Atramenta

  • 28 portraits de personnages qui font le dur apprentissage de la rue. Décider où dormir la nuit prochaine : au métro ou au samu ? Faire ou non la file, que certains trouvent humiliante, pour le repas de midi au restaurant du coeur ? Ces personnages sont sans domicile fixe. Ils circulent dans les grandes villes entre tous ces lieux qui font réseau pour eux.
    Des portraits également de détenus en prison, avec leurs parcours, leurs attentes et le sens qu'ils donnent à leur peine et à leur vie. Une grève, inhumaine du point de vue des détenus, sans service minimum. Des allers-retours rue-psychiatrie-prison. Oui, il y a des passerelles puissantes.
    Ces portraits cherchent à comprendre le parcours suivi et le choix subjectif de certains. L'arrivée à la rue est-elle une issue malheureuse ? Oui sans doute en général, mais acceptons l'hypothèse que cela peut être une étape de transition sur un chemin de vie, ou encore un objectif inconscient. La prison de son côté est une peine infligée. Oui, mais peut-elle être un point d'apaisement dans le tumulte intérieur, un lieu où déposer les armes ? Ou alors un lieu où enfin on mange à sa faim et où on loge aux frais de la princesse ?


    L'auteur et le photographe


    Valerian Dirken, né en 1950, fait une carrière technico commerciale. En 2009, il s'inscrit en psychologie à l'université. Il réussit les premières années. Il est participant à l'Ecole de la Cause Freudienne. Il acquiert alors une amorce d'expérience clinique par des stages en milieu psychiatrique. Cela le passionne. Devenir chercheur ? C'est alors qu'il pense à la psychanalyse appliquée à la rue et à la prison. Pourquoi ne pas aller au-devant de l'individu précarisé ? Depuis 2015, bénévole dans un restaurant du coeur. Le titre qu'il s'est auto assigné est éplucheur de légumes orienté par la psychanalyse. Depuis cette époque il est également visiteur en prison. Il voit ainsi chaque semaine deux ou trois détenus pendant trois quarts d'heure, selon l'humeur du jour. Mais l'écriture bouleverse tout cela.
    Karim Abraheem, né en 1952 en Iraq, est photographe, installé en Belgique depuis vingt ans. Il a publié plusieurs recueils de photos dont le dernier Iraqi mornings en 2016, chez Vision Publishers. Il travaille actuellement sur Mossoul détruite. Après Daesh. Son regard sur la rue en Belgique est plein de respect et de finesse.


    Critiques amicales


    GM - 31/07/2018 - « Une écriture classique, concise, enlevée, piquante, qui attrape une situation sur le vif, en une page parfois (...) ».
    MB - 17/09/2018 - « Le plaisir de la découverte de tous ces personnages dont le charme réside, pour la plupart, dans la fragilité, la soif d'amour, de justice (...). (Tel) portrait est interpellant. (Tel autre) est surréaliste. »
    DCP - 09/09/2018 - « Les personnages sont très bien campés et même si ce ne sont pas toujours des personnes recommandables, ils sont présentés avec beaucoup de chaleur, d'humanité et de sympathie, ce qui les rend tellement attachants. (...) J'ai bien apprécié ces portraits : l'écriture est rapide et courte, pas trop de narrations, ce qui rend la lecture facile et incite le lecteur à poursuivre. »
    MB' - 07/09/2018 - « J'ai lu tes textes (relatifs à la prison) avec attention. Tu fais part d'un ressenti honnête, de doutes parfois. Tu termines en disant que tu as atteint ta mission de visiteur en "créant un espace de parole". Je crois que c'est vrai et que c'est notre premier objectif. Dans certains cas, on peut faire plus, dans d'autres non. (...) mais je pense que ton approche est honnête. »
    HJ - 11/07/2018 - « Il regarde, il observe, froidement parfois. C'est son regard sur la souffrance. Cela peut créer un malaise chez le lecteur, comme s'il n'avait pas d'affect face à ce qui lui est montré. Voilà un style à garder ! »

