Le Cherche-Midi

  • 1975-2015 : 40 ans de la disparition de Pierre DacPierre Dac et Cabu sont nés à Châlons-en-Champagne, à plusieurs dizaines d'années d'écart mais à seulement quelques centaines de mètres de distance.
    Le roi des loufoques est resté jusqu'à l'âge de 3 ans dans une ville qui s'appelait alors Châlons-sur-Marne et que, origines juives obligent, il voulait faire rebaptiser Chalom-sur-Marne. Le père du Grand Duduche et du Beauf y a grandi et commencé sa vie professionnelle dans le journal local. Pendant ses jeunes années, il a nourri son humour naissant en dévorant des numéros de
    L'Os à moelle conservés dans le grenier familial.
    Ils ne se sont rencontrés qu'une seule fois, en 1969, à Paris. Aujourd'hui, les voici à nouveau réunis à travers
    Les Pensées du maître 63, devenues des classiques, illustrées par des dessins de Cabu en noir et blanc mais résolument hauts en couleur. Pour le meilleur, mais surtout pour le rire.
    Anti-préface de Louis Leprince-Ringuet

  • Tout le monde connaît son nom, cite parfois ses bons mots, mais qui a lu son oeuvre immense ? " Allais Alphonse (pas XIII), né à Honfleur, de parents français mais honnêtes. Élève de l'École anormale inférieure, 3, place de la Sorbonne. " Ainsi se présente lui-même Alphonse Allais, ce cas unique dans l'histoire de la littérature française.
    Humour noir, humour rose, vers, prose, maximes, fables express, distiques olorimes, breuvages, calembours, inventions mirobolantes, il a tout fait ! Et la quintessence de la pensée allaisienne est réunie dans ce seul volume, somme de deux années de recherches dans les trésors cachés de la Bibliothèque nationale, régulièrement réédité, et pour cause : il est devenu un grand classique de l'humour.
    Les familles, l'été venu, se dirigent vers la mer en y emmenant leurs enfants. Dans l'espoir, souvent déçu, de noyer les plus laids.
    *
    Un gentleman est un monsieur qui se sert d'une pince à sucre, même quand il est seul.
    *
    Dieu a sagement agi en plaçant la naissance avant la mort ; sans cela, que saurait-on de la vie ?




  • Les Pensées de Jean Yanne. Anthologique !

    " Aucun livre de qui que ce soit, ne m'a jamais aidé à supporter quoi que ce soit. Sauf, peut-être les longs voyages en chemin de fer ", affirme Jean Yanne. Gageons que ce livre-ci, panorama de quelques décennies d'humour yannesque, nous aidera à supporter des choses bien plus pénibles que les voyages en chemin de fer. Le meilleur moyen de se garder de la bêtise étant certainement d'en rire, nous avons avec Jean Yanne un orfèvre en la matière. À travers des pensées essaimées, au fil des ans, des textes d'humeur souvent mauvaise, des méchancetés jamais gratuites, Jean Yanne nous offre un bréviaire du dérisoire, une leçon d'humour. Sous son regard affûté, le ridicule se met enfin à tuer, le grotesque saute aux yeux, la bêtise perd ses masques. L'humoriste veille et il est féroce. Ses contemporains n'ont qu'à bien se tenir. Comme le note l'auteur : "Les humoristes sont plus utiles que les philosophes. À moins que ce ne soient eux les vrais philosophes." Ce livre refermé, on n'en doutera plus.
    "L'amour est un sport. Surtout s'il y en a un des deux qui veut pas.
    "L'idéal ce serait de pouvoir déduire ses impôts de ses impôts."
    "Les vieux adorent manger des cacahuètes. Ça leur rappelle leurs dents."
    "J'attends avec impatience le clonage. Ça fera du personnel pas cher."


