Sciences humaines & sociales

  • Du 15 mai 2017 au 3 juillet 2020, Édouard Philippe a été Premier ministre et Gilles Boyer son conseiller avant d'être élu député européen. Depuis vingt ans, ils ont partagé tous les combats et ont vécu ensemble ces 1 145 jours à Matignon. Il en reste des images, des moments, des lieux, des rencontres, des décisions difficiles, des crises violentes et imprévues : en définitive, des impressions qui peuvent, parfois, laisser entrevoir quelques lignes claires.
    Édouard Philippe et Gilles Boyer nous offrent un livre majeur, un témoignage exceptionnel, entre le récit et l'essai sur l'art de gouverner. C'est une leçon d'histoire et un éclairage unique sur les actes, les lieux, les hommes du pouvoir.
    « Trois cent soixante-dix-huit pages ciselées sur l'exercice du pouvoir. »  Paris Match
    « Un récit de haute tenue, écrit comme en surplomb, et convoquant l'Histoire. »  Le Point
    « Entre récit et guide sur le pouvoir, un témoignage à succès extrêmement prenant signé par deux passionnés de littérature. »  LIRE
    « Mêlant récit politique, pédagogie de haut vol et portraits contenus, Impressions et lignes claires, se révèle une lecture utile et pénétrante. »  Valeurs Actuelles

  • Stéphane Charbonnier, dit Charb, est mort assassiné dans l'attentat  de Charlie Hebdo, le 7 janvier 2015.
    Pour la première fois, sa mère prend la parole. Elle se souvient  de l'enfant qu'il fut. Du dessinateur passionné, farouchement attaché  à la liberté d'expression, qui le paya de sa vie.
    Denise Charbonnier raconte, « du dedans », ce mois de janvier 2015,  les années qui ont suivi jusqu'au procès qui s'est tenu de septembre  à décembre 2020. Elle ne cache pas sa colère contre les politiques  qui n'ont pas pris la mesure du danger, ni contre la protection policière  qui ne fut pas à la hauteur des menaces reçues.
    Le récit poignant d'une mère debout.
    Postface de Richard Malka.
     

  • « Les mots sont mes plus chers compagnons. Tous les jours, je joue avec les mots, je les manie avec délectation, dans une cour de justice, dans l'arène médiatique, dans les jurys de concours d'éloquence. Les mots m'ont révélé, m'ont fait sortir de ma réserve naturelle.
    Ce livre, à la fois ludique et érudit, est une déclaration d'amour aux mots d'un défenseur de la langue française, conscient cependant de son évolution nécessaire, et quelque part un portrait décalé. J'aspire à vous (re)donner à aimer des mots incongrus, des mots oubliés, des mots de jargon, des mots qui font rêver et des mots qui font voyager, des mots qui disent et des mots qui évoquent.
    Les mots de la loi, les mots de la foi, les mots de la table, les mots de la jeunesse, les mots de la musique. Les mots dits et les mots d'elle, les mots d'amour et les mots de tous les jours.  Les mots disent tout de notre rapport au monde. Ce livre est donc un voyage délibérément subjectif dans mon univers lexical. 
    Bienvenus !  »
    Bertrand Périer

  • En France, le lanceur d'alerte est trop souvent vu comme un traître. Pourtant, d'Irène Frachon (la pneumologue qui fit éclater le scandale du Mediator) à Edward Snowden, les exemples ne manquent pas pour montrer l'apport considérable des informations révélées. Alors, pourquoi un tel retard en France ?
    Ce livre coup-de-poing dénonce tant l'hypocrisie politique que l'absurdité de la réponse judiciaire. Il honore ceux qui, au péril de leur vie, ont révélé des failles. Et propose une réforme qui, enfin, reconnaîtrait ces vigies de l'ombre.

