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  • [Ce numéro est lisible sur tous supports. Possesseurs de tablettes, préférez la version qui leur est destinée, elle contient les morceaux audio. Possesseurs de liseuses, choisissez plutôt la version plus légère.] Le onzième (et dernier) numéro de la revue d´ici là est consacré au langage :
    « Au commencement était le verbe, à la fin le monde sans fin. » Ulysse, James Joyce, traduction d´Aguste Morel revue par Valery Larbaud, Stuart Gilbert et l´auteur, Gallimard.
    Présentation complète des auteurs et liens vers leurs sites sur le site de la revue 36 auteurs / 100 pages Sommaire :

    Corinne Lovera Vitali, Cy Twombly, Bruno Fern, André Tarkovski, Franck Queyraud, Agathe Lippa #1, Samuel Beckett, Christophe Petchanatz (Klimperei), Isabelle Pariente-Butterlin, Claude Chambard, Cody Rocko, Akuma Aizawa, Isabelle Voisin, Martial Verdier, Aurore Soares, Patrick Joust, Eric Dubois, Françoise Gérard, Pierre-Yves Freund, Jérémy Taleyson, Daniel Cabanis, Thierry Fontaine, Christine Jeanney, Florence Noël, Mel Bochner, Sol LeWitt, April Gertler, Catherine Barsics, Agathe Lippa #2, Josée Marcotte, Adriana Gheorghe, Nicolas Tardy, Arnaud Maïsetti, Kenneth Anger Bande son :

    Gilles Weinzaepflen : Au commencement était le verbe Christophe Petchanatz (Klimperei) : un esprit sain / margolins / porous set / ombre au tableau ana nb / Ebi Meisel (naabtaldeath) : La langue du brouillard Direction artistique : Pierre Ménard

  • Le cinquième numéro de la revue d´ici là est consacré à la sérendipité (ce qu´on trouve sans le chercher) :
    Le coeur est voyageur, l´avenir est au hasard.
    « Ils parlent de la mort / Comme tu parles d´un fruit / Ils regardent la mer / Comme tu regardes un puits / Les femmes sont lascives / Au soleil redouté / Et s´il n´y a pas d´hiver / Cela n´est pas l´été / La pluie est traversière / Elle bat de grain en grain / Quelques vieux chevaux blancs / Qui fredonnent Gauguin / Et par manque de brise / Le temps s´immobilise / Aux Marquises Du soir montent des feux / Et des pointes de silence / Qui vont s´élargissant / Et la lune s´avance / Et la mer se déchire / Infiniment brisée / Par des rochers qui prirent / Des prénoms affolés / Et puis plus loin des chiens / Des chants de repentance / Des quelques pas de deux / Et quelques pas de danse / Et la nuit est soumise / Et l´alizé se brise / Aux Marquises Le rire est dans le coeur / Le mot dans le regard / Le coeur est voyageur / L´avenir est au hasard / Et passent des cocotiers / Qui écrivent des chants d´amour / Que les soeurs d´alentour / Ignorent d´ignorer / Les pirogues s´en vont / Les pirogues s´en viennent / Et mes souvenirs deviennent / Ce que les vieux en font / Veux tu que je dise / Gémir n´est pas de mise / Aux Marquises. » Jacques Brel, Les Marquises.
    Sommaire du numéro :
    Gilles Amalvi, Joël Baqué, Perceval Barrier, Étienne de Bary, Daniel Cabanis, Luc Dall´Armellina, Philippe De Jonckheere, Caroline Diaz, Michèle Dujardin, Elisa Espen, Michel Falempin, Claude Favre, Jean-Yves Fick, Jean-Marc Flahaut, Stéphane Gantelet, Nathanaël Gobenceaux, Christine Jeanney, Anne Kawala, Klimperei, Stéphane Korvin, Elise Lamiscarre, David Lespiau, Laurent Margantin, Stéphane Massa-Bidal, Pierre Ménard, Juliette Mezenc, Sandra Moussempès, Régis Nivelle, Florence Noël, Grégory Noirot, Jean-Noël Orengo, Isabelle Pariente-Butterlin, Arnold Pasquier, Daniel Pozner, Pierremannuel Proux, Alain Robinet, Anne Savelli, Joachim Séné, Nicolas Vasse, Guillaume Vissac, Colette Tron, Éva Truffaut 42 auteurs / 135 pages Présentation des auteurs :

