Henri Bergson

  • Le possible et le réel

    Henri Bergson

    Nous considérons souvent le possible comme ce qui précède le réel. Or, selon Bergson, le possible n'existe pas avant le réel, mais après lui. Le futur reste imprévisible car le réel est toujours plus inattendu que le possible. L'admettre, c'est se donner l'occasion d'être plus joyeux et plus forts. Plus joyeux, parce que la réalité n'est pas donnée à l'avance, mais à créer. Plus forts, parce que nous participons à cette oeuvre de création qui nous dépasse : nous redevenons, enfin, créateurs de nous-mêmes.

  • LE RIRE

    Henri Bergson

    Pourquoi rions-nous de voir quelqu'un trébucher ? Pour quelles raisons Molière continue-t-il de nous amuser ? Comment expliquer qu'un jeu de mots ou un trait d'esprit prêtent à sourire ? Dans Le Rire, qu'il publie en 1900, Bergson apporte à ces questions des réponses décisives. S'appuyant sur des exemples quotidiens et de nombreuses références littéraires, il décrypte les formes du comique pour y déceler un ressort commun : l'« interférence de deux séries », c'est-à-dire la présence simultanée de deux éléments distincts ou incompatibles. Au passage, il ne manque pas d'analyser le rôle social ambivalent d'un réflexe qui tout à la fois manifeste l'élan vital et brime les comportements hors normes. Si cette oeuvre, qui doit beaucoup à une tradition classique, méconnaît les manifestations transgressives, sombres, ludiques ou absurdes, du rire, elle n'en demeure pas moins capitale pour qui veut comprendre le « propre de l'homme ».

  • C'était le 28 avril 1912. Bergson parlait, comme souvent, devant une salle archi-comble. Une heure plus tard, dira-t-on avec enthousiasme, il avait démontré l'immortalité de l'âme. Sa célèbre conférence, "L'âme et le corps", peut se lire comme une introduction à Matière et mémoire. Elle illustre aussi que "philosopher est un acte simple".

  • Publié en 1934, La Pensée et le Mouvant est la dernière oeuvre de Bergson. Réunissant des articles et des conférences qu'il donna de 1903 à 1923, ce recueil est l'occasion pour l'auteur de L'Évolution créatrice de redéfinir sa démarche : la réalité, pour être pensée, doit être saisie dans la durée. Mais cette nouvelle manière de philosopher ne saurait s'élaborer à l'écart du discours scientifique. Science et philosophie sont appelées à collaborer. Ensemble, elles façonnent une vision neuve de l'univers, dans laquelle le vécu n'est pas isolé de notre corps, des autres espèces vivantes et de la matière physique.
    C'est pourquoi Bergson entend lutter contre l'imprécision de certains discours philosophiques, souvent à l'origine d'idées générales, interchangeables ou même fausses. Sa philosophie ? Une recherche guidée par une pensée intuitive. Quelle en est la méthode ? Quelles réponses apporte-t-elle ?
    Autant de points qui permettent de découvrir ou de redécouvrir l'originalité de la pensée de Bergson.

  • Publié en 1896, Matière et mémoire est le livre qui imposa Bergson comme un philosophe de premier plan. Il y aborde une question philosophique essentielle, celle des relations du corps et de l'esprit.
    Par le choix de sa méthode, il fait dialoguer d'une manière singulière la métaphysique et la psychologie, l'analyse des concepts et les apports de la science, alors en plein renouvellement. Pour lui, pas de connaissance de l'esprit sans connaissance de la mémoire et de ses défaillances, que psychologues et neurologues ont commencé à appréhender ; pas de connaissance du corps sans une interrogation sur la matière, qui doit rencontrer celle des physiciens.
    Si Bergson, en soutenant que la vie mentale ne se réduit pas à la vie cérébrale, s'inscrit dans le débat intellectuel de son temps, la portée générale de l'ouvrage invite à réexaminer des questions qui, plus d'un siècle plus tard, sont toujours les nôtres.