  • Une heureuse colere

    Ugeux Godelieve

    Huit femmes se rencontrent régulièrement pour randonner dans la campagne wallonne. Une fin de journée d'hiver, elles entrent dans une taverne ; elles en ressortent troublées, voire inquiétées par la parole d'une voyante. Chacune est traversée par un questionnement lié à son histoire de vie mais toutes ont acquis la liberté qui vient avec l'âge. Sont-elles pour autant heureuses ?
    Survient un événement grave qui les indigne au point de les entraîner à tirer sur le fil de leur vie et à se sentir politiquement concernées par l'avenir de leurs enfants et petits-enfants. Solidaires de l'aventure d'un couple de maraîchers accompagnés de jeunes en recherche d'un avenir meilleur, elles découvrent dans l'engagement un autre sens à leur vie. Entre émotions, audaces, réflexions et questions sur leur avenir, les huit promeneuses se lancent dans l`action collective autour d'un projet de transition vers une société qui doit impérativement réagir pour assurer l'avenir des générations futures.

  • À fleur de peau

    Jacqueline Gilbert

    Á fleur de peau, les rendez-vous d'une plume vagabonde qui cherche au travers d'histoires aussi courtes que diverses à vous divertir, vous émouvoir et débusquer un peu d'humaine vérité.


    L'auteur

    Jacqueline Gilbert de nationalité belge est née à Paris et réside à Waterloo.
    Depuis toujours amoureuse de poésie, dès 2009 elle nous offre un recueil par an.
    Au bout des mots, elle a recours à la peinture comme autre moyen d'expression et l'opportunité d'illustrer les couvertures de ses recueils, celles de ses romans et aujourd'hui... la couverture d'À fleur de peau.

  • Les temps sont au "jeunisme". Cependant les seniors font partie du tissu vivant de toute nation. Ils seront bientôt majoritaires. L'avenir leur réserve souvent d'heureuses surprises et ils sont encore actifs et indispensables.
    L'auteur a été chercheur en physiologie et en neurosciences en France et à l'étranger.
    À 97 ans, il est médecin dans un désert médical.
    Sa patientèle comprend surtout des nonagénaires et plusieurs centenaires.
    Il a été collaborateur d'ouvrages polémiques d'histoire contemporaine.
    C'est la première fois qu'il publie sous son vrai nom. Il a mis beaucoup de lui-même et de son expérience dans ce roman qui pourrait être le vôtre.

  • Amie lectrice, cher lecteur, je vous offre à travers ces quelques pages mon fol espoir que la vie ait un sens. Ce roman n'est qu'un établi, et ses personnages, des outils, pour façonner les contours d'un grand rêve. Et si, en fin de compte, la lumière avait raison des ténèbres...
    Un professeur à la retraite et un jeune ingénieur impétueux incarnent mon histoire. Sur les chemins de Compostelle, près des accélérateurs de particules ou dans les hauts-lieux de légendes, ils poursuivent la même quête, aux yeux en forme d'amande pour l'un, aux parfums d'au-delà pour l'autre, ignorant qu'une douce illumination les attend.
    La fiction permet de batifoler, sans justification ni calcul. Elle se moque du bien-pensant. Elle rit du bien-sachant. Ennemie des certitudes froides et des sombres prophéties, elle nous sauve des mauvais jours. Grâce à elle, l'infortune n'est qu'apparence. Et si c'est elle qui avait raison...

  • Au-delà de la caricature de tombeur à laquelle on associe communément le nom Casanova, nous découvrons dans ce livre le vrai Casanova, celui qui a passionnément aimé les femmes, et qui a couché ses expériences avec elles dans les 3600 pages de ses captivantes mémoires.
    Casanova était plus qu'un éternel séducteur. Il impressionnait par sa conversation et son humour, il agissait à ses heures comme alchimiste ou médecin, il était franc-maçon, philosophe, écrivain, joueur invétéré, gourmet et ami des Grands de ce monde.
    Ce livre propose un répertoire thématique des différents aspects de cet aventurier érudit, avec bien sûr un catalogue de ses idylles et autres relations. Tout cela avec les mots de Casanova lui-même, parce qu'il est un grand écrivain.
    Voici un florilège de quelques passages frappants, hilarants, émouvants, profonds ou érotiques, choisis dans Histoire de ma Vie. En les lisant, vous deviendrez peut-être à votre tour, comme cette amie, auteur d'un livre sur la Venise de Casanova, "une conquête posthume" de ce grand séducteur.

