Gerard Filoche

  • Comment combattre l'" ordo-libéralisme " macronien ? Le réquisitoire percutant d'une figure historique de la gauche contre l'uberisation de la société française.
    La majorité des Français commence à s'en rendre compte : homme de cabinet, incarnation de la finance, Emmanuel Macron a un objectif central : hausser les dividendes, baisser le coût du travail et, pour cela, casser cent ans de Code du travail, la Sécurité sociale, la retraite par répartition, les services publics et les droits des 6,7 millions de chômeurs." Ordo-libéralisme ", " néo-thatchérisme ", " France start-up ", " président des riches et des premiers de cordée "... Le macronisme, décortiqué en détail dans ce livre, ne se résume pas à ces formules choc. Il encourage une " société sans statut ", promeut l'uberisation, traque immigrés et chômeurs, divinise la compétitivité jusque dans les hôpitaux...En face, les salariés, 90 % des actifs, ceux qui n'ont que leur force de travail à vendre, n'ont pas perdu la bataille. Même s'ils produisent l'essentiel des richesses sans recevoir en retour, et depuis trop longtemps, la part qu'ils méritent.Pour eux, point par point, Gérard Filoche développe un programme anti-Macron. Il explique pourquoi la question n'est pas tant de viser l'homme que de s'unir à gauche pour combattre ses idées sur le fond et proposer une alternative à sa politique.

  • La réédition augmentée des Mémoires de Gérard Filoche, figure de la gauche française, à paraître pour les 50 ans de Mai 68. Le témoignage d'un acteur clé des événements.
    " En mai 1968, j'avais un peu plus de 20 ans. J'étais fils d'ouvrier et c'est ma classe sociale qui était en mouvement. J'en étais le produit, j'en étais l'acteur. J'en suis reste pénétré .Ce livre raconte a la première personne une période militante qui va bien au-delà de mon histoire propre et se poursuit avec les mobilisations de jeunesse du début des années 1970, les grèves pour les salaires et pour l'emploi a la Poste, dans les hôpitaux, les banques, la métallurgie. Sans oublier les grèves de Lip et du Joint français, dont chacun se souvient.Tout ce qui s'est passe depuis a été associe , stimule , produit, nourri par le "tsunami social' de Mai 68, qui a mobilisé durablement le ban et l'arrière-ban du salariat, et qui a toujours des répercussions tant intellectuelles et politiques que sociales. "G. F.*Ce premier volume des mémoires de Gérard Filoche, figure de la gauche, offre un témoignage essentiel pour comprendre l'histoire des mouvements sociaux depuis cinquante ans. Un récit ne de l'action quotidienne, qui en appelle a " l'arrivée d'un autre Mai 68 pour une humanité libre, égalitaire et fraternelle ".

  • Priorité à la lutte contre le chômage : d'un bout à l'autre de l'échiquier politique, tous les partis ont, aujourd'hui, fait leur ce mot d'ordre. Mais, s'agit-il vraiment d'autre chose que d'un simple slogan ? Pour en avoir le coeur net, Gérard Filoche propose dans ce livre une analyse critique des principales propositions pour l'emploi faites par les responsables politiques français. Il dresse ainsi un bilan édifiant des soixante mesures de la loi quinquennale pour l'emploi du gouvernement d'Édouard Balladur : pression accrue sur les emplois existants pour les flexibiliser et en diminuer les coûts, dérèglementation insidieuse du droit du travail... L'étude des programmes d'action de MM. Chirac, Séguin, Barre et Giscard d'Estaing n'est guère plus encourageante : au-delà des grands discours, ils réaffirment leur confiance dans les vertus du libéralisme, dont l'échec est pourtant avéré. Et si la gauche continue à refuser tout volontarisme, et à s'en tenir au traitement social du chômage, le résultat sera à peine meilleur. C'est donc pour une politique radicalement différente que plaide ici Gérard Filoche, de façon claire et argumentée : réduction massive du temps de travail, sans réduction du salaire direct, institution d'un Parlement social pour le contrôle des salaires différés que sont les cotisations sociales, aménagement du droit du travail pour s'adapter à cette nouvelle donne, mesures fiscales pour réduire les inégalités - 10 % de la population possède 54 % du patrimoine - et pour favoriser la relance en redistribuant du pouvoir d'achat.

