FeniXX réédition numérique (CLD)

  • Partage des richesses, de la culture et des savoirs, partage des soins et du travail : telles sont les initiatives présentées ici par des hommes et des femmes de tous horizons. Elles invitent chaque lecteur à agir, à la place qui est la sienne.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Le scoutisme a le privilège de garder jeune ce qui l'approche : cela est vrai des éducateurs, mais aussi des livres eux-mêmes. C'est ainsi que, presque quadragénaire, le texte du Père de Paillerets a conservé toute sa jeunesse d'idées et de ton. C'est un maître-livre, sans dogmatisme. Il offre de très riches aperçus sur la psychologie des garçons et montre, à partir de l'expérience vécue, comment le scoutisme répond parfaitement aux différentes étapes de la croissance. Ce texte reste aujourd'hui, comme l'écrivait le Père Forestier, « un admirable petit traité de psychologie descriptive des garçons, de l'âge louveteau à l'âge routier ». Il invite tous les éducateurs à observer les jeunes tels qu'ils sont, avec ce réalisme et cette sympathie qui demeurent la marque de toute éducation scoute.

  • Le scoutisme a le privilège de garder jeune ce qui l'approche : cela est vrai des éducateurs, mais aussi des livres eux-mêmes. C'est ainsi que, presque quadragénaire, le texte du Père de Paillerets a conservé toute sa jeunesse d'idées et de ton. C'est un maître-livre, sans dogmatisme. Il offre de très riches aperçus sur la psychologie des garçons et montre, à partir de l'expérience vécue, comment le scoutisme répond parfaitement aux différentes étapes de la croissance. Ce texte reste aujourd'hui, comme l'écrivait le Père Forestier, « un admirable petit traité de psychologie descriptive des garçons, de l'âge louveteau à l'âge routier ». Il invite tous les éducateurs à observer les jeunes tels qu'ils sont, avec ce réalisme et cette sympathie qui demeurent la marque de toute éducation scoute.

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  • Joseph Folliet avait tout juste passé le cap des trente ans quand il publia ce livre en 1936. Il avait voulu en faire un livre jeune, et écrit pour les jeunes, né de la nature et rédigé à la bonne franquette, pétri d'humour et de fantaisie. Ces pages ont la simplicité franciscaine. Elles s'adressent à tous ceux, Scouts ou non, qui trouvent sur la route quelques éléments de leur vie spirituelle. La route de Joseph Folliet, c'est une route de pauvreté et d'humilité, d'obéissance et de simplicité, de maîtrise et de pureté, de charité et de foi : une route évangélique. Elle appelle à une sainteté libre et joyeuse. Rien dans ce texte, un demi-siècle plus tard, n'a perdu de son attrait et de sa verdeur. C'est pourquoi il importait qu'un tel livre, qui connut naguère un immense succès, rejoigne aujourd'hui sur la route tous ceux qui y cherchent à la fois une ascèse, et une spiritualité.

  • Joseph Folliet avait tout juste passé le cap des trente ans quand il publia ce livre en 1936. Il avait voulu en faire un livre jeune, et écrit pour les jeunes, né de la nature et rédigé à la bonne franquette, pétri d'humour et de fantaisie. Ces pages ont la simplicité franciscaine. Elles s'adressent à tous ceux, Scouts ou non, qui trouvent sur la route quelques éléments de leur vie spirituelle. La route de Joseph Folliet, c'est une route de pauvreté et d'humilité, d'obéissance et de simplicité, de maîtrise et de pureté, de charité et de foi : une route évangélique. Elle appelle à une sainteté libre et joyeuse. Rien dans ce texte, un demi-siècle plus tard, n'a perdu de son attrait et de sa verdeur. C'est pourquoi il importait qu'un tel livre, qui connut naguère un immense succès, rejoigne aujourd'hui sur la route tous ceux qui y cherchent à la fois une ascèse, et une spiritualité.