  • Comment la philosophie met au défi l'intelligence artificielle
    Qu'est-ce que penser  ? Cette interrogation, aussi vieille que la philosophie, n'a rien perdu de son intérêt. Au contraire  : à l'âge numérique, où l'on identifie souvent la pensée à l'intelligence artificielle, la question est plus actuelle que jamais. Le philosophe Markus Gabriel nous invite à penser à propos de la pensée, et nous explique pourquoi la pensée humaine ne sera jamais remplacée par des machines intelligentes. Dans ce livre incisif, mêlant comme à son habitude théories philosophiques et références culturelles contemporaines, Markus Gabriel prend résolument parti sur l'une des plus importantes discussions de notre temps.
      Traduit de l'allemand par Georges Sturm
     

  • Comment la justice achève les femmes victimes  de violences conjugales  Pousser la porte d'un commissariat permettra à une femme  de faire cesser les violences conjugales. Enclencher une  procédure judiciaire lui garantira protection et équité.
    Ça, c'est ce que l'on croit.
    Car, en réalité, trop souvent, la femme qui trouve le  courage de se tourner vers la justice signe pour un nouveau  calvaire.
    Céline Marcovici, avocate, connaît bien ces femmes qui  osent dire stop mais se heurtent au labyrinthe de la  justice, à ses rouages, à sa méconnaissance des violences  conjugales, à son manque de moyens. Son livre est  entrecoupé de témoignages bouleversants. 
    Beaucoup ont entendu cet étonnement dans le cadre d'un  tribunal : « Mais Madame, il fallait partir ».
    Tous les Grenelle du monde n'y changeront rien : le sort  des femmes victimes de violences conjugales ne sera pas  allégé tant que la justice ne sera pas réellement formée  pour entendre leur souffrance, démultipliée au moment du  confinement.

  • Comment tenir un discours raisonné, progressiste et humaniste  sur le climat et l'environnement sans être écrasé par le fanatisme  vert ?
    La dérive collapsologique peut aujourd'hui nous faire perdre la  guerre technologique. À force de refuser l'innovation au nom  de la préservation supposée de la nature, nous prenons le risque  de sortir de l'Histoire face à la Chine et aux géants américains.
    La France doit se débarrasser de ses fausses croyances et faire  de nouveau confiance au progrès.
    C'est bien à la jeunesse qu'il revient de réaliser cela, sans céder  à l'alarmisme écologique qui conduirait à la violence politique.
    Nous ne sommes pas à la veille de la fin du monde, l'aventure humaine ne fait que commencer !

  • Le professeur Michel Lejoyeux, l'auteur du best-seller Tout déprimé est un bien portant qui s'ignore nous livre un programme précis et pratique - de l'hiver à l'automne - pour faire le plein d'optimisme et d'énergie. Une « ordonnance »  pour toute l'année à partir des principes de vie qu'il utilise tant dans sa vie privée que dans sa pratique de médecine. Toutes ses techniques sont validées médicalement et scientifiquement, elles sont naturelles, sans dangers ni additifs chimiques. Elles révolutionnent en douceur la chimie de notre cerveau et l'état physiologique de notre corps, éloignent la déprime et augmentent notre résistance et notre santé. On découvre comment augmenter la production de la sérotonine, l'hormone de la bonne humeur et comment baisser la noradrénaline, l'hormone du stress. Un programme stimulant : nourriture, exercice, loisirs, conseils psychologiques ainsi que plusieurs morceaux de musique à écouter et des tableaux à admirer.

  • De Machiavel, on retient souvent l'esprit calculateur et l'absence  d'états d'âme. Mais c'est un autre visage du Secrétaire  florentin que nous dévoile Michel Terestchenko dans cet essai  passionné. Car Machiavel avait bien une morale, adaptée aux  temps de mutation.
    Nicolas Machiavel se révèle un maître de l'action juste, celle  qui s'adapte aux circonstances. Sans cacher son admiration  pour l'homme, Michel Terestchenko renoue avec la tradition  du questionnement moral, nourri d'exemples souvent bouleversants,  qui a fait le succès de ses ouvrages précédents.
    Que ses héros machiavéliens aient le visage d'un président  des États-Unis ou de résistants, les scrupules deviennent,  sous sa plume, la condition de la lucidité et de l'action dans  un monde d'incertitude.

