Langue française

  • Les gratitudes

    Delphine de Vigan

    «  Je suis orthophoniste. Je travaille avec les mots et avec le silence. Les non-dits. Je travaille avec la honte, le secret, les regrets. Je travaille avec l'absence, les souvenirs disparus, et ceux qui ressurgissent, au détour d'un prénom, d'une image, d'un mot. Je travaille avec les douleurs d'hier et celles d'aujourd'hui. Les confidences. 
    Et la peur de mourir.  
    Cela fait partie de mon métier.
    Mais ce qui continue de m'étonner, ce qui me sidère même, ce qui encore aujourd'hui, après plus de dix ans de pratique, me coupe parfois littéralement le souffle, c'est la pérennité des douleurs d'enfance. Une empreinte ardente, incandescente, malgré les années. Qui ne s'efface pas.  »
     
    Michka est en train de perdre peu à peu l'usage de la parole. Autour d'elles, deux personnes se retrouvent  : Marie, une jeune femme dont elle est très proche, et Jérôme, l'orthophoniste chargé  de la suivre.

  • À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite  de l'intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes  de petite fille. Le temps d'une nuit, elle va ouvrir  ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela,  dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations  de femmes indomptables, entre Espagne et France,  de la dictature franquiste à nos jours.
    La commode aux tiroirs de couleurs signe l'entrée en littérature  d'Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies  familiales et tourments de l'Histoire pour nous offrir une  fresque romanesque flamboyante sur l'exil.
    «  Un magnifique roman sur l'exil. Un petit bijou.  »  Le Parisien
    «  Une fresque familiale vibrante.  »  Version Femina
    /> « Un texte délicat, poétique et poignant.  »  RTL
    « Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent.  »  Courrier de l'Ouest
    « Cette épopée ne s'oublie pas.  » Le Figaro
    « Le partage est la morale de ce récit ardent. »  Le Monde des livres
    « Un émouvant premier roman autour d'une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. »  Elle
    « Un superbe premier roman. »  Europe 1
    «  Une réussite.  »  Causette
    « Racé comme du Almodóvar. Un coup d'éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. »  Le Point

  • Les loyautés

    Delphine de Vigan

    «  Chacun de nous abrite-t-il quelque chose d'innommable susceptible de se révéler un jour, comme une encre sale, antipathique, se révelerait sous la chaleur de la flamme ? Chacun de nous dissimule-t-il en lui-même ce démon silencieux capable de mener, pendant des années, une existence de dupe ?  » 

  • « La douleur de Lucile, ma mère, a fait partie de notre enfance et plus tard de notre vie d´adulte, la douleur de Lucile sans doute nous constitue, ma soeur et moi, mais toute tentative d´explication est vouée à l´échec. L´écriture n´y peut rien, tout au plus me permet-elle de poser les questions et d´interroger la mémoire.  La famille de Lucile, la nôtre par conséquent, a suscité tout au long de son histoire de nombreux hypothèses et commentaires. Les gens que j´ai croisés au cours de mes recherches parlent de fascination ; je l´ai souvent entendu dire dans mon enfance. Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l´écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd´hui je sais aussi qu´elle illustre, comme tant d´autres familles, le pouvoir de destruction du Verbe, et celui du silence.  Le livre, peut-être, ne serait rien d´autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti. »  Dans cette enquête éblouissante au coeur de la mémoire familiale, où les souvenirs les plus lumineux côtoient les secrets les plus enfouis, ce sont toutes nos vies, nos failles et nos propres blessures que Delphine de Vigan déroule avec force.

