Pierre Bertin

  • Des meurtres terribles, sanglants et énigmatiques vont faire vivre un enfer au lieutenant Muriel Foucher !
    Des femmes assassinées retrouvées tondues dans le triangle BAB (Bayonne-Anglet-Biarritz). Un homme émasculé. OEuvre d'un déséquilibré ? Profanations rituelles ? Vengeances ? Et ces crimes sont-ils le fait d'un seul meurtrier, ou de plusieurs ? Le lieutenant de gendarmerie Muriel Foucher, récemment nommée cheffe de la brigade de recherches de Bayonne, doit faire face à ce casse tête. Heureusement, le capitaine Morvan, qui a été son maître de stage, viendra l'épauler. Il faut faire vite, les meurtres s'enchaînant rapidement à quelques jours de la Toussaint.
    Qui est ce meurtrier ? Est-il bien seul ? Quelles est son mobile ? Découvrez un thriller haletant !
    /> À PROPOS DE L'AUTEUR
    D'origine bretonne, Pierre Bertin a exercé différents métiers, au rang desquels ceux d'agent immobilier et d'avocat, toujours dans l'ouest de la France, au nord comme au sud. Il puise dans le terreau de son vécu les matériaux pour nourrir ses romans, et leur donner corps. Le polar est un genre qui lui convient bien, pour narrer des histoires de vies simples qui dérapent, celles d'hommes et de femmes que rien ne prédisposait au vertige de l'inconnu, au cauchemar devenu réalité, aux rencontres fatales.

  • La succession de querelles et d'étranges incidents aboutit à la mort d'un berger non loin de Bagnères-de-Bigorre...
    L'ombre de Fernand Verdoux, poilu disparu en 1921, plane sur la vallée de Vic-le-Pont, non loin de Bagnères-de-Bigorre. Deux agents immobiliers s'affrontent, dont l'un est le maire de la commune. Une maison et sa propriétaire sont au coeur de leur rivalité. D'étranges incidents se succèdent, jusqu'à la découverte du corps d'un berger. Qui est responsable de sa mort ? La malédiction de Fernand serait-elle devenue réalité ?
    Quelle est l'origine de la mort de ce berger ? Quels sont ces incidents ? Découvrez un thriller haletant en plein coeur des Pyrénées.
    EXTRAIT
    La route était sèche. La saleuse avait fait son travail tout l'hiver, et le macadam était gris, avec çà et là des nids de poule. Jacques Lescoère conduisait d'une main, il connaissait chaque virage, chaque lacet par coeur. Son regard balayait les bas-côtés, pour y déceler un éventuel obstacle, morceau de rocher détaché par le dégel, branche cassée par le poids des dernières neiges, abondantes tardivement, cette année-là. Arrivé à l'embranchement des Trois Cèdres, il s'arrêta, et descendit pour examiner l'état du chemin. La neige avait presque complètement disparu, mais il savait que dans les courbes situées au nord, il n'en serait pas de même. Il remonta dans son véhicule, enclencha le mode quatre roues motrices, et entama la descente à petite allure. François Galineau, lui, s'amusait à faire peur à ses passagers en descendant jusqu'à sa propriété à bonne vitesse, avec sa Subaru. Jusqu'au jour où il avait rencontré un arbre, qui avait détruit la Subaru, mais avait sauvé ses trois occupants d'une chute de plusieurs centaines de mètres, à laquelle ils n'auraient, à coup sûr, pas survécu. Quelques bosses, des plaies non profondes, des hématomes en pagaille, mais la vie sauve. Tout ça pour trouver la mort quelque deux ans plus tard, d'une façon encore plus bête, songea Jacques. L'image de son ami s'imprima quelques secondes dans son cerveau, avant d'y être remplacée par celle de son épouse, la belle Anne. Du premier jour où il l'avait rencontrée, Jacques s'était épris d'elle. Avec ses cheveux roux coupés courts, ses yeux verts en amande, sa peau constellée de taches de rousseur mais néanmoins hâlée, elle ne ressemblait à aucune des filles qu'il avait connue. Et pourtant, il en défilait, des filles, à la Mongie ! Mais Anne était différente à ses yeux. D'allure sportive, mince, élancée, pas très grande, mais lui non plus n'était pas très grand, elle n'était pas sans rappeler l'actrice de cinéma Marlène Jobert. Mais avec quelque chose de plus réservé, une moue inquiète qui intriguait, une façon de dévisager les gens qui sans être impudique, fouillait son interlocuteur. 
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    D'origine bretonne, Pierre Bertin a exercé différents métiers, au rang desquels ceux d'agent immobilier et d'avocat, toujours dans l'ouest de la France, au nord comme au sud. Il puise dans le terreau de son vécu les matériaux pour nourrir ses romans et leur donner corps. Le polar est un genre qui lui convient bien, pour narrer des histoires de vies simples qui dérapent, celles d'hommes et de femmes que rien ne prédisposait au vertige de l'inconnu, au cauchemar devenu réalité, aux rencontres fatales.