  • Des actes pervers répétés sont évoqués. Les victimes ont-elles porté plainte ? Non. Un ami proche me fait dans les jours qui suivent, une injonction claire. Tout acte de perversion doit être dénoncé ! C'est une obligation morale. Mais que puis-je dénoncer, moi qui n'ai rien vu ? Plutôt que de pousser des cris étouffés, ma réponse est d'écrire. Et les cas de perversion ne manquent pas : caresses anodines, pédophilie, fétichisme, voyeurisme, viol et plus simplement abus de la force et du pouvoir. Mais avant de dénoncer, il faut identifier le pervers, comprendre sa stratégie, son déni du réel, ses difficultés à s'ouvrir à la parole.

    Josiane se refuse à son mari, sauf service rendu. Elle établit ainsi la règle. Tu branches le nouveau congélateur, on fera l'amour ce soir.
    Dominique est dans la séduction, sous le nez de son mari. Je ne fais rien de mal ! Elle met en place la jalousie, dans un triangle mimétique, comme soutien indispensable au désir. Et puis il y a le jeu de l'argent. Quand cette violence s'estompe, le désir s'éteint et le couple n'a plus rien à se dire. Et un nouveau cycle peut commencer.
    Pierre, fétichiste gentil, propose à sa femme une fête de printemps d'ici un mois. Il faudra des jonquilles et des tulipes, une brouette et quelques outils de jardin. Tu auras de la lingerie érotique, moi un foulard noué autour du sexe, le tout évoquant le printemps. Nous avons encore un mois pour affiner le scénario.


    Valerian Dirken, est né en 1950 à Bruxelles. Ingénieur civil, il bifurque en 2007 vers la psychologie et la psychanalyse. Participant à l'Ecole de la Cause Freudienne. Il acquiert un début d'expérience clinique, qu'il poursuit à sa manière depuis 2015, comme bénévole dans un restaurant du coeur, ou il s'est auto attribué le titre d'éplucheur de légumes orienté par la psychanalyse. Depuis cette époque il est également visiteur en prison.

  • Des défis majeurs attendent les futures générations : les inégalités, les migrations et le terrorisme. Libertas, Organisation non gouvernementale fondée en 2011, examine l'origine factuelle des rencontres conflictuelles entre musulmans et non musulmans et propose des solutions pour tenter de les résoudre.
    Notre analyse montre que la conquête de l'Occident par l'Islam n'est pas une hypothèse sérieuse. Cependant, la baisse des taux de natalité et le vieillissement des populations européennes nécessitent une immigration contrôlée mais une intégration culturelle et structurelle efficace ce qui fait défaut aujourd'hui. La rencontre entre musulmans et non musulmans pose des problèmes sérieux dus aux différences de valeurs entre l'Occident et l'Islam : celles-ci entraînent des comportements différents dans l'organisation de nos démocraties occidentales et donc des conflits.
    L'analyse des différences civilisationnelles permettent d'élaborer des stratégies interculturelles pour construire des ponts entre l'Islam et l'Occident. La valeur « travail » est un pont possible mais suppose une intégration approfondie des immigrants très loin d'être satisfaisante tant en Belgique qu'en Europe. Les 21 Propositions de Libertas devraient permettre une participation optimale des immigrants à la vie économique afin de maintenir notre sécurité sociale à l'horizon 2050.


    Michel Annez de Taboada est Docteur en Sciences, diplômé en administration des Entreprises et diplômé en Sciences religieuses islamiques (Université Catholique de Louvain). Après une carrière internationale dans l'environnement, il préside Libertas depuis 2011.
    Caroline Bosschaert de Bouwel est spécialiste en communication et écrit pour différents médias.

  • La clique

    Jacques Lelièvre


    Quand la petite histoire rencontre la grande histoire...