  • " Je suis un humoriste-orchestre. " note Jean Yanne dans ce recueil avant de nous le prouver avec brio. Quel que soit l'instrument qu'il emploie, la pensée, la réplique, le texte, le pamphlet ou encore la parodie, Jean Yanne nous offre à chaque fois des mélodies exceptionnelles. Et les partitions auxquelles il s'attaque, que ce soit la société, la politique ou la religion, sont chaque fois interprétées avec un ton qui n'appartient qu'à lui. " J'ai la faculté d'assimiler la connerie ambiante comme les abeilles butinent les fleurs et prennent le pollen pour en faire leur miel. " C'est ce miel que nous vous proposons de goûter dans ce florilège de ses meilleurs moments, avec un avertissement toutefois pour les âmes sensibles, avertissement que Jean Yanne repousserait d'une main nonchalante puisque selon lui " l'humour n'est jamais mal placé. Où qu'il se place, ça reste de l'humour. " Ce qu'il nous prouve d'une façon magistrale.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.


  • Le goût des choses.

    Épicurien revendiqué, Pierre Arditi est, depuis toujours, amateur de bonne chère et de bons mots. Aussi était-il la personnalité idéale pour présenter cette anthologie des pensées les plus drôles consacrées à la gastronomie et au bien-vivre.
    Nombre d'artistes, dont une ribambelle de monstres sacrés dans leurs domaines respectifs, ont en effet rivalisé d'esprit à travers les siècles pour nous vanter les plaisirs de la table, de Voltaire à Jean Yanne, en passant par Alphonse Allais, Frédéric Dard, Jacques Prévert, Claude Chabrol ou encore Jim Harrison et Alfred Hitchcock.
    " Toutes ces éminentes personnalités, écrit Pierre Arditi, se font une joie de nous rappeler que la bonne chère, la bonne bouffe, le joli casse-dalle, le petit coup sur le bord du zinc, bref, ce plaisir que nous prenons à nous faire plaisir n'est non seulement pas condamnable, mais chaudement recommandé, jusqu'à la seconde même où ce plaisir nous transforme en poètes de nous-mêmes, en titilleurs d'imaginaire, en compagnons de jeu que seule réunit la volonté de rire de nous avant d'être obligé de nous taire. "

    Savoureux !


  • Le premier livre d'humour consacré à Jacques Martin.

    Jacques Martin, dont l'humour et l'esprit ont enchanté plusieurs générations de spectateurs, était un véritable homme-orchestre. Il avait tous les talents, à commencer par celui du rire. Quel que soit l'instrument qu'il employait, la pensée, la réplique, le texte, le théâtre, la chanson, l'improvisation ou encore la parodie, Jacques Martin savait à chaque fois nous offrir des mélodies exceptionnelles. Voici un florilège de cet esprit en ébullition perpétuelle. Que ce soit sur la France, les femmes, ou encore... lui-même, on y retrouve un mélange unique de dérision et d'absurde, un sens de la caricature rarement égalé, par l'un des grands humoristes de notre temps.
    Il faut rester insolent. La fin de l'insolence, c'est le début de la vieillesse.
    Va jouer avec les mots, mon petit bonhomme, c'est moins dangereux qu'avec les allumettes.
    Après six ans de vie commune, ma femme m'a quitté ce matin. Sans faire le ménage.
    Meurtrier, excellent milieu, cherche suicidaires des deux sexes pour plaisir partagé.
    Moi, j'aime tout le monde. Je n'ai pas d'ennemi. Mais tous mes amis me détestent.



  • NOUVELLE EDITION SEMI POCHE

    Toute sa vie, Gustave Flaubert a cultivé l'art de la formule, le goût du calembour et des sentences morales, des plus graves aux plus crues.
    Son pessimisme se traduit dans ces Pensées, comme dans le Dictionnaire des idées reçues, en un humour féroce n'épargnant personne, et surtout pas la société de son temps et ses bourgeois qu'il exécrait. Mais, derrière le misogyne impénitent et le moraliste iconoclaste, se dissimule un créateur unique dont la puissance d'évocation et la subtilité d'esprit n'ont guère d'équivalent dans notre histoire littéraire. Intemporel.
    " Vous ferez comprendre plus facilement la géométrie à une huître qu'une idée aux trois quarts des gens de ma connaissance. "
    " Faites-moi des grimaces dans le dos tant que vous voudrez : mon cul vous contemple. "



  • Quand le bon mot prévaut !
    "Entre un être humain et moi, il n'y a pas une grande différence" affirme Daniel Prévost. C'est faux : Prévost, lui, possède un humour très nettement au-dessus du niveau de l'homme normal. De plus, il professe une philosophie d'une exceptionnelle profondeur : "Le temps passe et les oeufs durent ". Cela donne à réfléchir. Non content d'être philosophe, Prévost est aussi sociologue, et des plus dérangeants : "Mille cinq cents oies du Périgord ont entamé une grève de la faim à quelques jours de Noël. On ignore encore les causes d'une telle décision." On est pris de vertige métaphysique !
    Tel est Daniel Prévost, penseur-étoile, funambule du rire en cascade, une cascade qui grince, il faut le préciser. Or une cascade qui grince est, par essence, un phénomène très rare, tout comme l'humour de Daniel Prévost.


