Jean-Claude Ameisen

  • Tous les samedis à 11 h, 1,5 million auditeurs fidèles et passionnés écoutent sur France Inter l'émission Sur les épaules de Darwin, de Jean-Claude Ameisen. Lancée il y a deux ans, cette émission est devenue une émission culte. Durant une heure Ameisen parle de sa voix chaude de l'univers, de la nature, de l'évolution, d'éthique, des grandes révolutions scientifiques qui nous exhortent à entendre et penser différemment le monde. Un exercice si éblouissant que le public réclame sur le site de la radio un ouvrage qui retranscrit ces émissions. Voici donc le premier volume qui reprend la série Les battements du temps commencée en septembre 2011.

  • Ce livre est la poursuite d'un voyage à la découverte d'un univers toujours plus riche et mystérieux, un univers qui nous a fait naître, et que nous n'aurons jamais fini d'explorer. Un voyage à la rencontre des merveilles du monde. A la découverte de nos cousines, les abeilles et les fourmis, et de nos lointaines parentes, les étoiles. Et puis d'un flocon de neige. Monter sur les épaules des savants, des penseurs et des poètes. Sur les épaules des géants. Pour voir plus loin. Et redécouvrir, ensemble, notre commune humanité. Jean Claude Ameisen est l'auteur de l'émission hebdomadaire de France-Inter, Sur les épaules de Darwin (Grand Prix des Médias CB News 2013 au titre de la meilleure émission de radio).

  • Après le succès des deux premiers volumes - près de 100 000 exemplaires chacun -, voici le troisième opus de Sur les épaules de Darwin, par Jean Claude Ameisen, président du Comité consultatif national d'éthique (CCNE) et auteur de l'émission éponyme sur France Inter.

  • Le Vivant

    Jean-Claude Ameisen

    Un univers sans projet.
    L'une des plus grandes révolutions scientifiques des 150 dernières années a probablement été l'idée que l'ensemble de l'Univers, y compris l'univers vivant qui nous entoure et nous inclut a émergé et évolué en dehors de tout projet, de toute intentionnalité et de toute finalité à partir d'interactions aléatoires entre les composants élémentaires de la matière. Depuis son origine, ce que nous nommons la vie se déploie sur notre planète en l'absence de tout plan préexistant, faisant émerger, selon les mots de Charles Darwin, « à partir d'un début si simple », le foisonnement « sans fin des formes les plus belles et les plus merveilleuses ». Le vivant est émergence, transformation, métamorphose, devenir. Si le vivant est nature, et la nature, natura, littéralement « ce qui est en train de naître », cela fait environ quatre milliards dannées que le vivant est en train de naître. Le vivant est émergence, transformation, métamorphose, devenir. Et jusqu'à aujourd'hui, la vie na jamais disparu, ne s'est jamais interrompue. Faite de variation et de diversité, de déconstruction et de reconstruction permanentes, la vie, en tant que telle, nest jamais morte. Mais nous savons aussi que la trame de continuité de la vie est tissée d'incessantes discontinuités : d'une succession d'innombrables fins de mondes dont nous sommes aujourd'hui, avec tous les êtres vivants qui nous entourent, les seuls témoins et les seuls rescapés.
    Le récit des origines.
    Quelle est la nature des relations qu'entretient la vie avec la mort et le temps ? La biologie, entrant en résonance avec nos interrogations les plus intimes et les plus anciennes, nous permet de partir à la découverte du tumultueux récit de nos origines, non pour nous y enfermer, mais pour nous permettre d'essayer librement de mieux inventer notre avenir.
    « Nous vivons dans l'oubli de nos métamorphoses ». Paul Éluard

  • Regroupées en trois parties (Le mort et le vif ; Le vécu de la mort ; La bonne mort), les contributions des huit auteurs de cet ouvrage explorent, à la lumière de la biologie, de la philosophie, de la science des religions, de l'histoire, de la psychanalyse, quelques-unes des innombrables interrogations que fait surgir la question du "mourir" :

    Comment la biologie et la médecine contemporaines définissent-elles la mort ? Les travaux sur le "suicide cellulaire" doivent-ils nous conduire à voir la mort comme étant indispensable à la vie ? Sur quels fondements repose la définition médicale de la mort humaine ? Comment aborder la fin de vie, rendre accessibles les soins palliatifs et, parfois, entendre la demande d'euthanasie ? Où en sommes-nous avec la mort, ses représentations et ses rites ? Les croyances en l'immortalité individuelle trouvent-elles aujourd'hui à se renouveler, dans une version laïque, en s'alimentant aux découvertes des sciences du vivant ?

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