Jean Béliveau

  • « Le 18 août 2000, jour de mon anniversaire, allait être celui de ma métamorphose. Jean le marcheur laisserait derrière lui Béliveau le poseur d'enseignes pour avaler le monde ou s'offrir à lui, l'avenir le dirait. »C'est sur un coup de tête que Jean Béliveau décide de quitter son Québec natal pour une marche autour du monde. Lorsqu'il se sépare de sa famille, il n'a que quelques dollars en poche et l'envie folle de se « frotter » au monde. Onze années plus tard, il aura réalisé la plus longue marche ininterrompue autour de la planète : plus de 75 000 kilomètres parcourus à travers 64 pays.Il tombe amoureux au Mexique, porte turban au Soudan, mange des insectes en Afrique et du chien en Corée, est escorté - lui, marcheur pour la paix - par des soldats aux Philippines. Il ne tombe sérieusement malade qu'une fois et se fait soigner en Algérie, n'est attaqué que par deux voleurs ivres en Afrique du Sud, et arrêté à Addis-Abeba sans savoir pourquoi. Il a certes dormi sous les ponts, dans des foyers pour sans-abri, voire dans des prisons, mais a souvent été invité à dormir chez des gens séduits par son aventure. Il témoigne aujourd'hui de cette fabuleuse odyssée terrestre et de ses plus belles rencontres aux quatre coins du monde.

  • Jean Béliveau, figure marquante du hockey, raconte ici sa vie, de ses débuts dans les équipes juniors jusqu'aux dix-huit glorieuses saisons dans l'uniforme du Canadien de Montréal, dont il sera capitaine durant dix ans. Il relate ses souvenirs, encore vifs, et parle des nombreux amis qu'il s'est faits durant les cinquante années qu'il a consacrées à ce sport si cher aux Canadiens. Mais son témoignage ne se borne pas qu'aux souvenirs, aux records réalisés et aux coupes Stanley remportées. S'attardant particulièrement à la dernière décennie qui vient de passer, le célèbre joueur nous fait part de sa réflexion sur les nombreuses transformations qu'a subies le hockey au cours des années, et de ce qu'il est devenu durant les années 1990: un divertissement plus près du spectacle que du sport. Il nous parle également de ses activités hors glace: sa maladie, ses contacts avec les gens du milieu de la politique, etc.

  • Le numéro d'octobre-novembre-décembre de la revue Séquences présente en une le documentaire Les Rose de Félix Rose, fils de Paul Rose, felquiste ayant pris part aux événements ayant mené à la mort du ministre Laporte en octobre 1970. Jason Béliveau, rédacteur en chef, s'est entretenu avec le réalisateur et Jean-Philippe Desrochers signe le commentaire critique. Le film est le point de départ d'un dossier sur l'engagement politique dans le cinéma québécois qui fait la part belle à octobre 1970, sans s'y restreindre. La rubrique Histoire(s) de cinéma se penche sur le genre du film de groupe, puis sur la franchise d'horreur Amytiville. Aussi au sommaire, un retour sur l'édition 2020 du festival Fantasia, un hommage au compositeur Ennio Morricone, un à l'acteur Michel Piccoli, et quelques recensions de livres sur le cinéma. Parmi les films recensés, retrouvez Nadia, Butterfly, Le jeune Ahmed, Flashwood et Suspect numéro un, entre autres.

  • De circonstance, ce numéro printanier de la revue Séquences s'inscrit sous le signe de la survie, en consacrant d'abord sept pages au film-événement Jusqu'au déclin, de Patrice Laliberté. Lisez entre autres une longue entrevue avec le réalisateur. Le film, un suspense sis dans un camp de survivalistes, est disponible sur la plateforme Netflix depuis le 27 mars. Deux autres pages sont ensuite consacrées au film de survie en tant que genre, de Deliverance de Boorman à Battle Royale, de Fukasaku. La revue présente aussi deux nouvelles sections, l'une qui offrira un survol d'un genre à travers un choix de films emblématiques (ici le giallo, par Pascal Grenier), l'autre, en dernière page, qui décortiquera une scène précise d'un film (ici La Notte d'Antonioni, par Yves Laberge). Comme d'habitude, retrouvez également plusieurs critiques de films récemment parus.

  • En couverture de son numéro septembre-octobre, la revue Séquences présente La tendresse de Gianni Amelio. Élie Castiel, rédacteur en chef, offre ses impressions sur le dernier opus du réalisateur italien avec qui il s'est aussi entretenu. Au sommaire du numéro, trouvez un gros plan sur 1991 de Ricardo Trogi, la surprise du cinéma populaire de l'été, et une entrevue avec Jean-Carl Boucher, interprète de l'alter ego cinématographique de Trogi. S'y trouve également la seconde partie de l'étude sur le cinéma de Xavier Dolan. Le cas à l'étude : Mommy. Section Spéciale de Costa Gavras est le sujet d'une « histoire de cinéma » dont vous pourrez lire la première partie. Séquences s'est aussi penchée sur le piratage des films au Canada et ses conséquences. Puis, les collaboratrices et collaborateurs de la revue ont, entre autres, vu pour vous 3 jours à Quiberon d'Emily Atef, American animals de Bart Layton, Disobedience de Sebastian Lelio et Les fantômes d'Ismaël d'Arnaud Desplechin.

  • Séquences : la revue de cinéma. No. 325, Janvier 2021 Nouv.

    Dans son édition hivernale, l'équipe de la revue Séquences propose son palmarès des meilleurs films de 2020 auquel se greffent les palmarès personnels d'autres collaborateurs, collaboratrices et ami.e.s de la revue. Au sommaire, retrouvez des critiques des films Souterrain, My Salinger Year, La déesse des mouches à feu, Sibéria, Je m'appelle humain, Il n'y a pas de faux métier, Sin La Habana et Errance sans retour, ainsi que plusieurs recensions de livres sur le cinéma publiés récemment. Lisez aussi des entretiens avec Philippe Falardeau et Abel Ferrara. Le numéro se penche ensuite sur le genre de la comédie musicale, la représentation des Québécois dans le cinéma français et les monstres dans les franchises d'horreur américaines. La rubrique Hommage quant à elle, est consacrée à Sean Connery, premier interprète du célèbre James Bond, alors que sont aussi soulignées les carrières de feue Juliette Gréco et feu Michael Lonsdale. Du côté des festivals, lisez un retour sur l'édition 2020 des RIDM et du Filmfest Dresden.

empty