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raymond boudon
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L'art de se persuader des idées fausses, fragiles ou douteuses
Raymond Boudon
- Seuil (réédition numérique FeniXX)
- Points - Essais
- 22 July 2019
- 9782757882412
Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.
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Durkheim fut-il durkheimien ?
Raymond Boudon
- Armand Colin
- Hors Collection
- 14 September 2011
- 9782200273934
Cet ouvrage réunit les interventions de chercheurs, juristes, professeurs en philosophie, sociologie français et étrangers qui se sont tenues à l'Académie des Sciences morales et politiques à l'occasion du 150e anniversaire de la naissance d'Emile Durkheim. Placé sous le patronage de Raymond Boudon, ce colloque a ceci d'original qu'il revient sur l'oeuvre de Durkheim pour en balayer les idées reçues.
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L'AXIOMATIQUE DE L'INÉGALITÉ DES CHANCES
Raymond Boudon, Charles-Henri Cuin, Alain Massot
- Editions L'Harmattan
- Logiques sociales
- 1 October 2000
- 9782296417823
Le présent ouvrage s'inscrit dans le paradigme de l'individualisme méthodologique dont on doit la défense et l'illustration à Raymond Boudon : une innovation scientifique qui est aussi une définition " révolutionnaire " de l'objet sociologique. Cette axiomatique de l'inégalité des chances se révèle particulièrement puissante pour expliquer l'ampleur, la constance, voire l'augmentation des inégalités scolaires et sociales dans les sociétés modernes.
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Y a-t-il encore une sociologie ?
Raymond Boudon, Robert Leroux
- Odile Jacob
- 1 January 2003
- 9782738175953
Depuis plus de trente ans, Raymond Boudon travaille à développer une sociologie scientifique qui s'inscrit dans la veine des pères fondateurs : Durkheim, Weber, Tocqueville, Pareto, Simmel et les autres. Il s'explique ici sur sa méthode et sa démarche, commente ses thèses sur l'utilisation des mathématiques en sociologie, sur l'éducation, sur l'idéologie,ou encore ses récentes analyses sur les valeurs et la rationalité. Une invitation à la sociologie et peut-être à une autre sociologie, par l'un de ses grands maîtres. Raymond Boudon est professeur à l'université Paris-IV. Il a été élu à l'Académie des sciences morales et politiques, à l'Academia europaea et, à titre étranger, à la British Academy, à la Société royale du Canada, à l'American Academy of Arts and Sciences, à l'Académie des sciences humaines de Saint-Pétersbourg et à l'Académie des arts et sciences d'Europe centrale. Il a notamment publié L'Inégalité des chances, La Logique du social, L'Idéologie ou l'origine des idées reçues, L'Art de se persuader, Le Sens des valeurs et Déclin de la morale ? Déclin des valeurs. Robert Leroux est professeur au département de sociologie de l'Université d'Ottawa (Canada). Il est spécialiste d'histoire de la pensée sociologique et d'épistémologie des sciences sociales.
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Pourquoi les intellectuels n'aiment pas le liberalisme
Raymond Boudon
- Odile Jacob
- 1 March 2004
- 9782738183644
Pourquoi autant de malentendus autour du libéralisme, qui a pourtant démontré son intérêt politique, son efficacité économique et son importance historique ? Pourquoi tant d'intellectuels le rejettent-ils par principe ? Est-ce seulement parce qu'ils entendent exercer une fonction critique dans une société où triomphe le capitalisme ? Est-ce par ressentiment ? Cela n'explique pas tout... Raymond Boudon démonte les clichés qui rendent le libéralisme détestable aux yeux des intellectuels. Et cela donne une décapante revue de détail des idées reçues qui encombrent nos débats depuis trente ans et plus, empoisonnent notre vie politique et sont à l'origine de graves effets pervers dans le domaine de la politique éducative, de la politique économique ou encore de la politique de lutte contre la délinquance. Raymond Boudon est professeur émérite à la Sorbonne et membre de l'Académie des sciences morales et politiques. Il est notamment l'auteur de Y a-t-il encore une sociologie ?