    Eugène est né dans le canton de Savenay en 1891. En 1912, il part faire ses deux années de service militaire. Il est libérable quand la guerre éclate. Il est musicien et à ce titre est affecté comme brancardier sur les champs de bataille. Il sort de cet enfer profondément marqué. L'amour de la belle Constance l'aide à reprendre peu à peu goût à la vie. Il fonde une famille, travaille comme cheminot, joue du tuba dans la fanfare de la ville. Eugène garde cependant un terrible séquelle de ses longues années passées au front. Séquelle dont on parle peu et que ce livre met en lumière.
    L'histoire de Savenay et de son canton est narré avec détails. Ainsi que la vie dans une ferme bordée par les marais de Loire au début du siècle dernier. On y parle aussi du Croisic, port de pêche proche.
    Eugène et Constance sont les grands parents paternel de l'auteur qui a reconstitué au plus près leur vie simple mais incroyablement forte. "La clique" est un roman familial, biographique et historique.

  • Contes et nouvelles, contes ou nouvelles ? La frontière n'est pas nette. Un seul impératif les gou­verne : ils doivent être brefs, pour pouvoir être lus d'un coup, dans une salle d'attente, ou entre deux stations de métro. C'est le format de ces vingt Contes et Nouvelles du Pont Pissette, écrits entre fé­vrier et juillet 2017. Bien qu'ils doivent leur titre à une célèbre passerelle quimpéroise, ainsi nom­mée en référence à un défunt édicule, seulement cinq d'entre eux ont un lien direct avec Quimper. Les autres, s'évadant du pont Pissette, embarquent le lecteur dans un tour de Bretagne à sensation, via Plomelin (Le match), Pont-l'Abbé (Trépas), Douarnenez et le Raz de Sein (Qui voit Ouessant), Boston et Brest (La Marseillaise), Huelgoat (Arlette), Silfiac et Séglien (Jeu de vilains), le camp de concentration de Neuengamme - en rapport avec la Bretagne - (Typhus) etc. Même lorsqu'ils s'ap­puient sur des faits réels, sont bien documentés et donnent aux personnages et aux lieux leurs noms véritables, ces contes et nouvelles ne visent pas la vérité historique. L'ima­ginaire les habite aussi ; l'approche, le style, le ton, sont littéraires : ce sont des oeuvres de fiction.
    Mystères de Quimper : à la lueur des becs de gaz, le fourgon de la guillotine entre en gare, arrimé sur un wagon-plateforme. Deux chevaux hissent la machine jusqu'à la Place Mesgloaguen : à l'aube, un homme va mourir. Au manoir de Kerlagatu, un duel à l'épée échappe à ses arbitres. Un funeste voyageur, arrivé dans la nuit, se répand sur la ville. Mystères d'autres lieux de Bretagne : la charrette de l'Ankou traverse Pont-l'Abbé ; une tragédie se joue la nuit, dans le Raz de Sein ; un lion sème la terreur du côté de Treffiagat ; un Lancaster de la RAF, chargé de bombes incendiaires, s'abat sur la Feuillée ; des marins dansent la gavotte sur le port de Guilvinec ; l'étudiant Arthur écrit à son père, médecin à Lamballe ; la laïcité reçoit le baptême à Landudal... Tandis que l'eau coule sous le pont Pissette au rythme des marées, sous la garde de la dame-pipi, Tarzan brûle dans les chaudières de la préfecture, les serpents-minute tombent des arbres dans la jungle de Cochin­chine, et le SS Fiekers, alias Bel Ami, joue de son gummi et fait tirer dans le tas. Pépé, dans son pantalon garance, charge à la baïonnette contre un nid de mitrailleuses, le lieutenant Jim Europe dé­barque en jazz sur les quais de l'arsenal de Brest, et tout cela vous tombe dessus sans crier gare.
    On pourrait lire ces Contes et nouvelles du pont Pissette à voix haute, mais peut-être pas toutes aux enfants, avant de les coucher.