  • No et moi

    Delphine de Vigan

    Lou Bertignac a 13 ans, un QI de 160 et des questions plein la tête. Les yeux grand ouverts, elle observe les gens, collectionne les mots, se livre à des expériences domestiques et dévore les encyclopédies. Enfant unique d'une famille en déséquilibre, entre une mère brisée et un père champion de la bonne humeur feinte, dans l'obscurité d'un appartement dont les rideaux restent tirés, Lou invente des théories pour apprivoiser le monde.
    A la gare d'Austerlitz, elle rencontre No, une jeune fille SDF à peine plus âgée qu'elle. No, son visage fatigué, ses vêtements sales, son silence. No, privée d'amour, rebelle, sauvage. No dont l'errance et la solitude questionnent le monde. Des hommes et des femmes dorment dans la rue, font la queue pour un repas chaud, marchent pour ne pas mourir de froid. « Les choses sont ce qu'elles sont ». Voilà ce dont il faudrait se contenter pour expliquer la violence qui nous entoure. Ce qu'il faudrait admettre. Mais Lou voudrait que les choses soient autrement. Que la terre change de sens, que la réalité ressemble aux affiches du métro, que chacun trouve sa place. Alors elle décide de sauver No, de lui donner un toit, une famille, se lance dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Envers et contre tous.

    Roman d'apprentissage de Delphine de Vigan, No et moi est un rêve d'adolescence soumis à l'épreuve du réel. Un regard d'enfant précoce, naïf et lucide, posé sur la misère du monde. Un regard de petite fille grandie trop vite, sombre et fantaisiste. Un regard sur ce qui nous porte et ce qui nous manque, à jamais.

    Prix des libraires 2008

  • « Ce livre est le récit de ma rencontre avec L. L. est le cauchemar de tout écrivain.Ou plutôt le genre de personne qu'un écrivain ne devrait jamais croiser.» Dans ce roman aux allures de thriller psychologique, Delphine de Vigan s'aventure en équilibriste sur la ligne de crête qui sépare le réel de la fiction. Ce livre est aussi une plongée au coeur d'une époque fascinée par le Vrai.

  • Les réveilleurs de soleil Nouv.

    Depuis que le soleil ne se lève plus, la vie s'éteint à petit feu. Rosie craint pour la santé de son grand-père Edmond, qui pousse des quintes de toux à arracher des séquoias. Du haut de ses treize ans, elle décide de trouver un moyen de ramener le soleil et part sur son vélo Harley à sa recherche. Mais sa bonne volonté ne suffit pas.  Après avoir échoué à convaincre Noé, l'homme le plus riche du monde, de l'aider, elle se lance dans une épopée qui lui fera croiser la route de Crépuscule, un paria au grand coeur, Aube, son ange gardien, Vénus, la femme la plus belle du monde, le fameux Famos, Ilra la magicienne et son mari le Chat Cinno, Momo le pêcheur, un sonneur de cloches et même des éléphants footballeurs.
    Mais qui va réussir à réveiller le soleil ?
    Dans ce premier roman lumineux, Oxmo Puccino s'empare de l'énergie de la jeunesse pour pointer l'urgence écologique, la vanité de la célébrité, le vertige des passions.  Avec humour, poésie et tendresse, il nous offre surtout une histoire d'amour et d'amitié, une quête initiatique entre Le Petit Prince et Tim Burton.
    « Tel un botaniste de l'imaginaire, Oxmo Puccino plante les graines de demain dans une langue chantante, aux aspirations écologiques.  En cette ère individualiste, il nous pousse à retrouver un élan solidaire. »  Livres Hebdo

  • Du 15 mai 2017 au 3 juillet 2020, Édouard Philippe a été Premier ministre et Gilles Boyer son conseiller avant d'être élu député européen. Depuis vingt ans, ils ont partagé tous les combats et ont vécu ensemble ces 1 145 jours à Matignon. Il en reste des images, des moments, des lieux, des rencontres, des décisions difficiles, des crises violentes et imprévues : en définitive, des impressions qui peuvent, parfois, laisser entrevoir quelques lignes claires.
    Édouard Philippe et Gilles Boyer nous offrent un livre majeur, un témoignage exceptionnel, entre le récit et l'essai sur l'art de gouverner. C'est une leçon d'histoire et un éclairage unique sur les actes, les lieux, les hommes du pouvoir.
    « Trois cent soixante-dix-huit pages ciselées sur l'exercice du pouvoir. »  Paris Match
    « Un récit de haute tenue, écrit comme en surplomb, et convoquant l'Histoire. »  Le Point
    « Entre récit et guide sur le pouvoir, un témoignage à succès extrêmement prenant signé par deux passionnés de littérature. »  LIRE
    « Mêlant récit politique, pédagogie de haut vol et portraits contenus, Impressions et lignes claires, se révèle une lecture utile et pénétrante. »  Valeurs Actuelles