    Illustration de couverture : Virginie Berthemet © Flammarion

  • Quel bonheur que Bergson, capable de vous emmener marcher dans ces tréfonds de nous-mêmes, ce qu'on croyait au plus secret qui soudain se voit illuminer de lumières étranges.
    Le cerveau, cet inconnu. On dispose aujourd'hui de techniques plus avancées, mais chaque fois on dirait que c'est la part d'inconnu qui augmente.
    Alors c'est sans doute ce qui a donné à ces cinq conférences, rassemblées par Bergson en 1919 sous le titre d' "Énergie spirituelle", leur destin hors du commun. D'abord parce qu'il s'agit de conférences, une pensée précise, regroupée, chaque fois tenue sur un point, et portée oralement.
    Mais sur des domaines, se souvenir, penser, rêver, faire un effort, qui sont notre lot de tous les jours. Et c'est aussi les petits désarrois au quotidien qui vont servir pour l'enquête. Le mot qu'on a sur le bout de la langue, la fausse reconnaissance, dans le dédoublement du présent, la typologie des rêves... Bergson scrute les amateurs capables de mener plusieurs parties d'échec simultanément : que regardent-ils ? Ou bien lire les mémoires de Robert Houdin, l'illusionniste, et les astuces des "grands calculateurs"...
    C'est donc bien à une exploration de nous-mêmes qu'ici on nous convie.
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  • Comment les sociétés se forment-elles ? Pourquoi s'affrontent-elles ? Ces conflits peuvent-ils être évités ? Morale et religion visent-elles seulement à rendre possible la vie en société, ou permettent-elles à l'espèce humaine de dépasser sa condition naturelle et de trouver une issue à la violence ? Telles sont quelques-unes des questions au coeur des Deux Sources de la morale et de la religion (1932), la somme de philosophie morale et politique de Bergson, qui fut aussi son dernier grand livre.
    Dans ce texte hanté par le spectre de la guerre et par le développement de la technique, mais aussi guidé par une méditation sur le mysticisme chrétien, Bergson articule l'étude de la société à sa philosophie de la vie.
    Mettant sa doctrine à l'épreuve, il s'efforce de formuler des principes d'action pour des hommes devenus conscients de la nécessité d'affronter leur destin commun. Et tandis que « l'humanité gémit, à demi écrasée sous le poids des progrès qu'elle a faits », il nous rappelle que son avenir dépend d'elle.

    Illustration de couverture : Virginie Berthemet © Flammarion

  • « Je me proposai, pour ma thèse de doctorat, d'étudier les concepts fondamentaux de la mécanique. C'est ainsi que je fus conduit à m'occuper de l'idée de temps. Je m'aperçus, non sans surprise, qu'il n'est jamais question de durée proprement dite en mécanique, ni même en physique, et que le "temps" dont on y parle est tout autre chose. Je me demandai alors où est la durée réelle, et ce qu'elle pouvait bien être, et pourquoi notre mathématique n'a pas de prise sur elle. De ces réflexions est sorti l'Essai sur les données immédiates de la conscience où j'essaie de pratiquer une introspection absolument directe et de saisir la durée pure » (Bergson, lettre à G. Papini, 21 octobre 1903).
    /> À la croisée de la psychologie et de la métaphysique, le premier ouvrage de Bergson, paru en 1889, contient en germe l'ensemble de sa philosophie. En nous invitant à nous déprendre de nos cadres de pensée figés, il y montre que le temps n'est pas une réalité physique, mais une dimension de la conscience vivante, et, tissant un lien entre philosophie de la conscience et théorie de l'action, il aborde à nouveaux frais la question de la liberté.

    Édition établie sous la direction de Paul-Antoine Miquel
    Présentation, notes, chronologie et bibliographie par Emmanuel Picavet
    Annexe sur « Bergson et l'invention de la durée » par Sébastien Miravète

  • Ce cours inédit fut professé par Bergson depuis la chaire d'« Histoire de la philosophie grecque et latine » du Collège de France lors de l'année universitaire 1901-1902. Faisant suite au cours sur l'Idée de cause, le cours sur l'Idée de temps a ceci de remarquable que Bergson aborde de façon directe, donc sans le détour par l'exposition et la résolution de problématiques autres, ce qui semble la thématique centrale de sa pensée. Un autre point remarquable de ce cours est la réflexion sur la négation qui donnera naissance, dans L'Évolution créatrice, à l'analyse de l'idée de Néant. La publication de ce premier cours de Bergson vient clore la publication inédite des cours de Bergson au Collège de France, édités à partir des prises de notes d'un proche et des transcriptions commandées par Charles Péguy.

  • Bergson invente une nouvelle méthode en philosophie et une façon inédite de pratiquer la métaphysique.