  • Les Français aiment l'Histoire, surtout lorsqu'elle se confond aux histoires. Car, selon le mot d'Alexandre Dumas, il est pardonnable de fleureter en sa compagnie, à condition toutefois de lui faire des enfants ! Gérard Boutet, pour sa part, a toujours su raconter les historiettes des oubliés de cette Histoire de France, vieux paysans de « Ils étaient de leur village » ou anciens artisans des « Gagne-misère ». Avec cet ouvrage pourtant, il a choisi un tout autre registre : il s'est détourné des petites gens, en effet, pour ne regarder que les illustres personnages qui, lors d'un passage en nos contrées, daignèrent accomplir un exploit resté fameux dans les annales. En bien comme en mal. Tribulations insignifiantes ou événements d'importance, ces péripéties firent gâcher beaucoup d'encre aux chroniqueurs d'antan. Mais rien ne semble avoir vraiment évolué sous le soleil puisqu'à les lire, on pense aussitôt à certains faits divers de l'actualité. Les remous de naguère n'ont donc jamais empêché l'eau de couler sous les ponts du fleuve, et d'y produire les mêmes tourbillons. En tentant de réconcilier les historiens diplômés et les conteurs de veillée, Gérard Boutet réveille à nouveau le passé de ces pays ligériens, dont la mémoire s'enrichit et s'appauvrit jour après jour, au fil du temps qui court...

  • Les Français aiment l'Histoire, surtout lorsqu'elle se confond aux histoires. Car, selon le mot d'Alexandre Dumas, il est pardonnable de fleureter en sa compagnie, à condition toutefois de lui faire des enfants ! Gérard Boutet, pour sa part, a toujours su raconter les historiettes des oubliés de cette Histoire de France, vieux paysans de « Ils étaient de leur village » ou anciens artisans des « Gagne-misère ». Avec cet ouvrage pourtant, il a choisi un tout autre registre : il s'est détourné des petites gens, en effet, pour ne regarder que les illustres personnages qui, lors d'un passage en nos contrées, daignèrent accomplir un exploit resté fameux dans les annales. En bien comme en mal. Tribulations insignifiantes ou événements d'importance, ces péripéties firent gâcher beaucoup d'encre aux chroniqueurs d'antan. Mais rien ne semble avoir vraiment évolué sous le soleil puisqu'à les lire, on pense aussitôt à certains faits divers de l'actualité. Les remous de naguère n'ont donc jamais empêché l'eau de couler sous les ponts du fleuve, et d'y produire les mêmes tourbillons. En tentant de réconcilier les historiens diplômés et les conteurs de veillée, Gérard Boutet réveille à nouveau le passé de ces pays ligériens, dont la mémoire s'enrichit et s'appauvrit jour après jour, au fil du temps qui court...

  • Plus de trois quarts de siècle se sont écoulés depuis les premières tentatives de scoutisme catholique en France : l'équivalent de trois générations. De ce fait, on a beaucoup de mal à imaginer la véritable épopée que cela a pu constituer. Pour tenter de la retracer, ce livre a voulu rassembler les faits, les propos et les écrits de ceux qu'on peut, très justement, appeler les "fondateurs". Voici les portraits vivants de ces pionniers : l'abbé d'Andréis, le chanoine Cornette et le Père Sevin, le général de Maud'huy et le général Guyot de Salins, le Père Doncoeur et le Père Forestier. D'autres, certes, ont oeuvré aussi, connus ou oubliés, mais cet ouvrage a voulu que les Scouts d'aujourd'hui, jeunes ou chefs, puissent découvrir, au moins, les visages de ceux qui, à des titres divers, ont posé les premières pierres. Bien que l'auteur témoigne de toutes les qualités et exigences de l'historien, il n'y a pas ici un ouvrage érudit, mais sept tableaux et, surtout, un recueil de belles histoires vraies, comme on en raconte parfois, autour du feu, à la fin d'une veillée scoute.

