Editions Sedes

  • Cet ouvrage retrace l'histoire de la Révolution cubaine à travers le XXe siècle depuis l'époque de Céspedes et Marti jusqu'à la situation actuelle du régime cubain, en passant par les grands événements qui ont jalonné la vie de l'île (prise du pouvoir par les barbudos, crise des missiles, blocus économique, période spéciale, etc.). Les questions sociales sont également abordées : la fuite des balseros, les droits de l'homme, la place de la culture, etc. C'est ici qu'intervient la réflexion sur la place du cinéma cubain dans la Révolution. Ecartelé entre art, politique et industrie, le cinéma cubain s'est imposé à partir de 1959 comme l'un des secteurs culturels les plus actifs de la Révolution cubaine. l'ouvrage se propose de rendre compte des différentes étapes de la création cinématographique à Cuba, depuis la fondation de l'ICAIC jusqu'au début des années 2000.

  • De la diffusion de l'imprimerie dans les années 1470 aux fragiles équilibres politiques et religieux des années 1560, la Renaissance dont il est question dans ce livre est celle tout d'abord de l'" invention de l'Europe " et de la conquête du monde. C'est aussi celle des "ingénieurs" et des alchimistes, des artistes et des musiciens, des humanistes et des réformateurs, de la Renaissance classique et du maniérisme, de la philologie et de la littérature. C'est également celle de la " genèse de l'État moderne ", des cours, des fêtes et des ambassadeurs permanents. C'est encore celle du " beau XVIe siècle ", de la croissance démographique, de l'essor économique et de l'intensification des échanges. C'est enfin celle des maladies et des famines, des guerres et des violences. Celle de l'" âpre saveur de la vie ".Directeur du Centre d'Études Supérieures de la Renaissance à Tours, historien, Gérald Chaix est spécialiste du monde germanique et d'histoire religieuse. Mais son analyse porte ici " sur tous les aspects " de la Renaissance, à l'échelle de l'Europe et du monde.

  • Du début du XVIe siècle au milieu du XVIIe siècle, la nébuleuse chrétienne éclate. A l'intérieur, les coups sont portés par les Protestants, en lutte contre la papauté et ses fidèles, qu'ils accusent d'avoir trahi le message du Christ. À l'extérieur, les Ottomans multiplient les conquêtes, fragilisant encore les frontières de la Respublica christiana. 
    Les motifs sont religieux, certes, mais ils ne doivent pas faire oublier que ces guerres sont aussi des affrontements de puissance qui embrasent l'Europe, de l'Atlantique à l'Oural, de la Scandinavie aux bords de la Méditerranée. Dans ces terres où la majorité des chrétiens ont vécu leur foi en se souciant de Dieu et du quotidien sans forcément se transformer en guerriers, d'autres se sont affrontés sous des formes multiples : violence nue, massacre des corps... La guerre est aussi celle des mots et de l'écrit, le choc des images entre des confessions chrétiennes rivales, érigées en Églises, persuadées de détenir la vérité. 
    Synthèse inédite, cet ouvrage s'appuie sur les dernières recherches historiques et un collectif d'auteurs de renom pour analyser ces affrontements religieux qui, après avoir mis l'Europe à feu et à sang, ont marqué la suprématie des États et favorisé l'autonomisation partielle du politique vis-à-vis du religieux. 
    Michel FIGEAC a dirigé cette publication avec la participation de Serge BRUNET, Olivier CAPOROSSI, Olivia CARPI, Philippe CASTAGNETTI, Olivier CHALINE, Sylvio HERMANN DE FRANCESCHI, Charles GIRY-DELOISON, Bruno LEAL, Jean-Pierre POUSSOU, Éric SCHNAKENBOURG, Éric SUIRE, Marc VENARD, Bernard VOGLER, Anne WEGENER SLEESWIJK.

  • En 888 Charles III, dernier carolingien à avoir réuni sous son autorité l'empire constitué par Charlemagne, meurt. L'Est et l'Ouest se séparent définitivement. Entre les deux, le royaume de Bourgogne se forme. Il connaît une évolution propre, bien que rapidement dominé par les rois de Germanie. 
    La perspective comparatiste souligne les différences entre les évolutions politiques et institutionnelles de ces trois royaumes, héritiers du monde carolingien. Elle montre aussi comment l'Église y joue un rôle fondamental ; le sacré est omniprésent, irriguant les structures laïques et ecclésiastiques. 
    Mais, à partir du XIe siècle, la réforme grégorienne modifi e considérablement les équilibres. Elle cherche à promouvoir une Église romaine, dirigée par le pape, tandis que partout s'intensifi e la christianisation de la société.
    Destiné aux candidats préparant le Capes et l'Agrégation, cet ouvrage est dirigé par Geneviève Bührer-Thierry, professeur à l'université de Paris-Est, Marne-la-Vallée et Thomas Deswarte, maître de conférences (HDR) à l'université de Poitiers. Ont collaboré Olivier Bruand, Noëlle Defl ou-Leca, Alain Rauwel, et Laurent Ripart.

  • Les civilisations se forgent dans les crises et Byzance au VIIe siècle vit la grande crise de son histoire.L'empire, romain et chrétien, échappe alors de peu à la disparition complète. Grâce à ses atouts, son armée, son Etat et une idéologie solide, l'empire connaît un rétablissement économique et social inespéré. Etat le plus faible de la Méditerranée en 800, il redevient le plus puissant et le plus prometteur au XIe siècle jusqu'à l'arrivée de nouveaux conquérants, orientaux en 1071, occidentaux en 1204.

  • Cet ouvrage traite de la nouvelle question de littérature au CAPES et à l'agrégation d'espagnol.