  • Nous n'oublions rien : tout ce que nous avons perçu, pensé, voulu, persiste indéfiniment. Dès lors, où les souvenirs sont-ils stockés ? Peut-on les convoquer par le rêve ? Que voit-on quand on rêve ? A-t-on des sensations physiques ? Rêver demande-t-il des efforts ? Et peut-on avoir des idées, créer, en rêvant ? C'est à la matérialité du rêve que s'attache ici Bergson. Son texte est suivi d'un magnifique écrit de Robert Louis Stevenson, Un chapitre sur les rêves, que Bergson commente et qui, plus tard, fascinera Jorge Luis Borges. Féru de psychologie, Stevenson y pressent, dès 1888, l'importance de ce que Freud appellera inconscient.

  • Les penseurs, jusqu'ici, n'ont fait que concevoir le temps ; il faut désormais le vivre : tel semble être le mot d'ordre de Bergson dans le chapitre 2 de l'Essai sur les données immédiates de la conscience (1889), son premier ouvrage, où il entend « saisir la durée pure ».
    Notre manière ordinaire de représenter le temps est empreinte de concepts issus des mathématiques et de la physique : partant de ce constat, Bergson entame dans ce chapitre, qui est aussi une porte d'entrée à l'ensemble de sa philosophie, une réflexion sur les nombres, les horloges, les mouvements et leurs vitesses, et souligne l'impossibilité de penser adéquatement le temps par ces biais. À la représentation déformée que nous avons forgée du temps, il oppose le temps vécu de la conscience humaine, qui est le seul réel, et qu'il nous invite à ressaisir par l'introspection.


    Illustration : Virginie Berthemet © Flammarion

  • Bergson a connu une carrière à la fois brillante et traditionnelle : ancien élève de l'École normale supérieure, agrégé de philosophie, il devient professeur de lycée et soutient sa thèse, Essai sur les données immédiates de la conscience, en 1889. Maître de conférence à l'École normale supérieure en 1898, il est élu deux plus tard au Collège de France où ses cours vont attirer un auditoire considérable. En 1907, après la parution de L'Évolution Créatrice, sa réputation devient une gloire mondiale ; on parle de bergsonisme comme on a pu parler de cartésianisme ou de kantisme, plusieurs ouvrages d'importance lui sont consacrés, et la hauteur de sa pensée comme le brio de son écriture lui velent d'être élu à l'Académie française en 1914 et de recevoir en 1928 le prix Nobel de littérature.
    À partir de la découverte de la durée, un nouveau spiritualisme philosophique se met en place dans son oeuvre, appuyé sur l'étude critique des sciences, mais aussi lié à une conscience animée d'un élan vital, et l'intuition va devenir un thème majeur de la doctrine de Bergson qui s'attache à fonder un pragmatisme moderne et une doctrine d'élévation de l'âme. Et cependant sa philosophie suscite des hostilités : son spiritualisme lui vaut d'être taxé d'irrationalisme, sa philosophie de la vie est critiquée par les catholiques, et sa conception du temps par Einstein. Après sa mort, il arrive qu'on voit en Bergson un philosophe académique dont il convient de se détourner, et sa pensée, pour une part passée dans le domaine commun, perd sa force incisive : c'est précisément elle qu'il convient de retrouver pour une lecture renouvelée de son oeuvre.
     
    Cet ouvrage réunit :
    L'Énergie spirituelle
    Durée et simultanéité
    Les Deux Sources de la morale et de la religion
    La Pensée et le Mouvant
     
     
    Édition de Jean-Louis Vieillard-Baron, en collaboration avec Alain Panero.

  • La publication de ce cours inédit de Bergson est un événement. Donné au Collège de France en 1902-1903, il a été intégralement pris en note, au mot près, par les sténographes de Charles Péguy. Il représente donc le trait d'union entre l'oeuvre écrite à laquelle le philosophe tenait exclusivement et l'enseignement oral d'où provient sa renommée, cette fameuse « gloire » de Bergson qui a si profondément marqué le premier XXe siècle. Au prisme de sa pensée de la durée, Bergson y revisite les philosophies de Platon, Aristote, Plotin, Descartes, Leibniz et Kant, et prépare là ce qui deviendra un chapitre majeur de L'Évolution créatrice.
    Édition établie, annotée et présentée par Camille Riquier, sous la direction scientifique de Frédéric Worms.

  • Bien rares, en France, sont les savants, les écrivains, les artistes et même les artisans qui s'absorbent dans la matérialité de ce qu'ils font, qui ne cherchent pas à extraire - fût-ce avec maladresse, fût-ce avec quelque naïveté - la philosophie de leur science, de leur art ou de leur métier. Le besoin de philosopher est universel : il tend à porter toute discussion, même d'affaires, sur le terrain des idées et des principes. Il traduit probablement l'aspiration la plus profonde de l'âme française, qui va tout droit à ce qui est général et, par là, à ce qui est généreux. En ce sens, l'esprit français ne fait qu'un avec l'esprit philosophique.

