Arthaud

  • Kilian Jornet, légende de l'ultra-trail, "sky runner" à l'assaut des sommets et du ciel, a toujours considéré ses incroyables records comme autant d'étapes dans une quête personnelle d'accomplissement sportif et spirituel.
    Mont Blanc, Cervin, Elbrouz, Denali, Aconcagua, Everest..., ces sommets parmi les plus hauts du monde ont inspiré Kilian depuis son enfance. Avec l'épopée "Summits of my life", celui qu'on surnomme l'ultra terrestre a transformé ses rêves en autant d'ascensions et d'exploits inédits.
    Ce tour de force sportif est pour lui l'occasion de défendre deux valeurs essentielles : l'amitié et l'écologie, en s'engageant au plus près de la nature sans assistance et sans laisser la moindre trace derrière soi. Une philosophie puriste et minimaliste à l'origine de l'immense popularité de ce champion hors normes.

  • "La première fois que j'ai vu des loups, c'était en Cévennes, en 2004, à quatre kilomètres à pied du village dont est originaire ma famille. J'ai compris à cet instant que nous avions une meute. J'ai voulu en parler, ça n'était pas le moment. Les visages se ferment, les sourcils se dressent. Des loups ! Pensez donc ! Les années sont passées. Et puis d'un coup, plus de sangliers ou de chevreuils là où on les attendait d'habitude à la battue, des troupeaux fébriles, des traces en losange, des chiens qui disparaissent, quelque chose dans le pays avait bel et bien changé."
    Dans les Cévennes où il vit, à une centaine de kilomètres du Gévaudan, sur les terres qui ont inspiré La Chèvre de monsieur Seguin, au royaume de cette bête dont on disait autrefois qu'elle mange le monde, Antoine Nochy a traqué le loup pendant plusieurs mois. Il a arpenté les sentiers, les berges, les drailles à la recherche de signes et de traces et a écouté parler les hommes.
    Le loup, ce prédateur dont l'éradication fut pour les Européens un des premiers critères de la modernité, est de retour. Saurons-nous cohabiter avec le sauvage ? Lui apprendre des limites et lui faire respecter les activités des humains, avec qui il doit, lui aussi, partager son territoire et ses usages ?

  • Au mois d'avril 1992, Christopher McCandless décide de s'enfuir pour voyager seul à travers l'Amérique. Il va errer pendant deux années avant de s'installer au coeur de l'Alaska. Il ne survivra pas à cette retraite sauvage et mourra seul dans un bus désaffecté. Son aventure, relatée par Jon Krakauer dans Into the Wild, deviendra un bestseller mondial et sera adapté au cinéma par Sean Penn. Aujourd'hui, Chris McCandless est l'icône de tous ceux qui souhaitent se détacher d'une vie trop matérielle pour vivre en harmonie avec la nature. Plus de vingt ans après la mort de Chris, Carine, sa soeur et proche confidente, a décidé de sortir du silence et de révéler pourquoi son frère a choisi d'abandonner sa famille et ses proches pour mener cette vie dépouillée et solitaire. Dans ce livre Into the Wild L'histoire de mon frère, Carine McCandless brise le silence et revient sur leur jeunesse dans une famille instable, à l'ombre d'un père manipulateur et violent. Convaincue que seule la vérité permet de dépasser la douleur, elle a choisi de dévoiler ce qui a poussé son frère à se retirer du monde.

