CPE Éditions

  • Les Fées dans les contes populaires - Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, depuis le XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes à l'écrit, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales, qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Quelques familles ont su faire subsister cette tradition jusqu'à la fin du XXe siècle malgré la disparition des veillées. D'infatigables collecteurs ont poursuivi jusqu'à nos jours l'oeuvre de leurs prédécesseurs du XIXe siècle.

  • Les Contes populaires de la Provence et de la Côte d'Azur - Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, depuis le XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales, qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Quelques familles ont su faire subsister cette tradition jusqu'à la fin du XXe siècle malgré la disparition des veillées. D'infatigables collecteurs ont poursuivi jusqu'à nos jours l'oeuvre de leurs prédécesseurs du XIXe siècle. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits authentiques qui faisaient le charme des veillées d'autrefois, et l'âme des campagnes : les contes animaliers, les récits sur le diable, tantôt dupé, tantôt triomphant et réellement terrifiant, ou encore les aventures merveilleuses et féeriques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants...

  • Dans cet ouvrage paru pour la première fois en 1927, sous le simple titre de L'instituteur, Ernest Pérochon nous dresse un tableau exceptionnel de « ces hussards noirs de la République » qui ont construit la France moderne. Une fresque réaliste qui appréhende parfaitement le profil du maître d'école tel qu'on l'a connu jusque dans les années soixante. Un homme qui répondait avant tout à une vocation, sans ambition d'argent car il était peu payé, avec pour seul but d'éduquer les enfants, de transmettre le savoir. Véritable pilier de la commune, il était respecté de la population et on n'hésitait pas à venir lui demander un conseil ou un service comme l'arpentage d'un terrain. Souvent secrétaire de mairie, il consacrait tout son temps à la collectivité, fier de son rôle. Ce petit opuscule, qui était initialement destiné à présenter la profession aux jeunes instituteurs, va vous évoquer le temps de l'encre violette et des blouses noires.

  • Le terme de folklore est un mot que la langue française a emprunté à l'anglais et qui désigne aujourd'hui les traditions et les usages populaires. C'est la science qui nous permet de savoir comment vivaient les grands-parents de nos grands-parents : Comment ils se mariaient, comment ils accueillaient leur premier enfant, comment ils travaillaient, comment ils mourraient... C'est grâce à ces « folkloristes » de la fin du XIXe et du début du XXe siècle que ces traditions, essentiellement orales, ont été portées à l'écrit et ont pu survivre jusqu'à nous. En effet, l'exode rural, la mondialisation et l'uniformisation culturelle font que l'on vit maintenant de la même façon dans toute la France et même dans toute l'Europe. Il n'y a plus beaucoup de traditions régionales. La France avait encore une culture plurielle il y a 100 ans, mais elle a oublié des pans entiers de ce patrimoine.

  • Au début du XXe siècle, la vie et la perception des choses étaient bien différentes de celles que nous connaissons aujourd'hui. Ce recueil de contes de Louis Boulé nous restitue les campagnes d'il y a 100 ans, avec authenticité. L'auteur s'est appliqué à peindre les Berrichons tels qu'ils étaient dans la réalité, sans déformation, sans charge et sans idéalisme excessif. Des gens simples, dans le cours de leur vie, des gens singulièrement attachants. Un peu énigmatique l'histoire du petit joueur de vielle ? De quoi et comment est-il mort ? Il faut aussi admirer l'histoire des deux loups garous ... Ce livre a obtenu en 1909 le Prix Montyon de l'Académie française.

