LETTRES PERSANES (EDITION J. STAROBINSKI)

  • Deux Persans, Usbek et Rica, en voyage à Paris, s'étonnent du mode de vie des Français. Ils partagent leur surprise dans des lettres qu'ils échangent avec leurs amis et serviteurs restés en Perse. Sous couvert de naïveté, ces deux fins observateurs y décrivent la monarchie de Louis XIV ainsi que les moeurs de la société qu,ils découvrent. Mais, bien vite, c'est leur propre système social qui les rattrape : profitant de leur absence, le sérail se révolte...
    En 1721, Montesquieu fait paraître de manière anonyme le premier roman épistolaire. Imprégnées de l'esprit des Lumières, les Lettres persanes révèlent un dispositif narratif habile où le prétendu décentrement du regard tend au lecteur un miroir sans complaisance.

    o Objets d'étude : Dénoncer les travers de la société [3e]
    La littérature d'idées du XVIe au XVIIIe siècle [1re]
    o Dossier pédagogique : Cinq fiches pour saisir les enjeux de l'oeuvre
    o Prolongement : L'orientalisme (corpus de textes)

    Classes de 3e et 1re.

  • 1776. Un jeune Parisien d'obscure condition rêve de devenir comédien et se lie d'amitié avec Jean-Jacques Rousseau, qui souffre plus qu'il ne jouit d'une célébrité entachée de rumeurs et de malentendus. A la suite d'une brouille, l'apprenti acteur lui dérobe le manuscrit tenu secret des Confessions. Peu de temps après la mort du philosophe accueilli pour les dernières semaines de sa vie au château d'Ermenonville par le marquis de Girardin, le jeune homme, accablé de remords, adresse à ce dernier une longue lettre.

  • Faites entrer votre jeune enfant dans le monde magique de l'alphabet, des mots et des phrases. Partagez des moments de complicité et d'éclats de rire avec votre enfant dans j'apprends l'alphabet avec mes amies les lettres. Nommez à haute voix les lettres, découvrez ensemble les nombreuses illustrations en couleurs. Votre enfant s'amusera avec les jeux proposés. Il peut aussi s'installer seul et se familiariser avec les lettres de l'alphabet, ses amies pour la vie.
    Agnès Ruiz est l'auteur de best-sellers vendus à plus de 360 000 exemplaires dont "Ma vie assassinée", "Oublie la nuit", "L'ombre d'une autre vie", "Et si c'était ma vie ?" et le roman policier qui met en scène la détective Rachel Toury pour la première fois "La main étrangère"... Nombreux de ses écrits sont traduits en plusieurs langues.

  • Nouvelle édition 2019 sans DRM de Les Lettres persanes de Montesquieu augmentée d'annexes (Biographie).
    ERGONOMIE AMÉLIORÉE :
    L'ouvrage a été spécifiquement mis en forme pour votre liseuse.
    - Naviguez par simple clic de chapitre à chapitre ou de livre à livre.
    - Accédez instantanément à la table des matières hyperliée globale.
    - Une table des matières est placée également au début de chaque titre.
    A PROPOS DE L'ÉDITEUR :
    Les éditions Arvensa sont les leaders de la littérature classique numérique.Leur objectif est de vous faire connaître les oeuvres des grands auteurs de la littérature classique en langue française à un prix abordable tout en vous fournissant la meilleure expérience de lecture sur votre liseuse.Tous les titres sont produits avec le plus grand soin. Le service qualité des éditions Arvensa s'engage à vous répondre dans les 48h.

  • Entre littérature et musique, l'existence de Rouget de Lisle se déroule et se construit dans l'unité d'une pensée et d'un engagement humain, social et politique. Rouget de Lisle, tout à la fois acteur sensible et témoin privilégié de ces années 1789 et 1830, participera à cette vision particulièrement neuve qui désire inscrire le cheminement de l'homme dans une perspective de générosité, de fraternité, de bonheur et d'épanouissement. Une oeuvre musicale, une réflexion morale et politique, une écriture littéraire, nous interpellent et nous entraînent avec ferveur.

  • Napoleon, le dernier romain Nouv.