    Gilles Amalvi est écrivain. Né à Paris en 1979. Il vit à Nantes. Il a publié Une fable humaine au Quartanier (coll. « Phacochères », 2005). Ses poèmes sont parus dans diverses revues, dont Grèges, Moriturus, Le Quartanier et La mer gelée. Il a complété une maîtrise sur Henri Michaux et Paul Celan. Conférencier au musée des Beaux-arts de Nantes, il collabore également avec le festival des Rencontres Chorégraphiques de Seine-Saint-Denis.
    Joël Baqué est écrivain. Né en 1963 à Béziers, il vit à Paris. Nombreuses collaborations à des revues (Action Poétique, BoXon, Nioques etc...), lectures publiques et performances. Il a publié plusieurs ouvrages : angle plat, Hors Jeu, 2002. un rang d´écart, Editions l´arbre à paroles, 2003. start-up, Le Quartanier, 2007. Audiatur Katalog for ny poesie, 2009 (publication collective, Norvège).
    Perceval Barrier est graphiste et illustrateur indépendant à Lagrasse & Paris. Né le 27 septembre 1983 à Lézignan-Corbières. Diplômé en juin 2007 de l´école supérieure d´art et de design d´Amiens. Le kit de création de cartes postales "Bons baisers de Partout" est son projet de fin d´études (2007), il propose de créer des cartes postales expérimentales à partir d´un catalogue d´images issues de l´univers du tourisme. Ses travaux de graphisme, dessin et animation sont visibles sur son site : http://www.percevalbarrier.com/ Hadda B. est née quelque part en Algérie, dans les années 60. Elle a grandi dans le Pas-de-Calais et vit aujourd´hui à Roubaix, dans le Nord de la France. Elle photographie tout ce qui l´entoure car elle n´a pas de mémoire.
    Etienne de Bary est artiste. Né en 1962. Études aux Beaux-Arts (ENSBA) avec Olivier Debré et Ulrich Rückriem. Dernières expositions (sélection) : Edinburgh International Internet Festival 2000, Mois de l´Image, avec Nadine de Koenigswarter, Danièle Gibrat et Yuki Onodera, Centre d´Arts Plastiques Albert Chanot, Clamart. Avec Aki Lumi, galerie é

  • Le quatrième numéro de la revue d´ici là est consacré à la mémoire :

    Le palimpseste de la mémoire est indestructible.

    « Un homme de génie, mélancolique, misanthrope, et voulant se venger de l´injustice de son siècle, jette un jour au feu toutes ses oeuvres encore manuscrites. Et comme on lui reprochait cet effroyable holocauste fait à la haine, qui, d´ailleurs, était le sacrifice de toutes ses propres espérances, il répondit :
    « Qu´importe ? ce qui était important, c´était que ces choses fussent créées ; elles ont été créées, donc elles sont. » Il prêtait à toute chose créée un caractère indestructible. Combien cette idée s´applique plus évidemment encore à toutes nos pensées, à toutes nos actions, bonnes ou mauvaises ! Et si dans cette croyance il y a quelque chose d´infiniment consolant, dans le cas où notre esprit se tourne vers cette partie de nous-mêmes que nous pouvons considérer avec complaisance, n´y a-t-il pas aussi quelque chose d´infiniment terrible, dans le cas futur, inévitable, où notre esprit se tournera vers cette partie de nous-mêmes que nous ne pouvons affronter qu´avec horreur ? Dans le spirituel non plus que dans le matériel, rien ne se perd. De même que toute action, lancée dans le tourbillon de l´action universelle, est en soi irrévocable et irréparable, abstraction faite de ses résultats possibles, de même toute pensée est ineffaçable. Le palimpseste de la mémoire est indestructible. » Charles Baudelaire, Visions d´Oxford, in Les Paradis artificiels.

    Sommaire du numéro :

    Vincent Alric, Michel Brosseau, Daniel Bourrion, Daniel Cabanis, Sabrina Caggianese, Anne Collongues, Stéphane Dussel, Claude Favre, Guillaume Fayard, Claire Fercak, Jean-Yves Fick, Xavier Galaup, Stéphane Gantelet, Hortense Gautier, Nathanaël Gobenceaux, Louise Imagine, Christine Jeanney, Isabelle Lartault, Pierre Le Pillouër, Jérémy Liron, François Matton, Pierre Ménard, Juliette Mezenc, Florence Noël, Grégory Noirot, Marc Pautrel, Virginie Poitrasson, Franck Queyraud, Annie Rioux, Joachim Séné, Nicolas Tardy, Emmanuel Tugny, Nicolas Vasse 33 auteurs / 115 pages

  • Le premier numéro de la revue d´ici là est consacré à notre rapport au quotidien, au banal :

    Nous dormons notre vie d´un sommeil sans rêves.

