Syros (réédition numérique FeniXX)

  • En Guyane, le père d'Abel ramène un anaconda blessé qu'il confie à son fils. À partir de 8 ans

  • Il va y avoir un tournage au village. ! Noémie aimerait bien faire du cinéma, mais comment devenir une star quand on porte des lunettes ?

  • Mon fils, lui disait-il, pour un fils d'immigré, l'éducation, c'est l'unique escalier qu'il faut grimper pour arriver à l'intégration... Le problème, c'est que Saïd n'a envie de grimper nulle part, sinon sur les trottoirs de Ménilmontant. Il rêve du baladeur qu'on lui a promis pour son anniversaire. Mais sa famille, en deuil, oublie le cadeau. Déçu, Saïd vole l'objet de ses désirs. Comment rembourser sa dette ? Heureusement, Tosca, l'ancienne chanteuse de cabaret, va s'en mêler de manière inattendue. Une belle histoire d'amitié.

  • Les femmes ont beau constituer la moitié de l'humanité, elles sont encore, trop souvent, persécutées pour le simple fait d'être nées femmes. Nakusha, qui veut dire « indésirable » en indien, est une petite fille qui vit dans l'État de l'Uttar Pradesh, comme une vraie petite « Cosette ». Elle est privée d'école, car elle doit prendre en charge toutes les tâches ménagères de la famille. Latifa vit à Kaboul, en Afghanistan. Infirmière avant la guerre, qui a commencé il y a dix-sept ans, elle est aujourd'hui cloîtrée dans sa maison et ne peut sortir que vêtue d'une burka, une immense toile qui la couvre des pieds à la tête...

  • Le tueur de femmes seules, moi je le connais ! Hier, j'ai fait son portrait. De mémoire. Je l'ai représenté face à la mer, debout au sommet d'une dune de Saint-Jean-des-plages. Il porte une écharpe de soie blanche sur un long manteau. La mère de Ninon a décidé de passer son premier degré de pilotage en ULM. Ninon l'accompagne sur l'ancienne base américaine de Palude, et explore le terrain. Il y a, notamment, un drôle de bâtiment, un hangar plein de peintures, décors et costumes. L'étrange homme en noir, qui règne sur ce domaine, serait-il le serial killer qui fait la une de tous les journaux ? À partir de 12 ans.

  • Une victime toutes les 20 minutes, un million de morts en 20 ans : les mines antipersonnel sont des armes sournoises, cachées dans le sol, près des points d'eau, dans les arbres, prêtes à exploser au passage d'un enfant, d'un paysan, d'une femme... Au Cambodge, Prich conduit ses vaches dans la forêt quand soudain, son pied accroche un fil et une détonation formidable le projette trois mètres en arrière. Il ne voit plus rien, il a soif... Impossible de se lever... Alors il découvre sa jambe déchiquetée. Prich est sauvé, soigné, appareillé par une équipe de Handicap international, mais quelle sera sa vie ? Au Mozambique, Zaïda veut cueillir une mangue pour sa grand-mère mais une détonation éclate : les soldats ont pris l'habitude de piéger les arbres avec des mines afin de s'en réserver les fruits. Quel prétendant voudra d'une femme amputée pour épouse ?

  • Aujourd'hui comme hier, ils sont des millions à mourrir de faim. L'Ukraine, ravagée par la famine en 1933. Étrange famine. Étrange procédé de mise à mort. La faim dressée comme une arme. L'auteur a rencontré des témoins à Kiev et à Targan. Ceux qui n'ont pas bougé, ceux qui n'ont pas connu l'exil. Ceux qui, pendant des années, n'ont rien dit de ce qu'ils avaient vécu. Le deuxième récit se situe au Kosovo, au sud de l'ex-Yougoslavie, en 1993, à travers le journal d'un Français en mission humanitaire. Ce n'est pas la famine de la Somalie ou du Kurdistan, c'est la malnutrition. Des ventres gonflés, des enfants malades. Les causes ? Une ethnie contre une autre ethnie. Serbes contre Albanais, dans une situation d'apartheid. Et à la place des fusils, la faim.

