Plume (réédition numérique FeniXX)

  • Les mythes et les rituels sont si vigoureusement ancrés dans l'imaginaire de certains peuples, qu'ils y puisent leur force et leur résistance pour lutter secrètement ou symboliquement contre une certaine forme de civilisation imposée. Maurice, la Réunion, Rodrigues, les Seychelles, Madagascar, Comores : chacun des récits de Monique Agénor a pour décor l'une de ces îles de l'océan Indien. Un Mauricien d'origine indienne, Saïd Amâne, est possédé par Kâli, la déesse noire ; Kim la petite afro-chinoise communique en rêve avec des âmes errantes, celle d'un moine fou et celle d'une chamanesse ; un Malgache, par la voix de ses ancêtres, attend la transmigration naturelle de l'âme de son fils nouveau-né dans celle d'un serpenteau sacré... Tous les personnages de ce recueil font état de leur double ou triple identité, et des déchirements intérieurs que connaissent les Indo-Océaniques. Dans une langue savoureuse, intégrant les idiomes de chaque île, Monique Agénor nous emmène dans un voyage unique entre Équateur et Tropique du Capricorne.

  • Au Yaba Terminus, hôtel minable de Lagos, l'ancienne capitale du Nigéria, échouent les immigrants, fuyant l'Angola, le Congo-Brazzaville ou le Congo-Kinshasa, en route pour l'Europe qu'ils n'atteindront jamais. Descentes de police, planques, magouilles, assassinats, suicides, sont leur quotidien. Pour quitter le Zaïre, Midy a vendu à L'insu des siens la parcelle familiale, pensant retrouver son petit ami et ne réussissant qu'à se faire refouler à la frontière belge... Fraîchement débarquée au Yaba, elle est prise dans le cercle vicieux du vol, du mensonge et du trafic... Cette longue « novella » inaugure un recueil très noir, tableau désespéré de l'Afrique contemporaine et des immigrants en banlieue parisienne. Trois romans ont déjà fait remarquer Achille F. Ngoye comme un styliste tout à fait à part. Son talent d'observateur sans indulgence, jamais cynique, son humour et sa verve donnent leur ton totalement inédit à ces textes féroces.

  • « Les érémistes fêtards parisiens se prétendent toujours artistes bien que ce soient surtout des fumistes. » Et vlan ! Voilà comment le petit malheureux, en train de dragouiller de la viande saoule dans une teuf, se fait remettre à sa place. Vivant à Paris, obligé d'épouser son siècle et son insupportable quotidien, le petit malheureux gamberge sur sa lâcheté, sa solitude, son oisiveté, son ivrognerie. Avec un jovial cynisme, il pourfend les adeptes du bonheur, les stakhanovistes du courage et du sens des responsabilités. Glandeur au grand coeur, le Petit Malheureux rêve sans fin du grand amour et tente sa chance avec une caissière de Leader Price - « Je faisais la queue à la sienne pour durcir la mienne. » Et pour finir se retrouve toujours dans un face-à-face avec sa bite - petite de surcroît - « Ne dites jamais à un garçon qu'il a une petite bite, s'il vous plaît les filles. » Tout à la fois vif, tendre, cynique, réjouissant, ironique, décapant, ce premier roman de Guillaume Clémentine, portrait en neuf tableaux d'un immature contemporain, tend avec humour un miroir à ses contemporains.

  • Feu bleu du ciel de l'Oranais, feu jaune des vents brûlants, feu roux du henné qui colore les cheveux, les mains et les pieds, feu de désirs contenus, réprimés, et pourtant savamment entretenus comme des braises par la poésie des vers coraniques. En un huis-clos étouffant, celui d'une famille aux filiations incertaines, Amin Zaoui dépeint les ravages et la violence de la soumission ancestrale des femmes à leur mari, des enfants à leurs parents : où le feu des désirs appelle le sang de la mort et annonce les désastres.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Edmond Bernus, au cours de trente ans de recherches sur les Touaregs, s'est forgé un point de repère qui est son port d'attache, au coeur de l'Azawak, au Niger : la tribu des Illabakan, avec laquelle il a établi une véritable relation intime. Au-delà de la traditionnelle hospitalité, la tribu et la famille du chef Najim ont accueilli le chercheur comme un hôte particulier. Participant à la vie du campement, où il fait venir sa propre famille, il accompagne la « cure salée » (transhumance annuelle vers les pâturages du nord, riches en sels minéraux), il est associé aux événements de l'élevage, aux fêtes et aux jeux, et témoigne des bouleversements apportés par les deux grandes sécheresses. Il brosse le portrait souvent drôle, parfois impressionnant, des figures mémorables de la tribu. À travers de nombreuses anecdotes, c'est l'histoire, savoureuse autant que méthodique, d'une tribu contemporaine pendant une période décisive pour l'évolution de l'Afrique (1967-1991).