    Pour comprendre Napoléon, pour comprendre la fascination qu'il exerce sur nous deux cents ans après sa mort, il faut passer par Rome. Stendhal nous l'apprend dès les premières lignes de La Chartreuse de Parme : « après tant de siècles, César et Alexandre avaient un successeur. » Quoi ? Nous préférons regarder l'Antiquité comme un aimable decorum, offrir l'image d'Épinal d'un Napoléon costumé en Romain, alors qu'elle pourrait bien être son ADN. De la soif de conquête à l'apothéose finale, Napoléon Bonaparte a sculpté sa légende dorée ou noire dans le marbre antique faisant de son gouvernement un précis d'histoire romaine, des fondations de la République jusqu'aux règnes de Constantin et de Justinien, favorisant la paix religieuse, promouvant le Code civil... ou organisant un véritable culte de sa personne, fidèle aux empereurs sanguinaires dépeints par Suétone. Car de la Rome antique, Napoléon retient avant tout la leçon d'immortalité. Le premier empereur des Français serait-il le dernier Romain ? La réponse dans cet essai novateur qui recèle bien des surprises.

  • Qu'est-ce qui distingue le journal qu'a tenu Virginia Woolf de tant d'autres journaux intimes ? On le lit comme un roman, car il est bien écrit. Comme un roman policier, car le suspense est là : année par année, on assiste sur le vif à la naissance de ses livres. À partir de quelques mots... Presque rien. Ensuite, on l'accompagne dans la plus belle des aventures artistiques. Jusqu'au dénouement, Oh, quel soulagement, se réveiller et se dire : « j'ai terminé ». Comme dans une série on a envie de vivre les prochains épisodes. Heureusement il y en a. La Chambre de Jacob, Mrs Dalloway, Vers le Phare, Orlando... De plus on n'est jamais lassé car Virginia Woolf en dit beaucoup - et on a l'impression que c'est à nous, lecteurs, qu'elle le dit - sur elle, ses hésitations, sa confiance dans les mots, les bonheurs qu'elle sait nous faire partager, son angoisse au moment de la publication, qui la rend littéralement malade. Et en parallèle, elle écrit des centaines de lettres où, là encore, elle dévoile inlassablement les secrets de son travail. C'est le journal d'un écrivain et, plus encore, le journal d'une vie. Qu'elle a poursuivi jusqu'au mot fin de cette vie.
    Virginia Woolf (1882-1941) fut l'une des pionnières de la littérature moderne avec ses romans (Croisière, Mrs. Dalloway, Les Vagues) et ses essais (Le Commun des lecteurs où elle fait une large place à la littérature russe du XIXe siècle et au travail d'écriture en général). Mais aussi une féministe, dans sa vie comme dans son oeuvre (Un Lieu à soi, Trois Guinées). Elle reste l'une des pierres angulaires de la littérature anglaise de son siècle.

  • Que peut-on savoir des premières guerres de Rome ? Quelle a été la portée des défaites romaines au sein de ces conflits militaires, qui ont tous été réécrits postérieurement comme des victoires indubitables de Rome ? Assurément, l'histoire des plus anciennes guerres romaines n'est connue qu'à travers des récits écrits plusieurs siècles après les faits. Confrontés à d'importantes lacunes documentaires, leurs auteurs n'ont pourtant pas renoncé à reconstruire l'histoire des guerres qui ont permis aux Romains de s'affirmer progressivement comme une puissance hégémonique en Italie. Ces historiens ont même composé des récits très détaillés et souvent cohérents de ces conflits militaires, en s'appuyant sur des archives familiales et publiques, des inscriptions, ainsi que sur des récits oraux. À en croire les Anciens, ces sources divergeaient fréquemment, à tel point que les récits conservés présentent des versions différentes des mêmes événements. De plus, chaque oeuvre reflète les choix de son auteur ainsi que sa réinterprétation singulière du passé romain, qui évolue selon l'orientation de son ouvrage et l'époque à laquelle il écrit (de celle d'Auguste jusqu'aux premiers temps chrétiens). Dans un processus de mise en intrigue de l'histoire archaïque, ces historiens ont parfois exagéré le nombre et la portée des victoires romaines, nié l'existence de défaites que d'autres auteurs admettaient pourtant, réécrit des épisodes entiers en s'inspirant de l'histoire grecque et envisagé, plus largement, les premières guerres de Rome comme l'amorce d'un processus de conquête qui prédestinait la cité à gouverner le monde connu. En s'appuyant sur un catalogue exhaustif des affrontements rapportés par les textes entre 753 et 290 av. J.-C. (747 entrées), cette étude propose d'analyser les logiques de réécriture des premières guerres romaines, et tout particulièrement les enjeux complexes que présentent la mise en récit des défaites et des victoires, leur alternance ainsi que l'intrigue construite autour de ces péripéties.

  • Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillamment fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.

    Docteur ès Lettres et directeur de recherche au CNRS, Jacqueline de Durand-Forest est spécialiste des chroniqueurs indigènes et de l'artisanat aztèque et a enseigné la langue et la civilisation nahuatl à l'EHESS et à l'Université de Paris-VIII.

  • Les deux premiers empires chinois, les dynasties Qin (221-207 av. J.-C.) et Han (206 av.-220 apr. J.-C.), forgèrent un système politique, des structures sociales, une organisation économique et des assises culturelles à la pérennité stupéfiante. L'unification que ces dynasties imposèrent, l'expansion territoriale et les brassages de populations induits, font de ces quatre siècles une époque charnière. Dû aux meilleures spécialistes, le présent ouvrage offre une remarquable synthèse sur l'histoire et la civilisation de cette période fondamentale, dont l'étude a été profondément renouvelée par les très nombreuses découvertes archéologiques de ces dernières décennies. Michèle Pirazzoli-t'Serstevens est directeur d'études à l'École pratique des hautes études, 4e section. Ses recherches portent sur l'histoire de l'art de la Chine, l'art et archéologie de l'époque des Han, et Giuseppe Castiglione. Elle est, entre autres publications, l'auteur de La Chine des Han (1982) et Giuseppe Castiglione (1688-1766). Peintre et architecte à la cour de Chine (2007). Marianne Bujard est directeur d'études à l'École pratique des hautes études, 5e section. Ses recherches portent sur la religion de la Chine ancienne et sur les temples et les stèles de Pékin. On lui doit, entre autres publications, Le Sacrifice au ciel dans la Chine ancienne : théorie et pratique sous les Han Occidentaux (2000).

  • Anthony, cinquième comte de Droitwich, découvre qu'il a été échangé, au berceau, avec le fils de sa nourrice, Syd Price, actuellement coiffeur à Londres. Lorsqu'il l'apprend, Syd réclame son apanage et va faire connaissance avec les difficultés de la vie d'un noble britannique, tandis qu'Anthony se résigne à aller diriger son salon de coiffure. Il s'aperçoit alors que sa fiancée, la belle Violette, n'en voulait qu'à son titre et à sa fortune et tombe sous le charme de Polly, la petite manucure américaine.

    Pelham Grenville Wodehouse est né à Guilford en 1881 et mort à New York en 1975. Après avoir travaillé brièvement dans la banque, il devient journaliste et écrivain. Il émigre aux États-Unis avant la première guerre mondiale et travaille comme scénariste à Hollywood.

    Il est le créateur de Jeeves, Lord Emsworth et autres personnages classiques de l'humour britannique. Il a été fait Chevalier de l'Empire Britannique peu de temps avant sa mort, en 1975.

  • Jacques Derrida (1930-2004) n'est pas seulement un membre de la génération subversive des années 60-70, il a en quelque sorte régné sur ce moment philosophique. Sa manière était plus austère, son propos moins exaltant, mais il passait pour le plus brillant, s'avérait comme le plus fécond et devançait les autres dans la reconnaissance internationale. Les adeptes de chacun des autres le connaissaient et reconnaissaient il les réunissait, en un sens. Il fut compté, d'ailleurs, comme le plus exaspérant par tous ceux qui sentaient dans ce moment un jeu trouble à l'égard de la rationalité.
    Il est encore trop proche de nos vies pour que l'on puisse prétendre rendre entièrement justice aux milliers de lignes de son oeuvre. Avec le présent ouvrage, on entend seulement offrir aux « amateurs » une introduction à une pensée difficile, accomplir un premier repérage de ce qu'elle a fait, de la manière dont elle nous a marqués et dont elle peut nous inspirer.
    On commence par exposer la pensée centrale de Derrida, celle dont le mot déconstruction signigie le programme. On raconte ensuite quelque chose du parcours de Derrida, du voyage de son écriture parmi les pays et les enjeux de la culture. Puis on décrit Derrida dans l'activité chez lui fondamentale de la lecture des philosophes, en prenant l'exemple de ses discussions de Husserl, Levinas et Heidegger. Enfin, on évoque sa postérité et les prolongements que sa pensée pourraient connaître.
    Jean-Michel Salanskis, professeur de Philosophie des Sciences, Logique et Epistémologie à l'Université de Paris X Nanterre, a travaillé dans le domaine épistémologique, sur la phénoménologie et la philosophie contemporaine, ainsi que sur la tradition juive.

