FeniXX réédition numérique (Pen Duick)

  • Ce livre est le récit détaillé de toutes les grandes courses du passé, de ce siècle d'or de la voile que fut la fin du XIXe siècle, où ces grandes cathédrales de toile s'affrontaient sur toutes les mers du globe ; dans toutes ces dernières années on rencontre Chay Blyth, Alain Colas, Michael Birch, à l'assaut de ce record prestigieux ; enfin vinrent le Paul Ricard et Tabarly et celui-ci prend lui-même la plume pour décrire cet engin étonnant, exposant très clairement les raisons qui font de ce bateau le vainqueur de l'Atlantic et de Charlie Barr 75 ans après.

  • Au fil de l'aventure, Ely Boissin, a parcouru les mers et les océans, s'acharnant sans cesse à faire revivre le passé. Il lui a fallu d'abord gagner la confiance des Anciens, afin que chacun lui révèle sa « Petite histoire ». Pour concrétiser les dires de ces hommes au passé étrange, l'auteur a cherché au fond de la mer les preuves de ces récits. Il en résulte parfois de stupéfiantes révélations ; les épaves tour à tour livrent leurs secrets sur des pirates, des trafiquants, et autres aventuriers de la mer. Trésors à jamais perdus, guerre ouverte avec les pilleurs de trésors antiques, histoires passionnantes par leurs rebondissements. Au détour d'une épave, la rencontre avec ceux que l'on appelle les monstres marins, le merveilleux flirt avec une murène qui tombe amoureuse, les plongées kamikazes dans l'arène de corail, face aux requins. L'auteur ne se contente pas de citer des faits, c'est l'aventure vécue, angoissante, étrange et mystérieuse, dont l'optimisme d'Ely Boissin fait un récit captivant et plaisant à lire, grâce à cette note d'humour qu'il sait si bien placer dans les moments les plus imprévus.

  • Le livre que Florence a écrit correspond à sa véritable personnalité : un style original et attachant, du charme et du courage, toutes ces qualités qui font d'elle un chef de file de la nouvelle école de course en haute mer.

  • Une goëlette, un enfant et l'océan pour étrennes, voici ses compagnons, l'abominable Patte en Fer que vous n'arriverez jamais à détester totalement, Erebus qui conduira son pupille aux tréfonds des mers, ce mystérieux amateur d'antiquités de marine qui ne dévoilera qu'en fin de récit sa très étrange identité, et puis aussi Paul Johnson, Henry Wakelam, le compagnon de Moitessier, les chasseurs de cyclone de Puerto Rico, les pêcheurs entraînés et leurs hôtes japonais, la dame aux orchidées de l'île de la Réunion, tous personnages rencontrés par l'auteur et venus témoigner. Périple initiatique, comme l'est la course océane, voici qu'il mène à l'âge d'homme cet enfant que tout lecteur rêvera d'avoir été. De Stevenson à Jack London, la tradition des écrivains de mer retrouvée.

  • Ce livre emmène le lecteur sur l'Almaria, un bateau construit vers les années trente chez Abeking et Rasmussen et dont le rôle d'équipage est à l'heure actuelle surprenant un homme puis une femme, un enfant, un autre enfant, et avec eux embarque l'aventure... Des côtes de l'Afrique aux Antilles, en Amérique du Sud, à Panama, nous vivons avec eux dans un monde gai, chatoyant, surprenant, où l'on peut oublier pêle-mêle la routine, l'argent, le froid, la mesquinerie pour rêver avec eux... une sorte de rêve éveillé plein d'optimisme. Que deviendront plus tard Myriam et Nathalie ? Choisiront-elles de rejoindre notre civilisation classique et sordide ? En attendant elles vivent avec Georges et Monique Tardivel la plus libre des aventures. La plume passe de l'un à l'autre, si bien que nous avons un récit au féminin qui vient doubler, contredire ou appuyer le récit au masculin. Un livre coloré, attachant et très humain.

  • Ce livre est un volume de souvenirs, de souvenirs plus particulièrement liés à la mer : l'enfant qui a vécu toutes ses premières années dans nos pays ou indiscutablement la mer semble liée à la terre, choisit tout naturellement une carrière maritime, ce que n'a pas manqué de faire notre auteur. Avec une jolie plume, il nous conte simplement, naïvement, poétiquement ses premières années en Bretagne et à Granville. À chaque page nous pouvons retrouver avec un réel bonheur le goût de notre enfance.