    « Interroger l´habituel. Mais justement, nous y sommes habitués. Nous ne l´interrogeons pas, il ne nous interroge pas, il semble ne pas faire problème, nous le vivons sans y penser, comme s´il ne véhiculait ni question ni réponse, comme s´il n´était porteur d´aucune information. Ce n´est même plus du conditionnement, c´est de l´anesthésie. Nous dormons notre vie d´un sommeil sans rêves. Mais où est-elle notre vie ? Où est notre corps ? Où est notre espace ? » Georges Perec, L´Infra-ordinaire, Seuil, 1989.

    Sommaire du numéro :

    Gilles Amalvi, Félicia Atkinson, Ludovic Bablon, Isabelle Boinot, Raymond Bozier, Mathieu Brosseau, Michel Brosseau, Philippe Cou, Pierre Coutelle, Philippe De Jonckheere, Caroline Diaz, Armand Dupuy, Stéphane Dussel, Pierre Escot, Guillaume Fayard, Pierre-Yves Freund, Rémi Froger, Olivier Guéry, Déborah Heissler, Amande In, Anne Kawala, Frédéric Lavignette, David Lespiau, Arnaud Maïsetti, Xavier Makowski, François Matton, Pierre Ménard, Matthieu Mével, Grégory Noirot, Lolita Picco, Philippe Rahmy, Hubert Renard, Esther Salmona, Anne Savelli, Joachim Séné, Thibault de Vivies.
    36 auteurs / 90 pages Présentation des auteurs :

    Gilles Amalvi est écrivain. Né à Paris en 1979.
    Il vit à Nantes. Il a publié Une fable humaine au Quartanier (coll. « Phacochères », 2005). Ses poèmes sont parus dans diverses revues, dont Grèges, Moriturus, Le Quartanier et La mer gelée. Il a complété une maîtrise sur Henri Michaux et Paul Celan. Conférencier au musée des Beaux-arts de Nantes, il collabore également avec le festival des Rencontres Chorégraphiques de Seine-Saint-Denis.
    Félicia Atkinson est dessinatrice et musicienne. Elle collabore régulièrement avec le musicien Sylvain Chauveau ou la danseuse Élise Ladoue (stretchandrelax) et a fait des performances à la Fondation Cartier pour l´Art Contemporain, au Plateau Frac Île de France, au Point Éphémère, à la Knitting Factory, à l´Empty Bottle. Elle a exposé à la galerie Yukiko Kawase et réalisé deux albums avec stretchandrelax chez nowaki et rainmusic.
    Ludovic Bablon est écrivain. Né en 1977 à Chaumont. Ludovic Bablon vit à Marseille. Il a fait des études d´histoire et de documentation. Ses premiers livres sont parus chez L´Amourier (Perfection, 2000. Tandis qu´Il serait sans parfum, 2002) et Hache (Histoire du jeune homme bouleversé en marche vers la totalité du réel, 2003). Il a collaboré au Matricule des Anges.
    Isabelle Boinot est dessinatrice. Née en 1976, Isabelle Boinot est parisienne. Elle officie également au sein du collectif Frédéric Magazine. Elle a publié entre autres Montre tout (Arts Factory) et Nicoptine (En marge). Elle fait partie du collectif Frédéric Magazine.
    Raymond Bozier est écrivain. Il né à Chauvigny dans le département de la Vienne. Il vit actuellement à La Rochelle. Il a écrit plusieurs ouvrages : Lieu-dit, roman, livre de poche, 14595. Bords de mer, Flammarion, 1998. Abattoirs 26, Pauvert, 1999. Rocade, roman, Pauvert, 2000. Les soldats somnambules, roman, Fayard, 2002.
    Mathieu Brosseau est écrivain. Né à Lannion dans les Côtes d´Armor en 1977. Il a publié plusieurs recueils de poésie : De L´Aquatone (La Bartavelle éditeur, 2001).
    Surfaces, journal perpétuel (Editions Caractères, 2004).
    La nuit d´un seul, texte à paraître en 2009 dans la collection La Rivière échappée. Et même dans la disparition, à paraître aux éditions Wigwam en 2010. Créateur de Plexus-s.net. Il anime avec François Rannou la collection "L´inadvertance" pour "Publie.net" et collabore également à la revue "L´étrangère".
    Michel Brosseau Il vit à Orléans, on peut visiter son blog : À chat perché. Il vient par ailleurs de publier La Bac d´abord, aux éditions du barbu.
    Philippe Cou est écrivain. Né en 1967 à Concarneau (Finistère). Participations à Marelle, Sitaudis, fil AFP et les cahiers de Benjy et la revue X et le Dernier Télégramme et Plexus-s.net.
    Pierre Coutelle lit et écrit. Il est né en 1976. Il vit à l´extrême-orient d