  • 1291, Terre sainte. Un groupe de templiers, chargé d'une mission secrète, est massacré au milieu du désert. Un seul chevalier en réchappe, miraculeusement.1943. Des ténébreux châteaux allemands aux couloirs troubles du Vatican, Tristan Marcas s'engage malgré lui dans une nouvelle quête.À la recherche d'un mystère qui le conduira jusqu'aux portes de l'enfer.Un thriller vertigineux, qui explore les arcanes oubliées de l'histoire.« Une symphonie furieuse qui laisse le lecteur fasciné. »  Livres Hebdo« Le duo signe un nouveau thriller trépidant au coeur d'une Europe à feu et à sang.»  Paris Match« Superbe roman d'aventures, Résurrection tient ses promesses, le duo Giacometti Ravenne s'entend à merveille pour doser l'imaginaire et le réel »  La Dépêche du Midi« Virevoltant de faits réels en rebondissements haletants, le duo réconcilie une fois encore avec bonheur le roman d'aventure et le document historique. »  L'Alsace
    « C'est tellement bien mené et documenté que l'on ne lâche pas le livre, de la première à la dernière page. »  Point de vue

  • UNE QUÊTE, UN SECRET, UN ESPOIR. 
    Juillet 1942. Jamais l'issue du conflit n'a semblé aussi  incertaine. Si l'Angleterre a écarté tout risque d'invasion,  la Russie de Staline plie sous les coups de boutoir des  armées d'Hitler. L'Europe est sur le point de basculer.
    À travers la quête des Swastikas, la guerre occulte se  déchaîne pour tenter de faire pencher la balance. Celui  qui s'emparera de l'objet sacré remportera la victoire.
    Tristan Marcas, agent double au passé obscur, part à la  recherche du trésor des Romanov, qui cache, selon le  dernier des tsars, l'ultime relique.
    À Berlin, Moscou et Londres, la course contre la montre  est lancée, entraînant dans une spirale vertigineuse Erika,  l'archéologue allemande et Laure, la jeune résistante  française...
    «  Un jeu de rôle fascinant, qui prouve que le thriller ésotérique peut se marier à merveille avec la bonne littérature  » Sud Ouest
    «  Avec une efficacité redoutable, Giacometti et Ravenne font cohabiter personnages de fiction et figures historiques : Himmler, Churchill, Staline. Une pépite.  » Femme Actuelle
     

  • La chambre des officiers

    Marc Dugain

    « Dugain a le tact des grands guides, il nous entraîne là où nous n'aurions jamais eu le cran d'aller seuls. »
    Erik Orsenna, Le Point.
    « Le miracle des mots. »
    Jérôme Garcin, La Provence.
    « De la grâce, de l'élégance. »
    André Rollin, Le Canard enchaîné.
    « Poignant, à faire lire à tous. »
    Martine Laval, Télérama.
    « Une entreprise extraordinaire. Marc Dugain a écrit un roman universel, une leçon vécue de stoïcisme. »
    Eric Ollivier, Le Figaro.
    « Une densité de bout en bout. »
    Etienne de Montety, Le Figaro Magazine.
    Dans les premiers jours de 1914, Adrien, jeune lieutenant du génie est fauché par un éclat d'obus. Défiguré, il est transporté au Val de Grâce où il passera le reste de la guerre dans la chambre des officiers. Au fil des amitiés qui s'y noueront, lui et ses camarades, malgré la privation brutale d'une part de leur identité, révèleront toute leur humanité.
    Pour ce premier roman, Marc Dugain a notamment reçu le prix des Libraires, le prix Nimier, le prix des Deux-Magots. Aujourd'hui, ce grand livre est aussi un grand film réalisé par François Dupeyron et présenté en compétition officielle au dernier Festival de Cannes.