  • Le livre de Jean Claude Parisis, « Histoire de vivre » ou « Des océans pour un Croquant », nous fait découvrir, au fil de ces pages optimistes, une vie un peu folle, qui montre comment on peut, après être né à la campagne, de parents paysans, loin de la mer, après avoir travaillé comme ouvrier, en usine puis sur des chantiers, menant une vie aventureuse et voyageuse, décider de réaliser ce qui vous fascine : naviguer sur des voiliers, « ces étranges engins, mi-bateaux mi-oiseaux », et courir en haute mer, avec les plus grands, que l'on rencontre tout au long de ce livre. On voit alors comment l'on peut se permettre, après un apprentissage qui dure en tout et pour tout deux ans, de gagner la Transat 76, la plus dure, avec Petrouchka dans sa catégorie, celle du Gipsy Moth ; de participer brillamment depuis à toutes les grandes épreuves, la Course Whitbread autour du Monde, sur 33 EXPORT, la Route du Rhum avec Petrouchka encore, jusqu'à la Transat en double Le Point Neptune Europe à bord de Fernande ; et ce n'est pas fini : Parisis écrit sa dernière page la tête pleine de projets pour des années... Un tel palmarès est certainement dû à un extraordinaire sens marin, à une intelligence aigüe et lucide, à une étonnante personnalité, mais surtout à une volonté de fer, ce que l'on peut lire entre les lignes de ce livre ; par-dessus tout cela il s'agit en réalité de l'histoire d'un homme : Parisis vous emmène gaiement d'un chantier à une course, vous conte avec verve ses tristesses et ses rires. Au-delà de ces pages, pleines à la fois d'optimisme et de tendresse, où point sans cesse une vertu devenue rare : l'espérance, Parisis prend toujours le meilleur et le pire avec le même calme, la même philosophie, sans phrases... histoire de vivre..., comme un homme.

  • Voici un livre exemplaire. D'abord, parce qu'il retrace le destin d'un type humain à propos duquel la. littérature française n'est pas bavarde : patron de pêche au chalut...... la pêche au chalut est la moins connue et, pourtant, l'une des plus dures... Dans son avertissement, l'auteur écrit : « Ce livre n'a aucune prétention littéraire ». C'est vrai. Il ne faut pas y chercher un style, mais on y trouvera, ce qui est plus rare, un ton dont la sérénité fait la grandeur.

  • Après le chavirage du bateau en Atlantique, dans une très forte tempête, les quatre équipiers du bord prennent place, au prix de mille difficultés, sur un canot de sauvetage avec leur skipper, Alain Gliksman, 47 ans, l'un des grands noms de la course au large. Ce livre, écrit par Nicolas Angel, représente un témoignage authentique, celui d'une expérience décrite avec la rigueur du journaliste qui l'a vécue, celle de 9 jours qu'ils vont passer dans ce canot de survie, en plein Atlantique nord déchaîné, avant d'être récupérés miraculeusement, à la limite de l'épuisement, par un pétrolier. On trouve dans ces pages leurs craintes, leurs angoisses, leurs espoirs, leur sentiment que ce cauchemar constituait une « punition injuste », mais qu'ils devaient tenir le coup ou, dans le pire des cas, laisser un message. Tout cela constitue un document vivant, d'un intérêt exceptionnel, écrit - avec l'objectivité du journaliste - pour le grand public, sur les meilleures possibilités de sortir d'une situation qui peut, un jour, devenir la nôtre, la vôtre, et qui nous concerne tous.

  • Au départ de Portsmouth, le 27 août 1977, pour la Course autour du monde qui durera huit mois : un équipage, constitué par des éléments jeunes, qu'unit une solide amitié ; un skipper, Éric Loizeau, un Breton de 28 ans, ancien équipier d'Éric Tabarly, et qui a déjà derrière lui tout un palmarès de coureur en haute mer ; une goélette de 17,50 m, Gauloises II, l'ancien Pen duick III, lancé en 1967, qu'Éric Tabarly a déjà mené à de belles victoires. Dans son livre, « Froid devant », Éric Loizeau fait le récit de toutes ses aventures, par les Quarantièmes rugissants et jusqu'au Cap Horn, dans la glace de ces régions angoissantes. Le jeune auteur nous conte ses joies, ses peines, les occasions de fou rire, les séparations et les retrouvailles, les coups durs et les victoires, d'un ton enthousiaste et vivant, qui reste toujours à la mesure de l'humain. Le récit est précis avec, à la base, des extraits du journal de bord, mais le style d'Éric Loizeau est imagé, et les dialogues fusent, étonnants, nous faisant connaître tous ses équipiers, dont certains ont écrit dans ce livre un morceau de bravoure. À la fin de cet ouvrage passionnant, l'auteur repart déjà pour d'autres courses, qui seront, n'en doutons pas, aussi brillantes, pour ce nom si jeune qu'il a déjà bien fait connaître.