  • J'étais quelqu'un

    C Carla

    Il m'a fallu Un demi-siècle pour voir le bout du tunnel : 50 années de malheur . J'aimerais vous dire qu'il y a eu beaucoup de moments heureux, mais je vous mentirais. Les beaux souvenirs de mon passé se comptent sur les doigts d'une main. Et pourtant, je peux affirmer aujourd'hui que j'ai découvert l'authenticité du bonheur... je remercie mon coeur d'avoir survécu à toutes les tragédies.
    Ce livre est mon pur vécu, sans aucune fiction. J'ai voulu publier mon histoire afin de la partager avec les lecteurs. Certains se reconnaîtront dans mes écrits qui, je l'espère, pourront apporter des réponses à leurs questions.

  • Le carburant préféré d'un auteur est sa mémoire, l'introspection est son terreau et la page blanche son jardin. La nouvelle et la chronique se frôlent sans cesse, la différence entre une histoire imaginaire presque vécue et un souvenir teinté de sépia est bien mince. Les brouillards du Rhône contient des nouvelles sombres, d'autres moins, des hommages au polar et à ses maîtres comme James Cain, Jim Thompson et Frédéric Dard, une réflexion sur la création littéraire et quelques vrais morceaux de vie.
    Nouvelles
    Marylebone Lane / Mandrin / Plafond / Taïaut / Le facteur est toujours à l'heure / Demain / Canicule mortelle / Du sang dans le pain / This is the end / Lui et moi / La caresse / Septième sens / Quand tu descendras du ciel / La carpe / Mise au poing / Bad team
    Chroniques
    Mon clavier s'appelle Christian / Cogito ergo sum / Journey / Quand j'étais gone / Mémoires d'un prolétaire

  • D'un côté, la France de « Tonton », celle des années 80, synonyme de paix, de fêtes et d'insouciance. De l'autre, par-delà la Méditerranée, la guerre, les tueries et le déplacement des populations.
    Au milieu de ces extrêmes, un garçon de vingt ans, à la recherche de lui-même et de ses convictions, se trouve plongé dans l'enfer de Beyrouth, à l'intérieur d'un camp palestinien, au plus près des familles. Ce sont les drames au quotidien, les souffrances, la misère psychologique d'une minorité, mais aussi le fol espoir, grâce à la volonté de quelques-uns, de s'en sortir pour vivre enfin une vie meilleure...


  • Où est le vrai trésor de l'humanité ?

    Est-il dans le luxe, les métaux précieux, la pierre, le patrimoine ? Est-il dans tout à la fois ?

    Là où la démesure de fortunes fièrement affichées, contraste avec une pauvreté absolue, dans l'exploitation du dénuement total, des famines et des guerres, où est la vraie richesse de l'humanité ?

    Le Grimoire du Poète Disparu l'évoque, jaillissant au coeur de l'homme en une tumescence, une éclosion, une floraison, telle la lumière et la vie.

    L'illusion d'un bonheur individualiste s'efface alors, pour révéler un monde de correspondances, faisant du savoir vivre ensemble une vraie richesse.

    La poésie idéaliste est peut-être à la nature ce que l'âme est au corps, trésor caché par la logique et l'architecture d'une société matérialiste, menaçant l'instinct naturel des êtres vivants à exprimer la vie, sa biodiversité, sa pluralité ethnique et culturelle.

    « Il y a dans l'oblitération obscurantiste des cultures sous-jacentes comme un volcan qui murmure ».


    - Eric Dracius.

  • Le cartomancien

    Yann Botrel

    Un tueur mystérieux sème la mort dans les rues de Lyon. Sur chaque victime, il dispose une carte de tarot divinatoire, augurant une sinistre et longue série de cadavres. Le taciturne et perturbé Léo Vias, capitaine à la police judiciaire est chargé de l'enquête.
    Tout porte à croire que ce dangereux psychopathe ne choisit pas ses victimes au hasard.
    Ne vous retournez pas, le cartomancien est peut être derrière vous.
    De Lyon à Milan en passant par la Savoie, Yann Botrel, pour son premier roman, nous plonge au coeur d'une intrigue passionnante, forte en rebondissements et riche de personnages attachants. Entre références historiques, intrigues policières et ésotérisme, , le suspense demeure jusqu'à la dernière page.