  • Nouvelle édition !

    Nombreux sont ceux qui connaissent par coeur les tirades inoubliables des Valseuses, de Buffet froid ou encore de Tenue de soirée. Dialoguiste parmi les plus brillants du cinéma français contemporain, Bertrand Blier n'est pas un auteur " correct ". Iconoclaste et provocateur, il puise volontiers sa verve dans le trivial et trouve la beauté là où d'autres ne la perçoivent pas. Et, ses mots sont ceux d'un authentique écrivain. Prenant la suite des Prévert, Jeanson ou Audiard, il a donné au cinéma français de ces quarante dernières années ses dialogues les plus originaux et les plus drôles.
    Avec ce recueil de ses Pensées et répliques les plus percutantes, nous retrouvons, intact, son univers si particulier.
    /> - À quoi ça ressemble un bon souvenir ?
    - C'est quelque chose, quand on y pense, ça donne envie de pleurer.
    - Et un mauvais, qu'est-ce que ça fait ?
    - Un mauvais ça fait rien. Tu te marres et puis c'est tout.
    *
    C'est la contemplation de la connerie qui donne la vocation du pouvoir.



  • Déjà 15 ANS qu'on s'gêne plus et c'est pas maintenant qu'on va commencer !

    Tous les jours depuis déjà quinze ans, Laurent Ruquier et son équipe de chroniqueurs improvisent autour de l'actualité, pour le plus grand plaisir des auditeurs d'Europe 1.
    Nous vous proposons de retrouver ici une sélection du meilleur et du plus drôle de l'émission " On va s'gêner ". Des emportements de Pierre Bénichou à la mauvaise humeur réjouissante d'Olivier de Kersauson, en passant par les coups de gueule de Christine Bravo ou les compliments de Steevy, c'est un casting de rêve que l'on retrouve : Michèle Bernier, Jean-Marie Bigard, Guy Carlier, Fabrice Éboué, Isabelle Mergault, Jérémy Michalak, Yann Moix, Claude Sarraute, Titoff, etc. Cerise sur le gâteau, Laurent Ruquier nous offre, " sans augmentation du prix des consommations ", des portraits aussi irrésistibles qu'inédits de ses fidèles chroniqueurs.
    Pierre Bénichou (à Paul Wermus) : Si y avait un championnat du monde des cons, tu serais numéro 2.
    Laurent Ruquier : Pourquoi numéro 2 ?
    Pierre Bénichou : Parce qu'il est trop con pour être premier !
    *
    Olivier de Kersauson : Le Havre, c'est vachement beau. Tout est gris. Tu ne sais pas si tu es dans la mer, dans la rue ou dans le ciel !
    *
    Laurent Ruquier : Pierre Bénichou est de très mauvaise humeur aujourd'hui.
    Pierre Bénichou : Non, mais j'ai décidé d'élever le niveau.
    Olivier de Kersauson : Eh ben, pars !
    *
    Steevy : C'est indéniable, avant, je ne savais rien sur rien.
    Laurent Ruquier : Maintenant, vous savez rien sur tout !

