Robert Laffont


  • J'ai poussé des cris, beaucoup de cris. Parce que je voulais m'entendre et que les sons ne me revenaient pas.
    Mes appels ne voulaient rien dire pour mes parents. C'étaient, disaient-ils, des cris aigus d'oiseau de mer. Alors, ils m'ont surnommée la mouette.
    Et la mouette criait au-dessus d'un océan de bruits qu'elle n'entendait pas, avec la sensation d'être enfermée derrière une énorme porte, qu'elle ne pouvait pas ouvrir pour se faire comprendre des autres.

    Lorsque Emmanuelle a sept ans, elle découvre la langue des signes. Le monde s'ouvre enfin. Elle devient une petite fille rieuse et "bavarde".
    A l'adolescence pourtant, tout bascule. Aux désarrois de son âge s'ajoute la révolte de voir nier l'identité des sourds. Emmanuelle ne peut plus concilier l'univers des entendants et le sien. Elle se referme, dérive, se perd dans des expériences chaotiques. Mais, lucide et volontaire, elle réagit et choisit de se battre : elle réussit à passer son bac, lutte pour faire reconnaître les droits de trois millions de sourds français, puis s'impose magistralement au théâtre dans Les Enfants du silence.
    Le Cri de la mouette est le témoignage d'une jeune fille qui, à vingt-deux ans, a déjà connu la solitude absolue, le doute et le désespoir, mais aussi le bonheur, la solidarité et la gloire.

  • Le soldat oublié

    Guy Sajer

    Guy Sajer n'a pas dix-sept ans quand, en juillet 1942, il endosse l'uniforme de la Wehrmacht. Il est français par son père, allemand par sa mère ; il habite alors l'Alsace.
    A cause de son jeune âge, il n'est pas affecté à une unité combattante, mais dans le train des équipages. Dès novembre, l'hiver s'abat sur la plaine russe ; le froid, la neige, les partisans rendent la progression des convois extrêmement difficile : jamais l'unité de Sajer n'atteindra Stalingrad qu'elle devait ravitailler ; la VIe Armée aura capitulé avant. Mais Sajer sait déjà que la guerre n'est pas une partie de plaisir, que survivre dans l'hiver russe est déjà un combat. Et pourtant, ce premier hiver, il n'a pas vraiment fait la guerre.
    La vraie guerre, celle du combattant de première ligne, il la découvre lors-qu'il est versé dans la division "Gross Deutschland", division d'élite, avec laquelle, à partir de l'été 1943, il va se trouver engagé dans les plus grandes batailles du front d'Ukraine, quand la Wehrmacht plie sous l'offensive russe. De Koursk à Kharkov, de jour comme de nuit, dans la boue, la neige, quand le thermomètre marque -40°, sous le martèlement terrifiant de l'artillerie russe, face aux vagues d'assaut d'un adversaire désormais puissamment armé et qui ne se soucie pas des pertes, les hommes de la "Gross Deutschland", portés toujours aux endroits les plus exposés, toujours en première ligne, combattant à un contre vingt, connaissent l'enfer. La bataille de Bielgorod, le passage du Dniepr (la Bérésina à l'échelle de la Seconde Guerre mondiale) constituent, vécus au niveau du simple soldat, deux des plus hauts moments de ce récit d'Apocalypse. Plus tard, quand le front allemand s'est désagrégé, quand l'immense armée reflue, aux-combats réguliers s'ajoutera la lutte contre les partisans, plus sauvage et plus impitoyable. Plus tard encore, c'est la retraite des derniers survivants de la division d'élite à travers la Roumanie et les Carpathes jusqu'en Pologne. Dans l'hiver 1944-1945, Sajer et ses camarades sont lancés dans les combats désespérés que les Allemands livrent en Prusse-Orientale pour interdire l'entrée du Vaterland aux Russes. C'est encore Memel, où l'horreur atteint à son comble, et Dantzig, au milieu de l'exode des populations allemandes de l'Est. Enfin, malade, épuisé. Sajer sera fait prisonnier par les Anglais dans le Hanovre...
    Si ce récit de la guerre en Russie ne ressemble à aucun autre, s'il surpasse en vérité, en horreur et en grandeur tout ce qui a été écrit, ce n'est pas seulement parce que l'auteur a réellement vécu tout ce qu'il rapporte, ce n'est pas seulement parce que, sous sa plume, les mots froid, faim, fièvre, sang et peur prennent l'accent et la force terrible de la réalité, c'est aussi parce que Sajer sait voir et faire voir dans le détail avec une puissance de trait vraiment extraordinaire. Alors, le lecteur ne peut douter que tout ce qui est rapporté là est vrai, vrai au détail près ; il sait de science certaine qu'il n'y a pas là de "littérature", pas de morceaux de bravoure - mais que c'était ainsi : ainsi dans le courage et ainsi dans la peur, ainsi dans la misère et ainsi dans l'horreur.