  • Le monde d'Eléa

    Keenan Locar

    Vous dire, cher lecteur, comme il est parfois d'usage, que toute ressemblance avec des personnages ayant réellement existé ne serait que fortuite, que ce récit est purement fictif, serait vous mentir, car Eléa existe réellement ! Elle vit simplement dans un monde différent du nôtre. Un univers que vous avez peut-être déjà ressenti, car il est tout près. Vous vous êtes alors sans doute ravisés, rassurés, en vous répétant que l'on ne peut croire que ce que l'on voit...
    Là-bas, en cet instant même, les deux soleils d'Asgard se lèvent sur une sombre menace, prête à anéantir tous les peuples de cette contrée. Face à elle, se dresse une jeune fille différente, Elea. Elle ne le sait pas encore, mais elle perçoit l'insaisissable ; les autres mondes qui se frôlent et se touchent parfois.
    Après un premier roman de science-fiction, « Nano », publié en 2011, Keenan Locar, nous entraîne aujourd'hui, avec « Le Monde d'Elea », dans un périple à la fois poétique, aventureux et initiatique. Le mystère s'épaissit au fil des pages et dépasse ce que l'être humain est capable de concevoir. La notion même de réalité s'étiole et les sciences se réconcilient avec la magie.

  • Le cercle des traboules

    Botrel Yann

    Des cimetières profanés, des enfants assassinés, des exorcismes qui se multiplient. Il se murmure que le mal a élu domicile dans la capitale des Gaules. Du haut de la colline de Fourvière, le cardinal lui-même doit alerter le Saint-Siège. Le capitaine Léo Vias, fin limier de la police judiciaire lyonnaise est chargé de l'enquête. La course contre la montre qui s'engage le mènera sur des pistes inquiétantes et troubles. Une confrérie sataniste oubliée semble contaminer la population comme la peste...
    Trouverez-vous l'entrée du Cercle des traboules ? Les apôtres du diable se sont réveillés.
    Pour son deuxième roman, Yann Botrel nous propose une immersion au sein de milieux secrets et hostiles. Dans l'obscurité des sous-sols et de certaines ruelles de la ville lumière se cachent en effet des individus tourmentés et dangereux.
    Le capitaine Léo Vias réussira-t-il à lutter contre cet ennemi invisible ? Est-il seulement humain ? Le policier devra affronter ses vieux démons et Satan lui-même. Une enquête haletante, des personnages hauts en couleur, un suspense de tous les instants. Croyez-vous au diable ?

  • Condamnés à réussir

    Iselle Akwoue

    Avec ce livre, le lecteur démarre la décennie 2020 sur les chapeaux de roue! Bien plus qu'un livre sur le succès d'entreprise en Afrique, ce livre bouscule les idées reçues, met le lecteur au défi tout en l'amenant à faire une profonde introspection personnelle, et partage des connaissances stratégiques adaptées aux réalités du combat que vivent les entrepreneurs en Afrique.
    Condamnés à Réussir met la lumière sur des pans de l'histoire du continent qui ne sont pas enseignés à l'école, démontrant que personne d'autre que les africains ne pourra propulser la transformation du continent.
    D'un style simple, percutant, direct et précis, l'oeuvre tient tantôt du roman, tantôt du guide. L'auteure partage des moments intimes, des échecs émouvants, mais aussi de puissants témoignages illustratifs. Le langage accrocheur du livre le rend indispensable à la bibliothèque de tous les Acharnés.

  • Sacrifice et châtiment

    Eric Camusso

    Dans le sud de la France, Jacquot est tué lors d'une violente agression.
    Sa fille Virginie mettra tout en oeuvre pour assouvir sa vengeance, elle n'hésitera pas à se sacrifier pour parvenir à ses fins.
    L'auteur, retraité de la gendarmerie, s'est inspiré d'un fait réel pour créer cette fiction romancée.

