FeniXX réédition numérique (Dominique Guéniot)

  • Faits de résistance d'un Franc-Comtois en Savoie. Prix Charles-Valois 1969 de la Société des gens de lettres, prix de Fortis 1973 de l'Académie de Savoie, prix Broquette-Gonin histoire 1973 de l'Académie française.

  • Les apparitions de la Vierge ont toujours mis l'Église devant un problème épineux, bien embarrassant. Au sujet des événements survenus à Vallensanges. Pierre Bayle, qui n'est pas un littéraire, ni un religieux, mais plutôt un scientifique, s'est penché - avec une rigueur aussi objective que possible - sur cette étude historique, en tâchant de n'avancer que ce qui peut être prouvé à quelqu'un de bonne foi. Par suite de ressemblances qui existent - entre de nombreuses apparitions reconnues et d'autres qui ne le sont pas - le discernement avec les vraies est fort difficile. On peut se poser beaucoup de questions tout au long d'un examen. Par crainte de se tromper, il serait plus facile, plus commode, de porter tout de suite un jugement négatif au lieu d'un jugement positif, s'il n'y avait pas - parfois - des éléments à caractère surprenant, pour ne pas dire surnaturel. Le hasard peut-il toujours exister ? En soi, il ne constitue nullement une explication valable. Dans cette étude, trois hypothèses sont émises. Les deux premières ne sont pas à rejeter. Il faut beaucoup de temps, de patience, pour - en fin de compte - porter un jugement. La voix du bon sens dit qu'il y a eu quelque chose de très sérieux à Vallensanges - la loyauté de Jean-Auguste Bernard, qui a consacré ensuite toute sa vie à Dieu, ne fait pas de doute. Au sujet du résultat pratique de ces événements, nous dirons qu'une lumière est apparue à Vallensanges, pour raffermir la foi chrétienne dans cette région. Cette étude est une extraordinaire histoire, un récit excitant pour l'esprit, qui posera une rude énigme à certains.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Les apparitions de la Vierge ont toujours mis l'Église devant un problème épineux, bien embarrassant. Au sujet des événements survenus à Vallensanges. Pierre Bayle, qui n'est pas un littéraire, ni un religieux, mais plutôt un scientifique, s'est penché - avec une rigueur aussi objective que possible - sur cette étude historique, en tâchant de n'avancer que ce qui peut être prouvé à quelqu'un de bonne foi. Par suite de ressemblances qui existent - entre de nombreuses apparitions reconnues et d'autres qui ne le sont pas - le discernement avec les vraies est fort difficile. On peut se poser beaucoup de questions tout au long d'un examen. Par crainte de se tromper, il serait plus facile, plus commode, de porter tout de suite un jugement négatif au lieu d'un jugement positif, s'il n'y avait pas - parfois - des éléments à caractère surprenant, pour ne pas dire surnaturel. Le hasard peut-il toujours exister ? En soi, il ne constitue nullement une explication valable. Dans cette étude, trois hypothèses sont émises. Les deux premières ne sont pas à rejeter. Il faut beaucoup de temps, de patience, pour - en fin de compte - porter un jugement. La voix du bon sens dit qu'il y a eu quelque chose de très sérieux à Vallensanges - la loyauté de Jean-Auguste Bernard, qui a consacré ensuite toute sa vie à Dieu, ne fait pas de doute. Au sujet du résultat pratique de ces événements, nous dirons qu'une lumière est apparue à Vallensanges, pour raffermir la foi chrétienne dans cette région. Cette étude est une extraordinaire histoire, un récit excitant pour l'esprit, qui posera une rude énigme à certains.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La Mothe Nouv.

    La cité de La Mothe, autrefois ville de forteresse, bastion en terre de France des ducs de Lorraine, fut finalement rasée entièrement et brûlée sur l'ordre du Cardinal Mazarin, en 1645. De cette cité détruite, Jean Salmon nous permet, par ses documents et ses recherches, de raviver le lointain souvenir de l'histoire vécue par nos ancêtres.