  • «  Le 16 novembre 2009, un homme était abattu sur une route de campagne déserte dans la Plaine orientale de la Corse. Je l'avais rencontré une semaine auparavant à l'occasion d'un documentaire sur les filières d'immigration clandestine. Il s'appelait El Hassan M'Sarhati. Il m'avait raconté comment un passeur l'avait acheminé dans l'île, comment il avait travaillé pour des patrons inhumains, comment il se retrouvait à cette époque sans ressource, sans travail, les mains fracturées. Ce jour-là, j'ai fait mon métier, je l'ai convaincu de parler. Il a accepté en m'avertissant  : Si je parle, ils vont me mettre en balle dans la tête. C'est ce qui est arrivé.  »
    La justice n'a jamais su qui étaient ces ils. Les assassins n'ont jamais été retrouvés.Antoine Albertini a voulu reconstituer le parcours de cet homme exécuté dans le dos, d'une balle de fusil de chasse. Il a enquêté. Visité les mobils homes où vivent des milliers de déracinés, serfs des temps modernes, qui récoltent le raisin, les kiwis, les clémentines dans les champs corses. Il a rencontré des immigrés clandestins, des avocats, des gendarmes, des vignerons. A travers le destin tragique d'El Hassan, Antoine Albertini révèle le sort de milliers d'hommes dont on ne parle jamais, il décrit une économie, une société, un monde caché. Lorsque le rosé bu par les touristes sur une plage de Porto-Vecchio a un arrière-goût de sueur d'esclaves. 

  • Le 9 janvier 2020, un mail informe le Pr Gilles Pialoux qu'un nouveau virus parti de Wuhan, en Chine, est déjà arrivé à Hongkong. Le Covid-19 est en marche.
    Le président Emmanuel Macron parlera de « guerre ». Gilles Pialoux nous offre à lire cette guerre de l'intérieur. Durant cinq mois, il tient son carnet de bord, écrit à la façon d'une caméra embarquée, avec l'honnêteté du clinicien, mais sans le parti pris du polémiste. Il nous emmène de cellules de crises en réanimation, d'un TGV sanitaire à la recherche du patient zéro. Comme dans une bataille, le personnel hospitalier lutte et souvent ne devra compter que sur lui-même.
    Car personne n'était entraîné à mener cette guerre-là.
    Il fallait la plume humaine, généreuse et précise d'un capitaine, pour que cette première épreuve du Covid soit comprise par tous.
     

  • La cité Gagarine : 13 étages, 5 cages d'escaliers, 350 logements,  des centaines de familles, 60 ans d'histoire.
    Inaugurée par Youri Gagarine, modèle des banlieues rouges,  la cité est devenue au fil des années une zone sinistrée. Elle  fait partie de ces lieux qu'on imagine sans les connaître, qu'on voit - muraille de briques rouges aux portes de Paris - sans y  pénétrer. Aujourd'hui sa destruction est programmée : elle est  grignotée, pour laisser la place à un éco quartier. Les tours vont  disparaitre.
    Adnane Tragha est réalisateur. Il est né en 1975 à Ivry sur  Seine et jusqu'à ses 28 ans il a vécu face à la cité Gagarine. Il  donne la parole à ceux qu'on n'entend jamais et qui ont été des  figures de la cité : Loïc, rappeur, Samira, chercheuse à Harvard,  Franck, employé municipal, Yvette qui a créé une troupe de  théâtre, Daniel, le dernier gardien... Leurs souvenirs se mêlent  aux siens, à l'Histoire. Personne ne dit mieux la fin des banlieues  rouges, la tentation du repli communautaire, les filles invisibles,  le sentiment d'exclusion mais aussi l'élan, la solidarité, l'énergie,  la belle révolte, la mémoire des murs et des hommes.