  • Triboulet fut le difforme et volubile bouffon de Louis XII et François Ier. À travers sa vie de frasques et de facéties, il testa chaque instant les limites de sa liberté. Jusqu'à... la blague de trop.Le pouvoir tolère-t-il vraiment le rire ? Lorsqu'elle est permise par un roi, l'irrévérence fait-elle révérence ?L'ascension et la chute de Triboulet, racontée par un bouffon du XXIe  siècle.« Une réflexion savoureuse sur le rire et le pouvoir. »  Le Parisien« Un roman aussi savoureux que caustique. »  Paris Match« Un parallèle audacieux sur la place du rire de la Renaissance à aujourd'hui. »  L'Humanité« Un plongeon dans l'atmosphère truculente d'un Moyen Âge carnavalesque. »  Point de vue« Triboulet, bouffon discrètement génial ! »  ELLE« Un livre exceptionnel ! »  Télématin
    « Il signe un roman à l'image de son héros. Facétieux, intelligent et (im)pertinent »  Femme Actuelle

  • Otages

    Nina Bouraoui

    «  Je m'appelle Sylvie Meyer. J'ai 53 ans. Je suis mère de deux enfants. Je suis séparée de mon mari depuis un an. Je travaille à la Cagex, une entreprise de caoutchouc. Je dirige la section des ajustements. Je n'ai aucun antécédent judiciaire.  »
    Sylvie est une femme banale, modeste, ponctuelle, solide, bonne camarade, une femme simple, sur qui on peut compter. Lorsque son mari l'a quittée, elle n'a rien dit, elle n'a pas pleuré, elle a essayé de faire comme si tout allait bien, d'élever ses fils, d'occuper sa place dans ce lit devenu trop grand pour elle.
    Lorsque son patron lui a demandé de faire des heures supplémentaires, de surveiller les autres salariés, elle n'a pas protesté  : elle a agi comme les autres l'espéraient. Jusqu'à ce matin de novembre où cette violence du monde, des autres, sa solitude, l'injustice se sont imposées à elle. En une nuit, elle détruit tout. Ce qu'elle fait est condamnable, passable de poursuite, d'un emprisonnement mais le temps de cette révolte Sylvie se sent vivante. Elle renaît.
    Un portrait de femme magnifique, bouleversant  : chaque douleur et chaque mot de Sylvie deviennent les nôtres et font écho à notre vie, à notre part de pardon, à nos espoirs de liberté et de paix.
    Prix Anaïs Nin 2020
    « Nina Bouraoui d'une écriture précise, finement ciselée, nous offre un texte délicat,  juste et libérateur sur les violences intérieures. »  Madame Figaro
    « Nina Bouraoui signe un roman social et politique fort »  L'Express
    «  Nina Bouraoui est une auteure salutaire.  »  Elle
    « Nina Bouraoui signe le portrait singulier et redoutable d'une femme qui porte en elle une révolte, celle des invisibles, otages d'une vie étouffante.» Le Parisien Week-End
    «  Ce fulgurant roman d'initiation. De transition.  » Télérama
    «  Nina Bouraoui signe un de ses plus forts livres, en phase avec notre société  »  Le Parisien
    «  Le talent de Nina Bouraoui est tel qu'elle nous rend imédiatement captifs de cette histoire d'une douloureuse réalité  »  Version Femina
    «  Un roman coup de poing  »  RTL
     