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Pourquoi est-il si difficile de réformer l'État français ? Pourquoi y a-t-il beaucoup plus de fonctionnaires en France qu'en Allemagne ? Pourquoi les Américains sont-ils beaucoup plus religieux que les Anglais ou les Français ? Pourquoi le culte de l'égalité prend-il le pas sur celui de la liberté ? La réponse à ces questions est contenue dans les deux derniers chefs-d'oeuvre de Tocqueville. Il y prédit et explique l'apparition du culte des droits de l'homme, l'éclatement des religions, le succès de la littérature facile, les effets pervers de l'État-providence, les résistances au libéralisme. L'un des penseurs français les plus puissants et les plus originaux, Tocqueville nous fournit d'irremplaçables repères pour comprendre les sociétés modernes. Raymond Boudon est professeur émérite à la Sorbonne. Il a enseigné à Harvard et à Laval, au Canada, aux universités de Genève, Stockholm, Chicago, Oxford et Trente. Il a été élu à l'Académie des sciences morales et politiques, ainsi qu'à la British Academy, à la Société royale du Canada, à l'American Academy of Arts and Sciences, à l'Académie des sciences humaines de Saint-Pétersbourg, à l'Académie des sciences sociales d'Argentine. Il a notamment publié L'Art de se persuader, Le Juste et le Vrai, The Origin of Values, The Poverty of Relativism, ainsi que Y-a-t-il encore une sociologie ? et Pourquoi les intellectuels n'aiment pas le libéralisme.
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Renouveler la démocratie ; éloge du sens commun
Raymond Boudon
- Odile Jacob
- 12 October 2006
- 9782738189431
Comment sortir du « tout se vaut » qui fait le lit du n'importe quoi ? Comment renouer avec l'idée qu'il existe une rationalité commune à tous, par-delà les clivages individuels et culturels ?C'est le fondement même de la vraie démocratie. Pour Raymond Boudon, le relativisme ambiant fournit un terreau favorable à une conception cynique des relations sociales et politiques, à la réapparition des fondamentalismes. Il nourrit le désarroi. Il légitime les confusions entre la morale et la politique, la foi et la raison, le privé et le public. La démocratie n'est plus alors qu'un système dominé par les conflits d'intérêts et la raison du plus fort. Face à cette perte de repères, on comprend que les élites semblent comme égarées et se laissent surtout guider par les minorités actives et par l'opinion. Une analyse en profondeur des sources de la crise politique que traverse notre civilisation. Raymond Boudon est membre de l'Académie des sciences morales et politiques et professeur émérite à l'université Paris-Sorbonne. Il a notamment publié L'Inégalité des chances, L'Art de se persuader, Le Juste et le Vrai, Déclin de la morale, déclin des valeurs ?, ainsi que Tocqueville aujourd'hui, Pourquoi les intellectuels n'aiment pas le libéralisme et Y a-t-il encore une sociologie ?
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Le juste et le vrai ; études sur l'objetivité des valeurs et de la connaissance
Raymond Boudon
- Fayard
- Essais
- 8 March 1995
- 9782213639017
Cet ouvrage est d'abord une critique du relativisme régnant s'agissant des valeurs morales et aussi de la connaissance. La morale serait affaire de mode ou de convention. La connaissance scientifique ne nous proposerait pas une représentation du monde plus fiable que les mythes archaïques. Ces thèmes relativistes jouissent aux Etats-Unis comme en Europe du statut d'idées établies.
Pourtant, ces théories relativistes contredisent les observations les plus irrécusables. Aujourd'hui comme hier, les individus passent le plus clair de leur temps à porter avec conviction des appréciations morales. Toute décision gouvernementale est soupesée, jugée, approuvée ou condamnée avec parfois un bel ensemble.
On observe donc une discordance notoire entre le discours de nombre de philosophes et de sociologues sur la morale, et l'existence de sentiments moraux forts et souvent consensuels.
Pourquoi ce relativisme? Il résulte de mouvements de pensée (marxisme, nietzschéisme, freudisme, durkheimisme) qui proposent de voir dans les valeurs des illusions. Leur influence, associée à celle de l'empirisme et du positivisme qui introduisent un gouffre béant entre l'être et le devoir-être, confirme l'idée que les valeurs ne sauraient être fondées de façon objective. La certitude morale ne serait qu'une illusion produite par des forces sociales ou psychiques agissant à l'insu des individus.
Ce relativisme normatif représente-t-il un horizon indépassable? Certainement pas. D'autres courants des scienes humaines, tels le contractualisme, l'utilitarisme et la théorie de l'action le rejettent.
S'appuyant sur une critique constructive de ces travaux, la théorie cognitiviste développée ici tente de les généraliser, de les synthétiser, de les dépasser et de proposer une explication de l'origine des sentiments moraux et des jugements de valeur. De son côté, le relativisme cognitif est, lui aussi, résistible. Les voies de la connaissance ordinaire comme celles de la connaissance scientifique sont complexes. Mais cela n'impose pas de renoncer aux notions de vérité et d'objectivité. Comme le juste, le vrai existe.
