Jerome Delgado

  • The Guide to Creative Montréal's Southwest and Lachine tour offers a foray into the fields of performing arts, visual arts (art galleries and public artworks), digital arts, music and design.
    Montréal's Sud-Ouest (Southwest) borough includes several neighbourhoods that have undergone important real estate transformations over the last few years : Saint-Henri, Little Burgundy, Griffintown... With 45 public artworks scattered across its territory, the area is no longer a mere urban landscape of rocks, stables and smokestacks.
    Looking for a balance between the need to protect the area's heritage and the desire to support innovative new developments, the Sud-Ouest borough is one of the city's current driving cultural engines. Our excursion ends in the Lachine borough, which offers outdoor activities, monumental sculptures and human-scale urban theatre.
    The tour features countless bookstores, record stores, cafes, restaurants and shops where you can stop along the way.

  • Le parcours des quartiers Côte-des-Neiges, Notre-Dame-de-Grâce et Saint-Laurent du Guide du Montréal créatif fait une incursion dans le domaine des arts de la scène, des arts visuels (galeries d'art et oeuvres d'art public), des arts numériques, de la musique et du design.
    Autour du Mont-Royal, en fait sur ses versants nord et ouest, se dressent les quartiers Côte-des-Neiges et Notre-Dame-de-Grâce, qui forment aujourd'hui un seul et même arrondissement de la Ville de Montréal. À cet arrondissement bicéphale, le parcours propose d'ajouter un quartier plus au nord, l'ancienne ville de Saint-Laurent, aujourd'hui un arrondissement montréalais. L'offre culturelle, très inégale entre les trois quartiers, se compose beaucoup d'art public, mais pas seulement.
    La présence de deux maisons de la culture et de quelques salles liées aux communautés linguistiques ou étudiantes fait en sorte que la population a accès à une grande variété de concerts et de spectacles. Tout au long du parcours, le guide suggère des bouquineries, disquaires, cafés, restos et autres commerces sympathiques pour faire une pause.

  • The Guide to Creative Montréal's Milton-Parc, McGill Ghetto and Mount Royal tour offers a foray into the fields of performing arts, visual arts (art galleries and public artworks), digital arts, music and design.
    The Milton-Parc neighbourhood is poised between the past and the future: the row-house architecture of yesteryear contrasts with the forward-looking faces in the streets. McGill University is not far away, and it makes its presence felt. The presence of the oldest and most prestigious of Montréal's four universities gives the area its unofficial name: the McGill Ghetto.
    While there are a few cultural institutions to visit here, most of our tour will be devoted to soaking up the culture of the street... and the mountain-;the McGill Ghetto has the considerable perk of sitting at the foot of Mount Royal. Naturally, the tour will lead you up its slopes, home to several works in the City of Montréal public art collection. The tour features countless bookstores, record stores, cafes, restaurants and shops where you can stop along the way.

  • Comment inscrire l'art public dans la ville autrement? Pour analyser la question, Jacques Doyon dirige un dossier réunissant trois artistes aux approches fort différentes : la sculpture-installation de Nicolas Baier créée pour le 50e de la Place Ville-Marie, les graffitis urbains de Dominique Auerbacher et les fresques photographiques de Patrick Dionne et Miki Gingras. La section « Focus » de la revue s'attarde sur ­Anticoste­ de Richard Baillargeon, une mosaïque de photos et d'objets hétéroclites rassemblés comme autant de fragments à recomposer pour « lire » l'histoire de l'île, et sur la récente exposition d'Omer Fast, ­Continuous Coverage­, à la galerie d'art contemporain The Power Plant. La revue clôt ses pages avec un entretien de Jacques Doyon avec Bonnie Rubenstein, directrice artistique du festival de photographie CONTACT de Toronto.

  • Séquences ne manque pas de s'intéresser à Félix et Meira, troisième long métrage de Maxime Giroux sacré Meilleur film canadien par le TIFF en 2014. Des entrevues avec le réalisateur et son complice, le scénariste Alexandre Laferrière, nous font découvrir l'extraordinaire aventure humaine et cinématographique derrière l'oeuvre au sujet inédit dans le cinéma québécois. Les films Birdman (Iñarritu), Deux Jours, Une Nuit (frères Dardenne), Interstellar (Nolan) et Yves Saint Laurent (Bonello) font partie des analyses de ce numéro. De plus, comme l'année 2015 marque les 60 ans de la revue, Séquences nous offre une rétrospective de son histoire, ce premier numéro de 2015 étant consacré à la première décennie de la publication de 1955 à 1964.

  • Le visage : un grand classique de l'art depuis toujours. En buste ou en portrait, il a longtemps exprimé un certain idéal de l'être humain; il introduit également le rapport au monde, à l'autre, le vis-à-vis. Cet automne, Espace place tous ces Visages au centre des pratiques et perspectives en art actuel. Nous en découvrons de nouvelles optiques et de nouvelles lectures de l'identité, telles que les figures expressives du Franz Xaver Messerschmidt, le masque autochtone, l'égoportrait ou la surveillance de la biométrie. Hors dossier, Jérôme Delgado revient sur l'exposition protéiforme Peut mieux faire, basée sur un matériau imposé, le cahier d'exercices Canada Hilroy. Alain-Martin Richard nous présente Les Attracteurs, trente-six graciles sculptures de bronze installées dans le quartier Saint-Roch à Québec. Magnifiquement illustrée et bilingue, la revue propose également de nombreux comptes rendus de livres et d'expositions, allant de Montréal à Sherbrooke en passant par Bruxelles et Helsinki.