  • « Le bateau court en fuite sous voilure arrisée. Le vent souffle en tempête. L'obscurité est totale. Subitement par tribord et à 80° au-dessus de l'horizon, nous apparaît entre deux nuages noirs, grâce à l'éclaircie providentielle, une énorme masse blanche à crête arrondie qui se détache sur le ciel obscur. Nous comprenons tout d'un coup que c'est la terre... » Dans quelques instants, le grand voilier de 80 mètres va heurter les rochers de toute la puissance de ses 2 600 tonneaux. Que va devenir l'équipage, dans un endroit aussi déshérité que l'archipel du Cap Horn ? Grâce aux notes de son oncle embarqué en 1908 sur le « Malamock », Gaston Jacquin nous fait revivre une passionnante histoire de mer. Au-delà du pathétique moment de l'échouage, le voyage d'Europe en Amérique du Nord par le sud du Horn est l'occasion de passer minutieusement en revue l'ère glorieuse des grands voiliers. Ce livre est un constat d'époque, où les scènes de la vie maritime sont décrites avec un souci de précision technique. Le mécanisme des climats et des principaux régimes de vents de la planète font mieux comprendre les grandes routes d'échanges commerciaux à l'époque de la voile. L'organisation du bord est racontée avec de nombreux détails. La vapeur a définitivement tué les long-courriers. À l'ère du pétrole, de la radio et du radar, l'histoire du « Malamock » paraît anachronique. Elle a pourtant eu lieu au début du siècle où nous vivons. Aujourd'hui les seuls voiliers que le Horn voit passer sont ceux des grandes courses de haute mer.

  • Dans « La Mer École de Vie », oeuvre de fiction mais fondée sur des observations et des faits réels, Henri Dumoulin nous conte l'histoire d'un jeune adolescent victime d'un très grave accident de voiture dans lequel il a perdu sa mère et d'où il est sorti handicapé. Des amis de ses parents, personnages extraordinaires et sympathiques, lui offrent de l'emmener en croisière en Bretagne. Peu à peu, il réapprend à faire du bateau, se rééquilibre. À la fin du récit, fertile en rebondissement, le reste de la famille va se reconstituer autour de lui, comme le noyau d'une vie qui peut redémarrer.

  • Les « Marins célèbres » comprennent une cinquante de biographies, suivies d'anectotes et de citations : ainsi se côtoient l'héroïsme et le rêve, le drame et l'humour, la cruauté et le respect d'autrui, le goût de l'aventure et la curiosité du savant. Tous les genres de marins sont ici l'assemblés : les pionniers de la découverte (Néarque, Henri le Navigateur, Vasco de Gama), les navigateurs scientifiques (Bougainville, Cook), les corsaires (Jean Bart, Surcouf), les pirates, les officiers de aussi bien que les aventureux marins de l'Arctique et de (Charcot, Nansen), ou les héros de la plaisance hauturière, (Slocum, Gerbault), des profondeurs (Commandant Houot), et encore les grandes figures des courses transocéaniques (Colas et Tabarly). Cette fresque met en scène les hommes de mer du vieil Occident partant à l'assaut des océans, et les situe dans le déroulement de l'histoire comme dans leurs déplacements sur le globe.

  • Traverser un océan à la voile, aujourd'hui encore cela fleure bon l'aventure et beaucoup d'entre nous rêvent de mettre un jour le cap à l'Ouest. Pas en course mais en grande croisière avec famille et amis. Alain Coudert et François Gilly en ont rêvé et puis un jour ils ont entendu parler de la Transat des Alizés. 84 bateaux qui vont traverser ensemble. 84 bateaux de série armés par des équipages familiaux. Ils ont alors décidé de participer. Comment trouver l'argent ? Quelle route choisir ? Combien de vivres faut-il embarquer ? Combien d'eau ? Quelle pharmacie doit-on posséder ? Quelles sont les formalités à accomplir ? Ce livre est le fruit de leur expérience, le récit de la préparation, de la traversée mais surtout la réponse à toutes les questions que se pose un navigateur en mal de partance, que vous vous posez avant d'appareiller sur cet « Océan de passion ».

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