  • Il est des pages de l'Histoire que l'on voudrait n'avoir jamais été écrites : la Terreur est l'une de celles-ci. Une poignée d'hommes impose ses idées, sa façon de penser, son système de gouvernement à tout un peuple, se maintenant au pouvoir en faisant régner la terreur. La peur est partout : dans la rue, les maisons, les prisons, et jusqu'au sein même de l'Assemblée et du Tribunal révolutionnaire. Toute personne peut-être déclarée suspecte, arbitrairement ou sur simple dénonciation : aussi bien le porteur d'eau, que l'évêque ou le général, le petit artisan comme le fermier général ou le magistrat. Nul n'est assuré de vivre demain, au point que la mort apparaît à certains comme une délivrance. Ce livre nous plonge dans le Paris de la Terreur, nous rappelle la traque des prêtres et des religieuses, l'extermination d'une partie de la population. Il nous dépeint l'horreur, la lâcheté, mais aussi le courage, la dignité de certains condamnés atteignant le sublime. La justice n'existe plus que de nom ; le tribunal est une machine bien huilée, qui ne juge pas, mais tue. Deux cents ans après l'horreur, il fallait écrire ce livre, afin de lever le voile de l'oubli, sur une période peu glorieuse de la Révolution, entachée du sang des Justes.

  • Il est des pages de l'Histoire que l'on voudrait n'avoir jamais été écrites : la Terreur est l'une de celles-ci. Une poignée d'hommes impose ses idées, sa façon de penser, son système de gouvernement à tout un peuple, se maintenant au pouvoir en faisant régner la terreur. La peur est partout : dans la rue, les maisons, les prisons, et jusqu'au sein même de l'Assemblée et du Tribunal révolutionnaire. Toute personne peut-être déclarée suspecte, arbitrairement ou sur simple dénonciation : aussi bien le porteur d'eau, que l'évêque ou le général, le petit artisan comme le fermier général ou le magistrat. Nul n'est assuré de vivre demain, au point que la mort apparaît à certains comme une délivrance. Ce livre nous plonge dans le Paris de la Terreur, nous rappelle la traque des prêtres et des religieuses, l'extermination d'une partie de la population. Il nous dépeint l'horreur, la lâcheté, mais aussi le courage, la dignité de certains condamnés atteignant le sublime. La justice n'existe plus que de nom ; le tribunal est une machine bien huilée, qui ne juge pas, mais tue. Deux cents ans après l'horreur, il fallait écrire ce livre, afin de lever le voile de l'oubli, sur une période peu glorieuse de la Révolution, entachée du sang des Justes.

  • Le chemin des loups Nouv.