  • Le 18 avril 2014 sur le versant népalais de l'Everest, une avalanche tuait seize sherpas qui préparaient la voie pour leurs riches clients amateurs de sensations fortes. C'était la première fois depuis sa conquête par Edmund Hillary et le Sherpa Tenzing Norgay en 1953, que le Toit du monde tuait autant d'hommes - tous népalais - en une seule journée.
    Après cette tragédie relayée par les médias du monde entier, les sherpas ont déserté le camp de base de l'Everest en mémoire de leurs disparus et pour redéfinir leur statut professionnel. Les expéditions qui ne peuvent se monter sans leur collaboration ont été aussitôt interrompues.
    Cet accident - et le mouvement de revendication sans précédent qui l'a suivi - a jeté une lumière crue sur les divergences d'intérêts entre ces montagnards locaux qui risquent leur vie pour mieux la gagner, un État népalais corrompu et dépassé et des étrangers consommateurs d'exploits. Les sherpas - conscients de la manne financière que représente "leur" Everest - veulent, eux aussi, obtenir leur part.
    Sherpas, fils de l'Everest, rédigé après une enquête et des dizaines d'interviews menées de la vallée de Katmandou jusqu'au camp de base de l'Everest, témoigne de l'évolution des mentalités des porteurs d'altitude, ces montagnards aux capacités physiques hors norme sans qui l'industrie de l'alpinisme et du trekking népalais n'existerait pas.

  • Grâce à la détermination de ses militants, L214 nous permet de croire que la lutte contre l'exploitation animale n'est plus une utopie mais une réalité, un combat, un débat qui anime toute la société. Aujourd'hui, L214 intrigue ses sympathisants comme ses détracteurs. De multiples articles et reportages interrogent son fonctionnement, cherchent à comprendre comment un simple groupe de militants est parvenu à faire voler en éclats la loi du silence face à la souffrance animale dans les élevages et les abattoirs. Parce que L214 est avant tout une aventure humaine mais aussi l'histoire collective d'un projet associatif en perpétuel mouvement, ce livre dresse un portrait honnête et sensible de l'association.
    Au fil du texte, Jean-Baptiste Del Amo nous permet de comprendre comment quelques militants déterminés ont encouragé les médias et les plus hautes instances politiques à s'engager dans le débat et comment, aujourd'hui, notre société tout entière accepte de s'interroger sur ses habitudes de consommation et son rapport avec les animaux. Car en nous obligeant à ouvrir les yeux, L214 met à mal nos certitudes et nous invite à participer ni plus ni moins à une véritable révolution copernicienne : accepter que l'être humain n'est pas au centre du monde et que les autres animaux avec lesquels nous partageons cette Terre ne devraient pas pâtir systématiquement de nos actions.

  • Maintenant que j'aborde ma « dernière ligne droite », il y a une chose au moins dont je suis certain : mener sa vie conformément à ses rêves est devenu un pénible défi quotidien. Jamais nous n'avons été autant prisonniers du monde que nous avons créé, de l'univers formaté dans lequel nous nous sommes enfermés. Être simplement libre - autrement dit agir et penser par soi-même -, n'est même plus un droit mais un devoir qui aujourd'hui se paie très cher. Dans ces conditions, comment trouver un accord entre soi-même et l'existence que l'on mène, c'est-à-dire en définitive, comment être heureux ? Peut-on même encore rêver de choisir sa vie pour en être propriétaire ? Et qu'en faire alors ?
    /> Un jour, très jeune, j'ai tout jeté dans la balance, sans compter, pour tenter de répondre à ces questions : j'ai sauté hors des rails. Avant la dernière ligne droite est l'histoire mouvementée de ce qui a suivi.

  • Pour chaque être humain sur terre, on compte deux cents millions d'insectes. Pourtant d'ici un siècle, ils pourraient tous disparaître, entraînant un effondrement catastrophique de tous les écosystèmes naturels. Sans les insectes, les humains et les animaux mourront car ils sont tout simplement les rouages qui font tourner le monde.
    Indispensables à notre vie, les insectes sont partout : dans la forêt, les prés, les ruisseaux et les parcs. On les trouve aussi bien à six mille mètres d'altitude que dans les grottes les plus profondes, en passant par les fonts baptismaux, nos ordinateurs ou les naseaux des morses...
    Les insectes ont une morphologie tout à fait différente de la nôtre : leur squelette est sur le corps, telle une armure. Ils peuvent avoir des oreilles sur les genoux, des yeux sur le pénis et la langue sous le pied. Même avec un cerveau de la taille d'une graine de sésame, ils sont capables de reconnaître des visages. En outre, ils ont une faculté à se reproduire et d'incroyables capacités d'adaptation, qui malheureusement aujourd'hui, ne leur permettent pas d'assurer leur survie.
    Anne Sverdrup-Thygeson, scientifique et spécialiste des insectes, nous entraîne dans leur monde fascinant pour comprendre leurs comportements et le rôle essentiel qu'ils jouent dans la préservation de notre écosystème.