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • "Athènes, qui tremblait, regardait vers sa rade les vaisseaux chargés d'or prêts pour un départ prompt. Les archers du Grand Roi s'approchaient, disait-on : quel pillage, demain, après quelle parade ! Que font donc ces héros, dignes de l'Iliade, qui préféraient mourir à subir cet affront ? Sont-ils donc tous tombés aux champs de Marathon ? Qu'as-tu fait de nos fils, imprudent Miltiade ?" Un recueil en prose de Jean-Michel Renaitour empreint de mythologie grecque et romaine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • "Athènes, qui tremblait, regardait vers sa rade les vaisseaux chargés d'or prêts pour un départ prompt. Les archers du Grand Roi s'approchaient, disait-on : quel pillage, demain, après quelle parade ! Que font donc ces héros, dignes de l'Iliade, qui préféraient mourir à subir cet affront ? Sont-ils donc tous tombés aux champs de Marathon ? Qu'as-tu fait de nos fils, imprudent Miltiade ?" Un recueil en prose de Jean-Michel Renaitour empreint de mythologie grecque et romaine.

  • Allah (bénit soit-Il et exalté Son Nom) dans Sa grande miséricorde permet à l'homme de se prendre en charge. Mais, il a toujours outrepassé les limites de la décence qui lui ont été assignées. C'est la raison pour laquelle, il est l'auteur, premier responsable de sa propre déchéance. Car, son entendement seul est insuffisant pour lui assurer sa Rédemption et son salut. Il est l'esclave de ses passions, ce qui l'empêche de distinguer le bien du mal. Il doit impérativement se soumettre à la volonté d'Allah (dans Son Essence inconditionnée), afin de retrouver le bonheur perdu et la voie de son véritable salut. La preuve est ainsi faite, si l'être humain connaît le mal qui se fait à lui-même et aux autres en buvant de l'alcool et en fumant, s'arrêtera immédiatement. Mais, il y a le plaisir que son âme perverse et ses passions funestes l'obligent à se plier à leurs exigences, sans cesse grandissantes, pour se consumer et détruire tout ce qui bouge autour de lui. Il faut regarder attentivement autour de soi, le cas des publicités. Nous avons tous vu des panneaux de publicité pour les boissons alcoolisées, elles atteignent deux mètres sur deux mètres à peu près. La photo de la bouteille atteint facilement un mètre et demi, l'écriture plus de trente-cinq centimètres. Mais, la mise en garde contre ce fléau : « À consommer avec modération, l'alcool est mauvais pour la santé. » est écrite tout à fait en bas et en toutes petites lettres.

  • Allah (bénit soit-Il et exalté Son Nom) dans Sa grande miséricorde permet à l'homme de se prendre en charge. Mais, il a toujours outrepassé les limites de la décence qui lui ont été assignées. C'est la raison pour laquelle, il est l'auteur, premier responsable de sa propre déchéance. Car, son entendement seul est insuffisant pour lui assurer sa Rédemption et son salut. Il est l'esclave de ses passions, ce qui l'empêche de distinguer le bien du mal. Il doit impérativement se soumettre à la volonté d'Allah (dans Son Essence inconditionnée), afin de retrouver le bonheur perdu et la voie de son véritable salut. La preuve est ainsi faite, si l'être humain connaît le mal qui se fait à lui-même et aux autres en buvant de l'alcool et en fumant, s'arrêtera immédiatement. Mais, il y a le plaisir que son âme perverse et ses passions funestes l'obligent à se plier à leurs exigences, sans cesse grandissantes, pour se consumer et détruire tout ce qui bouge autour de lui. Il faut regarder attentivement autour de soi, le cas des publicités. Nous avons tous vu des panneaux de publicité pour les boissons alcoolisées, elles atteignent deux mètres sur deux mètres à peu près. La photo de la bouteille atteint facilement un mètre et demi, l'écriture plus de trente-cinq centimètres. Mais, la mise en garde contre ce fléau : « À consommer avec modération, l'alcool est mauvais pour la santé. » est écrite tout à fait en bas et en toutes petites lettres.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Nous ne perdions pas une occasion de nous amuser, les enfants et moi. J'aimais leurs jeux. Comme les miens, leurs gestes étaient maladroits. J'ai mis le feu à Sarajevo, pour le plaisir de leur sourire au passage des camions écarlates. Les pompiers sont les amis des enfants. Moi, avec eux, je les regardais passer en battant des mains. » Un homme est trouvé congelé sur le bord d'un trottoir. À l'hôpital où il reprend vie, au fil de sa mémoire, de ses souvenirs, des images tourbillonnantes et cinglantes comme des bourrasques de neige, se retrace peu à peu l'histoire de ce personnage étrange et inquiétant, tout à la fois écrivain public et serial-killer, séducteur de petites filles et rêveur fervent. Quelle part faire à la réalité et au fantasme ? Qu'est-il advenu de Karine ? Et que se passa-t-il dans ce café où eut lieu un massacre ? Entre le thriller et la fable, un roman noir feutré et blafard, où Jean-Marie Soudey chuchote son implacable maîtrise des émotions humaines.