  • Les Cadillacs sont trop vieux pour affronter la scène. Leur manager refuse de les montrer, depuis deux ans maintenant, sans aucune justification, mais l'explication est simple : trop vieux, perclus de rhumatismes et incapables de proposer un concert dynamique. Telle est l'opinion des journalistes de Rock Business. Et pourtant, le groupe doit se produire quinze jours plus tard, dans un stade près de Bordeaux. C'est une belle surprise pour le jeune Franck Miller, fils du chanteur vedette des Cadillacs. Le garçon fait le voyage jusqu'à Bordeaux. Mais là, une surprise l'attend...

  • Pour des raisons professionnelles, le père d'Orion doit déménager en province. La famille quitte Paris, malgré les protestations d'Orion, qui ne veut pas s'éloigner d'Ariane, son amie d'enfance. Comment vivre cet éloignement forcé ? Chacun de leur côté, Orion et Ariane nouent de nouvelles amitiés. La jalousie s'installe...

  • Mais qu'est-ce qu'un garçon de notre âge, étranger de surcroît, pourrait bien faire dans cette cave perdue, alors que la nuit va tomber ? demanda Loudia, se faisant ainsi l'interprète de chacun. - C'est ce que j'aimerais bien savoir ! répondit Blaise avec entêtement. Ngo Van Fu a quitté clandestinement le Viêt Nam pour la Fance, et il se terre depuis dans une cave. Mais celle-ci est aussi le repaire d'une bande de trafiquants de drogue. La bande des six le découvre alors et tente de l'aider.

  • Malgré leurs sales bobines, Arthur n'a pas eu peur en les voyant se pencher au-dessus de son berceau. Les bébés voient tellement de gens bizarres leur faire guili guili, que plus grand chose ne les effraie. À vrai dire, il s'en fiche de ces deux bonshommes. Ce qui le fascine, là maintenant, c'est le ballet régulier de essuie-glaces. Deux malfrats, plus crétins que méchants, enlèvent le bébé d'un couple richissime, pour obtenir une rançon. L'ennui avec les bébés, c'est qu'ils pleurent, hurlent, se congestionnent de rage ! Que faire de ce lardon braillard ?

  • Après la « décennie perdue » des années quatre-vingt, le mot même de développement paraît un mirage. Mais la fin du mirage laisse apparaître, dans des tiers mondes très diversifiés, un potentiel et une volonté d'initiative considérables - que le fonctionnement actuel de l'État, du système d'aide, et de l'ordre économique international tende à dédaigner ou étouffer. Faire émerger et diffuser, par capillarité, les moyens humains et financiers d'un soutien à ces initiatives, multiplier les colporteurs d'un « c'est possible ! » crédible contre l'apparente fatalité de la misère, instituer et généraliser le droit au premier développement, tel est l'objectif ambitieux de cet ouvrage. Fruit de la démarche collective d'une quinzaine des meilleurs experts et praticiens du développement, étayé par une série d'exemples, il retourne aux fondements culturels, juridiques, économiques et éthiques d'une relation d'aide souvent pervertie, pour proposer une nouvelle approche contractuelle, un « contrat de génération » Nord-Sud. Un livre ambitieux, mais réaliste, car nous n'échapperons ni à la nécessité d'un co-développement, ni au besoin irrépressible d'une nouvelle équité.

  • Le tatouage de Naboru Kaïfu parle, et en plus c'est un dragon et il se mêle de tout.

  • Pour se nourrir, le Sud dépend largement du Nord ; les produits alimentaires font l'objet de transactions internationales complexes ; l'agriculture du tiers-monde en subit les conséquences, qui ne sont pas toujours positives. Autant d'interdépendances qui rendent précaire la situation alimentaire du Sud, sans régler pour autant les problèmes de l'agriculture au Nord. Ce livre décrit non seulement ces interdépendances à l'aide d'informations soigneusement sélectionnées et de schémas explicatifs ; mais il avance aussi des solutions pour modifier une situation qui n'a rien de fatal.

  • C'est un fantôme ! se dit Chloé dans un élan de panique. Je suis montée à bord d'un train fantôme ! À force de vouloir vivre dans le passé, voilà que j'y suis ! J'ai franchi une porte dans le temps, et je ne pourrai plus jamais retourner là d'où je viens ! Prendre le train, chaque week-end, pour rejoindre sa mère à Toulouse, parce que ses parents sont divorcés, c'est banal pour Chloé. Mais lorsque les compartiments sont peuplés d'hommes et de femmes, aussi fantasques que menaçants, le voyage se transforme en cauchemar...