  • «Il vous est sans doute arrivé, lorsque vous regardiez un match de foot, d'insulter le type en short avec un sifflet. Ce type, c'était peut-être moi. Rassurez-vous, je ne vous en veux pas. Parfois la passion l'emporte sur la raison.
    Dans ce livre, vous allez mieux comprendre, à travers mon histoire, ce personnage étrange et mystérieux qui déchaîne tant de colères : l'arbitre! Vous allez fouler les pelouses des plus grands stades et infiltrer les coulisses du foot business. Vous découvrirez alors que rendre la justice sportive au milieu de joueurs starifiés est une tâche éminemment complexe. Vous serez étonné d'apprendre que l'arbitre est avant tout un amoureux du jeu, engagé dans une compétition impitoyable, soumis au diktat de sa hiérarchie et souvent réduit au silence.
    J'aurais pu me contenter d'un constat mais j'ai voulu envisager l'avenir de ce sport exaltant et proposer des pistes novatrices pour le rendre plus agréable à jouer et à regarder. Plus équitable aussi.
    Avant cela, il m'a fallu tordre le cou aux idées reçues et aux fantasmes : les arbitres sont corrompus, ils manquent de psychologie, ils ne sont jamais sanctionnés, la vidéo est la solution miracle...
    Croyez-moi, votre regard sur le football va changer!»
    Tony Chapron.

  • C'est l'un des plus célèbres chorégraphes du monde. Qui se cachait vraiment derrière ce fameux barbu aux grands yeux bleus, qui créa Boléro, Le Sacre du printemps, L'Oiseau de feu, et plus de trois cents autres ballets au sein de son Ballet du XXe siècle puis du Béjart Ballet Lausanne ?
    Ariane Dollfus nous raconte ce créateur infatigable, homme très érudit, fils aimé d'un père philosophe, courtisé mais très ascète, zen et obstiné, qui voulait dire son ressenti du monde en mettant la danse, ses danseurs et son public aux prises avec la modernité. En s'appuyant sur de nombreux entretiens inédits, avec Béjart comme avec ses proches, elle dévoile les coulisses de la création, mais aussi la personnalité ambivalente de Maurice Béjart, médiatique et humble, aimant et distant, généreux et exigeant.

  • 29 juillet 1969, coup de tonnerre dans le monde maritime. Alors que s'achève la mythique Golden Globe Race, première course autour du monde sans escale en solitaire, le Britannique Donald Crowhurst est en tête lorsque la BBC annonce que le futur héros des mers a triché. Durant deux cent quarante-trois jours, Crowhurst a inventé de toutes pièces son parcours, délivrant par radio de fausses positions tandis qu'il se contente de faire des ronds dans l'eau en Atlantique, attendant de rejoindre le peloton de tête - Robin Knox-Johnston et Bernard Moitessier - au retour du cap Horn. Journal de bord frauduleux, lettres mensongères à sa famille... le crime était presque parfait, mais l'immense réalité de l'océan ne tarde pas à rattraper Crowhurst, qui finit par être pris à son propre piège et par sombrer dans la folie.
    À partir des carnets, de documents filmés retrouvés sur son navire et de lettres de Crowhurst, Nicholas Tomalin et Ron Hall, journalistes au Sunday Times, nous font revivre la tragédie de cet homme ordinaire décidé à se sauver coûte que coûte de la faillite, pris au piège de la mer et de ses mensonges. En dressant le portrait de ce héros shakespearien victime du « drame maritime du siècle » comme on a coutume de l'appeler, les deux enquêteurs livrent le récit d'une dérive inéluctable conduisant Crowhurst du mensonge à la démence jusqu'au suicide.