  • Dans ce dernier cours que Bergson a professé depuis la chaire d'Histoire de la philosophie grecque et latine, on retrouve, sous une forme différente et enrichie, des thèmes déjà traités ailleurs (la mémoire faisait l'objet de Matière et Mémoire en 1896), mais aussi des interrogations nouvelles, souvent appelées à de hautes fortunes. Certaines pages sont même sans équivalent dans l'oeuvre connue du philosophe : ainsi, celles qui comprennent la méthode des grands savants sur le modèle du style des grands écrivains. Le cours nous fait entendre mot à mot, dans un dactylogramme établi à l'intention de Péguy, la voix de Bergson, indissociable selon ce philosophe de l'expression conceptuelle. L'annotation est discrète, s'étant donné pour objectif de garantir au lecteur l'intelligence du propos en de-hors de toute érudition superflue.

  • Durée et intuition : les deux notions clés de la pensée de Bergson sont rassemblées ici en un seul volume.

  • En retraçant, depuis l'Antiquité jusqu'à l'époque moderne, la manière dont les philosophes ont traité la délicate question de la liberté, Bergson démontre la nécessité, mais aussi le caractère radicalement neuf, de sa propre théorie de la liberté.
    On retrouve ici, sous une forme différente et enrichie, des thèmes chers à Bergson et déjà traités ailleurs (puisque la liberté faisait l'objet de l'Essai sur les données immédiates de la conscience en 1889), mais on y découvre aussi des interrogations nouvelles : l'investigation sur la vie (l'un des laboratoires de L'Évolution créatrice, 1907), une philosophie de l'histoire de la philosophie, et même, c'est là la surprise majeure, une prise en charge des thématiques morales et politiques telle qu'elle aboutira aux Deux Sources de la morale et de la religion en 1932. Prononcé dans l'amphithéâtre plein du Collège de France, ce cours nous fait entendre mot à mot, dans un dactylogramme établi à l'intention de Péguy, la voix de Bergson, indissociable selon le philosophe de l'expression conceptuelle.

  • Bergson a connu une carrière à la fois brillante et traditionnelle : ancien élève de l'École normale supérieure, agrégé de philosophie, il devient professeur de lycée et soutient sa thèse, Essai sur les données immédiates de la conscience, en 1889. Maître de conférence à l'École normale supérieure en 1898, il est élu deux plus tard au Collège de France où ses cours vont attirer un auditoire considérable. En 1907, après la parution de L'Évolution Créatrice, sa réputation devient une gloire mondiale ; on parle de bergsonisme comme on a pu parler de cartésianisme ou de kantisme, plusieurs ouvrages d'importance lui sont consacrés, et la hauteur de sa pensée comme le brio de son écriture lui velent d'être élu à l'Académie française en 1914 et de recevoir en 1928 le prix Nobel de littérature. À partir de la découverte de la durée, un nouveau spiritualisme philosophique se met en place dans son oeuvre, appuyé sur l'étude critique des sciences, mais aussi lié à une conscience animée d'un élan vital, et l'intuition va devenir un thème majeur de la doctrine de Bergson qui s'attache à fonder un pragmatisme moderne et une doctrine d'élévation de l'âme. Et cependant sa philosophie suscite des hostilités : son spiritualisme lui vaut d'être taxé d'irrationalisme, sa philosophie de la vie est critiquée par les catholiques, et sa conception du temps par Einstein. Après sa mort, il arrive qu'on voit en Bergson un philosophe académique dont il convient de se détourner, et sa pensée, pour une part passée dans le domaine commun, perd sa force incisive : c'est précisément elle qu'il convient de retrouver pour une lecture renouvelée de son oeuvre.Cet ouvrage réunit : Lucrèce (extraits) - Essais sur les données immédiates de la conscience - Matière et mémoire - Le Rire - L'Évolution Créatrice

  • Après le lycée d'Angers où il enseigne la philosophie à partir d'octobre 1881, Bergson est nommé à Clermont-Ferrand le 28 septembre 1883. Au-delà de l'ambiguïté du "mythe de Bergson à Clermont-Ferrand", alimenté par les témoignages de Joseph Désaymard d'abord, de Gilbert Maire ensuite, ces leçons transcrites au fur et à mesure de l'exposition nous font pénétrer dans sa classe de terminale, nous montrent un professeur avec le devoir de préparer ses élèves pour le baccalauréat, ce qui n'exclut pas que des thèmes proprement bergsoniens apparaissent déjà dans les cours.