  • Pour inaugurer la nouvelle série de petits livres d'humour thématiques et à l'occasion de la coupe du monde de football : les pensées et blagues les plus drôles consacrées au football.
    Les pensées, blagues et anecdotes réunies dans cet ouvrage, toutes plus désopilantes les unes que les autres, ne laissent aucun doute : le rire et le foot font très souvent bon ménage. Que l'humour soit volontaire ou non, cruel ou moqueur, il est en tout cas bien présent, sur le terrain comme dans les vestiaires. Paroles d'humoristes, de joueurs, d'entraîneurs, de commentateurs, c'est à un véritable festival que nous vous invitons ici, qui ne laissera personne sur la touche !Depuis que le PSG caracole en tête du championnat de France de football, les supporters parisiens ont retrouvé une bonne raison de se saouler. Ils en trouveront une autre si les résultats sont moins bons.(Coluche)Ça m'est égal de perdre tous les matchs si on est champion à la fin de la saison.(Mark Viduka)Je suis fermement convaincu que si vous marquez un but, l'autre équipe doit en marquer deux pour l'emporter.(Howard Wilkinson)Arriver dans la surface et ne pas pouvoir tirer au but, c'est comme danser avec sa soeur.(Diego Maradonna) On a perdu parce qu'on n'a pas gagné.(Ronaldo)J'aimerais bien jouer dans un club italien. Comme le FC Barcelone, par exemple.(Mark Draper)

  • " J'envie l'art irrespectueux et ramassé des caricaturistes qui, en quelques traits et peu de mots, vont loin ", déclara un jour François Mitterrand. Avec ces Pensées, répliques et anecdotes de François Mitterrand, on retrouve dans ces traits d'esprit, sélectionnés par Michel Charasse, l'indéniable talent d'écrivain et de polémiste de François Mitterrand.
    Que ce soit sur lui-même, sur l'art de gouverner ou sur la nature humaine, la vision est toujours aiguë, le style acéré. Parfois caressante, toujours précise, sa phrase savait aussi bien se faire virulente, dès lors qu'il désirait pourfendre un adversaire politique, qu'amoureuse, lorsqu'il évoquait la France et les Français.
    Son humour incisif et son sens fulgurant de la répartie, dont nul - ami ou pas - n'était à l'abri, font ici merveille.

  • Les femmes ont toujours eu de l'esprit à revendre. Pourtant, on oublie encore souvent de les citer. Une telle injustice est, en partie, réparée par cette anthologie, alerte et copieuse, de réflexions en tous genres, d'aphorismes et de reparties.
    Cinq siècles d'humour, de gouaille, d'esprit d'à-propos, de lucidité acide ont été patiemment explorés. Pour faire rire ou sourire, les femmes ont imposé, au fil du temps, leurs jugements drôles et originaux sur la vie, le monde, les hommes, la société ou la famille, les défauts des uns et des autres, sans oublier les leurs.
    Des moralistes qui savent rire sous capeline, des fines langues, des impertinentes stylées et même des effrontées truculentes.


  • Blanche encore et toujours !

    Bon nombre d'humoristes tiennent Francis Blanche pour leur tonton préféré. Un tonton flingueur s'il en est : iconoclaste, irrespectueux et mystificateur, maniant de main de maître l'absurde et la folie. Ses conseils témoignent d'une sagesse ancestrale : " Si vous ne vous sentez pas bien, faites-vous sentir par un autre ", " Pour rentrer chez vous, une seule adresse, la vôtre ", ou encore : " Qui vole un oeuf ferait mieux de voler un boeuf. " Mais le plus grand des talents de Francis Blanche est d'avoir su mettre le rire au coeur de sa vie quotidienne autant que dans ses sketches. Inventeur des fausses publicités, il est aussi à l'origine du canular téléphonique. Amusons-nous du délire de cet homme-orchestre, inventeur de la greffe surprise, de la police des nurses et du dépanneur d'escalopes. De belles nuits blanches en perspective !
    Je me suis marié deux fois, deux catastrophes : ma première femme est partie, ma deuxième est restée.

    Ne parlons pas d'argent : ça énerve ceux qui n'en ont pas.

    Crever gros, crever maigre ?... La différence est pour les porteurs.

    Vous me demandez si je suis athée ? Je suis plus intéressé par le vin d'ici que par l'au-delà.