  • Inès et la joie

    Almudena Grandes

    En 1944, alors que le Débarquement approche, Monzon et ses compagnons, membres du parti communiste, sont convaincus de pouvoir instaurer bientôt un gouvernement républicain à Viella, en Catalogne. Pas très loin de là vit Inès.  Restée seule à Madrid pendant la guerre civile, elle a épousé la cause républicaine, au grand dam de son frère, délégué provincial de la Phalange de Lerida, qui la tient à l´oeil.  Inès écoute Radio Pyrénées en cachette et capte un jour l'annonce de l´Opération Reconquête. Pleine de courage, elle décide de rejoindre cette armée. Une vie aventureuse et un grand amour l'y attendent.  Traduit de l´espagnol par Serge Mestre

  • Un spectre hante la France : le cannabis. Une plante devenue or vert, si  connue, si méconnue. Les médias en décortiquent l'économie, les effets  sur la santé, son impact sécuritaire, mais de manière paradoxale, tout  débat à son sujet se clôt immédiatement.
    Car le cannabis est la honte de la République.
    Prendre conscience de cet immense tabou serait le premier acte d'une  révolution, pour agir, enfin, face à l'urgence sanitaire et la situation  de la jeunesse en France.

  •                  La question des limites« La manipulation fait partie de la vie, ce qui fait la différence, c´est l´intentionnalité. »À partir de la loi sur l´abus de faiblesse, l´auteur analyse les situations où un individu « profite » d´une personne vulnérable ou trop crédule. Un escroc qui profite de la faiblesse d´une femme pour lui soutirer de l´argent, une dame âgée qui fait d´un jeune protégé son héritier, une épouse abandonnée qui persuade ses enfants que leur père ne les aime pas, un homme riche et puissant qui force une relation sexuelle avec une subordonnée, et tous les chantages affectifs qui perturbent nos vies minuscules... Autant de cas qui démontrent que l´abus de faiblesse s´exerce dans tous les domaines des rapports humains. Personnes âgées, enfants, adultes en état de sujétion psychologique : où commence l´influence normale et saine et où commence la manipulation ?  En se fondant sur son expérience clinique, l´auteur interroge la notion de consentement et les dérives des comportements, souvent qualifiés d´« inappropriés » - un mot dont le flou dit peut-être combien nous sommes démunis face à la question des limites.Au terme de cette quête aussi précise qu´inspirée, Marie-France Hirigoyen révèle que le statut de victime n´est pas irréversible.

  • Comment c'était avant facebook, blablacar, les coloc et le Bon Coin  ?
    On entend souvent dire que  : «  c'était mieux avant...  »
    Nostalgie ou réalité  ? Pour le savoir, Jean-Louis Beaucarnot, a une nouvelle fois remonté le temps et revisité ses best-sellers, consacrés à l'histoire du quotidien de nos ancêtres, en se demandant qui d'eux ou de nous voyageait le mieux, mangeait le mieux, se distrayait le mieux...
    Au fil d'un panorama riche et varié, il vous propose un étonnant jeu des différences, mené à partir de documents originaux d'hier et d'aujourd'hui, mis en miroir de façon souvent saisissante, entre le temps de l'obsolescence programmée et celui des économies de bout de chandelles, celui des maisons inchauffables et celui du réchauffement climatique... 
    Une enquête originale, qui vous fera remonter le temps, et vous permettra de trancher par vous même cette grande question, que toutes les générations se sont posées.
     

  • Pourquoi fait-on un burn-out ? Qui sont les grands brûlés du travail ? Certaines personnes sont-elles prédisposées au burn-out et au harcèlement professionnel ? Comment identifier les signes avant-coureurs ? Comment repérer les harceleurs ? Comment réunir des preuves ?
    Au travers de nombreux témoignages, les auteurs nous font partager leur expérience, leur méthode pour aider, conseiller et prévenir ce mal du siècle que sont le burn-out et le harcèlement. Là où d'autres s'arrêtent au simple constat, ils proposent des solutions pour sortir du tunnel et insuffler l'espoir à ceux qui sont en situation de souffrance au travail.
     