  • Henri Bergson -- Laughter
    George Meredith -- An Essay on Comedy
    Introduction & Appendix on The Meanings of Comedy by Wylie Sypher
    Laughter is a mystery--a mystery which defines man. Brought together in this volume are two classic studies of the nature of laughter and comedy. The great French philosopher Henri Bergson develops, in "Laughter," a profound psychological and philisophic theory of the main springs of comedy--a theory closely related to the doctrine of the élan vital. In his "Essay on Comedy," the English novelist George Meredith discusses the varieties of the comic experience and the social and moral function of comedy.
    Together these two major theories go far toward clarifying the mystery of laughter. Wylie Sypher, in his richly documented supplementary essay, places the views of Bergson and Meredith in a large context of speculation on the nature of comedy. The essay reviews important statements of such thinkers as Aristotle, Hobbes, Baudelaire, Freud, Cornford, and others. It serves to give further significance to Bergson and Meredith and to the meaning of comedy itself.

  • The basic principles that Bergson articulates, especially his way of thinking about reality as a dynamic process and his view of human beings as creative and evolving, should be helpful to anyone who seeks to go beyond simply dealing with the practical demands of daily life and consider the nature of things. Of special importance is Bergson's claim that it is both possible and necessary to know from the inside rather than confining our attention to external perspectives and points of view. Intuition is able to get beyond what is relative and place us inside reality. This essay is, as the title says, an introduction. But if we think there is more to a human being - and even to nature itself - than material structures alone, perhaps the time has come to take a fresh look at Bergson's essay. In "An Introduction to Metaphysics," Bergson traces the demise of metaphysics to the failure of both scientific materialism and dogmatism and to the immense success of a kind of pragmatism that promised liberation from the fruitless battles among various schools of philosophy. He also rejects relativism and criticizes the vacuum that is created when philosophers refuse to inquire about the nature of reality. To avoid metaphysics easily leads to a worldview shaped by unexamined ideas and hidden presuppositions. 



  • « Le livre de M. Camille Bos est une étude instructive, autant que suggestive, du phénomène de la croyance. L'auteur, qui est un psychologue pénétrant, examine la croyance dans ses rapports avec la sensation, avec les images, avec les émotions et les tendances, avec l'intelligence, enfin et surtout avec la volonté et l'action en général. »

    Henri Bergson

  • Henri Bergson

    Henri Bergson

    Ce volume 22 contient les Oeuvres Complètes d'Henri Bergson.
    Henri Bergson, né le 18 octobre 1859 à Paris où il est mort le 4 janvier 1941, est un philosophe français. Il a publié quatre principaux ouvrages : d'abord en 1889, l'Essai sur les données immédiates de la conscience, ensuite Matière et mémoire en 1896, puis L'Évolution créatrice en 1907, et enfin Les Deux Sources de la morale et de la religion en 1932. Il a obtenu le prix Nobel de littérature en 1927. Son oeuvre est entrée dans le domaine public au 1er janvier 2012. Il est l'auteur du Rire, un essai sur la signification du comique (1900). (Wikip.)
    Version: 1
    On consultera les instructions pour mettre à jour ce volume sur le site lci-eBooks, rubrique "Mettre à jour les livres"
    Contenu de ce volume :
    OEuvres
    Essai sur les données immédiates de la conscience, 1889
    Matière et Mémoire, 1896
    Le Rire. Essai sur la signification du comique, 1899
    L'Évolution créatrice, 1907
    L'Énergie spirituelle, 1919
    Durée et simultanéité, à propos de la théorie d'Einstein, 1922
    Les Deux Sources de la morale et de la religion, 1932
    La Pensée et le mouvant, 1934
    Articles
    Camille Bos - Psychologie de la croyance, 1902
    La Philosophie française, La Revue de Paris, livraison du 15 mai 1915, pp. 236-256
    Conférences
    La Perception du changement, conférences faites à l'Université d'Oxford les 26 et 27 mai 1911
    Voir aussi
    Bergson au Japon de Shuzo Kuki, 1928.
    Les livrels de lci-eBooks sont des compilations d'oeuvres appartenant au domaine public : les textes d'un même auteur sont regroupés dans un eBook à la mise en page soignée, pour la plus grande commodité du lecteur. On trouvera le catalogue sur le site de l'éditeur.

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