  • Nos légendes populaires partent en général d'une histoire vraie, vieille de centaines ou de milliers d'années. La légende fait référence à un lieu, à un objet, à un personnage. Elle était racontée le soir à la veillée, de bouche-à-oreille et de génération en génération. Au fil du temps, la légende est devenue un mythe, elle a perdu en précision, mais elle a gagné en fantaisie. En Forez, elle a pu naître d'une source, d'une forêt, d'un chevalier. Elle a rencontré des êtres fantastiques, des fées, des sorciers ou des rebouteurs. Nos légendes foréziennes sont un élément essentiel de notre culture locale. En effet, les légendes nourrissent profondément l'imaginaire de gens qui vivent dans notre terroir. Elles sont probablement l'élément le plus ancien qui forge notre culture régionale. Les légendes du Forez sont notre imaginaire commun. A l'heure de la mondialisation et de la « culture unique », il est important de retrouver les mythes qui font notre identité régionale. Le livre rassemble les légendes du Forez parmi les plus authentiques. On y retrouve bien entendu de nombreux textes de Frédéric Noëlas (1830-1888), ce Roannais était un poète et un artiste féru de légendes. On signalera un remarquable avant-propos du folkloriste M. Blanchardon tiré d'extraits d'une conférence donnée en 1912.

  • Nos légendes populaires partent en général d'une histoire vraie, vieille de centaines ou de milliers d'années. La légende fait référence à un lieu, à un objet, à un personnage. Elle était racontée le soir à la veillée, de bouche-à-oreille et de génération en génération. Au fil du temps, la légende est devenue un mythe, elle a perdu en précision, mais elle a gagné en fantaisie. En Vendée, elle a pu naître d'une source, d'une forêt, d'un chevalier. Elle a rencontré des êtres fantastiques, des fées, des sorciers ou des rebouteurs. Nos légendes vendéennes sont un élément essentiel de notre culture locale. En effet, les légendes nourrissent profondément l'imaginaire de gens qui vivent dans notre terroir. Elles sont probablement l'élément le plus ancien qui forge notre culture régionale. Les légendes vendéennes sont notre imaginaire commun. A l'heure de la mondialisation et de la « culture unique », il est important de retrouver les mythes qui font notre identité régionale.

  • Les plantes sont très utilisées en magie et on les retrouve dans beaucoup de rituels sous forme d'infusions ou de décoctions. Mais au-delà de leurs éventuelles vertus curatives, elles sont aussi utilisées dans une tradition folklorique pour entretenir le mythe de la sorcellerie. Ce livre rassemble deux opuscules écrits au début du XXe siècle par un pharmacien, Émile Gilbert : Les plantes magiques et la sorcellerie (1914) et Philtres et boissons enchantées ayant pour base les plantes pharmaceutiques (1872). Il nous livre d'étonnantes révélations sur les pouvoirs des plantes.

  • Les Contes du Languedoc - Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, depuis le XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales, qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Quelques familles ont su faire subsister cette tradition jusqu'à la fin du XXe siècle malgré la disparition des veillées. D'infatigables collecteurs ont poursuivi jusqu'à nos jours l'oeuvre de leurs prédécesseurs du XIXe siècle. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits authentiques qui faisaient le charme des veillées d'autrefois, et l'âme des campagnes : les contes animaliers, les récits sur le diable, tantôt dupé, tantôt triomphant et réellement terrifiant, ou encore les aventures merveilleuses et féeriques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants...

  • Les Contes populaires de la Vallée de la Loire - Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, depuis le XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales, qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Quelques familles ont su faire subsister cette tradition jusqu'à la fin du XXe siècle malgré la disparition des veillées. D'infatigables collecteurs ont poursuivi jusqu'à nos jours l'oeuvre de leurs prédécesseurs du XIXe siècle. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits authentiques qui faisaient le charme des veillées d'autrefois, et l'âme des campagnes : les contes animaliers, les récits sur le diable, tantôt dupé, tantôt triomphant et réellement terrifiant, ou encore les aventures merveilleuses et féeriques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants...

  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, depuis le XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales, qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Quelques familles ont su faire subsister cette tradition jusqu'à la fin du XXe siècle malgré la disparition des veillées. D'infatigables collecteurs ont poursuivi jusqu'à nos jours l'oeuvre de leurs prédécesseurs du XIXe siècle. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits authentiques qui faisaient le charme des veillées d'autrefois, et l'âme des campagnes : les contes animaliers, les récits sur le diable, tantôt dupé, tantôt triomphant et réellement terrifiant, ou encore les aventures merveilleuses et féeriques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants...

