Eliane Aubert-Colombani

  • Michel, ingénieur agronome, grand céréalier du sud de la Touraine, occupe la maison de maître de la Caillère, son domaine que tout le monde appelle " Le Chatiau ". Il est bon patron, pas fier, il aurait tout pour être heureux s'il n'était pas flanqué d'une juriste bornée, son épouse. Sa cousine germaine, une artiste-peintre, revient au pays pour mieux se consacrer à sa mère atteinte de la maladie d'Alzheimer. Michel veut lui apporter toute son aide... fraternellement ? Ça se discute. Bientôt la cousine va se trouver en butte à la sottise d'une juge des tutelles. Michel, scandalisé, réagira brutalement. Justice sera ! La juge y laissera toutes ses plumes.

  • Éliane Aubert-Colombani propose de raconter dans cet ouvrage les différentes étapes de son parcours littéraire, jalonné par ses nombreuses publications. Elle s'attache notamment à détailler ses rapports avec les diférents éditeurs et journalistes, rencontrés au fil de ses expériences.

  • « Qu'est ce que j'ai fait au Bon Dieu pour avoir des élèves qui n'accordent plus le participe passé ? » Angèle, professeur de lettres à Gennevilliers savait pertinemment que du participe passé, ses élèves n'en avaient rien à cirer, mais que Dieu qu'elle avait cité, un Dieu indéfini et accommandant, pouvait unir Beurs, Feujs et Céfrans. Une telle déclaration devait, bien sûr, soulever des haines mais en bonne corse, elle avait des munitions. Qui gagnera ?

  • En 1940, Robert a six ans. Il est issu de deux milieux sociaux différents. Une grand-mère maternelle corse, veuve de guerre, concierge rue Béranger, un grand-père paternel, administrateur des sociétés savantes rue Danton. Ses parents sont éditeurs de médecine dans le VI °arrondissement. Il va percevoir, avec la grande sensibilité de l'enfance, les épisodes inquiétants tragiques ou héroïques de l'occupation à Paris. A intervalles réguliers, quelques pages du journal de Robert dans sa vingtième année nous révèlent un artiste déchiré qui sera bientôt appelé pour combattre en Algérie.

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