  • « Avez-vous jamais rêvé d'attraper leurs ombres dans le ciel ? Lucy mit sa plus belle robe pour le bal de ce soir : une longue robe blanche satinée, avec des bretelles de dentelle. Elle savait qu'il serait là, rien que pour elle. C'est pourquoi elle se para aussi de sa plus jolie paire de boucles d'oreilles. Elle sortit de chez elle en criant à son papa et à sa maman un tonitruant "Bonne soirée quand même les vieux, à bientôt ?" et, en traversant, se fit écraser par un poids-lourd appartenant à une importante société de préservatifs. » Un garçon raconte les moments délicats de la puberté de sa grande soeur, Adam révèle à Ève l'heure qu'il est, un petit homme rondouillard fouille la vie de trois ravissantes jeunes femmes suspendues à des crochets de boucherie, un mari explique à l'amant de sa femme comment celle-ci ne l'a pas trompé, une épouse délaissée se bat avec un aspirateur à souvenirs... Ce ne sont là que quelques-uns des personnages qui comblent les orifices et peuplent les présents fantasmatiques d'Olivier Saison, jeune auteur de vingt-trois ans, dont la spontanéité, l'aisance, et la vivacité séduisent, dont la fantaisie et l'intelligence pétillante convainquent.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Au début de l'année 1981, un producteur canadien projette de réaliser un film consacré à la légende du Lac St-Point, et de construire un pont entre St-Point et Malbuisson. Curiosités et inquiétudes s'empareront alors des riverains... Installés à St-Point depuis 1977, Philippe Devocé, 82 ans, veuf, et sa fille, Sylvie, 56 ans, seront attentifs à l'évolution du projet. En effet, le fils de Philippe, Charles, 51 ans, séparé de sa famille depuis un quart de siècle, sera délégué - en qualité d'ingénieur - conseiller technique auprès du producteur canadien. Ainsi, se rendra-t-il plusieurs fois sur le site, avec l'espoir de retrouver les siens. Au contact des montagnons, le père et la fille participeront à diverses manifestations locales, au gré des saisons, parcourront le Haut-Doubs, de Villers-le-Lac à Chapelle-des-Bois, où ils découvriront secrets et coutumes, ainsi qu'une partie du riche folklore de la Franche-Comté. À la fin de l'année, alors que dans les fermes recroquevillées sous la neige clairent les lumières des sapins enrubannés d'argent pour fêter Noël, Philippe et Sylvie Devocé recevront un cadeau merveilleux et... inattendu.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Nous ne perdions pas une occasion de nous amuser, les enfants et moi. J'aimais leurs jeux. Comme les miens, leurs gestes étaient maladroits. J'ai mis le feu à Sarajevo, pour le plaisir de leur sourire au passage des camions écarlates. Les pompiers sont les amis des enfants. Moi, avec eux, je les regardais passer en battant des mains. » Un homme est trouvé congelé sur le bord d'un trottoir. À l'hôpital où il reprend vie, au fil de sa mémoire, de ses souvenirs, des images tourbillonnantes et cinglantes comme des bourrasques de neige, se retrace peu à peu l'histoire de ce personnage étrange et inquiétant, tout à la fois écrivain public et serial-killer, séducteur de petites filles et rêveur fervent. Quelle part faire à la réalité et au fantasme ? Qu'est-il advenu de Karine ? Et que se passa-t-il dans ce café où eut lieu un massacre ? Entre le thriller et la fable, un roman noir feutré et blafard, où Jean-Marie Soudey chuchote son implacable maîtrise des émotions humaines.

empty