  • Le terme de folklore est un mot que la langue française a emprunté à l'anglais et qui désigne aujourd'hui les traditions et les usages populaires. C'est la science qui nous permet de savoir comment vivaient les grands-parents de nos grands-parents : Comment ils se mariaient, comment ils accueillaient leur premier enfant, comment ils travaillaient, comment ils mourraient... C'est grâce à ces « folkloristes » de la fin du XIXe et du début du XXe siècle que ces traditions, essentiellement orales, ont été portées à l'écrit et ont pu survivre jusqu'à nous. En effet, l'exode rural, la mondialisation et l'uniformisation culturelle font que l'on vit maintenant de la même façon dans toute la France et même dans toute l'Europe. Il n'y a plus beaucoup de traditions régionales. La France avait encore une culture plurielle il y a 100 ans, mais elle a oublié des pans entiers de ce patrimoine.

  • Le terme de folklore est un mot que la langue française a emprunté à l'anglais et qui désigne aujourd'hui les traditions et les usages populaires. C'est la science qui nous permet de savoir comment vivaient les grands-parents de nos grands-parents : Comment ils se mariaient, comment ils accueillaient leur premier enfant, comment ils travaillaient, comment ils mourraient... C'est grâce à ces "folkloristes" de la fin du XIXe et du début du XXe siècle que ces traditions, essentiellement orales, ont été portées à l'écrit et ont pu survivre jusqu'à nous. En effet, l'exode rural, la mondialisation et l'uniformisation culturelle font que l'on vit maintenant de la même façon dans toute la France et même dans toute l'Europe. Il n'y a plus beaucoup de traditions régionales. La France avait encore une culture plurielle il y a 100 ans, mais elle a oublié des pans entiers de ce patrimoine.

  • Les contes et les légendes sont des récits traditionnels et communautaires. Ils ont longtemps régi la création et la circulation des histoires. Ils sont en fait la littérature de nos ancêtres, les contes et légendes ayant présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Ils ont aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, depuis le XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes, ces légendes ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales, qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille.

  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, qui a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, depuis la fin du XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous, malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits authentiques qui faisaient le charme des veillées d'autrefois et l'âme des campagnes : les contes animaliers, les récits sur le diable, tantôt dupé, tantôt triomphant et réellement terrifiant, ou encore les aventures merveilleuses et féeriques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants... Avant d'être un haut lieu de la littérature française, la Normandie a été le terreau d'une foisonnante littérature orale. C'est celle-ci que rapporte ce livre.

  • Nos légendes populaires partent en général d'une histoire vraie, vieille de centaines ou de milliers d'années. La légende fait référence à un lieu, à un objet, à un personnage. Elle était racontée le soir à la veillée, de bouche-à-oreille et de génération en génération. Au fil du temps, la légende est devenue un mythe, elle a perdu en précision, mais elle a gagné en fantaisie. En Bretagne, plus qu'ailleurs, elle a pu naître d'une source, d'une forêt, d'un chevalier. Elle a rencontré des êtres fantastiques, des fées, des sorciers ou des rebouteurs. Nos légendes sont un élément essentiel de notre culture bretonne. En effet, les légendes nourrissent profondément l'imaginaire de gens qui vivent dans notre terre. Elles sont probablement l'élément le plus ancien qui forge notre culture. A l'heure de la mondialisation et de la « culture unique », il est important de retrouver les mythes qui font notre identité.