  • Un Proudhon certes foncièrement anarchiste, fédéraliste, anti-étatiste pour tout dire, mais parfois plus proche d'être un libéral anticapitaliste et antibourgeois qu'un socialiste et dont le combat constant pour l'émancipation de la classe ouvrière va de pair avec une rude opposition au communisme. Voici le Proudhon (1809-1865) que ce volume dévoile en bousculant nombre d'idées convenues à son sujet: entre autres, que la propriété est loin d'être forcément un « vol ». Ces textes sélectionnés, ordonnés et présentés par Vincent Valentin, maître de conférences à l'université Paris-I, soulignent le caractère complexe, souvent paradoxal et évolutif, d'une oeuvre foisonnante à laquelle le lecteur contemporain n'a plus directement accès depuis longtemps. Et dont la conception vive de la liberté individuelle qui l'irrigue donne toujours à penser.

  • Quiconque a rêvé dans les ruines du Palatin ou de la Villa Adriana s'est interrogé sur les travaux et les jours à la cour des Césars. Vous plonger dans l'intimité de cet état dans l'État qui a eu son propre mode de vie, ses moeurs, ses mentalités, ses pratiques, ses dévotions et aussi ses folies, tel est le sujet de ce livre qui s'appuie sur les témoignages des contemporains et de l'archéologie. Conçu pour informer, sans rien romancer de la grande ou de la petite histoire vécue durant trois siècles par les maîtres du monde méditerranéens et leur entourage, il s'adresse à tous ceux que passionne l'antiquité romaine.
    Avec Tacite, Suétone, Dion Cassius, Hérodien et l'Histoire Auguste, mais aussi avec la mémoire concrète des monuments construits, peints et sculptés, toujours présents à Rome, à Capri, à Tivoli ou dans les musées, vous revivrez dans leur disparité déconcertante, tragique ou pittoresque, les vies quotidiennes des quelque quarante empereurs qui ont tour à tour fait, défait ou refait la grandeur de l'Empire.

  • Edmund Husserl (1859-1938), mathématicien, père de la Phénoménologie - science radicale de ce qui apparaît en tant qu'il apparaît - précurseur à sa manière de la Philosophie analytique, mérite d'être considéré comme le plus grand philosophe de ce siècle. Même ceux qui ne voient en lui qu'un idéaliste dépassé par le monde et l'histoire acceptent de le célébrer, impressionnés par la portée de l'oeuvre, qui a notamment influencé Heidegger, Fink et Ingarden en Allemagne, Lévinas, Merleau-Ponty, Ricoeur et Derrida en France.

    Le but de ce petit livre, au delà de l'exposition correcte des principaux gestes et idées de la philosophie husserlienne, des Recherches Logiques à la conférence La crise de l'humanité européenne et la philosophie, serait de donner un contenu de passion à cette célébration: de montrer ce qu'il y a de fou, de grand, de mathématique, en bref d'émouvant et de vertigineux dans cette construction monumentale.

  • « Nous entendons la voix de Cicéron, nous découvrons les espérances et les ambitions de César (100-44 av. J.-C.), sur les lieux même où ils avaient parlé ou pensé. Il n'est pas sans importance de savoir quelles images offraient à leurs yeux la décoration des monuments qu'ils pouvaient voir, quelles images, aussi, ils avaient voulu proposer au regard de leurs concitoyens. Rome est un théâtre où le décor attend les acteurs. Ces acteurs que nous pouvons être nous-mêmes, lorsque grâce à des livres comme celui-ci, les pierres se mettent à parler. » - Pierre Grimal

  • Parmi les philosophes qui s'inscrivent dans la généalogie fameuse - et peut-être mythique - inaugurée avec Platon, Martin Heidegger (1889-1976) est historiquement le plus proche de nous. Ce livre est un essai de présentation de sa pensée selon un ordre qui n'est pas celui de l'oeuvre même: plutôt une sorte de reconstruction pédagogique.
    Il expose d'abord les deux grandes intuitions de Heidegger: celle de l'existence et celle de la différence ontologique entre être et étant. Puis il fait le point sur les prolongements contemporains de l'oeuvre heideggerienne, sujets de réflexion, débats, ou orientations qui sont importants dans notre monde et nous viennent de lui. On traite ainsi de la technique, de l'herméneutique (pensée radicale de l'Interprétation), d'une certaine conception de l'histoire de la philosophie et de l'idée du ""voisinage de la pensée et de la poésie."" Enfin on introduit le lecteur au débat sur l'adhésion de Heidegger au nazisme en proposant quelques réflexions qui servent de conclusion.

