Albin Michel

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    Qui connaît vraiment Alex ? Elle est belle. Excitante.Est-ce pour cela qu'on l'a enlevée, séquestrée, livrée à l'inimaginable ? Mais quand la police découvre enfin sa prison, Alex a disparu.Alex, plus intelligente que son bourreau. Alex qui ne pardonne rien, qui n'oublie rien, ni personne.Un thriller glaçant qui jongle avec les codes de la folie meurtrière, une mécanique diabolique et imprévisible où l'on retrouve l'extraordinaire talent de l'auteur de Robe de marié.

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    François Cheng est né en 1929 dans la province de Shandong, non loin du yang Tsé et des brumez du Mont Lu. Il vit en France depuis 1949. Universitaire, poète, calligraphe, traducteur en chinois de Baudelaire, Rimbaud, René Char, des surréalistes etc., auteur d'essais remarquable sur la poésie et l'art de la Chine, il a reçu en 1998 le prix Fémina pour son premier roman Le dit de Tianyi publié par Albin Michel et le prix André Malraux du livre d'art pour Shitao : la saveur du monde (Phébus). Une passion amoureuse à la fin de la dynastie Ming (XVIIe siècle). Dao-Sheng vit dans un monastère en pleine montagne, à la fois médecin et devin, il oscille entre bouddhisme et taoïsme, retenu de tout engagement définitif par un secret vieux de tente ans : son amour toujours vivace pour une fille juste entraperçue alors qu'il avait 20 ans. Aussi décide-t-il de mettre fin à cette obsession en descendant dans la plaine pour tenter dy rencontrer celle qu'il a aimée. Et la rencontre a lieu, la passion est partagée même si épreuves et obstacles attendent les amants. Dans L'éternité n'est pas de trop l'amour est vécu comme absolu. Il est le seul porteur du dépassement de soi, il permet de pénétrer le mystère de l'univers et d'accéder au sentiment d'éternité. dans une Chine en pleine mutation qui s'ouvre aux autres civilisations il est aussi le lien qui permet le dialogue et l'ouverture à l'autre. Une vision hautement exigeante et spirituelle des rapports amoureux où l'intensité, la ferveur, le dépouillement et l'engagement sont les clefs de toute métamorphose. Un roman d'une rare puissance, intense et envoûtant qui peut toucher tous les publics.

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    Sombre dimanche

    Alice Zeniter

    Les Mandy habitent de génération en génération la même maison en bois posée au bord des rails près de la gare Nyugati à Budapest. Le jeune Imre grandit dans un univers mélancolique de non-dits et de secrets où Staline est toujours tenu pour responsable des malheurs de la famille. Même après l'effondrement de l'URSS, qui fait entrer dans la vie d'Imre les sex shops, une jeune Allemande et une certaine idée de l'Ouest et d'un bonheur qui n'est pas pour lui.
    Roman à la poétique singulière, tout en dégradés de lumière et de nostalgie, Sombre dimanche confirme le talent d'Alice Zeniter, révélée par Jusque dans nos bras.

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    « Je suis la voyante la plus en vue du pays et, depuis hier midi, je ne vois plus rien. »
    Pourquoi, après vingt-cinq ans de cohabitation, l'esprit qui hante Chloé l'a-t-il soudain quittée pour sauter dans la tête d'un garçon de café, Zac, apiculteur à la dérive qui ne croit en rien ? La situation est totalement invivable, pour elle comme pour lui, d'autant que cet esprit qui s'est mis à le bombarder d'informations capitales et pressantes n'est autre qu'Albert Einstein...
    Dans une comédie romantique haletante où la spiritualité s'attaque aux enjeux planétaires, Didier van Cauwelaert invente avec bonheur une nouvelle forme de triangle amoureux.

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    Lyon, 1896. Blanche est l'épouse modèle d'un soyeux de renom. En dépit de son amour pour ses enfants, elle étouffe parmi ces bourgeois corsetés. Jusqu'à ce que son regard croise celui de Salim, un négociant fortuné de Damas. Elle abandonne tout pour la promesse inespérée du bonheur. Les routes de la soie deviennent celles de la passion et de l'exil. Tandis que sa fille grandit en la croyant morte, Blanche s'invente une nouvelle vie au Levant.Quand la France entre en guerre, l'Empire ottoman réprime dans le sang la révolte arabe. Prises dans la tourmente, mère et fille choisissent chacune la liberté au prix fort. Resteront-elles à jamais séparées ? Ou seront-elles enfin, un jour, face-à-face aux confins du désert ?De l'aube du XXe siècle à l'été 1920, des soieries lyonnaises aux ruines de Palmyre, Theresa Révay, l'auteure de L'Autre rive du Bosphore, nous emporte dans un grand roman de passion et d'histoire, sublime portrait d'une femme trop libre pour son temps.