    Albert Demard est né le 4 septembre 1910, à Champlitte. À 10 ans, il est placé comme pâtre, il connaît les friches calcaires et c'est en gardant les troupeaux qu'il a entendu raconter, par les anciens, les premières histoires de loups. Il est créateur et conservateur du Musée départemental d'Histoire et de folklore de Champlitte. Dès le début, il a recherché ce qui avait trait à l'histoire des loups, et se propose d'ouvrir, dans les mois qui viennent, une salle concernant leur présence dans la région, la chasse qui leur était faite, et le mystère dont ils étalent quelquefois entourés. Jean-Christophe Demard est né le 6 juin 1939, à Champlitte. Prêtre depuis 1966, Supérieur du séminaire de Luxeuil-les-Bains pendant 8 ans, il est aujourd'hui professeur d'Histoire de l'Église au grand séminaire interdiocésain, et responsable du service des vocations à Besançon. Licencié en Histoire, il a présenté un travail de maîtrise sur la vie rurale dans les Vosges saônoises à la fin du 19e siècle. Il prépare, pour cette année, une thèse sur la culture et les croyances populaires dans cette même région. Dès sa jeunesse, il a suivi son père dans ses tournées de prospection et, depuis 15 ans, il recueille au magnétophone, auprès des vieillards, coutumes, dictons, chants et traditions. C'est au cours de ces recherches, qu'il a remarqué la place privilégiée des loups dans la culture populaire de nos terroirs. "Le chemin des Loups" a pour objectif de situer, pour les générations présentes et futures, l'antique « voie » ou « chemin des loups » qui couvrait une partie des départements de Côte-d'Or, de Haute-Marne et de Haute-Saône. Il s'agissait aussi, à l'aide des documents, de démontrer que les loups ont bien existé, et que leur présence a fortement marqué la vie communautaire de nos villages, dans la chasse, les coutumes, les contes et les légendes.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Héritier de riches traditions familiales, le Docteur Raymond Brocard en livre aujourd'hui quelques éléments au public. Il porte le nom d'une vieille famille du Bassigny, réputé parmi les fondeurs de cloches, ces « clochetiers », qui portaient au loin le renom de la région, et dont il a évoqué ailleurs le souvenir. Son aïeul, Henry, architecte, et son père le Docteur Michel Brocard, furent les précieux animateurs de la Société historique et archéologique de Langres, prestigieuse, et toujours bien vivante association culturelle. Comme il est rapporté dans cet ouvrage, la famille Brocard s'était alliée à une autre ancienne famille langroise, celle des Maladière-Montécot. Du service de santé de la Grande Armée napoléonienne à l'hôpital de la Charité de Langres, plusieurs générations de leurs descendants consacrèrent leur existence à la santé de leurs concitoyens.

  • La part prise par les femmes durant les guerres de la Révolution et de l'Empire.

  • Héritier de riches traditions familiales, le Docteur Raymond Brocard en livre aujourd'hui quelques éléments au public. Il porte le nom d'une vieille famille du Bassigny, réputé parmi les fondeurs de cloches, ces « clochetiers », qui portaient au loin le renom de la région, et dont il a évoqué ailleurs le souvenir. Son aïeul, Henry, architecte, et son père le Docteur Michel Brocard, furent les précieux animateurs de la Société historique et archéologique de Langres, prestigieuse, et toujours bien vivante association culturelle. Comme il est rapporté dans cet ouvrage, la famille Brocard s'était alliée à une autre ancienne famille langroise, celle des Maladière-Montécot. Du service de santé de la Grande Armée napoléonienne à l'hôpital de la Charité de Langres, plusieurs générations de leurs descendants consacrèrent leur existence à la santé de leurs concitoyens.

  • Le chemin des loups Nouv.

    Albert Demard est né le 4 septembre 1910, à Champlitte. À 10 ans, il est placé comme pâtre, il connaît les friches calcaires et c'est en gardant les troupeaux qu'il a entendu raconter, par les anciens, les premières histoires de loups. Il est créateur et conservateur du Musée départemental d'Histoire et de folklore de Champlitte. Dès le début, il a recherché ce qui avait trait à l'histoire des loups, et se propose d'ouvrir, dans les mois qui viennent, une salle concernant leur présence dans la région, la chasse qui leur était faite, et le mystère dont ils étalent quelquefois entourés. Jean-Christophe Demard est né le 6 juin 1939, à Champlitte. Prêtre depuis 1966, Supérieur du séminaire de Luxeuil-les-Bains pendant 8 ans, il est aujourd'hui professeur d'Histoire de l'Église au grand séminaire interdiocésain, et responsable du service des vocations à Besançon. Licencié en Histoire, il a présenté un travail de maîtrise sur la vie rurale dans les Vosges saônoises à la fin du 19e siècle. Il prépare, pour cette année, une thèse sur la culture et les croyances populaires dans cette même région. Dès sa jeunesse, il a suivi son père dans ses tournées de prospection et, depuis 15 ans, il recueille au magnétophone, auprès des vieillards, coutumes, dictons, chants et traditions. C'est au cours de ces recherches, qu'il a remarqué la place privilégiée des loups dans la culture populaire de nos terroirs. "Le chemin des Loups" a pour objectif de situer, pour les générations présentes et futures, l'antique « voie » ou « chemin des loups » qui couvrait une partie des départements de Côte-d'Or, de Haute-Marne et de Haute-Saône. Il s'agissait aussi, à l'aide des documents, de démontrer que les loups ont bien existé, et que leur présence a fortement marqué la vie communautaire de nos villages, dans la chasse, les coutumes, les contes et les légendes.

