparaît dans ses silences, il prend la plume pour écrire l'histoire de ceux qu'il aime. 
    Mais surtout pour en changer la fin.

  • Le 15 septembre 2010, Arthur Dreyfuss, en marcel et caleçon Schtroumpfs, regarde un épisode des Soprano quand on frappe à sa porte. 
    Face à lui : Scarlett Johansson. 
    Il a vingt ans, il est garagiste. 
    Elle en a vingt-six, et elle a quelque chose de cassé.

  • Ce monde ne sera guéri que lorsque les victimes seront nos Rois.
    Je me suis toujours demandé ce que je ferais si quelqu'un attentait à l'un de mes enfants. Quel père alors je serais. Quelle force, quelle faiblesse. Et tandis que je cherchais la réponse, une autre question a surgi : sommes-nous capables de protéger nos fils ?  G.D.

  • Comment établit-on les documents comptables ? A quoi servent un bilan et un compte de résultat ? Comment piloter sa trésorerie ? Comment garantir la fiabilité de ses comptes ? Autant de sujets développés dans cet ouvrage qui aide à comprendre le processus de production comptable, à maîtriser les principaux schémas d'écriture comptable et les documents financiers. Afin d'être plus accessible aux non-comptables, il propose dans chaque objectif/outil un exemple chiffré.
    Les ouvrages pratiques de la collection Pro en... permettent au lecteur de consolider ses compétences professionnelles grâce à un tour complet des outils propres au métier, et à des plans d'action qui le mettent en situation de les mobiliser concrètement, dans son quotidien professionnel.
    - 50 modules `Outil' présentent, agrémentés de schémas ou matrices, tous les outils essentiels, spécifiques du métier : une définition ou description de l'outil + les bénéfices de son utilisation + un exemple d'application + les pièges à éviter.
    - 12 Plans d'action présentent : l'intérêt du plan d'action + les actions prioritaires à mener + des encadrés informatifs + des éclairages d'expert + des apports novateurs pour mettre à jour ses compétences 'métier' + un cas d'entreprise pour illustrer le plan d'action + les critères de réussite du plan d'action.




  • Véritable traité par son ampleur, cette nouvelle édition de Pneumologie pédiatrique témoigne des progrès réalisés ces dernières années aussi bien dans les explorations que dans la prise en charge. Notamment, la génétique et l'immunologie contribuent à affiner les connaissances sur les pathologies interstitielles, les maladies inflammatoires, les dyskinésies ciliaires, la mucoviscidose ou les pathologies vasculaires pulmonaires. L'imagerie, IRM et imagerie prénatale, améliore également le diagnostic des pathologies pulmonaires, de même que les données issues de la recherche fondamentale.
    Synthèse pratique et complète, depuis la sémiologie aux prises en charge spécifiques, l'ouvrage couvre l'ensemble des thèmes de la pneumologie pédiatrique : signes d'appel o outils diagnostiques o pathologie infectieuse o pathologie immuno-allergique o anomalies du développement o mucoviscidose o dyskinésie ciliaire primitive o pathologies infiltratives diffuses o poumon tumoral o poumon et autres pathologies o poumon aigu et poumon toxique o prises en charge spécifiques.
    L''ouvrage comprend en outre une riche iconographie (imagerie, histologie, schémas), des tableaux, des points clefs à la fin de chaque chapitre soulignant les messages essentiels. Un site compagnon en ligne propose également des vidéos et des bibliographies complémentaires.

    Cet ouvrage, dirigé par les Professeurs Jacques de Blic et Christophe Delacourt, tous deux Professeurs des Universités et Praticiens hospitaliers dans le service de Pneumologie et Allergologie pédiatriques à l'hôpital Necker-Enfants malades (Paris), est le fruit de la collaboration de plus de cent quarante auteurs, tous spécialistes reconnus de leur discipline


  • Ce qui se passe en coulisses doit-il demeurer à l'abri des lumières ? L'amateur c'est le judas sur un rideau qu'il suffirait de soulever légèrement pour savoir ce qui se trame derrière. Mais si pour une fois les coulisses n'existaient plus, quel privilège d'être ainsi face à ce qui sera peut-être le succès de demain ! L'amateur c'est l'union des spectateurs, d'un metteur en scène et de ses comédiens pour un seul et même intérêt : la scène. Peu importe ce qui s'y joue, quelqu'un a allumé la lumière, ce serait idiot de ne pas aller jusqu'au bout...

  • Le jeu du hasard traite de l'érotomanie, un trouble psychologique encore assez méconnu, parfois confondu avec la nymphomanie. Tout sépare ces personnages, et pourtant ils sont là, réunis dans ce lieu avec un point commun : ils aiment. Ne dit-on pas que l'amour est plus fort que tout ? Peut-être même plus fort que la réalité.

  • The #1 bestselling international phenomenon that asks, If you won the lottery, would you trade your life for the life of your dreams?
    Jocelyne lives in a small town in France where she runs a fabric shop, has been married to the same man for twenty-one years, and has raised two children. She is beginning to wonder what happened to all those dreams she had when she was seventeen. Could her life have been different?
    Then she wins the lottery-'and suddenly finds the world at her fingertips. But she chooses not to tell anyone, not even her husband-'not just yet. Without cashing the check, she begins to make a list of all the things she could do with the money. But does Jocelyne really want her life to change?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le vingt-trois août 1882, à 10 heures 42 minutes du soir, en compagnie de douze excursionnistes, nous prenons à la gare de Saint-Quentin, le train spécial parti de Lille à 7 heures 25, qui, sans interruption, doit nous transporter à Lucerne, au coeur même de la Suisse, en 18 heures 13 minutes. Nous avons la veine d'occuper, à deux seulement, un compartiment de seconde classe. Il est tard ; c'est le moment de se coucher. Vite, transformons notre compartiment en dortoir.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Pour cette première exposition personnelle à Tours en 2015, Guillaume Constantin a choisi d'investir l'un des vestiges de l'octroi qui autrefois ceinturait la ville. Frontière économique et administrative, ce pavillon de la place Choiseul a constitué, jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, un lieu stratégique de modification de la valeur de tout bien qui en franchissait le seuil. Sous le règne de Louis XV, la construction des octrois s'inscrit dans un vaste programme de restructuration du territoire. Réduite à son acception économique, la circulation des individus et des biens est administrée selon un système strict de contrôle mais aussi de taxation de toute chose à laquelle est prêtée une valeur marchande potentielle. Détournant les typologies et réglementations établies par l'esprit rationaliste de l'administration du Trésor, Guillaume Constantin rend à l'octroi de la Place Choiseul toute sa dimension historique.

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