  • Les « surdoués » fascinent : depuis trente ans, ils font l´objet d´une abondante littérature. Enviés pour leurs facultés, plaints pour leurs souffrances aujourd´hui reconnues, ils demeurent une énigme. Certes, on a identifié les caractéristiques psychologiques qui les réunissent : très fort désir d´autonomie, hypersensibilité, faible résistance à l´ennui, propension aux réflexions existentielles... Mais en dresser l´inventaire nous cantonne à une simple description, sans expliquer comment ces caractéristiques s´articulent aux capacités intellectuelles elles-mêmes. Reste alors à analyser le problème essentiel : pourquoi sont-ils « surdoués » ? Ce livre propose un renversement de perspective. Et s´il fallait, non pas considérer les aptitudes supérieures des « surdoués », mais plutôt se demander ce qui inhibe l´intelligence « normale » ? Et s´il n´y avait pas de « dons» particuliers, mais un type de positionnement psychique, un certain rapport au monde, qui produirait des résultats remarquables sans relever pour autant d´une faculté cérébrale ? En bout de ligne, que signifie vraiment « être intelligent »?
    Poser cette question, c´est prendre le risque de porter sur nous-mêmes, mais aussi sur la société et les institutions, un nouveau regard. C´est une démarche audacieuse, tant philosophique que politique, et salvatrice en ce qu´elle redonne à l´humain toute sa profondeur.

  • De tous temps, les codes secrets ont décidé du sort des hommes, des peuples et des nations. Grâce à eux, les militaires ont pu mener leurs guerres dans l'ombre, les puissants et les bandits protéger leurs trésors, les amants camoufler leur passion. Les codes sauvèrent ainsi les Grecs des Perses, accompagnèrent César dans ses conquêtes, firent arrêter et décapiter Marie Stuart, scellèrent l'énigme du Masque de fer, décidèrent Wilson à rejoindre les alliés, et permirent d'épargner des milliers de vies pendant la Seconde Guerre mondiale.
    Simon Singh, avec la clarté et le sens du récit historique qui ont fait le succès du Dernier Théorème de Fermat, retrace la lutte permanente, au cours des ages, entre ceux qui élaborent les codes et ceux qui cherchent à les briser. Une histoire qui court des origines à aujourd'hui, des stratagèmes de la communication pendant l'Antiquité à la confidentialité sur Internet au XXIe siècle. Une histoire qui met en scène des personnages et des scientifiques souvent inconnus - secret oblige -, mathématiciens, physiciens, linguistes mais aussi joueurs d'échecs, de bridge, ou encore cruciverbistes, tous hors du commun.
    A la croisée du jeu et de la guerre, de l'histoire et de la science, de l'espionnage et de l'informatique, une fantastique page de l'esprit humain, enfin révélée.
    Simon Singh est docteur en physique nucléaire. Il a travaillé au laboratoire du CNRS à Genève et est l'auteur du Dernier Théorème de Fermat.
    En fin d'ouvrage, un jeu concours : Simon Singh offre 10 000 livres sterling (environ 100 000 FF) au lecteur qui réussira à briser une série de codes secrets.

  • Le 13 octobre 2017, la vie d'Éric Brion bascule. Le tweet  d'une journaliste, Sandra Muller, l'accuse de harcèlement  sexuel au travail - en réalité, cinq ans plus tôt, Éric Brion lui avait  tenu des propos déplacés, dont il s'était excusé par la suite.
    La déferlante « Balance ton porc » est en marche. Les médias  relaient l'accusation. Submergé d'insultes sur Twitter, Éric Brion  est traité comme un violeur en série, le « Weinstein français ».  Il perd sa compagne, des amis, son travail. Durant son calvaire,  il a un but : rester un père pour ses filles. Il protège la cadette  et discute avec l'aînée, elle-même très investie dans le féminisme.
    Il a choisi d'écrire une longue lettre à Gabrielle et Flora pour  leur raconter ces mois de violence, de déprime et de mort sociale.
    Et pour leur rappeler que la cause des femmes mérite mieux  que le mensonge, le tribunal des réseaux sociaux et le lynchage public.