  • Mai 68... mai 98... Trente ans d'engagement politique. Gérard Filoche a combattu Occident. Aujourd'hui, il lutte contre le Front national et les ultra-libéraux. Communiste, puis trotskiste, socialiste enfin, militant syndical aussi, il mobilise, il piétine, il tempête. Il raconte ces années-là. Il a été mêlé à tous les débats de sa génération, à ses grands moments, à ses tâtonnements, à ses erreurs. Mai 68, une répétition générale ? Non. Mai, un mouvement étudiant ? Non. Mai n'enfante pas un nouveau parti, ni une nouvelle force de gauche, ni une nouvelle Internationale. Pourtant, Mai c'est l'oeuvre d'une classe sociale en mouvement, avec 9 millions de grévistes. Mai n'est pas une ultime grève du XIXe siècle, c'est la grève prémonitoire du XXIe siècle. C'est pourquoi, Mai continue à tarauder en profondeur notre société. Histoire sans fin. Des mai, entre 68 et 98, il y en a eu d'autres, spontanés, réalistes, pas moins déstabilisateurs : contre la loi Debré en 1973, contre la loi Devaquet en 1986. Il y a eu les grèves du Joint français, de Lip, de la SNCF et de la RATP, de la métallurgie, d'Air France et des routiers, les printemps de SOS-Racisme, la manif pour l'école publique en janvier 94, la jeunesse contre les CIP en mars 94, les millions de manifestants et de grévistes de novembre-décembre 95. C'est cette force permanente du mouvement social, qui a, en 81 et 97, battu la droite, et qui interpelle aujourd'hui la gauche plurielle pour qu'elle aille plus loin. Gérard Filoche s'interroge encore : comment faire revivre le socialisme, idée neuve ? Comment construire, tous ensemble, une République sociale ?

  • « Je vous embauche à 130 heures par mois, vous signez ce contrat, mais on est d'accord : vous faites 190 heures, compris ? » Comment défendre ses droits lorsque l'on est sous la menace du chômage ? C'est une horreur sociale que nous découvrons avec l'auteur à travers ses visites au coeur de Paris. Bijouterie, maroquinerie, confection, hôtellerie, restauration, commerce, bâtiment, métallurgie, chimie : derrière les vitrines, locaux insalubres, ateliers inflammables, pointeuses truquées, faux temps partiels... Parfois, le récit se fait insoutenable : une main coupée sur un chantier, une sous-traitance illicite qui fait deux morts, un manoeuvre malien écrasé. Parfois c'est l'infarctus du cadre supérieur, parfois c'est la blessure intime à cause de l'usure, parfois le sursaut pour la dignité, la lutte. Sur-travail, sous-travail, sans-travail... la déréglementation fait rage dans la vie quotidienne des salariés soumis à la flexibilité, au stress, aux accidents du travail, aux maladies professionnelles, aux horaires à rallonge, au chantage à l'emploi. Tel est le décor ordinaire que traversent ceux qui visitent les entreprises aujourd'hui, inspecteurs et contrôleurs du travail. Gérard Filoche est l'un d'entre eux : il décrit, analyse, mais interprète aussi. Ce livre n'est pas seulement le récit d'une rencontre quotidienne avec le « travail jetable ». C'est aussi un plaidoyer illustré, concret, pour un projet social, les 35 heures hebdomadaires, sans perte de salaire, qui pourrait créer des emplois et redistribuer les richesses.