  • L'auteur, ancien cardiologue, anesthésiste et réanimateur, fait jusqu'en 1970 une carrière hospitalière. C'est alors que la mort de sa mère bouleverse toutes ses certitudes sur la médecine classique. Elle entreprend donc, en toute liberté, l'étude systématique des médecines différentes, puis se pose la question de l'efficacité thérapeutique des guérisseurs philippins.
    Quatre séjours aux Philippines, véritables épreuves initiatiques, physiques et morales, l'amènent à modifier progressivement son conditionnement rationaliste et à s'ouvrir à une autre forme de pensée et de raisonnement. En travaillant quotidiennement avec le guérisseur le plus célèbre, Tony Agpaoa, elle découvre non seulement trois réalités, les trois corps - physique, énergétique et spirituel -, mais aussi la vérité sur les " opérations " sans bistouri, sans fil, sans aiguille. Elle apprend à percevoir les vibrations émanant du malade et avoue la fiabilité du diagnostic à distance, mains étendues au-dessus du patient. Au cours de chacune de ces séances, elle constate l'apparition d'une " matière " qui ne ressemble en rien aux tissus ou organes humains tels qu'ils apparaissent en chirurgie classique.
    Retraçant son itinéraire médical et spirituel, l'auteur révèle les événements et les impressions qui lui ont ouvert la voie d'une " médecine totale " et comment elle découvre sa propre capacité à soigner selon une nouvelle méthode.

  • Au cours de sa vie, Chaplin a accordé des centaines d'interviews, il a eu de nombreux biographes, mais c'est en écrivant Histoire de ma vie, et en se racontant lui-même, qu'il s'est livré, et a laissé paraître l'homme derrière la légende. L'histoire de ce génie - dont les amis s'appelaient Douglas Fairbanks et Mary Pickford, Enrico Caruso, George Bernard Shaw, Churchill, Gandhi, Einstein, Cocteau et Picasso - est en même temps celle du cinéma américain, de Hollywood, de sa naissance et de son développement extraordinaire. C'est aussi l'histoire d'un homme seul malgré la célébrité, d'un homme qui ne cache rien des vicissitudes de sa vie sentimentale jusqu'à la rencontre avec Oona et le bonheur familial en compagnie de leurs huit enfants. D'un homme enfin dont la vie fut un combat. Combat contre la pauvreté d'abord, combat politique aussi, et, par-dessus tout, combat pour son art. Un des géants qui ont marqué le siècle.

  • Papillon

    Henri Charrière

    Dans le milieu, on l'appelait Papillon : jamais là où on le croyait, arrivant quand on ne l'attendait plus, "allant de fleur en fleur". C'étaient les années 30. Et en 1930, justement, il "tombe" : il est arrêté pour un meurtre qu'il n'a pas commis, car Henri Charrière n'est ni un barbeau, ni un tueur. Commence alors la plus fantasque des aventures. Condamné au bagne à vie à Cayenne, grâce à de faux témoignages, il refuse cette peine aussi injuste que démesurée : la grande cavale a pris le départ.
    Ce livre fut un énorme succès lors de sa parution en 1969, et fut adapté au cinéma avec Steve McQueen et Dustin Hoffman.

  • " Ce qui me frappe, dans le livre de Luis, c'est la richesse et la diversité de cette longue vie, à cheval sur plusieurs pays, sur plusieurs cultures. Elle va du Moyen Age aux Temps modernes. Elle passe par le surréalisme, la guerre d'Espagne, Hollywood, le Mexique. Elle est faite d'humour, de solitude, d'amitié, d'imagination. Elle est vue par un des regards les plus aigus et les plus profonds d'aujourd'hui, celui d'un ermite rieur et par moments mélancolique.
    Ce qui me frappe aussi, c'est, comme dans un roman picaresque espagnol, le plaisir de la halte, de l'anecdote et du bon temps. Luis s'arrête soudain, s'assied sous un arbre au bord de la route et se met à parler des choses importantes : le vin, l'amour, Dieu, le hasard, les rêves et la mort. Puis il repart sur son chemin ensoleillé.
    Image d'un individu exceptionnel, promenade étonnante et quelquefois perverse dans un siècle mouvementé, ce livre est aussi une affirmation constante : une morale personnelle rigoureuse est la seule exigence qui puisse gouverner la vie.
    Mais comment devient-on ce qu'on est ? Voici une tentative de réponse à cette très vieille question. Voici l'approche d'un destin, l'aventure secrète d'une vie balancée comme toutes les vies, entre le hasard et la liberté. "
    Jean-Claude Carrière