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  • Dieu se fait connaître par les choses mêmes, qu'Il veut et pense dans l'éternité. À notre tour, passer par elles permet de Le connaître. Avec Saint Thomas, avec Aristote, le Père Emonet o.p. contemple ici l'être des choses. Seul ce regard peut, en effet, permettre de rentrer dans une philosophie théologique. Mais il faut bien constater que les choses ne possèdent pas cet acte d'être en plénitude. C'est cette déficience même qui exige précisément la Présence de l'Être auprès d'elles. Si Dieu est alors tellement nécessaire à l'acte d'être, pourquoi ne le voyons-nous pas ? Aristote répond : "C'est en nous-mêmes que réside la difficulté. Ce sont nos yeux d'oiseau de nuit. Ce que les yeux du hibou sont à l'éclat du jour, l'intelligence de notre âme l'est à ce qui est, pourtant, le plus évident en soi. "Dieu se donne dans le miroir des choses. Cependant, l'aspect de pauvreté de l'être des choses - qui est ici souligné - a son correspondant dans la manière de connaître l'Essence de Dieu. Cette difficulté résolue, il faut tenter de faire monter - jusqu'à Dieu - les noms que nous pouvons Lui donner. Là encore, les mots sont pauvres et ne sauraient contenir le mystère où Dieu se cache dans la lumière inaccessible. Enfin, l'auteur tente de dire comment le choses sont en Dieu. Car il affirme, avec Jacques Maritain, que cet être a sa source dans la Pensée créatrice, et que tout dépend d'abord de Dieu. Il conclut en analysant les rapports de notre monde à Dieu, et de Dieu à notre monde. Après Une métaphysique pour les simples, après L'âme humaine expliquée aux simples, le Père Emonet achève ici sa "trilogie métaphysique" par le plus décisif sans doute des trois ouvrages, qui touche à l'être des choses et à celui de Dieu. Une pensée de philosophe et de théologien, servie par un langage de poète, en rendent la lecture éclairante. Plus encore, l'auteur invite à une paisible contemplation, des choses mêmes à Dieu...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Plus de trois quarts de siècle se sont écoulés depuis les premières tentatives de scoutisme catholique en France : l'équivalent de trois générations. De ce fait, on a beaucoup de mal à imaginer la véritable épopée que cela a pu constituer. Pour tenter de la retracer, ce livre a voulu rassembler les faits, les propos et les écrits de ceux qu'on peut, très justement, appeler les "fondateurs". Voici les portraits vivants de ces pionniers : l'abbé d'Andréis, le chanoine Cornette et le Père Sevin, le général de Maud'huy et le général Guyot de Salins, le Père Doncoeur et le Père Forestier. D'autres, certes, ont oeuvré aussi, connus ou oubliés, mais cet ouvrage a voulu que les Scouts d'aujourd'hui, jeunes ou chefs, puissent découvrir, au moins, les visages de ceux qui, à des titres divers, ont posé les premières pierres. Bien que l'auteur témoigne de toutes les qualités et exigences de l'historien, il n'y a pas ici un ouvrage érudit, mais sept tableaux et, surtout, un recueil de belles histoires vraies, comme on en raconte parfois, autour du feu, à la fin d'une veillée scoute.

  • Dieu se fait connaître par les choses mêmes, qu'Il veut et pense dans l'éternité. À notre tour, passer par elles permet de Le connaître. Avec Saint Thomas, avec Aristote, le Père Emonet o.p. contemple ici l'être des choses. Seul ce regard peut, en effet, permettre de rentrer dans une philosophie théologique. Mais il faut bien constater que les choses ne possèdent pas cet acte d'être en plénitude. C'est cette déficience même qui exige précisément la Présence de l'Être auprès d'elles. Si Dieu est alors tellement nécessaire à l'acte d'être, pourquoi ne le voyons-nous pas ? Aristote répond : "C'est en nous-mêmes que réside la difficulté. Ce sont nos yeux d'oiseau de nuit. Ce que les yeux du hibou sont à l'éclat du jour, l'intelligence de notre âme l'est à ce qui est, pourtant, le plus évident en soi. "Dieu se donne dans le miroir des choses. Cependant, l'aspect de pauvreté de l'être des choses - qui est ici souligné - a son correspondant dans la manière de connaître l'Essence de Dieu. Cette difficulté résolue, il faut tenter de faire monter - jusqu'à Dieu - les noms que nous pouvons Lui donner. Là encore, les mots sont pauvres et ne sauraient contenir le mystère où Dieu se cache dans la lumière inaccessible. Enfin, l'auteur tente de dire comment le choses sont en Dieu. Car il affirme, avec Jacques Maritain, que cet être a sa source dans la Pensée créatrice, et que tout dépend d'abord de Dieu. Il conclut en analysant les rapports de notre monde à Dieu, et de Dieu à notre monde. Après Une métaphysique pour les simples, après L'âme humaine expliquée aux simples, le Père Emonet achève ici sa "trilogie métaphysique" par le plus décisif sans doute des trois ouvrages, qui touche à l'être des choses et à celui de Dieu. Une pensée de philosophe et de théologien, servie par un langage de poète, en rendent la lecture éclairante. Plus encore, l'auteur invite à une paisible contemplation, des choses mêmes à Dieu...

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