  • « Mon but est de défendre la liberté de l'esprit. » La conscience humaine fait partie des derniers mystères non encore résolus. Le Moi n'est-il déterminé que par de la biochimie ? N'est-il que l'interface de notre cerveau, une sorte de scène de théâtre sur laquelle se joue une pièce que nous ne pouvons pas mettre en scène librement ? C'est ce que prétend le neurocentrisme. Cette doctrine issue des sciences de la nature part de l'hypothèse que le Moi est identique au cerveau. Markus Gabriel émet des doutes légitimes. Contre cette thèse rendant impossible toute connaissance de soi, il défend le libre-arbitre et nous livre une introduction à une réflexion philosophique moderne sur notre conscience. Avec verve et humour, il s'attaque à l'image scientifique du monde et nous invite à réfléchir à ce que nous sommes - grâce à Kant, Schopenhauer et Nagel, mais aussi en compagnie du Dr. Who, de The Walking Dead et de Fargo. Traduit de l'allemand par Georges Sturm

  •   Passez du temps avec vos enfants !
      On le sait, depuis le temps que les psys nous le répètent, il faut passer du temps de qualité avec nos enfants ! Mais à faire quoi ? À jouer. Sauf qu'on n'en a pas toujours l'énergie, l'envie ni les idées. Et puis les écrans sont des sirènes auxquelles il est très difficile de résister.
    À travers neuf grands thèmes, Agathe Lecaron et Sylvia Gabet vous proposent de cuisiner, visiter, bricoler, bouger, jardiner, faire des expériences scientifiques... avec eux. Et parfois, de ne rien faire du tout !
    Même si on sait que la mère parfaite n'existe pas - le père et les grands-parents non plus, d'ailleurs -, voici 70 activités éducatives et ludiques pour tous les âges, y compris les tout-petits, qui leur plairont à coup sûr.
    Et le pari d'Agathe et Sylvia, c'est qu'elles vont vous plaire à vous aussi !
    À partir de 2 ans
    9 grands thèmes d'activités :
    On cuisine
    On jardine
    On fait du sport
    On va en visite ou au musée
    On joue à des jeux
    On bricole
    On fait des expériences scientifiques
    On s'occupe de nous
    Avant de s'endormir

  • Pierre de Fermat, l'un des plus grands mathématiciens français du XVII siècle, s'était contenté de porter dans la marge de son cahier de travail:"xn + yn = zn impossible si n > 2. J'ai trouvé une solution merveilleuse, mais la place me manque ici pour la

  • « La vie, l´univers et tout le reste... chacun d´entre nous s´est probablement déjà souvent posé la question de savoir ce que tout cela veut dire au juste. Où nous trouvons-nous ? Ne sommes-nous qu´un agrégat de particules élémentaires dans un gigantesque réceptacle qui contient le monde ? (...) Je vais développer dans ce livre le principe d´une philosophie nouvelle qui part d´une idée fondamentale simple : le monde n´existe pas. Comme vous le verrez, cela ne signifie pas qu´il n´existe absolument rien. Notre planète existe, mes rêves, l´évolution, les chasses d´eau dans les toilettes, la chute des cheveux, les espoirs, les particules élémentaires et même des licornes sur la lune, pour ne citer que quelques exemples. Le principe qui énonce que le monde n´existe pas implique que tout le reste existe. Je peux donc d´ores et déjà laisser entrevoir que je vais affirmer que tout existe, excepté le monde. » Markus Gabriel Traduit de l'allemand par Georges Sturm

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