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Jean-Pierre Aumont : quand on veut parler d'un acteur qui évoque la jeunesse, l'humour, la désinvolture élégante, on pense à Jean-Pierre Aumont, qui joua dans trente pièces, tourna dans cinquante films et fut aussi auteur à succès. On retrouve dans ce livre sa vie pétillante qui, de La machine infernale de Jean Cocteau à La nuit américaine de Truffaut, a fait de lui le partenaire des grandes stars de Hollywood. Mais la vie de Jean-Pierre Aumont n'est pas qu'une route au soleil qui va de succès en succès, de Paris à Hollywood. Il y a des ombres : la guerre que Jean-Pierre Aumont fait glorieusement dans les Forces Françaises Libres ; il en reviendra avec la Légion d'honneur. Il y a surtout la mort tragique de Maria Montez. Mais le travail, l'amitié de Arthur Rubinstein, de Grace Kelly, des Kennedy, permettent à Jean-Pierre Aumont de franchir la passe. Il connaît à nouveau l'éclat joyeux de la vie. Il triomphe à Broadway aux côtés de Vivien Leigh dans Tovarich. Il est cet éternel jeune premier qui raconte ici, dans un récit vif, intelligent, personnel, fourmillant d'anecdotes, une vie de succès, vécue avec humour et simplicité.

  • Le récit de la vie de Mounia, mannequin célèbre.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Perdue dans le bleu, une île. Introuvable, secrète, inaccessible. Centre de nulle part comme le Paradis. Au coeur de l'île, un lagon de saphir. Et, dans l'abîme du lagon, veillées par les requins, plus somptueuses que les nuages, plus rares que le diamant, les perles noires. Nées d'un rêve et d'une nacre. Nacre inconnue, rêveur connu : Jean-Claude Brouillet. Son destin s'inscrit dans les neuf lettres de son nom : B, comme Béarnais. R, comme réussite. O, comme orgueil. U, comme un. I, comme imaginaire. L et L, comme lion et liberté. E, comme espace. T, comme trajectoire. La sienne. Unique. Qui l'a mené, de coups de gueule en coups de poing, de coups d'audace en coups de reins, de la jungle du Gabon aux atolls du Pacifique, dans une éblouissante course au soleil où la vie, pour une fois, est plus vraie qu'un roman.

  • L'ingénieur-vendeur sorti de Centrale, devenu le président d'IBM World Trade Corporation et membre du Comité de direction de la maison mère, raconte une expérience de trente-six ans vécue dans la plus dynamique des multinationales. Le livre enthousiaste et optimiste d'un grand patron qui veut communiquer ses recettes de succès et faire du partenaire européen l'égal des États-Unis. Un must pour tous ceux qui veulent réussir dans le développement, le management, le marketing, l'organisation de l'entreprise.

  • C'est la Française la plus célèbre au Japon. La Gaïjine, l'étrangère ou l'histoire d'une réussite exceptionnelle.

  • 1950... Après soixante-quatre années d'exil, la famille de France peut enfin rentrer dans son pays. Pour Isabelle, comtesse de Paris, entourée de ses onze enfants, commence une nouvelle époque de sa vie. Dix ans d'une rare richesse où joies, peines, fiançailles, mariages, fêtes, voyages étonnants, grandes chasses en Afrique, tissent une trame où le quotidien qui est la part de chacun se mêle à ce que personne n'aura vécu : la vie trépidante de la Maison de France. Jusqu'au jour où, en 1960, s'abat sur elle la plus cruelle des épreuves, la mort de son fils François en Algérie. Après quoi, il n'y a plus place que pour le silence. Livre sensible et fort dans sa simplicité, qui témoigne avec éclat de ce que la petite histoire peut apporter à la grande.