  • Qu'est devenu Benjamin Lesage quatre ans après son voyage autour du monde sans un sou en poche ? Comment a évolué sa conviction que l'argent est à l'origine de bien des maux de la Terre, à commencer par le désastre écologique qui menace ? S'est-elle dissoute, comme tant et tant de rêves, dans les contraintes que la vie nous impose ? Benjamin a-t-il cédé aux petits bonheurs de la consommation et du confort ?
    Obstiné et toujours idéaliste, Benjamin n'a rien lâché, ou presque, de ses convictions. Après moult péripéties et déconvenues, accompagné de Yazmin, rencontrée (et épousée) au Mexique, puis de la petite Ada, née en 2015, il est parvenu contre vents et marées à créer le lieu où il pourrait mener la vie dont il rêve, en compagnie d'autres hommes et femmes de bonne volonté. Un lieu innovant, expérimental, végane, écologique et où l'économie du don prévaut : Eotopia.
    Cultiver le potager pour se nourrir, réduire au maximum ses achats, cuisiner sur un rocket stove, un poêle écolo fait de matériaux de récup, faire sa lessive grâce à un système de pédalage qui permet de ne pas avoir recours à l'électricité, fabriquer soi-même son dentifrice, son produit vaisselle ou sa lessive, découvrez une vie en communauté mue par la conviction que c'est à plusieurs que l'on peut trouver des solutions pour un monde meilleur.

  • Le 29 juin 1970, Reinhold Messner perdait son frère cadet Günther dans une avalanche, juste après avoir atteint le sommet du Nanga Parbat, le neuvième sommet le plus haut du monde (8 125 mètres). Lui-même revient de cette expédition avec de graves séquelles. Il entreprend de raconter les circonstances de la catastrophe dès son séjour à l'hôpital, mais son récit est alors interdit à la vente, en vertu d'un contrat léonin, signé avant l'expédition. En 2010, cinq ans après la découverte des restes du corps de Günther, le témoignage de Reinhold Messner est publié, aboutissement d'un long combat pour rétablir la vérité. L'auteur narre avec talent ce qui fut la toute première ascension du Nanga Parbat par le versant du Rupal, la voie la plus dangereuse. Ce livre est le fruit d'un combat, celui de Reinhold Messner, contre la calomnie, le mensonge et la trahison dont il fut l'objet dès son retour du sommet. Accusé d'avoir abandonné son frère pour assouvir ses ambitions, les bruits les plus fous se répandirent sur lui.

  • «J'ai adopté les grands espaces australiens depuis dix ans maintenant. J'aime ce pays-continent, où je travaille avec les enfants aborigènes, ces jeunes démunis, désoeuvrés mais débordants de vie. À ces oubliés du bout du monde, j'ai donné le meilleur de moi-même, ils m'ont appris leurs coutumes, leurs traditions, et plus important que tout, leur compréhension intime de la nature. Grâce à eux, je peux devenir écorce, feuille, branche qui craque. Aujourd'hui, je suis cette terre rouge que je foule pieds nus le plus souvent et que j'aime tant, j'appartiens à ce décor sauvage et parfumé. Cette aventure a commencé le jour où, une communauté aborigène m'a invitée à participer à une course de chevaux, moi seule femme cavalière, blanche de surcroît. En plein désert australien, sous la fournaise, je remportais la course, devant un public mâle, abasourdi qu'une femme jeune les devance. J'ai rencontré ce jour-là d'autres déshérités, les brumbies, ces chevaux australiens redevenus sauvages, que nombre d'Australiens trouvent invasifs et n'hésitent pas à éliminer.
    Lorsque j'ai décidé de traverser seule ce continent sauvage, en empruntant les 5 000 kilomètres du National Trail, je savais que trois brumbies m'accompagneraient. Ces compagnons d'aventure et de solitude, j'ai dû les dresser moi-même. Cette fois c'était certain, je pouvais partir au loin, oser l'aventure, vivre ce rêve fou, cette traversée sauvage.»