  • À travers une plume légère et sensuelle, Myriam Serra vous invite à voyager à travers ses émotions. Ses poèmes portent en eux des messages presque secrets. Fiévreux, fluides et sonores, ils vous emmèneront dans les profondeurs du ciel, ou de la mer, une quête qui se veut universelle.
    Ce second recueil se partage en trois parties d'Humus et de fiel, d'Amour et d'eau trouble, de Lumière et d'éther. Car en parallèle de l'écriture, un cheminement intérieur s'opère chez elle, une recherche, qui passe par le corps, l'émotion, puis l'esprit.
    Les poèmes de Myriam se lisent mais s'écoutent surtout, tel un chant, une rivière...Des sons au rythme singulier, qui élèvent et transportent.

  • Le masque de gnafron

    Botrel Yann

    Théâtre de Guignol. La fille du ministre de l'intérieur a disparu. Lyon retombe dans le chaos, un nouveau croquemitaine hante la capitale des Gaules. Gnafron retient cinq petites filles toutes âgées de neuf ans. Quel terrible secret cache-t-il ? Rongé par ses vieux démons et l'alcool, le capitaine Léo Vias de la police judiciaire de Lyon, doit retrouver les enfants ou mourir et enfin réunir les clés de sa propre histoire. De lieux sordides en découvertes étranges, le compte a rebours a commencé.
    Qui se cache derrière le Masque de Gnafron ? Le dénouement est proche.
    Yann Botrel, avec le dernier opus de sa trilogie lyonnaise, nous plonge, une nouvelle fois, en un labyrinthe d'intrigues. Toutes les pièces du puzzle se mettent, petit à petit en place, la vérité est sur le point d'éclater. Le capitaine Léo Vias doit mener son dernier combat, pour sa propre survie. Percera-t-il le mystère de ce dangereux psychopathe ? Un polar haletant dans une atmosphère glauque et inquiétante saupoudré d'humour et d'anecdotes historiques.

  • Être une baby-boomer : cela fait-il inévitablement de vous une ennemie de la nature, indifférente à votre impact sur l'environnement ?
    Ce livre vous emmène, de rencontre en rencontre, dans une déambulation. À travers des histoires d'animaux, toutes vécues, il vous propose de réfléchir ensemble à ce qui est essentiel : ce qui lie les humains à la nature n'est pas qu'une affaire de statistiques pour mesurer une biodiversité en déclin mais c'est surtout une question d'identité.

  • Arrete d'y penser !

    Isaac Ambre

    Il était une fois Testostéronien et la psychopathe des symptômes de grossesse qui rêvaient d'un subtil mélange d'eux deux. Faire un bébé ? Facile !
    Mais au bout d'un an d'essais infructueux (avec en prime 4799 tests de grossesse périmés, 6765 tests d'ovulation usés et 77654 positions miracles supposées féconder l'Ovule sacré), le bébé tant désiré n'était toujours pas là... La faute à la cigogne dyspraxique ?
    Nous voilà alors propulsés au Pays des Miracles Alternatifs (mieux connu sous le nom de Procréation Médicalement Assistée) avec ses célèbres montagnes russes, ses piqûres fatidiques et ses rendez-vous imprévisibles avec la partouze scientifique. Bienvenue dans l'univers impitoyable de la PMA (comme dans Dallas !).
    Alors qu'autour de nous les Fécondées illico pondent sans retenue, sans y penser (le remède ultime pour tomber enceinte !) et portent la vie rien qu'en claquant des orteils (fertiles bien sûr). C'est bien connu : les orteils sont des membres très fertiles, sauf les miens...



    Ambre Isaac est dyspraxique : elle se perd partout (comme la foutue cigogne).


    Elle est passée à deux reprises par les aléas de la PMA.


    Son pseudonyme est un hommage à « son petit deuxième », un bébé espéré si fort mais jamais né et qui aurait porté Ambre ou Isaac comme prénom.


    Ce témoignage relate son premier voyage au Pays des Miracles Alternatifs. Celui qui lui a permis d'être maman.

  • Anabelle et Adam sont au lycée.
    Murs en béton et potes à ennuis.
    À leur rencontre, les frissons vont tout changer -
    Ils vont comprendre
    Que la jeunesse est un instant d'apprentissage à émotion
    Et que ce sont les sourires
    Qui donnent un sens à la vie

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