  • Un sac de billes

    Joseph Joffo

    Un beau livre, émouvant et fort...
    Alphonse Boudard Ce livre qui est celui de la peur, de l'angoisse, de la souffrance aurait pu être aussi le livre de la haine, mais il est, en fin de compte, un cri d'espoir et d'amour.
    Bernard Clavel Parmi les témoignages sans nombre consacrés aux temps maudits, celui-là est unique, par la nature de l'expérience, l'émotion, la gaieté, la douleur enfantine. Et conté de telle manière que l'aventure saisit, entraîne, porte le lecteur de page en page et jusqu'à la dernière ligne.
    Joseph Kessel Un humour à la Chaplin, des souvenirs déchirants et cocasses. Il faut lire, en ce moment surtout, Un sac de billes.
    François Nourissier

  • 1938. Dans une Europe au bord de l'abîme, une organisation nazie, l'Ahnenerbe, pille des lieux sacrés à travers le monde. Ils cherchent à amasser des trésors aux pouvoirs obscurs destinés à établir le règne millénaire du Troisième Reich. Son maître, Himmler, envoie des SS fouiller un sanctuaire tibétain dans une vallée oubliée de l'Himalaya. Il se rend lui-même en Espagne, dans un monastère, pour chercher un tableau énigmatique. De quelle puissance ancienne les nazis croient-ils détenir la clé  ?
    À Londres, Churchill découvre que la guerre contre l'Allemagne sera aussi la guerre spirituelle de la lumière contre l'occulte.
     
    Ce livre est le premier tome d'une saga où l'histoire occulte fait se rencontrer les acteurs majeurs de la Seconde Guerre mondiale et des personnages aux destins d'exception  : Tristan, le trafiquant d'art au passé trouble, Erika, une archéologue allemande, Laure, l'héritière des Cathares...
     

  • Ce second volet de la saga du Soleil Noir nous entraîne à la recherche de la troisième Swastika, une croix gammée antique aux pouvoirs mystérieux, dont la légende raconte que celui qui la détient deviendra le maître du monde.

  • Haute saison

    Adèle Bréau

    Un club de vacances sur la côte basque.
    Quatre solitudes qui n'auraient jamais dû se rencontrer.
    Une histoire d'amitié et de rédemption.
    Anglet, fin juillet. À la réception du Club Océan, Germain accueille comme chaque semaine les nouveaux arrivants, avec un mélange de plaisir et d'appréhension...
    Au milieu des habitués, certains clients goûtent pour la première fois aux « joies du club ». Chantal, qui débarque sans grand enthousiasme avec ses petits-enfants, Matthias, papa solo ayant cédé à l'appel de l'option « mini-club », et Fanny, venue en famille pour tenter de resserrer les liens, vont plonger dans ce huis clos aussi enjoué qu'inquiétant, dont la feuille de route est claire : faites connaissance et a-mu-sez-vous !
    Mais qu'a-t-on à partager avec des êtres si différents ? Entre tournois de tir à l'arc, plaisirs du self et jeux apéro, ces vacanciers contraints de cohabiter parviendront-ils à rompre la glace malgré les secrets qu'ils ont emportés dans leurs bagages ? Peut-on réparer ce qui a été brisé ? Faut-il se lever à l'aube pour avoir un transat à la piscine ? Autant de questions à la fois profondes et légères qui portent ce roman solaire, plein d'humour, d'émotion et d'humanité.
    «  On retrouve tout le talent d'Adèle Bréau qui décortique avec finesse, humour et panache des histoires de famille, de couple, d'amour avec un grand A. [...] Haute Saison est un indispensable à rajouter dans nos valises.  » Gala
     

  • « Je ne voulais pas attendre plus longtemps pour vous écrire, vous parler de mon impatience, peut-être pour apprendre à attendre et ne plus être l'enfant gâté qui veut tout, tout de suite. En attendant, j'attends le bonheur et mon plombier. »
    Avec son ton unique, son humour, son esprit inimitable, Jean-Louis Fournier nous offre un récit plein de tendresse, de mélancolie et de rires sur la patience et son contraire : nos impatiences, nos urgences, notre rapport au temps.
     