    Partie il y a plus de dix ans pour des vacances en Australie, Aliénor le Gouvello, passionnée d'équitation, est tombée sous le charme de l'outback australien.

  • L'épopée du Far West demeure, dans l'imaginaire collectif, une aventure d'hommes : la figure la plus emblématique de la conquête de l'Ouest est avant tout celle du cow-boy et du hors-la-loi, évoluant dans un monde de violence et de sauvagerie où se multiplient les conflits entre pionniers et Indiens. Pourtant, pareille aventure n'aurait été possible sans l'action des femmes : mères au foyer, prostituées, suffragettes ou encore fermières ont contribué à la construction d'un pays immense. Souvent arrivées à la suite de leur père et de leur mari, parfois veuves ou orphelines, elles ont pour certaines trouvé le chemin de la gloire, réussi à faire valoir leurs idéaux et à s'imposer face au pouvoir masculin. Pour d'autres, les chemins empruntés les ont menées à la disgrâce et à l'oubli.
    Qu'elles soient aussi célèbres que Calamity Jane et Pearl Hart ou totalement inconnues, venues en quête de liberté ou sous la contrainte, toutes ces héroïnes ont oeuvré avec courage à la création d'un monde nouveau.
    À travers les écrits de nombreuses pionnières, Gregory Monro met en lumière, dans un récit polyphonique résolument féministe, le vécu de ces femmes de l'ombre qui, par leurs destinées hors du commun, ont laissé une trace dans l'histoire.

  • Embarquez pour un voyage initiatique au coeur de la Mongolie des chamans, cette terre enclavée de l'Asie centrale, avec ses hordes de cavaliers lancés à l'assaut du monde, ses nomades, ses troupeaux de rennes, ses neiges éternelles, ses espaces infinis, où les étoiles toutes proches sont prêtes à être cueillies. Car, aujourd'hui, un souffle nouveau balaie ces étendues sauvages... Les esprits de la nature sont de retour.
    Qui sont les chamans, ces êtres mystérieux qui tutoient les 99 ciels éternels, à cheval sur des oies sacrées ? Trait d'union lumineux entre les dieux et les hommes frappés de maladie, de lassitude, de mort, tels des oiseaux mazoutés.
    L'aventure, dans cette enquête, est dans la steppe, au bord de la rivière Orchon, dans les yourtes posées en champignon au milieu de nulle part, en tête à tête avec des chamans uul, bouriates, darhad durant des semaines.
    Partez à tire d'ailes dans le monde des esprits, dans leur rayonnante cosmologie, à vous coller le tournis.

  • «Qui sait à quoi ressemble le monde tel que le voit Daech?
    J'ai passé plus de douze ans à infiltrer les groupes djihadistes. Ce risque, je l'ai pris pour sensibiliser et informer contre le danger que représente cette idéologie obscurantiste et barbare. J'ai lu, écouté et regardé des centaines d'heures de vidéos de propagande d'al-Qaida puis celles de Daech. J'ai découvert ainsi que Daech traduit, dissèque et analyse chaque reportage, diffusé sur les chaînes occidentales. Il utilise les erreurs que nous pouvons commettre pour questionner nos valeurs et semer le doute dans l'esprit de centaines de nos concitoyens. Avec les documents que je vais vous dévoiler, à nous de traduire, de disséquer et d'analyser leur pensée.
    Lors de la chute de la ville de Syrte en Libye en 2016, une découverte a ébranlé mes certitudes. J'ai eu entre les mains l'ordinateur personnel de l'émir de Syrte et le téléphone de son employée. Des documents exceptionnels et confidentiels. Un "butin" qui offre un éclairage nouveau et inédit, sans langue de bois ni artifice sur Daech.
    Ce livre trace le portrait d'un monstre en vous invitant dans sa pensée intime. Celle qu'il cache derrière des images et des discours de propagande, celle qu'il s'efforce de ne pas dévoiler au public.»
    Kamal Redouani.