Raymond Boudon, de l'Académie des sciences morales et politiques, est professeur à la Sorbonne. Il est l'auteur, entre autres ouvrages, de L'Inégalité des chances, d'Effets pervers et ordre social, de La Place du désordre, de L'Idéologie ou l'origine des idées reçues, et de L'Art de se persuader. -
Conversations psychanalytiques avec Daniel Widlocher
Daniel Widlöcher
- Odile Jacob
- 2 November 2017
- 9782738140111
Daniel Widlcher a marqué la psychanalyse française et internationale par une oeuvre remarquable d'originalité, de puissance d'élaboration théorique et d'acuité dans les descriptions cliniques. Accompagné tout au long du livre par Antoine Périer et Nicolas Georgieff, et leur connaissance approfondie de son travail, Daniel Widlcher se livre avec sincérité. C'est l'essentiel de son oeuvre qui se déploie au fil de ces conversations. Elles témoignent des grands mouvements de pensée qui ont traversé la psychiatrie et la psychanalyse tout au long de sa carrière, et attestent, comme le souligne Catherine Chabert dans sa préface, de trois qualités : l'intensité d'une curiosité immense, presque insatiable, le refus d'immobilisme, le rejet de tout impérialisme de pensée dans les traitements psychiques. La psychanalyse se réfère à une pluralité de modèles. Au sein de ce champ, rien n'est plus éclairant que le débat, qui consiste à se confronter à la pensée des autres, à leur altérité, à leur différence, à leur diversité, et à en accepter la contradiction. Ce débat, Daniel Widlcher n'a jamais perdu une occasion de l'engager, avec un rare talent. Préface de Catherine Chabert, postface de Jacques Hochmann Daniel Widlcher est psychiatre, psychanalyste, ancien président de l'Association psychanalytique de France, ancien président de l'Association psychanalytique internationale, professeur émérite de psychiatrie à l'université Paris-VI. Antoine Périer est docteur en psychologie, psychanalyste (Association psychanalytique de France), psychothérapeute et professeur à la Maison des adolescents de Cochin à Paris, membre du comité de formation de l'Association Psychanalyse et Psychothérapies (APEP) fondée par Daniel Widlcher. Nicolas Georgieff est psychiatre, psychanalyste (Association psychanalytique de France), professeur de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'université Lyon-I et chef du service de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent du centre hospitalier du Vinatier.
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Quelle théorie du comportement pour les sciences sociales ?
Raymond Boudon
- Société d´ethnologie
- 16 December 2022
- 9782365190473
Selon une boutade d'Amartya Sen, la théorie économique traite l'homo oeconomicus comme un rational idiot : c'est parce qu'il est un calculateur rationnel qu'il produit dans maintes circonstances des résultats indésirables, non seulement d'un point de vue collectif, mais même de son propre point de vue. En outre, ce modèle rend inintelligible une multitude de comportements pourtant banals, comme le vote. S'inspirant de la boutade de Sen, on peut avancer que la sociologie, la science politique, la psychosociologie et l'anthropologie prêtent souvent a contrario à leur homo sociologicus les traits d'un irrational idiot, croyant ce qu'il croit ou faisant ce qu'il fait sous l'effet de forces sociales et culturelles, de forces psychologiques ou de forces biologiques : par exemple parce que c'est ce qu'on croit ou fait autour de lui. Les deux modèles ont un intérêt scientifique qui transcende les disciplines particulières. Cela explique qu'ils soient solidement installés. Mais ils sont souvent utilisés à contre-emploi. Or, comme l'ont enseigné les plus grands, les sciences sociales ne sont pas condamnées à un dilemme porteur à la fois d'inefficacité scientifique et d'une représentation schizophrénique de l'acteur social.
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D'où vient que, en plein XXIe siècle, l'on puisse croire à la littéralité du message biblique, au Da Vinci Code et observer que la théorie du complot prolifère ? La question est d'autant plus énigmatique que les croyants en ces matières sont souvent d'un niveau d'éducation élevé. En cinq chapitres, l'auteur développe une théorie permettant d'expliquer ces phénomènes énigmatiques. Le fil rouge de cette théorie est que ces croyances ne sont pas irrationnelles. Ce qui implique que soit précisé le sens de la notion de rationalité. Le présent livre est le dernier ouvrage que Raymond Boudon a conçu et rédigé directement. Bien que publié à titre posthume, il en a supervisé la publication.