  • La Corse est une île où les croyances et les légendes occupent une très grande place dans le coeur de ses habitants. Ces récits, d'origine séculaire ont été racontés aux enfants puis aux petits-enfants pendant des générations, par le bouche-à-oreille, avant d'être transcrits à l'écrit à la fin du XIXe ou au début du XXe siècle. Les légendes portent en elles l'âme du peuple corse. Les légendes corses sont liées à des personnages, à des lieux et à l'histoire de la Corse. La légende est l'expression du folklore corse ; elle porte la tradition, elle utilise le symbole et véhicule les valeurs de notre société.

  • Publié pour la première fois vers 1894, par un écrivain bordelais qui avait préféré rester anonyme, cet ouvrage est destiné, selon les propres mots de son auteur, « à faire connaître sous leurs nuances familières nos Pyrénées françaises », et à être « le guide du touriste pendant le jour, puis le soir, l'excursion achevée, son délassement ». Au lecteur et au voyageur d'aujourd'hui, Les Pyrénées et leurs légendes offrira en plus un aperçu historique haut en couleur, non seulement sur le tourisme montagnard tel qu'il se pratiquait à la fin du XIXe siècle, avec ses descriptions non dénuées d'humour des mondains venus de Paris ou d'Angleterre afin de se lancer à l'assaut des pics ou de prendre les eaux, mais aussi sur les populations locales basques, béarnaises et bigorraises, tant dans les villages reculés que dans les grandes stations thermales ou balnéaires. De Lourdes à Fontarabie, depuis les monts de Bigorre jusqu'à la côte basque, c'est donc à une longue marche à travers les départements des Hautes-Pyrénées et des Pyrénées-Atlantiques que vous invite ce guide où la belle plume de l'auteur, tout en vous donnant à contempler la splendeur des paysages et des sites naturels pyrénéens, vous conte l'histoire de cette contrée, de ses villes et de ses châteaux.

  • Publiées pour la première fois en 1879, puis considérablement revues et augmentées en 1891 suite au vif succès de l'ouvrage, Les Vieilleries lyonnaises de Nizier du Puitspelu, dont nous vous proposons ici les meilleurs extraits, sont un hymne amoureux et nostalgique à la bonne ville de Lyon où l'auteur passa toute sa vie. Au fil de ses souvenirs depuis l'âge tendre, Puitspelu nous emmène à la découverte de cette ville qu'il chérit : dans ce livre teinté d'humour et de sagesse, il nous dépeint avec affection et sans misérabilisme le quotidien des célèbres canuts, au travail comme en famille, nous ouvre l'appétit en évoquant la gastronomie locale, fait revivre les coutumes lyonnaises liées aux fêtes religieuses, nous livre un récit palpitant des exploits sportifs qui déplaçaient les Lyonnais en foule, s'applique avec érudition à retracer les origines du parler lyonnais et à le promouvoir, ou encore nous guide à travers les vieux quartiers pittoresques qui se cachent toujours au-delà des grandes artères haussmanniennes. Observateur du temps présent tout autant que mémoire de la ville, ce républicain libéral, chrétien et modéré égratigne au passage avec beaucoup d'humour les idéologies et passions politiques de son temps, l'ostentation et l'instrumentalisation de la religion, ou encore l'uniformisation de l'architecture et du langage (sujets qu'en tant qu'architecte et philologue il maîtrise à la perfection). Son livre est ainsi autant un témoignage précieux sur la France qui lui était contemporaine que sur les traditions du vieux Lyon disparu dont il a vu briller les derniers feux.

