Jean-Marc Beausoleil

  • Marc Boris St-Maurice est le fondateur du Bloc Pot, du Parti marijuana et du Centre compassion, un dispensaire de marijuana médicale. Retraçant le parcours de la lutte pour la légalisation de la marijuana des vingt dernières années, le récit de la vie de ce militant impénitent s'impose comme le révélateur d'importants changements sociaux. D'abord petit revendeur sur la route de la criminalité, puis bassiste dans le groupe légendaire rock alternatif Grimskunk ; aujourd'hui membre actif du Parti libéral et lobbyiste officiellement enregistré, Boris n'a cessé de s'adapter, de se transformer pour toujours mieux défendre son idée fixe : « Il faut légaliser la marijuana. »
    Dans cet essai biographique narré à la manière vive propre au nouveau journalisme, soutenu par des heures d'entrevues, la vie de Boris se transforme en épopée où le plaisir de lire permet d'entrer dans les officines de la politique contemporaine.

    Incluse en postface : une série d'entretiens avec
    Me Julius Grey, avocat
    Jean-Sébastien Fallu, intervenant social et professeur
    Me Alan Young, avocat et professeur
    Dom Cramer, militant, fondateur du Centre Compassion de Toronto
    Julien Lahaie, budtender au Centre Compassion de Montréal

  • Déprimé par son divorce, Samuel tente de se remonter le moral en créant un superhéros québécois : Monsieur Électrique. À sa grande surprise, son personnage connaît un franc succès, une fois devenu le centre d'un jeu vidéo distribué par Ubisoft. Le nouveau célibataire se trouve alors plongé au coeur d'un univers où des adultes s'habillent en spandex et en lycra, où des âmes esseulées enchantent leur univers en rêvant à Superman et à Wonder Woman. Seulement, lorsque de véritables meurtres se produisent, Samuel devient le principal suspect de la police... Seul Monsieur Électrique pourra alors le sauver !


  • Axe, Fluke, Monk.e, Wüna. Leurs noms résonnent comme autant de cris dans
    la guerre qu'ils mènent contre l'ennui et l'anonymat. Avec Le chrome et le
    noir, Jean-Marc Beausoleil mène une enquête qui lui permet de rencontrer
    certains des artistes les plus influents et les plus prolifiques d'une culture à la
    fois clandestine et commerciale. Dans une prose vive et alerte, Beausoleil livre
    les portraits d'individus, hommes et femmes, jeunes et vieux, dont le destin
    est marqué par l'amour de l'aérosol. Détenu à la prison de Bordeaux, élu à
    l'hôtel de ville, intervenante sociale, muraliste globetrotteur, que leur quête
    soit esthétique ou existentielle, ils unissent leurs confidences pour créer un
    portait unique de Montréal dans sa diversité culturelle et politique, dans
    /> ses ruelles les plus intimes.

  • Les activités entourant la production de films pour adultes se sont accrues au Québec, au point où Montréal est devenue une plaque tournante de ce commerce international qui engrange annuellement des milliards de dollars. Portait ludique et sans concession de l'industrie pornographique, Pornodyssée donne la parole à ceux et celles qui font jouir nos écrans. À la fois reportage, essai littéraire et confession biographique, ce livre est le fruit d'une enquête basée sur de nombreuses entrevues avec les Québécoises et les Québécois qui façonnent le porno d'ici et d'ailleurs, qu'ils travaillent devant ou derrière la caméra. Il s'agit d'une invitation à passer au-delà de l'écran pour visiter les coulisses de la fabrique de l'érotique, avec ses rêves et ses cauchemars.

  • La littérature, le français et l'escrime seraient des disciplines en voie de disparition, craint un Raoul Dagenais occupé à rédiger un ouvrage sur le sujet. Chorégraphe de combat, il est engagé pour participer au tournage d'un film sur Pierre Le Moyne d'Iberville, figure coloniale dont personne ne semble se souvenir, corsaire d'hiver lancé à la conquête, entre autres, de la baie d'Hudson. Lorsqu'un producteur russe aux moeurs douteuses finance un réalisateur québécois à la foi nationaliste inébranlable, le tournage peut commencer.

    Comédie d'aventure ou catastrophe en devenir, le long métrage, intitulé Le fléau des Anglais, promet une réflexion sur un passé toujours présent et un avenir incertain...

  • Fuyant ses ennuis financiers et ses mauvaises habitudes de drogues, Frédéric Latouche quitte Montréal pour Port-au-Prince. Il décroche alors un emploi de professeur au Collège international français, se lie d'amitié avec Frantz, le don Juan professeur de maths, et Georges, l'ancien communiste globetrotter.
    Au Sunset Bar and Grill de Port-au-Prince, Frédéric rencontre des expatriés comme Gérard, le père Noël perverti. Il s'installe enfin à l'hôtel Ballivet où il est témoin, bien malgré lui, d'un odieux trafic de denrées humanitaires. Lorsque l'amour surgit entre lui et la belle Louisiane, Frédéric se voit obligé de remettre en question sa complicité tacite avec le propriétaire du Ballivet. Lustucru, le valeureux clown sans-frontières, appor-tera-t-il la solution aux problèmes du professeur québécois ?

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  • Rio, un agent d'immeuble, et Brigitte, la tutrice d'un couple de trisomiques, vivent une aventure torride, jusqu'à ce que Brigitte soit menacée d'expropriation, en bonne partie par la faute de son amant. S'engage alors une bataille politique qui attire des contestataires des plus disparates, des militants altermondialistes aux anarchistes communistes, sans oublier les fêtards professionnels et les dangereux casseurs. La relation de Rio et de Brigitte survivra-t-elle à cette épreuve ? Qu'arrivera-t-il aux protégés de Brigitte si elle perd sa maison?

  • Tout va mal dans la vie d'Olivier. Son atelier de costume glisse vers la faillite. Son amoureuse qui ignore tout de ses problèmes d'argent, souhaite passer des vacances dans le Sud. Et voilà que son fils s'engage pour combattre en Afghanistan. Le soir, pour fuir ses soucis, Olivier revêt un des costumes de sa boutique, débouche une bouteille de scotch et, entouré de spectres de tissu, écrit un journal éventuellement destiné à son garçon. Jusqu'au jour où s'offre à lui la possibilité de livrer ses confessions en personne... à Kaboul !

  • Lieu de rêverie pour le promeneur solitaire, la rue? Espace de liberté? Plutôt toile de fond d'un théâtre où la rupture sociale jouait le premier rôle. La rue pour exposer la beauté et le désir. Les fleurs de bitume pullulent si on s'y attarde. Au détour d'un coin de trottoir, un graffiti illumine le goudron, une herbe émerge d'une fissure dans le béton, un objet perdu nous ramène au hasard de l'enfance, le baiser de deux étrangers nous plonge dans une persistante nostalgie. Autant de splendeurs que seul le flâneur remarque. L'automobiliste, en maître incontesté, n'y voit que du feu rouge. À qui la rue, donc? À moi, la rue. À nous. À ceux qui se l'approprient, aux petits princes qui l'apprivoisent, aux rebelles qui ne suivent pas le courant et les vagues semées derrière les pas pressés des chalands. Avec les textes de Guillaume Baril, Bertrand Bergeron, Julie Bosman, Raymond Caron, Henri Clerc, Martine Delvaux, Marjolaine Deschênes, Julie Dugal, Frédérick Durand, Ariane Gélinas, Catherine Girouard, David Goudreault, Cécile-Marie Hadrien, Monique Le Maner, Geneviève Marleau, François Martin, Kiev Renaud et Hector Ruiz.

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