  • Nul ne peut échapper à son destin, à cette puissance qui fixe, irrévocable, le cours de la vie de chacun. Or, Le Destin bousculé est une histoire vraie. C'est, écrit avec une sorte de rage, le roman vécu d'un enfant abandonné par ses parents, à l'âge de sept ans, sur le quai d'une gare désaffectée, un enfant qui, toute sa vie, refusera de se plier à la fatalité. À contre-courant de son destin, de pensionnats en familles d'accueil, de centres de redressement en foyers dortoirs, malgré les coups et les coups durs, Claude Rodhain finira par se hisser au sommet de la hiérarchie pour devenir aujourd'hui le conseil des grandes multinationales. Rage au coeur, pieds en sang, coeur à la dérive, il enjambera les montagnes, accumulera les succès, forcera la réalité à rejoindre la fiction - avec, toujours, ce désir fou : impressionner, conquérir cette mère qu'il n'a pas connue. Et aujourd'hui, que reste-t-il ? Tant de victoires ont-elles effacé l'image de l'éternel enfant en galoches cloutées ? Cette mère qui l'a abandonné, ne l'a-t-il pas trop rêvé ? Ne s'est-elle pas trop fait attendre ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Dès que j'arrive de l'autre côté du désert, je vends la voiture et j'achète un vélo. » Ainsi commence l'exceptionnel voyage de Jean-François Bernies à travers le continent africain, cette région du monde que le jeu des grandes puissances place au premier plan de l'actualité. Bernies, en effet, roulant sur son « pigeon volant » - un robuste vélo chinois - va parcourir des milliers de kilomètres du Togo au Tchad, du Zaïre à l'Ouganda, du Nigéria à l'Angola, de la Rhodésie à Djibouti. Ce qu'il raconte, ce n'est pas l'Afrique superficielle pour touristes pressés ou grands reporters, mais l'Afrique profonde des villages, de la savane ou de la forêt. Il rencontre une Afrique sensuelle, changeante, attachante et brutale. Ce qu'il voit, parce qu'il va lentement par des sentiers ignorés, c'est la réalité africaine d'aujourd'hui. Ce continent contradictoire se révèle à Jean-François Bernies parce qu'il le vit avec sa fatigue et sa peau. Et qu'il la risque cette peau, à chaque instant, Blanc isolé fouillé par les douaniers d'Amin Dada ou interrogé par des policiers corrompus. Ainsi l'aventure surgit-elle à chaque page dans ce récit. Mais aussi la réflexion, car Jean-François Bernies - qui publia, au cours de son voyage, de nombreux articles dans la presse française - est un observateur perspicace. Il voit, ressent, analyse. Et il écrit avec la force que donne l'expérience vraie. Aussi jamais le continent africain n'avait-il été si présent dans un livre que dans celui-ci. Il est là, devant nous, ouvert comme un fruit.

  • Il était beau, il avait la voix de Luis Mariano, les femmes l'adoraient, il aurait pu faire une carrière de chanteur de charme. Mais on le retrouve dans une région perdue du Costa Rica, formant à la guérilla Che Guevara, Fidel Castro et tous les chefs de la révolution cubaine avec leurs futures troupes. C'est que Jean Contenté, enfant de Paris, avait en lui la graine de l'aventure et une passion de la liberté ardente comme une fièvre. La guérilla, il l'a lui-même apprise à dix-sept ans en France, dans les maquis de la Résistance, avec un ancien de l'armée républicaine espagnole. Il en sort nanti pour la vie d'un idéal et d'une des plus vieilles devises de l'humanité : « Guerre aux tyrans ! » Il va se battre dans la Légion de Begin pour l'indépendance d'Israël, puis, pendant vingt années, en Amérique centrale, dans la Légion des Caraïbes, cette mystérieuse armée secrète de combattants de tous pays, qui ont juré là-bas la mort des dictatures et dont il finit par devenir le chef. Extraordinaire destin, que celui de ce diable de Français, défiant à l'autre bout du monde des despotes, au nom des grands principes de 1789, combattant au côté de son « frère » Che Guevara, puis condamné à mort par Raul Castro pour avoir renié la révolution cubaine devenue trop dictatoriale, et à la poursuite duquel le Nicaragua lance toute une armée, quitte à violer la frontière d'un Etat voisin. Oui, extraordinaire figure, à la fois haute en couleurs, tranquille et modeste comme un Gary Cooper de western (colt compris, sauf que, là, ce n'est pas du cinéma), mais surtout d'une pureté rare - la pureté de l'homme fidèle jusqu'au bout aux plus beaux de tous les idéaux humains : Justice et Liberté.

  • L'histoire de Hanna Bloch et Walter Kohner commence en 1935 dans une ville de Tchécoslovaquie proche de la frontière allemande. Walter est promis à une belle carrière d'acteur, Hanna se destine à l'hôtellerie. Ils se rencontrent. Coup de foudre. Fiançailles. Tout irait bien si ces adolescents n'étaient tous deux juifs : l'invasion nazie va les séparer. Walter peut se rendre aux États-Unis où ses deux frères travaillent dans l'industrie cinématographique. Hanna se réfugie en Hollande à son tour envahie. Sans nouvelles de Walter, qui lui-même la cherche en vain, elle finit par faire un mariage de raison. Elle connaît les camps de concentration, elle perd son mari, mais elle survit à l'holocauste. C'est seulement à la fin de la guerre que, dans l'armée américaine, après de longues recherches, Walter retrouve Hanna. Et c'est le « happy end ». Une histoire en apparence banale. En vérité une belle histoire d'amour racontée avec émotion et tendresse sous la forme d'un journal à deux voix, Hanna alternant avec Walter. Une histoire d'amour qui, en Europe et en Amérique, fait aussi revivre l'Histoire.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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