  • Une équipe de spécialistes présentent les rapports entre art et pouvoir au Moyen Age et à la Renaissance (XIVe-XVIIIe siècle) à travers des textes commentés. Question au programme de la nouvelle formule du Capes.

  • L'histoire de la construction européenne de 1919 à 1992 est marquée par l'affrontement de deux aspirations essentielles : l'une, politique ; l'autre, plus économique. Entre ces deux visions, un choix n'a jamais vraiment été fait, d'où les ambiguïtés dans lesquelles s'inscrit aujourd'hui l'action de l'Union et les mutations qui furent les siennes.
    Parfaitement conforme aux exigences du concours et rédigé par un groupe d'universitaires spécialistes du sujet, cet ouvrage analyse les trois grandes étapes de cette évolution : 
    - la période 1919-1945 marquée par l'échec des aspirations à la paix, puis un conflit mondial terrible qui met aux prises deux visions de l'Europe ; 
    - le second acte (de 1946 à 1978) qui voit émerger une réalité européenne, à travers la naissance de la CECA, puis de la CEE ; 
    - la dernière période (1979 à 1992) qui révèle les tensions entre approfondissement et élargissement. 
    Ce processus donna lieu à d'intenses débats et controverses dont tient compte le présent manuel. Celui-ci propose cartes et schémas originaux qui aideront les candidats à maîtriser des mécanismes économiques et juridiques parfois complexes.
     
    Dominique BARJOT a dirigé cette publication avec la collaboration de Bernard Bruneteau, Jean-Luc Chabot, Michel Clapié, Olivier Dard, François David, Emmanuel Dreyfus, Gérard Ducrey, Marie-Claude Esposito, Édouard Husson, Renaud Meltz et Christophe Réveillard.

  • Le premier Moyen Âge n'a pas toujours bonne réputation. Siècles violents, siècles "barbares" ou "siècles de fer", ces temps, écartelés entre la puissance de l'Empire romain et le rayonnement du Moyen Âge central, apparaissent traditionnellement comme des moments de rupture avec une Antiquité plus sereine dont ils sont néanmoins, à bien des égards, l'aboutissement. S'appuyant sur une documentation large, archéologique et textuelle, les auteurs ont tenté de mesurer l'évolution de l'Occident durant ces quatre siècles, qui héritent à la fois de Rome et des mondes germaniques. S'esquissent alors les fondements de la société médiévale et les prémices d'une identité chrétienne : l'Europe, qui prend conscience d'elle-même, se pense désormais comme créatrice de sa propre culture et de sa propre histoire.

  • La ville a été de tout temps le moteur de l'histoire en Italie, particulièrement entre le XIIe et le XIVe siècle, où la péninsule a été, grâce à ses milieux urbains, à l'avant-garde de la civilisation européenne. La population urbaine représente alors 20 % du total de la population italienne, là où dans d'autres régions européennes elle atteint entre 5 et 10 %. Des villes comme Milan, Florence, Gênes, Venise, voire Palerme et toute une série de cités « moyennes » ont vu s'épanouir une vie commerciale, industrielle, politique et culturelle qui en a fait une exception dans l'Europe médiévale.Il est possible de parler de « révolution scripturaire », de « révolution commerciale », d'« invention du politique », de « révolution franciscaine » en des milieux qui n'en ont pas moins été frappés par des troubles politiques et l'expansion d'hérésies dont l'Église a bien du mal à triompher.C'est à mettre en lumière le Moyen Âge italien, où commence à poindre la Renaissance derrière des figures comme celle de Dante, Boccace et Pétrarque, voire Giotto, que ce livre voudrait tendre en invitant à réfléchir sur les apports d'ordres divers dus à des milieux originaux, mais où se retrouvent aussi bien des éléments propres à l'Europe féodale.Pierre Racine est professeur émérite de l'université Marc Bloch à Strasbourg.
    La Révolution scripturaire. L'invention du politique : les luttes de factions. Les paysages urbains. La Révolution commerciale. Au temps de Saint François et des Mendiants. De Dante à Giotto.

  • Nouvelle question au programme du concours Capes et agrégation d'histoire moderne 2006.

  • Canada, États-Unis, Mexique : trois États aux origines contrastées, aux relations historiques marquées par des affrontements militaires et des traités de coopération. Trois États ? L'idée même de les réunir aurait pu surprendre, il y a peu, tant l'hyperdomination américaine confortait des positions asymétriques. La mondialisation et la globalisation ont accéléré les mutations. Les accords de libre-échange nord-américain (ALENA) sont venus ajouter un cadre juridique et économique. Désormais, de l'océan Arctique à l'État du Chiapas se dessinent de nouvelles imbrications, façonnées par des échanges matériels et immatériels, ainsi que par la circulation des personnes. 
    Sans sous-estimer le rôle historique des frontières, cet ouvrage analyse de façon plus globale les sociétés et les territoires, au travers des thématiques de l'énergie, des systèmes productifs, du narcotrafic, du tourisme, de la mobilité et des flux migratoires. Il met aussi bien l'accent sur les spécificités nationales et locales (minorités, peuples autochtones, rayonnement de New York...) que sur les convergences exprimées au travers des risques environnementaux, des enjeux métropolitains et des modèles urbains.
    Ouvrage dirigé par Cynthia Ghorra-Gobin (directeur de recherche au CNRS - Creda - et vice-présidente du conseil scientifique de l'Institut des Amériques) et Alain Musset (directeur d'études à l'EHESS), avec les contributions de Marie-Fleur Albecker, Vincent Andreu-Boussut, Martine Azuelos, Frida Calderon Bony, Jacques Chevalier, Julie Hernandez, Marie Carmen Macias, Sarah Mekdjian, Guillaume Poiret et Élodie Salin.

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