  • Bribes de vie et de mort au travail
    Laurence Parisot affirmait que " la liberté de penser s'arrête là où commence le code du travail ". Le ministre Le Guen assure que le Code du travail est " répulsif ".
    Les attaques contre le Code du travail ne viennent pas de ceux qui travaillent mais de ceux qui exploitent le travail. Elles ne viennent pas de ceux qui souffrent au travail, mais de ceux qui s'enrichissent sur le travail des autres.
    Le code du travail n'est ni " gros " ni " compliqué ", il fait 675 pages. C'est le texte le plus concret, le plus quotidien, le plus essentiel, il est vital pour 18 millions de salariés du privé. C'est le droit le moins enseigné, le moins connu, le plus dénigré, le plus fraudé, le moins sanctionné.
    Les salariés sont devenus 93 % des actifs : c'est pourquoi le code du travail est devenu si important, chaque article, chaque alinéa, chaque virgule compte.
    Il s'est enrichi par des conventions collectives dans 385 branches. plus le code et les conventions sont précises plus le droit à l'emploi est garanti. C'est le droit DU travail qui garantit le droit AU travail.
    Dans ce livre Gérard Filoche démonte tout d'abord les préjugés que l'on entend à tout-va sur le Code du travail (il est trop gros, il empêche d'embaucher, freine la compétitivité, etc.) pour ensuite explorer la vie au travail en France au début du xxIe siècle et, à travers 200 anecdotes illustrées, exemple après exemple, thème après thème, l'effectivité du droit du travail et sa déconstruction en cours. Il s'appuie pour cela sur son expérience syndicale et celle de son métier d'inspecteur du travail.

  • Une effrayante plongée dans les rouages de la mafia chinoise ; un polar surprenant, réaliste et engagé.Dans son atelier, un ouvrier chinois a le bras tranché. L'inspecteur du travail Jean Carré est appelé sur les lieux, mais est-ce bien un accident du travail ? Les crimes se multiplient dans les nombreuses boutiques chinoises du quartier. Ça saute, ça brûle, ça tue. Quelle est la cause de tout cela ? C'est bien la question que se posent Jean Carré et un certain Dan Moïse, officier de police de son état.
    Le lendemain, une lettre anonyme dénonçant une cinquantaine d'entreprises chinoises pour trafics divers et prostitution parvient à l'inspection du travail. Depuis les Croisades et les Templiers, c'est le quartier des "batteurs de métaux", toujours importés de loin. Le flic subodore la main de la mafia chinoise, Jean Carré y pressent une ombre beaucoup moins exotique... Lequel des deux inspecteurs, de la police ou du travail, va mener l'enquête ?
    Ce roman nous plonge dans l'un des plus vieux quartiers de Paris qui abrite une des communautés chinoises les plus anciennes de la capitale. Jean Carré, pris dans l'étau d'une société libérale prête à tout pour contourner les lois, y perdra son latin, son intégrité physique et presque sa famille.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Une effrayante plongée dans les rouages de la mafia chinoise ; un polar surprenant, réaliste et engagé.Dans son atelier, un ouvrier chinois a le bras tranché. L'inspecteur du travail Jean Carré est appelé sur les lieux, mais est-ce bien un accident du travail ? Les crimes se multiplient dans les nombreuses boutiques chinoises du quartier. Ça saute, ça brûle, ça tue. Quelle est la cause de tout cela ? C'est bien la question que se posent Jean Carré et un certain Dan Moïse, officier de police de son état.
    Le lendemain, une lettre anonyme dénonçant une cinquantaine d'entreprises chinoises pour trafics divers et prostitution parvient à l'inspection du travail. Depuis les Croisades et les Templiers, c'est le quartier des "batteurs de métaux", toujours importés de loin. Le flic subodore la main de la mafia chinoise, Jean Carré y pressent une ombre beaucoup moins exotique... Lequel des deux inspecteurs, de la police ou du travail, va mener l'enquête ?
    Ce roman nous plonge dans l'un des plus vieux quartiers de Paris qui abrite une des communautés chinoises les plus anciennes de la capitale. Jean Carré, pris dans l'étau d'une société libérale prête à tout pour contourner les lois, y perdra son latin, son intégrité physique et presque sa famille.

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