  • C'était un vrai choc : Omar était beau. Juliette n'avait jamais pensé ça d'un garçon. Elle se promit de n'en rien dire à personne.

  • S'il fichait le camp pour de bon ? Personne ne le regretterait... Surtout pas le Saulnier, celui qui vit avec sa mère depuis la mort du père. Tout ce qu'il sait faire, quand il le voit, lui, José, c'est crier ou sortir le ceinturon. Placé dans un foyer, José retrouvera le goût de vivre en protégeant, à son tour, Christina, une petite fille de cinq ans.

  • Moi, faut plus me raconter d'histoires ! Si maman pleure, c'est pas à cause des oignons.

  • « À ma droite, un gars, d'une vingtaine d'années environ, noir de peau et somnolent, s'abritait derrière ses verres mauves. Quand l'avion décolla, il ôta ses lunettes, se tourna vers moi et j'en éprouvai un choc. Ahurissant la ressemblance. C'était moi, en plus vieux et en plus coloré. » Mathieu part au Sénégal retrouver son père qu'il n'a jamais vu. Sur les pistes africaines, il croise des personnages étonnants et rencontre un garçon qui lui ressemble étrangement. Mais ce double est assassiné... Mathieu est-il lui aussi en danger ?

  • Basile et Camille s'intéressent à tout. Le hasard d'une rencontre va les pousser à mener l'enquête sur l'école que fréquente Thomas, le petit frère de Camille. Ils découvrent qu'elle a été construite sur une ancienne usine de radium, produit hautement toxique, et à durée de vie très longue. Basile et Camille vont remuer ciel et terre pour mobiliser parents, professeurs et élèves de l'école en danger. Du côté des autorités, tous les moyens sont bons pour étouffer cette affaire gênante.

  • Trop jeunes pour voter, mais déjà assez vieux pour mourir... Aux États-Unis, Sandra et Troy attendent de passer sur la chaise électrique. Ils ont 15 ans. Une enfance brimée n'est pas une circonstance atténuante pour le tribunal. Et la couleur de leur peau est un fait aggravant. Ils ont tué, donc ils méritent d'être tués, selon les juges. Deux témoignages émouvants, accompagnés d'un dossier actualisé, pour mieux comprendre ce douloureux problème.

  • Papa, tu penses que Jean-Louis a été assassiné ? Il hésita à répondre, il devinait qu'il existait un rapport entre mes visites de la journée, ce lieu, ces vieilles cartes à jouer, et la question que je venais de lui poser. - Je ne sais pas. Je ne comprends pas. François n'a jamais revu son ami maquignon, Jean-Louis, qu'il accompagnait souvent dans les foires aux chevaux. Personnage haut en couleur, Jean-Louis n'était pas apprécié de tout le monde. Il a été retrouvé mort, et on a conclu à un suicide, un peu trop hâtivement au goût de François. A-t-il été assassiné ? La réponse se trouve-t-elle dans une vente de cheval qui a mal tourné ?

  • « - Je me demande ce que vous pouvez bien trafiquer, toi et le cordonnier ! Tu es peut-être matador, n'empêche que ça n'explique pas pourquoi tu portes un revolver à la ceinture. Tonino tente de retrouver un semblant de sourire quand il baisse la tête, avant de pointer un doigt en direction de son arme passée dans la ceinture. - C'est pas un revolver. C'est un pistolet. » Frédéric est en vacances chez ses grands-parents qu'il connaît à peine dans un village proche de Perpignan. L'ambiance est pesante : Pépé Andrès, le cordonnier, n'est pas très causant et les parents du garçon ont été enlevés au Sénégal. Pour tuer le temps et tromper son angoisse, Frédéric explore la remise de son grand-père et tombe sur Tonino, un torero. Pourquoi Pépé Andrès cache-t-il un torero ? Quels liens entretient-il avec la tauromachie ?

  • Un barrage, une décharge sauvage, des voisins débrouillards : voilà de quoi pimenter les vacances d'Antoine et Laura.

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