  • Le sixième numéro de la revue d´ici là est consacré à la création :

    L´immobilité de celui qui écrit met le monde en mouvement.


    « L´immobilité de celui qui écrit met le monde en mouvement.


    C´est dans la mesure même où l´on est arrêté dans une immobilité voyeuse que les choses sont mobiles. La pensée aussi n´existe que par rapport à un arrêt qui est un blanc. Joël Bousquet a écrit : ce paralytique a fait un trou dans l´espace. Écrire, c´est faire ce trou dans l´espace. Tout part de l´immobilité, de ce travail corporel. Le funambule a le même problème, il tente de réunir le mouvement et l´arrêt, de trouver le juste équilibre entre eux. La table de l´écrivain est mentale, c´est une façon de savoir s´arrêter, de commencer en sachant qu´il n´y a aucune origine. Écrire est un métier d´ignorance.


    Le silence est une forme » La poésie entière est préposition, Claude Royet-Journoud, éditions Éric Pesty.

  • Le troisième numéro de la revue d´ici là est consacré à la musique :

    La musique savante manque à notre désir.

    « Peut-on s´extasier dans la destruction, se rajeunir par la cruauté ! Le peuple ne murmura pas. Personne n´offrit le concours de ses vues.
    Un soir il galopait fièrement. Un Génie apparut, d´une beauté ineffable, inavouable même. De sa physionomie et de son maintien ressortait la promesse d´un amour multiple et complexe ! d´un bonheur indicible, insupportable même ! Le Prince et le Génie s´anéantirent probablement dans la santé essentielle. Comment n´auraient-ils pas pu en mourir ? Ensemble donc ils moururent.
    Mais ce Prince décéda, dans son palais, à un âge ordinaire. Le prince était le Génie. Le Génie était le Prince.
    La musique savante manque à notre désir. » Arthur Rimbaud, Contes, in Les illuminations Publie.net, 2008.

    Sommaire du numéro :

    Jef Aérosol, Félicia Atkinson, François Bon, Mathieu Brosseau, Michel Brosseau, Arno Calleja, Cats Hats Gowns, Anne-James Chaton, David Christoffel, Claro, Sylvain Coher, Didier da Silva, Philippe De Jonckheere, Amélie Delaunay, Alexis Denuy, Aurélien Dumont, David Fenech, Bruno Fern, Nathanaël Gobenceaux, Benoit Guillaume, Déborah Heissler, Kill Me Sarah, Klimperei, Arnaud Labory, Lise N, Dominique Quélen, Julien Grandjean, Mathieu Larnaudie, Jean-René Lassalle, Pierre-Yves Macé, Stéphane Massa-Bidal, Arnaud Maïsetti, François Matton, Olivier Mellano, Pierre Ménard, Matthieu Mével, Jérôme Orsoni, Anne Savelli, Dominique Sorrente, Nicolas Vaisse, Gilles Weinzaepflen 40 auteurs / 105 pages