  • La Mothe Nouv.

    La cité de La Mothe, autrefois ville de forteresse, bastion en terre de France des ducs de Lorraine, fut finalement rasée entièrement et brûlée sur l'ordre du Cardinal Mazarin, en 1645. De cette cité détruite, Jean Salmon nous permet, par ses documents et ses recherches, de raviver le lointain souvenir de l'histoire vécue par nos ancêtres.

  • Navigateur et poète, l'auteur s'attarde, non sans humour, aux bords de deux abîmes : celui des flots et celui du coeur humain.

  • Les heures passées aux archives, les témoignages recueillis ont tout naturellement amené Rolande Redouté-Renaudeau à écrire et à illustrer cette petite histoire de la sorcellerie en Franche-Comté. Parfois drôles, hélas souvent tragiques, toujours stupéfiants, les événements rapportés ici, sans préjugés mais avec beaucoup d'objectivité et une pointe d'humour, sont des faits authentiques. Ces constats nous obligent à réfléchir... Passionné, mais sans exagération, l'auteur, dans un récit net et concis, éclaire pour nous le passé et, en quelque sorte, dévoile une partie du présent mystérieux. Nul doute que le lecteur sera saisi par cet ouvrage qui nous invite aussi à la vigilance à l'égard de certains sursauts de l'irrationnel.

  • Pierre Ardelin, instituteur à Chalindrey, se rend à un mystérieux rendez-vous que Marie, une de ses élèves, lui a donné sur la colline du Cognelot. Mais l'orage transforme cette rencontre en cauchemar. Marie meurt foudroyée. Gravement mutilé, accusé d'enlèvement, Pierre devient le diable rouge pour les habitants de ce village du sud de la Haute-Marne.

  • L'auteur, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles maisons françaises pour les Vosges, propose une incursion dans l'univers et le décor familier des châtelains de la région des Vosges, grâce aux lettres, mémoires et inventaires qu'il a retrouvés. Répertoire biographique en fin de volume.

  • Bien malgré lui, Quentin Donnadieu est sélectionné parmi 3000 adolescents pour présenter les voeux de bonne année à la France, la nuit de l'an 2000. Face à un jury énigmatique, il récite un poème qu'il ne connaît pas, avec une voix qui n'est pas la sienne. Qui donc s'est substitué à lui ?

  • D'origines lorraines, né à Thionville en 1948, au pied du beffroi, Yvon Lallemand, devenu professeur de Lettres après des études à Nancy, connut l'Algérie et le Sahara, avant de se fixer en Haute-Marne, où il enseigne depuis 22 ans. Connu comme artiste peintre et comme Président de l'Association des Écrivains de Haute-Marne, il vous offre ici son quatrième ouvrage sur le terroir, après : « Contes et légendes du vieux pays haut-marnais » (1980), « Contes des brumes haut-marnaises » (1982) « 52 Contes et Légendes des hameaux de Haute-Marne » (1993). Si vous aimez la Haute-Marne et les récits du cru... N'hésitez pas ! Vous allez vous régaler... C'est une bouffée d'air pur venu de nos campagnes et de notre passé...

  • Une étude thématique et approfondie d'un canton de la Haute-Marne : genèse du paysage, histoire du patrimoine, évocation des traditions, témoignages anciens et biographies des personnages marquants.

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