  • Sur un site de rencontres, Suzana est séduite par un homme au profil atypique, il est quadri-amputé. À presque 40 ans, maman de trois enfants, elle décide de faire un bout de chemin avec lui sans imaginer que son destin va basculer. Cet homme, c'est Philippe Croizon qui, quelques mois plus tard, décide de se lancer dans un défi inconcevable : traverser la Manche à la nage.
    Durant deux ans, Suzana va tout sacrifier pour lui permettre d'aller au bout de ses rêves, quitte à rester des heures transie dans le froid à l'observer nager. Elle est de ces femmes inspirantes, volontaires et dévouées, sans qui rien ne serait possible. Depuis, ce nageur de l'extrême a enchaîné les folies, dans l'eau en reliant les cinq continents à la nage, sur terre en bouclant un Dakar en 2017.
    Mais au-delà de l'image héroïque façonnée par les médias, à quoi ressemble la vie avec une personne dépendante? Suzana lève le voile sur un quotidien qui ne lui laisse aucun répit, sur un amour parfois harassant. Dans son témoignage, se reconnaîtront probablement huit millions d'invisibles en France : les aidants! Dévoués sans relâche à un proche âgé ou handicapé, sans droits ni considération, ils renoncent souvent à eux-mêmes, au point de mettre parfois leur propre santé en danger.
    Au fil de cette histoire palpitante, qui évoque les grands moments d'une vie à deux, se dessine le portrait d'une femme touchante, battante et profondément généreuse. Une femme «ordinaire» qui mérite, elle aussi, d'être dans la lumière...

  • Ces Chroniques au long cours, rédigées pour la revue Bateaux, nous entrainent dans le sillage poétique de cette femme d'exception. Ces textes aux saveurs de grand large et d'horizons lointains sont les cadeaux d'une passeuse de mots, revenue sur terre avec "un peu de ces embruns, de ces douceurs ou colères océaniques, de ces territoires que l'on n'aborde que par la mer".

  • Leur boussole ? Débarquer là où on n'attend pas une famille. Avec pour aire de jeux les frontières élastiques et colorées du globe.
    À cinq (couches-culottes sous le bras) aux quatre coins de la planète, ces insolents voyageurs s'invitent chez ceux qui les inspirent. Ou les intriguent.
    Doté d'une belle dose d'audace dans le sac à dos, Thierry Soufflard - entraînant sa petite tribu aventurière - toque à la porte des caravanes de cirque, des roulottes de Gitans, des cabanes de bergers, des maisons amish, des studios de mangas japonais ou des abris de Patagonie pour vivre avec femme et enfants les quotidiens hors-normes de ceux qui les accueillent. Un parcours loin du tourisme clé-en-main. Résultat? Un périple aux lacets défaits. Un plongeon, tête la première, dans des atmosphères hors du commun.

  • Révélé au grand public par le film de Luc Besson, Le Grand Bleu, Jacques Mayol a marqué le monde de la plongée en apnée. Par-delà les records de profondeur, il a constamment recherché le moyen d'adapter la physiologie humaine à des immersions prolongées.
    Toute sa vie a été marquée par son goût des voyages et de l'aventure - notamment en Italie et au Japon, où son aura était extraordinaire -, ainsi que par son amour immodéré de la mer et son intérêt pour les dauphins, qui l'inspirèrent dans la pratique de son sport.
    Le 22 décembre 2001, à 74 ans, Jacques Mayol a mis fin à ses jours dans sa maison de l'île d'Elbe. Pierre Mayol et Patrick Mouton ont voulu raconter la vie exceptionnelle de cette personnalité hors du commun.