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On connaît l'hypothèse qu'Alain Peyrefitte a magistralement développée dans La Société de confiance. La croissance n'est pas d'abord fondée sur la richesse matérielle des nations, qu'il s'agisse des ressources naturelles, du climat, du capital ou même du travail. Elle est directement liée aux mentalités et aux comportements, et prioritairement à ce qu'Alain Peyrefitte a nommé l'"éthos de confiance" - disposition de l'esprit qui privilégie l'innovation, la responsabilité et la compétitivité. On le sait, l'histoire de l'Europe occidentale des XVe au XVIIIe siècles illustre de façon particulièrement pertinente cette thèse. Le propos d'Alain Peyrefitte méritait cependant une plus ample démonstration. C'est pourquoi il fait ici l'objet de controverses passionnées entre d'éminents spécialistes. Raymond Boudon revient sur le rôle que le protestantisme a joué dans l'émergence de l'"éthos de confiance" et analyse le travail que Max Weber a consacré à cette question. Pierre Chaunu s'intéresse au fondement ontologique de la notion de confiance : selon lui, c'est l'émergence de l'idée de transcendance, née avec Moïse aux pieds du Sinaï, qui rend possible celle de liberté. Jean Delumeau s'attache, pour sa part, réconcilier les notions de millénarisme et de modernité. Le débat s'élargit également à d'autres horizons. Ainsi, par exemple, le Japon fait l'objet d'un traitement à part, qui propose un paradoxe intéressant : en tant que premier pays non occidental à entrer dans l'ère du progrés, il construit un modèle différent de la modernité. On aura plaisir et profit à lire ce livre qui contient de nombreuses autres interventions (René Pomeau, Shmuel Eisenstadt, Tsehuri Hara, Seymour Martin Lipset, François Caron, Alain Touraine...) et qui renvoie à des questions finalement très actuelles. Car, dans ce débat que la nation française mène aujourd'hui avec elle-même, on oublie trop souvent que la variable essentielle est précisément le développement. Or celui-ci ne se décrète pas ; il se construit grâce l'établissement de relations plus actives et plus efficaces entre les acteurs d'une société. Colloque international à l'Institut de France dirigé par Raymond Boudon et Pierre Chaunu
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Cite des hommes, cite de dieu :
Yvonne Bellenger, Michel Bideaux, Raymond Boudon, Nicole Cazauran, Hélène Cazes, Jean Céard, F. Charpentier, Pascale Chi
- Librairie Droz
- 1 June 2008
- 9782600308243
Ce volume réunit des travaux sur la littérature de la Renaissance en l'honneur de Daniel Ménager, professeur émérite à l'Université de Paris Ouest-Nanterre-La Défense. Pour Daniel Ménager, les humanités ne sont pas de lointaines réminiscences: elles sont une part vivante, essentielle de lui-même, et il veille à leur juste place, insérées dans une culture de notre temps. Sa réflexion visite les fondements de notre culture à l'éclairage des méthodes et des visions du monde des penseurs de notre époque. Fondateur de l'enseignement de la littérature du XVIe siè
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Cognition et sciences sociales
Alban Bouvier, Raymond Boudon, François Chazel
- Presses universitaires de France (réédition numérique FeniXX)
- Sociologies
- 9 November 2018
- 9782130675365
Comment expliquer les croyances collectives ? Comment rendre compte de l'émergence de l'action collective ? Ces contributions tirent parti de disciplines comme : l'éthologie, l'anthropologie cognitives, des théories de la décision et de l'argumentation à la philosophie de l'esprit. Se trouvent ainsi mis en question le modèle utilitariste du choix rationnel et les paradigmes de la sociologie. « Copyright Electre »
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Coopération et réciprocité
Raymond Boudon, Laurent Cordonier
- Presses universitaires de France (réédition numérique FeniXX)
- Sociologies
- 9 October 2015
- 9782130676027
La coopération peut-elle émerger spontanément entre des individus égoïstes gouvernés uniquement par la rationalité économique ? Cette question traverse toute la théorie économique depuis ses origines et se trouve renouvelée par les développements récents de la théorie des jeux. La thèse défendue par Laurent Cordonnier est que les conditions à réunir pour fournir une réponse affirmative à cette question, sont si exigeantes qu'il convient d'envisager d'amender la figure de l'homo oeconomicus si l'on tient à faire place à la possibilité de l'émergence de la coopération, même dans les situations économiques les plus simples, tel l'échange de deux biens entre deux individus. L'ouvrage se déroule comme une discussion autour du fameux dilemme du prisonnier. Ce jeu permet, en effet, d'organiser une confrontation entre les principes d'action à l'oeuvre dans la réciprocité archaïque - le don-contredon - et la rationalité économique qui est censée fournir le principe de l'échange marchand. D'où il ressort qu'on ne saurait concevoir, dans bien des cas, la coopération entre les individus sans leur prêter une certaine autonomie ou capacité d'initiative. Des qualités qui définissent les individus en opposition à l'agent réactif de la théorie économique, qui attend toujours que les contraintes de son environnement lui indiquent ce qu'il a de mieux à faire.