  • L´idée de cette revue est de jouer la carte d´une lecture écran, et de former, notamment autour des auteurs dont les textes numériques sont diffusés sur la plateforme de publie.net, mais pas uniquement bien sûr, un ensemble éditorial où se confrontent l´image, le texte et le son.
    Plusieurs numéros sont lancés parallèlement chaque année, sous forme de chantiers à suivre, à partir d´une phrase qui fera office de point d´orgue. Les textes doivent être courts, quelques lignes, la plupart du temps. Mais la revue accueille également des textes plus longs, sur plusieurs pages, indépendamment de la forme de l´écrit. Chacun peut envoyer ses créations tant que le chantier n´est pas terminé.
    Des graphistes, dessinateurs, peintres, illustrateurs, photographes, sont de la même façon, invités régulièrement à envoyer leur travail. La revue est accompagnée d´une bande son, qui forme une approche du thème au même titre que les textes et les images.
    Le premier numéro a pour thème : Nous dormons notre vie d´un sommeil sans rêves.
    Il s´agit d´un phrase de Georges Perec extraite de L´Infra-ordinaire, paru aux éditions du Seuil, en 1989 :

    « Interroger l´habituel. Mais justement, nous y sommes habitués. Nous ne l´interrogeons pas, il ne nous interroge pas, il semble ne pas faire problème, nous le vivons sans y penser, comme s´il ne véhiculait ni question ni réponse, comme s´il n´était porteur d´aucune information. Ce n´est même plus du conditionnement, c´est de l´anesthésie. Nous dormons notre vie d´un sommeil sans rêves. Mais où est-elle notre vie ? Où est notre corps ? Où est notre espace. » PM   Courrier : directement Pierre Ménard, merci.

    Périodicité de la revue :

    Un numéro par saison. Quatre numéros par an.
    NUMÉRO 1 : Nous dormons notre vie d´un sommeil sans rêves // HIVER 2008 Date remise des travaux : Novembre 2008. Mise en ligne le 21/12/2008.
    NUMÉRO 2 : Mystérieux travail d´un écart qui s´imprime // PRINTEMPS 2009 Date remise des travaux : Février 2009. Mise en ligne le 21/03/2009.
    NUMÉRO 3 : La musique savante manque à notre désir // ÉTÉ 2009 Date remise des travaux : Mai 2009. Mise en ligne le 21/06/2009.
    NUMÉRO 4 : Le palimpseste de la mémoire est indestructible // AUTOMNE 2009 Date remise des travaux : Juillet 2009. Mise en ligne le 21/09/2009.

    P.M.

  • Le deuxième numéro de la revue d´ici là est consacré à l´empreinte, à la trace :

    Mystérieux travail d´un écart qui s´imprime.

    « C´est l´écart devant lequel peut se penser la ressemblance en général, lorsque la ressemblance vient à produire de l´inassimilable. C´est l´écart devant lequel peut se penser le contact en général, lorsque le contact vient à produire de la distance. Tous ces paradoxes sont ceux de l´empreinte, en effet : formes et contre-formes ajointées dans le mystérieux travail d´un écart qui s´imprime. » Georges Didi-Huberman, L´empreinte, Centre Georges Pompidou, 1997.

    Sommaire du numéro :

    Justine Abittan et Caroline Delieutraz (Les K.Kliniques), Giney Ayme, Laetitia Benat, Sereine Berlottier, Léa Bismuth, Daniel Bourrion, Michel Brosseau, Martin Bruneau, Claude Chambard, Denis Colin, Anne Collongues, Liza Corsillo, Pierre Coutelle, Etienne de Bary, Hélène Delprat, Caroline Diaz, Ed Fella, Michel Falempin, Claude Favre, Anne-Marie Garat, Virginie Gautier, Fred Griot, Laurent Herrou, Simon Høgsberg, Perrine Kuhn, Muriel Leray, Michel Longuet, François Matton, Philippe Maurel, Matthieu Mével, Carol Novack, jeanpierre paringaux, François Rannou, Hung Rannou, Caroline Sagot-Duvauroux, Anne Savelli, Joachim Séné, Lucien Suel, Eva Truffaut, Benoît Vincent.
    41 auteurs / 120 pages

  • Le septième numéro de la revue d'ici là est consacré au temps :

    Le présent n'est que la crête du passé et l'avenir n'existe pas | Vladimir Nabokov, Partis pris.

    « L'écrivain n'a pas pour tâche de créer du nouveau de l'original, mais d'être expert dans l'art de l'imitation. Imiter, c'est, avons-nous dit, mimer un affrontement pour combler le manque, l'écart, afin de faire advenir de la présence. Savoir imiter le futur toujours déjà là, toujours d'une certaine façon présent, contre le passé qui ne demande qu'à céder pour le réaliser, tel est le pouvoir de celui qui aime. »

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