  • Réalisateur d'une salle du musée de l'Infanterie à Montpellier, connu par ses conférences et ses publications, notamment par son Fantassin de France, le général (CR) Pierre Bertin était tout désigné pour écrire une Histoire du 21e R.I. D'autant qu'il garde un souvenir enthousiaste de son appartenance au corps en 1932-1934. Là, répète-t-il volontiers, au sein d'une équipe de sous-officiers où les chevronnés de Verdun donnaient le ton, il a, sur le tas, appris le rudiment du métier. Et dans le climat intellectuel entretenu par quelques officiers de choix, il a discerné la vraie nature de la tradition de notre armée. Il ajoute même : « C'est au 21 que je dois ma vocation d'historien ». On comprend donc que, d'emblée, il ait accédé au souhait des anciens et des amis du régiment. Ceux-ci apprécieront avec reconnaissance la fresque magistrale consacrée par leur camarade à une des formations les plus réputées de l'infanterie française, formation à laquelle tous restent fiers d'avoir appartenu.

  • Longtemps centrées sur les approches esthétiques et l'étude des oeuvres, les études cinématographiques ont subi depuis une vingtaine d'années des mutations profondes, tant du point de vue des méthodes que des objets d'étude. La sociologie, l'anthropologie, l'histoire, l'économie, la philosophie, l'histoire de l'art, la sémiologie ont fait éclater les frontières des recherches. Perspectives nouvelles qui concernent aussi la recherche internationale où des avancées décisives ont été accomplies...

  • Longtemps centrées sur les approches esthétiques et l'étude des oeuvres, les études cinématographiques ont subi depuis une vingtaine d'années des mutations profondes, tant du point de vue des méthodes que des objets d'étude. La sociologie, l'anthropologie, l'histoire, l'économie, la philosophie, l'histoire de l'art, la sémiologie ont fait éclater les frontières des recherches. Perspectives nouvelles qui concernent aussi la recherche internationale où des avancées décisives ont été accomplies...

  • Dirigé par Catherine Cyr, le dossier de ce numéro est consacré aux corps atypiques. Le corps « normal » est une fiction. Au carrefour des discours sociaux et des représentations imaginaires, entre le corps standardisé du monde de la mode et celui, supposément neutre, de la médecine, s'érigent des morphologies plurielles, composites. Sont notamment évoquées les démarches de Romeo Castellucci et Sébastien David. Parmi les créateurs à qui on donne la parole, mentionnons Debbie Lynch-White, Menka Nagrani et Catherine Bourgeois. Hors dossier, on trouve notamment des textes de Dave St-Pierre et de René-Daniel Dubois, ainsi qu'un entretien avec le metteur en scène torontois Chris Abraham.

  • Dirigé par Christian Saint-Pierre, le dossier de ce numéro est consacré à la représentation scénique des réseaux sociaux. Qu'est-ce que Facebook, YouTube, Twitter, Skype, Instagram et même les jeux vidéo en ligne ont changé au théâtre ? La question est étudiée sous toutes ses coutures, du fond à la forme, en passant par le social, toujours d'un point de vue québécois et, le plus souvent, par les créateurs eux-mêmes. Parmi les spectacles dont il est question, mentionnons Cinq visages pour Camille Brunelle, Le ishow, Noyade(S) et Chatroom. Hors dossier, on trouve notamment des entretiens avec Gideon Arthurs, nouveau directeur de l'École nationale de théâtre, la metteure en scène Brigitte Haentjens et le comédien Guillaume Cyr.