  • Fils de Lucien Guitry, Sacha Guitry sut se faire un prénom. Comédien, auteur de théâtre, romancier, cinéaste, il se place dans la lignée de nos meilleurs moralistes, de La Rochefoucauld à Chamfort. Son humour est acide et tendre, perspicace et destructeur. Sa cible favorite fut la femme. Ecoutons-le médire avec brio : " Elle s'est donnée à moi, et c'est elle qui m'a eu ! "" Quand on ment à une femme, on a l'impression qu'on se rembourse ! ". Il frôle parfois le cynisme (" On a les femmes dans les bras, puis un jour sur les bras, et bientôt sur le dos "), mais il se rachète par une passion absolue de la femme.
    Les sarcasmes de " Sacha " pesaient lourd (" Le peu que je sais, c'est à mon ignorance que je le dois "), mais ses boutades étaient légères (" Quand une femme qui me plaît me fait demander au téléphone, je me donne vite un coup de peigne avant d'y aller "), subtil mélange qu'accompagne toujours un sourire en coin un peu désabusé, mais non sans tendresse.


  • L'ultime récital d'Henri Salvador.

    La joie de vivre d'Henri Salvador n'était pas qu'un ouragan d'éclats de rires ! Mais aussi une gouaille, une lucidité sur la vie, la mort, et l'amour des mots, de la chanson, de l'être humain, des femmes et de demain ! Un sentimental, pudique et solaire insufflant son légendaire optimisme.
    À travers ses pensées et répliques, nous découvrons un homme sensible doublé d'un éternel enfant farceur avec ses peines, ses peurs, son bonheur de vivre et de rire de tout et malgré tout.
    Des amis témoignent de sa fidélité, de sa générosité, de son amour pour la musique et la chanson françaises, de son humour potache et de sa simplicité de fantaisiste crooner. Il tisse ainsi au fil des mots le portrait d'un homme libre pour vivre toutes ses passions.
    " Ma peau noire est mon étoile jaune. "


    " Ne dîtes surtout pas que je suis impayable, les directeurs de théâtre en profiteraient. "


    " La télé, c'est formidable ! Toutes les places sont au même prix ! "



  • Daniel Prévost en liberté.

    Daniel Prévost bientôt reconnu d'utilité publique ? La question se pose une fois de plus après la lecture de ces pages délirantes où cet ironiste secoue toutes les conventions, fustige équivoques et a priori, se gausse de l'époque, de ses contemporains et de lui-même.
    Un festival de phrases en liberté avec, en prime, l'annonce de la réouverture du légendaire garage Gaudin...


  • A l'occasion du retour sur scène de Jacques Dutronc, à partir du 14 janvier 2010, après plus de quinze ans d'absence, une nouvelle édition enrichie de ses Pensées.

    Vous voulez savoir ce que Jacques Dutronc pense de la poussière ? Des huîtres à la lavande ? De l'Eurovision ? Des confettis ? Des cintres ? De la position couchée ? Du Père Noël ? Des slips ? Ce livre est pour vous. Fragments autobiographiques pour un antimanuel de sagesse : les pensées de Jacques Dutronc, revues, corrigées, enrichies... ou la dérision élevée au rang des beaux-arts. Indispensable.
    Travailler, d'accord, encore faut-il avoir le temps...
    Je suis une sorte d'antiquaire : il ne m'arrive jamais rien de neuf.
    Je ne sais plus pourquoi j'ai arrêté de boire. Je devais être bourré ce jour-là.
    Je suis toujours à l'heure à mes rendez-vous, comme ça je peux repartir plus vite.
    Dix fois les journalistes ont annoncé ma mort. Sur ma tombe, il faudra écrire : " Encore ! "


  • Nouvelle édition augmentée.

    Dramaturge, romancier, " exobiographe " et poète, Obaldia, né à Hong Kong, ayant des ancêtres au Panama, est l'" homme du monde " par excellence.
    La caractéristique de cet académicien atypique serait d'être dans ses livres comme dans la vie, cruel avec le sourire, tendre et grinçant à la fois, avec une sorte de fraîcheur qui est sa marque. En plus de pensées inédites, de son oeuvre ont été extraites des répliques qui font mouche et peuvent être lues comme des aphorismes ou des proverbes. Par un sens du contraste et par la force de l'évidence, Obaldia nous procure de l'émotion et nous étonne à la fois. Voici de l'humour étincelant.
    Oui, monsieur le président ; j'accuse mon âge.


    Elle avait une si piètre opinion d'elle-même qu'elle méprisa sur-le-champ l'homme qui venait de l'épouser.


    La vie manque de répétitions. C'est d'ailleurs pourquoi elle rate si souvent.