  • Tableau coloré et puissamment vivant de l'Empire romain en mutation, l'Histoire des successeurs de Marc-Aurèle, de Commode à Héliogabale et Gordien (180 à 238 ap. J.-C.), offre le spectacle d'un monde en perpétuel jaillissement. Crises politiques, coups d'État, rébellions, épopées militaires : telle est la toile de fond. Sur la scène s'agitent, en un défilé baroque, les empereurs : un mégalomane inconscient, des ambitieux sans personnalité ni vergogne, un grand capitaine doublé d'un authentique chef d'état, un mystique efféminé, un condottiere d'humble extraction, qu'escortent des impératrices cupides, des souveraines possessives ou des frêles princes fantoches, et que suit le cortège habituel des courtisans obséquieux, des fonctionnaires cauteleux, des eunuques et des esclaves intrigants. Du sang, de la volupté, de la mort, voilà bien la trame de ce roman d'aventures, parfois terrifiantes, qui constitue aussi la chronique politique et militaire, par un contemporain, d'une époque fertile en péripéties : un document historique unique sur une époque foisonnante.

  • Pour connaître et comprendre le fonctionnement des institutions de l'Antiquité, d'innombrables textes éparpillés dans les recueils d'inscriptions, les Codes de l'Empire chrétien ou les oeuvres littéraires livrent un témoignage direct sur les conduites publiques des Romains. À partir de ce témoignage vivant, un commentateur avisé peut reconstruire la vie politique quotidienne des cités de l'Empire, et au-delà ébaucher ce qu'on serait tenté d'appeler la « constitution » des Romains. Ces documents étaient jusqu'à présent dispersés dans des livres savants, accessibles aux seuls initiés. D'où la valeur unique du recueil de François Jacques qui réunit, traduit et commente un choix de tous les documents importants, ceux que l'on connaissait déjà, mais dont il convenait le plus souvent de faire la traduction, et des textes très originaux connus seulement d'une poignée de spécialistes. Ce recueil est un outil de travail indispensable pour les étudiants de lettres et d'histoire, et une source d'information précieuse pour tous ceux qui réfléchissent sur les principes de l'idée républicaine.

  • Après des années loin de son pays, la narratrice essaie de comprendre son passé "tchèque", ses rapports problématiques avec le pays qu'elle avait quitté et ses errances en France, à Paris ou ailleurs. Les retombées du Printemps de Prague se combinent avec des interrogations existentielles. A travers des expériences vécues, imaginaires, et face aux sentiments, parfois difficiles à définir, elle cherche à découvrir la valeur des choses et à saisir ce qui ne périt pas avec le temps dans l'existence dont le sens semble nous échapper.

  • Les tribulations de J.Alfred Prufrock au pays des moas géants se lit d'abord comme un roman d'aventures très drôle au pays du long nuage blanc, c'est-à-dire, en Nouvelle-Zélande. Roman d'aventures ou conte philosophique, le grand puzzle des emprunts littéraires cachés dans la narration, nous fait retrouver les interrogations premières et universelles dans les mots secrets d'Eliot ou de Shakespeare. A mettre décidément entre toutes les mains.

  • Tamby, un jeune Indo-Antillais issu de la lie de la société, séduit Peggy, attachée culturelle au consulat américain. Il découvre le rêve américain et décide de devenir architecte pour bâtir une ville nouvelle: Kos-City. Il espère ainsi hâter la sortie de son pays du système de plantation. Mais ce que l'Amérique de Kennedy lui donne de conquérir, celle de Johnson le lui enlève.

  • Ce roman relate l'histoire d'une jeune iranienne d'origine juive. Son adolescence et sa jeunesse nous font voyager dans un Iran agité par les soubresauts des années 80. Déchirée entre son attachement à sa famille, l'amour qu'elle porte à "Pejman", un garçon qui n'appartient pas à sa communauté, son journal intime va être le reflet de ses sentiments contradictoires. Une question la hante : A-t-elle le droit de faire souffrir les autres en faisant ses choix de vie ?

empty