  • Caillouteux, rémouleurs, chasseurs de vipères, maréchal-ferrant, charbonnier, caïffa, tueux de cochon, bouilleur de cru, ramasseurs de sangsues, balaitier... autant de petits métiers quasiment oubliés. En ce temps-là, les fermières fabriquaient leurs produits laitiers et vendaient oeufs et volailles, aussi les fromagers et les volaillers étaient-ils attendus dans toutes leurs tournées de villages. On comptait également sur le maquignon pour acheter le gros bétail et sur le marchand de cochons pour se procurer un ou deux porcelets à engraisser. Un artisan-cordier, également matelassier, tenait encore boutique. Le chiffonnier local parcourait les villages avec sa mule ou sa voiture à chiens, puis, plus tard, à bicyclette, en criant « marchand de peau... peau de lapin... », comme le père Pénard de Ligny-le-Ribault. Le tailleur de pierres fabriquait bacs, croix, entourages de portes et fenêtres, garnitures de cheminées... La carte postale, cette ressource documentaire sans prix, a sauvé la mémoire des vieux métiers de l'oubli du temps qui passe. Sans ces photographies jaunies en effet, rien n'aurait survécu de cet âge d'or de l'atelier, de la boutique, des foires et marchés... Ce sont ces derniers que nous allons évoquer dans ce livre, en souvenir de nos anciens et de tous ces travailleurs qui, dans leur époque, ont fait vivre et avancer notre Sologne.

  • Nous lançons ici une invitation au voyage en forme d'hommage aux terres hospitalières célébrées par la chanson, à la recherche de l'âme du petit Savoyard. Consacrer douze chapitres aux multiples facettes des deux départements de Savoie, c'est le moins que l'on puisse faire pour rendre compte de leur richesse et de leur diversité, côté lac et côté montagne, des activités traditionnelles aux stations de ski, des vaches aux fromages, du vin blanc à la fondue. D'un ensemble aussi contrasté émane une étonnante impression d'unité, celle d'anciennes provinces qui ont su évoluer avec leur temps, celle d'un peuple adapté à son environnement, celle d'un mode de vie typique solidement ancré dans les mentalités.

  • Le conte populaire est un conte oral traditionnel et communautaire. Il a longtemps régi la création et la circulation des histoires. C'est en fait la littérature de nos ancêtres, il a présidé les veillées de nos campagnes depuis la nuit des temps jusqu'aux années 1950. Il a aujourd'hui presque disparu. Fort heureusement, depuis le XIXe siècle, quelques érudits passionnés de notre folklore ont pris soin de transcrire ces contes, ce qui leur a permis de venir jusqu'à nous malgré le profond bouleversement de nos sociétés rurales, qui a rompu la transmission séculaire de ces contes par le bouche-à-oreille. Quelques familles ont su faire subsister cette tradition jusqu'à la fin du XXe siècle malgré la disparition des veillées. D'infatigables collecteurs ont poursuivi jusqu'à nos jours l'oeuvre de leurs prédécesseurs du XIXe siècle. Tout au long de ces pages, vous découvrirez ces récits authentiques qui faisaient le charme des veillées d'autrefois, et l'âme des campagnes : les contes animaliers, les récits sur le diable, tantôt dupé, tantôt triomphant et réellement terrifiant, ou encore les aventures merveilleuses et féeriques, de celles qu'on racontait volontiers aux enfants...

  • Ce livre est une réédition partielle d'un ouvrage remarquable publié à Bordeaux en 1887 sous le titre « Notice sur plusieurs coutumes, usages, préjugés, croyances, superstitions, médailles, prières, remèdes, dictons ». Le titre avait l'avantage de situer rapidement le contenu de l'ouvrage.

  • Les impôts indirects ont un revers : la contrebande. Gabelle, accises, taxes et surtaxes stimulent une foultitude de contournements, trafics et délits en tous genres. Les politiques fiscales des pays étant largement disparates, les différences de prix des marchandises suscitent des négoces particulièrement lucratifs. Placés au premier rang, les habitants des zones frontalières ont vu nombre des leurs choisir la contrebande comme mode d'existence. Contrebande et aventure sont indissociables. Ce trafic que réprouve la loi fait pourtant appel à de nombreuses qualités chez ceux qui le pratiquent : courage physique, ruse, audace, inventivité. Ces grandes heures de la contrebande font la part belle à la vie rocambolesque et aux péripéties des professionnels du commerce interlope et du trafic au fil des siècles. Des histoires qui se lisent comme le grand roman d'aventures dont la dernière page n'est pas encore tournée.

empty