  • En couverture de ce numéro, nous découvrons le personnage de King Dave, nouveau film de Daniel Grou (qui délaisse, le temps d'un film, son pseudonyme Podz). Récit d'une simplicité ahurissante, ce plan-séquence de 90 minutes demeure une surprise estivale qui partagera sans doute la critique et le public par son je-m'en-foutisme, son ton bordélique, son refus de narration linéaire, ses erreurs assumées. La revue nous offre, en plus d'une analyse critique, une entrevue avec le réalisateur. Ailleurs dans ce numéro, des articles abordent Francofonia d'Alexandre Sokourov, documentaire offrant un regard fascinant sur l'histoire du Louvre sous l'occupation nazie, La loi du marché de Stéphane Brizé, qui a valu à Vincent Lindon le prix d'interprétation masculine à Cannes en 2015, et Au-delà des montagnes du réalisateur Jia Zhangke, surnommé le Balzac chinois. Le dernier long métrage d'Emmanuelle Bercot, La tête haute, portrait minutieux du parcours d'un jeune délinquant, ainsi que la dernière oeuvre du grand Nanni Morretti, Mia madre, sont aussi à l'honneur dans ces pages.

  • Combat au bout de la nuit, le film fleuve signé Sylvain l'Espérance sur la résistance de la Grèce au capitalisme sauvage, orne la couverture du numéro de printemps de Séquences : serait-ce l'oeuvre de la maturité pour le documentariste québécois? Du côté du Danemark, Thomas Vinterberg, célèbre représentant de Dogme 95, se confie en entrevue sur son nouveau film, La Communauté. La section critique offre ses pages aux sorties des derniers et prochains mois, des très convaincantes (Baccalauréat, Neruda, Jackie, Julieta) à celles jugées plus décevantes (Assassin's Creed, Le Client). La rédaction dresse également un bilan du l'année 2016 du cinéma québécois ainsi que de certains festivals (Image + Nation et les dernières Rencontres Internationales du Documentaire de Montréal). Pour terminer, une triple rubrique « Salut l'artiste » rend hommage aux disparus Pierre Étaix, Michèle Morgan et Andrzej Wajda, âme cinématographique de la Pologne, dont le touchant film-testament, Les Fleurs bleues, prendra d'ailleurs l'affiche en avril.

  • En cette période trouble, forte en défaillances sociales, politiques et individuelles, alors que populations se trouvent dans une impasse comme jamais auparavant, le devoir des penseurs est de témoigner par le verbe. C'est la mission qu'affirme passionnément le rédacteur en chef de Séquences, Élie Castel, qui présente un mini-dossier « Cinéma et radicalisation » pour accompagner le film en couverture, Made in France. Ce polar prémonitoire, sixième film de Nicolas Boukhrief, qui ne prétend pas être un portrait de société, reste à la surface de cette problématique délicate de la radicalisation et de la terreur qu'elle impose. Une entrevue avec le réalisateur nous permet d'en connaître plus sur la démarche de Boukhrief et ses intentions artistiques et politiques. Hors dossier, des analyses approfondies d'Avant les rues de Chloé Leriche, du dernier opus de Denis Côté, Boris sans Béatrice ainsi que des critiques du dernier Terrence Malick, Knight of Cups, du très beau El abrazo de la serpiente de Ciro Guerra et de l'étrange Lobster de Yorgos Lanthimos, entre autres.

  • En couverture, le film-exploit de Haifaa Al-Mansour, Wadjda, premier long métrage réalisé non seulement en Arabie Saoudite, mais par une Saoudienne avec des acteurs saoudiens. Une oeuvre de femme pour les femmes qui sert à raconter la naissance, l'enracinement et le dépassement d'un interdit (une fille sur un vélo dans le film et une femme avec une caméra dans la vraie vie). Séquences profite de la sortie prochaine de Lowlife à Cannes pour revisiter la carrière cinématographique de James Gray, auteur entre autres de The Yards et We Own the Night. La musique tient une belle part dans ce numéro avec une étude de l'utilisation des pièces de Wagner au cinéma, une analyse de l'impact de Live and Let Die, trame sonore du fameux James Bond du même nom et une critique de Ne change rien, un exceptionnel documentaire musical mettant en vedette la fabuleuse actrice et chanteuse Jeanne Balibar.

  • Dans l'édition estivale de la revue Séquences, retrouvez des pistes de réflexion sur l'avenir du cinéma post-pandémie. « [...] [I]l faut se demander si le système en place sera toujours " viable " dans les mois et années à venir. » (Jason Béliveau) Retour en salle, distribution, tournage et possible carence en nouveauté, festivals et renaissance des ciné-parcs, les points de vue sont variés pour un riche tour d'horizon. Aussi au sommaire, gros plans sur les films Never Rarely Sometimes Always et Bacurau, des commentaires critiques (Mont Foster, Prière pour une mitaine perdue, Vitalina Varela, Anne at 13,000 ft, Le lac aux oies sauvages, Conversations entre adultes), un regard sur quatre courts métrages, un portrait du teen movie américain, les 50 ans de Husbands de John Cassavetes, un hommage à Monique Mercure, et une scène de Ride the High Country, de Sam Peckinpah passe sous la loupe.

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