  • Voici à peine un siècle, on trouvait encore indécent de voir une femme en tenue de ski. En 1974, une expédition féminine atteint pour la première fois un sommet de plus de 8 000 mètres. Trente-cinq ans plus tard, parmi les vingt-deux alpinistes parvenus au sommet des quatorze plus de 8 000, se trouvent deux femmes. Comme dans de nombreux domaines, le XXe siècle a donc été déterminant pour ouvrir au deuxième sexe les portes de l'alpinisme. Quelles ont été les pionnières en la matière ? Et à quel prix ? Reinhold Messner brosse le portrait de ces femmes d'exception : Hettie Dyhrenfurth, qui conserva longtemps le record d'altitude pour une femme, Junko Tabei, surnommée « Madame Everest », ou, plus récemment, l'Espagnole Edurne Pasaban, l'Italienne Nives Meroi, l'Allemande Gerlinde Kaltenbrunner, sans oublier bien sûr la Française Catherine Destivelle...

  • Alpiniste de légende et homme de tous les exploits, Reinhold Messner revient sur sa carrière exceptionnelle. De ses premiers pas en escalade à son mandat de député européen, en passant par ses plus belles ascensions, Ma voie retrace la vie d'un des plus grands aventuriers du XXe siècle. Dans cet ouvrage, Reinhold Messner a rassemblé un choix de ses interviews, témoignages et autres récits qui éclairent au plus juste son parcours d'exception.
    Réussites professionnelles ou échecs personnels, Reinhold Messner n'omet rien dans ce livre intime et nous livre des sources uniques en forme de bilan d'une vie aux limites sans cesse repoussées.

  • Et si les animaux pouvaient nous aider à nous soigner ? Nous le savons tous intuitivement, les animaux nous font du bien : leur confiance, leur présence affectueuse, leur amour dénué de jugement sont une source de réconfort au quotidien. Depuis plus de trente ans, aux États-Unis et au Canada, des scientifiques utilisent ce lien bénéfique comme outil thérapeutique auprès d'enfants et d'adultes en souffrance. La zoothérapie était née.
    Déprime profonde, anxiété, autisme, déficit de l'attention, maladies chroniques, troubles alimentaires, maladie d'Alzheimer, abus sexuels ou violences conjugales, la zoothérapie permet de créer un cadre favorable au traitement des maladies mentales ou physiques et contribue au mieux-être des patients.
    Formé au Québec, José Sarica exerce la zoothérapie depuis plus de sept ans et témoigne de sa pratique avec son chien Chico et des « petits miracles » réalisés auprès d'adultes et d'enfants en souffrance.
    Un témoignage unique et bouleversant sur les bienfaits d'une pratique encore méconnue en France.

  • « L'étude des oiseaux nous éclaire sur ce que nous sommes. Leur éthologie offre un miroir qui nous invite à réfléchir sur les comportements humains. Par chance pour nous, les oiseaux sont partout, il suffit de les regarder attentivement. »
    Débordants de vie, imprévisibles, dotés d'émotions et de remarquables formes d'organisations sociales, sous la plume de Noah Strycker, les oiseaux révèlent leur intelligence et affirment une individualité que nous leur avons longtemps niée.
    Perroquet danseur sur un tube pop de boys band, oiseaux jardiniers créateurs d'oeuvres d'art, albatros amoureux au long cours... et si l'oiseau et l'humain n'étaient pas si différents ? Et si leurs comportements individuels et sociaux pouvaient être riches d'enseignements ? L'étude du système d'élevage coopératif des mérions nous donne une belle leçon de bienveillance tandis que les errances du harfang des neiges nous invitent à vagabonder sans craindre de nous perdre...
    Inspiré par de longues années d'études sur le terrain, étayé par les dernières découvertes scientifiques, ce livre coloré et plein d'humour invite à changer notre regard sur les oiseaux pour enrichir notre vision du monde.

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