  • Stéphane Charbonnier, dit Charb, est mort assassiné dans l'attentat  de Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015.
    Pour la première fois, sa mère prend la parole. Elle se souvient  de l'enfant qu'il fut. Du dessinateur passionné, farouchement attaché  à la liberté d'expression, qui le paya de sa vie.
    Denise Charbonnier raconte, « du dedans », ce mois de janvier 2015,  les années qui ont suivi jusqu'au procès qui s'est tenu de septembre  à décembre 2020. Elle ne cache pas sa colère contre les politiques  qui n'ont pas pris la mesure du danger, ni contre la protection policière  qui ne fut pas à la hauteur des menaces reçues.
    Le récit poignant d'une mère debout.
    Postface de Richard Malka.
     

  • La sainte touche

    Djamel Cherigui

    Des mecs comme Alain Basile, vous n'en croiserez pas tous les jours et pas à tous les coins de rue.C'est dans son épicerie, La Belle Saison, que j'ai fait sa connaissance. Mon père venait de me mettre à la porte et je vagabondais dans les rues en rêvant d'une vie de bohème. Alain, lui, il en avait rien à faire de la bohème et des lilas sous les fenêtres, sa seule ambition était de devenir millionnaire. Pour réussir, il était prêt à tout et avait besoin d'un associé. C'est tombé sur moi. Mais accuser Alain Basile d'avoir chamboulé mon existence reviendrait à reprocher au Vésuve d'avoir carbonisé Pompéi. Sans lui, je n'écrirais pas aujourd'hui. 
    Si  La Sainte Touche  raconte les aventures d'un duo improbable avec humour, c'est aussi un pur joyau littéraire, aussi cynique
    que romantique. Un roman dans la veine de  Karoo  de Steve Tesich, de la série  Breaking Bad  et du film  Dikkenek.« Un roman déjanté. Ça fait du bien ! »  François Busnel,  La Grande Librairie« Un texte traversé par l'humour, un sens aigu de la débrouille et un hommage à la littérature. »  Télérama« Un roman drôle et bouleversant ! »  Le Parisien
    « Djamel sait emballer les mots comme il faut façon Audiard, matinée de Céline, pour nous emporter dans une histoire haute en saveur. »  Paris Match
    « Une vraie success story ! »  Closer

  • Le premier souvenir de solitude  ? Un petit garçon coiffé en brosse qui réclame sa mère à l'accueil d'un grand magasin.Plus tard, c'est un enfant de 10 ans qui nage seul dans la mer du nord et qui lorsqu'il se retourne découvre la plage vide  : personne ne l'a attendu. Puis c'est la première danse refusée, la première rupture, le premier deuil, mais c'est aussi tous ces moments choisis, voulus, espérés, goutés  : seul avec un livre, avec une musique, seul à regarder les autres, seul en écrivant. Jean-Louis Fournier est toujours ce petit garçon, fils unique qui rêvait d'amitiés et d'une grande famille mais qui espérait aussi s'échapper, grandir, rester seul.Aujourd'hui dans un grand appartement, après la mort de sa femme, de ses amis, de son éditeur, ce désir des autres et ce besoin de solitude sont restés les mêmes et il passe de l'un à l'autre. Avec un mélange de douceur, de tristesse et d'espièglerie, il regarde les fenêtres toujours fermées de ses voisins (des gens seuls comme lui  ?), il observe ce monde où les hommes sont ultra connectés et semblent n'avoir jamais été aussi seuls, il attend la visite d'une jeune femme qui l'emmène au musée, qui le distrait, lui apporte sa jeunesse  : mais des deux qui est le plus seul  ?Un livre tendre, délicat, mélancolique parfois qui ressemble à une aquarelle de Turner et à un dessin de Sempé.«  Une plume alerte et incisive  »  Marie France  «  Un livre tendre, cocasse, drôle comme un dessin de Sempé.  »  Marie France  «  Jean-Louis Fournier se soigne par l'humour, les traits d'esprit, la provocation hilarante  »  La Croix 