  • Après le succès des Répliques les plus drôles du cinéma, du théâtre et des Pensées les plus drôles des acteurs, voici Les anecdotes du cinéma.


    Réunion d'un budget parfois faramineux, de personnalités souvent extravagantes, d'ambitions quelquefois mal mesurées, le tournage d'un film donne presque toujours lieu à bon nombre d'anecdotes savoureuses. Bruno Solo nous présente ici des centaines d'histoires vraies, toutes plus originales, drôles et édifiantes les unes que les autres.
    Des productions mégalomaniaques aux petits films fauchés de série Z, on y croise, dans tous leurs états, des metteurs en scène, des scénaristes, des stars du monde entier, de Marcello Mastroianni à Alfred Hitchcock en passant par Jean Gabin. Autant de petites histoires irrésistibles et le plus souvent inédites qui font, aussi, la grande histoire du septième art.


  • Réédition des Pensées de Philippe Bouvard. Intemporel !

    Non content de faciliter le travail des lecteurs, l'auteur a souhaité voler au secours des critiques en formulant dix griefs principaux à l'égard de son propre livre :
    1) Pour qui l'auteur se prend-il ?
    2) Comment ose-t-il publier des pensées alors qu'il n'a jamais pris rang parmi les intellectuels ?
    3) En vertu de quelle légitimité émet-il des jugements aussi définitifs sur des sujets qui lui sont autant étrangers que l'amour, la politique et la culture ?
    4) Ne pèche-t-il pas par manque de travail et par défaut d'inspiration en se montrant incapable de dépasser dix lignes sur un seul sujet ?
    5) Pourquoi, alors qu'il sait que tout a été dit, s'obstine-t-il à croire que tout n'a pas été écrit ?
    6) Son inconscience n'aboutit-elle pas à ce qu'une voie traditionnellement royale s'achève cette fois en impasse ?
    7) N'est-ce pas pousser trop loin le paradoxe que de qualifier de maximes des songe-creux minimalistes ?
    8) A-t-on le droit de multiplier les mauvais coups sous prétexte de faire des bons mots ?
    9) L'auteur ne pense-t-il pas plus haut que sa tête ?
    10) N'est-il pas de pire fou que celui qui se prend pour un sage ?
    Philippe Bouvard


  • Une peinture drôle et implacable de la nature humaine.

    Si l'on vous parle aujourd'hui d'un très grand romancier, d'un insatiable aventurier, d'un journaliste très talentueux, d'un humoriste exceptionnel, d'un pamphlétaire virulent, cinq noms vous viendront certainement à l'esprit. Mark Twain nous facilite les choses : il fut tout cela à la fois. Non content d'avoir autant de lauriers à sa couronne, l'auteur des Aventures de Tom Sawyer bénéficie en plus d'une jeunesse éternelle. Il suffit de lire les pensées réunies dans ce volume pour constater qu'elles n'ont pas pris une ride. Peut-être les travers de la comédie humaine n'ont-ils guère changé au fil des siècles, mais on les a rarement épinglés avec autant de finesse et de drôlerie. Que la plume de Mark Twain s'intéresse à la société, à la politique, au sexe, à l'argent, à la religion, elle fait mouche à chaque fois.
    Je n'aime pas le travail, même quand c'est un autre qui l'accomplit.
    Dieu a créé la guerre afin que les Américains apprennent la géographie.
    Peu m'importe qu'il soit blanc, noir, jaune ou indien. Il suffit qu'il soit un homme, il ne peut rien être de pire.


  • Sternberg, depuis toujours, note des pensées plutôt noires, dont la philosophie se situe bien au-delà d'un humour décapant. "Comment croire à Dieu qui, depuis le temps, n'a même pas le téléphone ?" "Il y a un temps pour vivre, un temps pour mourir. Après, cela s'aggrave parce qu'il n'y a plus de temps du tout." "Les hommes pieux devraient servir à faire des clôtures." Comparé aux quarante livres que Sternberg a signés, ce recueil de pensées effervescentes en dit bien plus long sur sa hantise de la mort, sa conscience perpétuelle de l'inutile, sa haine de l'ambition, son absence de foi. La seule raison de vivre de Sternberg se trouve peut-être dans l'écriture de ces pensées.

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