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    « Parmi les entretiens que j'ai donnés depuis 1984, j'en ai réuni trente. On y trouvera le jeu de masques que ce genre exige, des contrevérités peut-être, de l'incongru, des traits de mauvaise foi, mais sûrement aussi quelques vérités, pas toutes involontaires. Et puis, relisant ces propos, je me dis qu'à défaut de la vérité introuvable, on y trouve enlacés les souvenirs et les lectures qui m'ont constitué : le panthéon aztèque et la chasse à Dieu dans Moby Dick, le petit roman de trente pages de Lautréamont et le rasoir d'un théologien anglais, une écoute enfantine de Salammbô qui est ma scène primitive, des lieux et des noms. Melville et Faulkner, Beckett, y voyagent parmi des toponymes limousins. Mes morts bavards, Flaubert, Rimbaud et Villon, Giono et Borgès, Hugo, y fréquentent des prolétaires morts sans discours. J'ajoute que, si j'ai peu touché aux entretiens que j'avais donnés par écrit, j'ai retouché librement ceux qui, enregistrés, avaient été récrits par mes interlocuteurs. Que ceux-ci ne me tiennent pas rigueur de cette réappropriation. »Pierre Michon. « Un auteur exceptionnel qui a signé quelques uns des plus beaux livres publiés de mémoire de langue française... Son recueil d'entretiens n'est-il pas le meilleur roman parlé de la rentrée ? » Didier Jacob, Le Nouvel Observateur. « Ses nombreux zélateurs admireront ses pas de deux ressuscités, et les autres découvriront un étonnant équilibriste. Un écrivain capital. » Marianne Payot, L'Express. « Plus qu'une théorie de la littérature, c'est une existence dans l'écriture que raconte Michon... Vont-ils vraiment former, ces entretiens, au sens classique du terme, des Propos sur la littérature ? Pas d'erreur possible : ce livre en est vraiment un et répond à sa manière, avec l'index levé d'un magister rigolard , à son sous-titre... Une constante intelligence de l'art d'écrire, de sa signification, de ses exigences, de sa nécessité... Admirable également chez lui, l'art de lire, qui n'est pas celui du professeur. » Patrick Kéchichian, Le Monde. « Trente entretiens dont aucun ne ressemble à l'autre, Michon répond à toutes les questions, satisfait les curiosités des universitaires comme des courriéristes, et disant tous, ces entretiens, la même chose, présentant le même individu littéraire : un enragé d'écriture en attente d'une apparition toujours durement gagnée. » Maurice Nadeau, La Quinzaine littéraire. « Passionnant. » François Dufay, Le Point. « La littérature comme prière, l'ellispe qu'il confie être l'un de ses modes de pensée préférés, l'amour de la langue venue du fond des âges, Pierre Michon les évoque sans cacher qu'il brûle d'amour pour eux, qu'il va à l'écriture avec une joie sans mélange. Comme on aime cetet audace, cette orce et ce sourire d'enfant ! »Page des libraires.

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    Le roman qui a inspiré la série Netflix !
    « Si toutes les filles avaient un ami comme toi, je suis sûre que les chagrins d'amour diminueraient drastiquement.Une sorte de gourou, hein ? Plus qu'un gourou, un guide... un guide astrologique des coeurs brisés. »
    Alice n'a jamais cru aux horoscopes. À trente ans passés, désespérément célibataire, tout juste plaquée par son ex qui lui annonce son mariage, bientôt sans travail, elle ne se fie plus qu'à sa... mauvaise étoile. Jusqu'à sa rencontre avec Tio, l'as des astres, qui l'initie à la compatibilité des signes. Révélation ! Alice se convertit à l'astrologie, au risque de passer à côté du hasard, qui fait parfois bien les choses en amour...
    Best-seller en Italie, en cours de traduction dans quinze pays, un roman mordant sur les déboires et les joies d'une trentenaire comme les autres (ou presque...).

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    Martin Buber (1878-1965) est, avec Freud, Einstein ou Kafka, l'un des penseurs juifs les plus connus du xxe siècle dont il a vécu les tragiques bouleversements. Né à Vienne, ayant passé son enfance en Galicie et parcouru l'Europe dans sa jeunesse, il est vite devenu une figure majeure du judaïsme allemand et du premier sionisme. Installé à Jérusalem à partir de 1938, il s'imposera comme un penseur incontournable et sera invité dans le monde entier. Son destin exceptionnel croise ceux de Herzl, Freud, Einstein, Rosenzweig, Kafka, Zweig, Scholem, Gandhi, Bachelard, Jung, Heidegger, Levinas, Ben Gourion et de tant d'autres, comme en témoigne sa correspondance foisonnante. Buber est non seulement un grand philosophe de l'altérité (Je et Tu), de la piété mystique (Les Récits hassidiques) et du dialogue judéo-chrétien (Deux types de foi), mais il est aussi le héraut infatigable d'un sionisme humaniste cherchant sans cesse la paix avec les Arabes, et un dénonciateur des totalitarismes hitlérien et stalinien.

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