  • Prof d´histoire-géo mariée à un politicien narcissique, Mariette est au bout du rouleau. Une provocation de trop et elle craque, envoyant valser un élève dans l´escalier. Mariette a franchi la ligne rouge.  Millie, jeune secrétaire intérimaire, vit dans une solitude monacale. Mais un soir, son immeuble brûle. Elle tourne le dos aux flammes se jette dans le vide. Déserteur de l´armée, Monsieur Mike a fait de la rue son foyer. Installé tranquillement sous un porche, il ne s´attendait pas à ce que, ce matin, le « farfadet » et sa bande le passent à tabac.  Au moment où Mariette, Millie et Mike heurtent le mur de leur existence, un homme providentiel surgit et leur tend la main - Jean, qui accueille dans son Atelier les âmes cassées, et dont on dit qu´il fait des miracles.  Mais peut-on vraiment se reconstruire sans affronter ses fantômes ? Avancer en se mentant et en mentant aux autres ? Ensemble, les locataires de l´Atelier vont devoir accepter leur part d´ombre, tandis que le mystérieux Jean tire les ficelles d´un jeu de plus en plus dangereux.

  • Frangines

    Adèle Bréau

    Mathilde, Violette et Louise sont soeurs. Depuis l'enfance, elles vivent leurs plus belles heures à La Garrigue, une bâtisse que leurs parents ont achetée autrefois à Saint-Rémy-de-Provence.
    Tout les oppose et pourtant rien ne peut séparer Mathilde, éblouissante et dominatrice, Violette, qui a grandi dans l'ombre de son aînée, et Louise, la benjamine, née des années plus tard.
    Cet été, les frangines se réunissent dans la demeure familiale pour la première fois depuis le drame de l'année précédente.
    Entre petites exaspérations et révélations inattendues, ces retrouvailles vont bouleverser à jamais leur vie. Car les murs de La Garrigue, gardiens des secrets de trois générations, ne les protégeront peut-être plus.
    Avec délicatesse et humour, Adèle Bréau nous plonge dans une histoire de famille qui pourrait être la nôtre et nous fait passer du rire aux larmes.
    "Le roman 'feel-good' de l'été, à lire dans son transat !" Le Parisien
    "Un roman feel-good bourré d'humour et d'émotion" Gala
    "Adèle Bréau nous plonge dans une histoire de famille qui pourrait être la nôtre et nous fait passer du rire aux larmes." France dimanche
    "Une saga émouvante et renversante de vérité" Télé 7 jours
    "Une auteure qu'on adore" Cosmopolitain
    "Adèle  Bréau décrit mieux que personne les errements de sa génération" Cosmo
    "Un tableau familial léger et lumineux" Biba
    "Une très belle découverte où rire et émotion s'entrechoquent" Librairie Michel Fontainebleau
    "Pétillant et frais comme une coupe de champagne. Le roman de l'été, du pur bonheur !!!" Sandrine Dantard
     


  • « Je n'ai pas été un enfant malheureux, ni privé, ni battu, ni abusé. Mais très jeune, j'ai compris que quelque chose n'allait pas, très tôt j'ai voulu partir, et d'ailleurs très tôt je suis parti.
    Mon père, mon beau-père sont morts, ma mère est folle. Ils ne liront pas ce livre, et je me sens le droit de l'écrire enfin. Cette étrange famille, j'espère la raconter sans colère, la décrire sans me plaindre, je voudrais même en faire rire, sans regrets. Les enfants n'ont parfois que le choix de la fuite, et doivent souvent à leur évasion, au risque de la fragilité, d'aimer plus encore la vie.  »
    H.L.T.
     

empty