  • Fonfon, La Smala, Druide, Bambou, Plume et Sarcelle... Dix maisons d'éditions se consacrant aux livres jeunesses ont vu le jour en cinq ans. Pourquoi une telle prolifération de petites enseignes alors que le marché est saturé depuis un bon moment? Lurelu s'est intéressé à ce qui motive les personnes à se lancer dans l'édition jeunesse au Québec. En entrevue, l'écrivaine Linda Amyot, dont les deux romans jeunesse ont été doublement primé, nous parle de son processus d'écriture, de ses liens avec les jeunes lecteurs et de sa relation avec la critique. À découvrir aussi dans ce numéro, la 10e édition du festival Petits bonheurs qui se consacre aux spectacles pour les tout-petits, le texte gagnant du premier prix, catégorie 10 ans et plus, du concours littéraire Lurelu 2014 ainsi qu'une section critique bien remplie avec près de 160 publications recensées.

  • Dirigé par Raymond Bertin, le dossier de ce numéro est consacré au vivre ensemble. La récurrence de ce néologisme, au goût du jour, à la fois progressiste et conservateur, nous a amenés à nous interroger sur sa signification au théâtre. Les textes portent notamment sur Anaïs Barbeau-Lavalette et Émile Proulx-Cloutier, le Théâtre du Futur, Lara Kramer et Thomas Ostermeier. Hors dossier, il est entre autres question du concepteur sonore Antoine Bédard, de la chorégraphe Dada Masilo et du metteur en scène David Bobée.

  • Dirigé par Christian Saint-Pierre, le dossier de ce numéro est consacré à Actoral, un festival marseillais qui connaît depuis 2014, à l'Usine C, une édition montréalaise, un rendez-vous biennal. Les artistes qui témoignent de leur démarche sont Félix-Antoine Boutin, Guillaume Corbeil, Florian Pautasso, Vincent Thomasset, Salvatore Calcagno, Geneviève et Matthieu et Théo Mercier. Hors dossier, on trouve notamment un texte d'Evelyne de la Chenelière sur la critique culturelle, un entretien avec l'auteur Mathieu Leroux et un autre avec la chorégraphe Virginie Brunelle.

  • Comme à l'habitude, ce volume d'automne propose des entrevues avec les récipiendaires du prix Cécile-Gagnon, récompensant annuellement la relève en littérature pour la jeunesse : découvrez ainsi le roman Planète Lili et l'album Elliot à travers les mots de leurs auteures Nicole Moreau et Julie Pearson. Manon Gauthier, illustratrice d'Elliot, fait également l'objet d'une entrevue, tout comme Elaine Turgeon, directrice de la collection d'albums « Motif(s) » publiée chez Druide. La publication se penche également sur une tendance récente et enthousiasmante : celle des albums biographiques destinés spécifiquement au public jeunesse, tel Le Grand Antonio d'Élise Gravel. À découvrir également : une exploration du personnage mythique de la sorcière, l'exposition de certaines initiatives des bibliothèques municipales de Montréal, un portrait de Zunik, attachant personnage de l'auteur Bertrand Gauthier, ainsi que le deuxième prix du concours littéraire 2015 de Lurelu, un conte signé Hélène Leboeuf et intitulé Le mystérieux colis. De nombreuses critiques variées complètent le numéro.

  • LA postérité pourra-t-elle jamais croire qu'un homme, qu'un étranger parvenu par une cabale révolutionnaire au trône de France, ne se soit pas contenté des limites de ce vaste empire ? Concevra-t-elle que cet usurpateur né d'une classe obscure, après s'être vu sans opposition assis sur ce même trône, ait préféré renchérir sur les forfaits de Robespierre, à imiter l'exemple paternel des monarques de l'Europe, qui, disons-le à la gloire de la souveraineté, ne s'occupent que du bonheur de leurs sujets.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

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