Editions Gérard de Villiers

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    "Wanda, demanda Malko, sais-tu pourquoi je suis à Varsovie ? - Pour nous aider. Tu me l'as dit. Mais il faut faire très attention. Ils peuvent t'arrêter ou même te tuer." L'ombre de Julius Zydowski passa devant les yeux de Malko. Il fallait plonger. "Je suis venu enquêter sur Roman Ziolek", dit-il. Wanda se redressa comme si on l'avait cravachée. Les traits crispés. La couverture glissa, révélant sa poitrine, petite et pleine.

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    La foule hurlait toujours, entourant la Taunus. Le sergent revint et tendit son passeport à Malko : "Vous pouvez partir." Malko ne bougea pas. Il avait compris. Dès qu'ils allaient prendre du champ, on tirerait sur eux, on les massacrerait. Le guet-apens était bien monté.

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    Malko comprit en une fraction de secondes : "Courez !" hurla-t-il à Richard Creen pétrifié d'étonnement. Lâchant le Kalachnikov, il démarra comme un missile, raflant au passage la main d'Eleonor Ricord. Une seconde plus tard, une explosion terrifiante secoua le désert. Le camion-citerne se transforma en une gigantesque boule de feu qui monta verticalement vers le ciel, entourée de fumée noire...

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    Comme Flor ne bronchait pas, Malko se pencha pour la saisir par le bras et la faire lever. « Ne me touchez pas, dit-elle. Ou vous mourrez. » Elle fit glisser la serviette posée près d'elle, découvrant une boîte métallique de la taille d'un gros livre. Il y avait un bouton sur la face supérieure, où se posa le doigt de Flor. « Ceci est une bombe, annonça-t-elle d'une voix calme. Il y a 350 billes d'acier dans cette boîte. Noyées dans de la cheddite. Si j'appuie sur ce bouton, je déclenche l'allumeur. »

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    Malko entendit un claquement sec, vit l'éclair blafard d'une lame d'acier. Immobilisé, les bras tirés en arrière par ses autres agresseurs, il offrait son ventre à l'assassin. Le bras du Somalien se détendit, lançant en avant la lame à l'horizontale.

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    Hiroko dégoupilla la grenade et la glissa par l'ouverture du sauna. Malko sentit la masse ronde rouler le long de son ventre et s'arrêter sous lui. Il lui sembler entendre le cuintement du détonateur à retard. Hiroko avait disparu. Au même moment, une des parois de papier et de bois vola en éclats sous le poids de M. Yamato, nu comme un ver... 

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    Malko mit une fraction de seconde à réaliser la signification du signal de Thomas Sands. Ses mains étaient collées par la sueur au volant. Il allait mourir. Furieusement, il se força à ne pas penser. Son pied écrasa férocement l'accélérateur de la Cadillac. La lourde voiture sembla flotter sur la poussière. Il restait quelques secondes avant la chute. Le compteur indiquait : 45 miles. La falaise venait à lui à toute vitesse. 

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    D'une seule main, Ah You retourna Malko. Son couteau parcourut son corps en une arabesque gracieuse, découpant tout ce qu'il avait sur lui, juqu'au slip. La lame glacée frôla son bas-ventre. Ah You dit d'une voix enjouée : "Bientôt, vous allez parler." 

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    La main droite du moine émergea soudain de la robe safran. Elle tenait un gros pistolet automatique noir. Malko vit distinctement la canon braqué sur son visage, à travers la glace. Il semblait énorme, démesuré. D'un mouvement réflexe, il se rejeta en arrière, mais fut arrêté par la banquette. La sacoche contenant son propre pistolet était par terre. Il n'avait pas le temps de la ramasser. Comme dans un cauchemar, il vit le doigt du moine se crisper sur la détente, et appuyer.

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    Déséquilibrée, la Pontiac chassa de l'arrière, fauchant au passage un Vopo qui courait vers elle. Dans un affreux bruit de ferraille, la lourde voiture écrasa sa calandre sur la deuxième chicane en béton. L'aile avant-gauche se déchiqueta complètement, coinçant la roue. Malko passa la marche arrière et donna un furieux coup d'accélérateur. La vieille Pontiac trembla mais ne bougea pas. De toutes parts, les Vopos accouraient. Cette fois, ils étaient perdus. 

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    La Cadillac décolla du sol dans un grincement de poulie, accomplit une gracieuse arabesque et atterrit brusquement sur le plateau de la presse. Ballotté sur son siège, Malko tourna la tête et aperçut "Bunny" Capistrano et le tueur, à cinq mètres. Il y eut un jet de vapeur, un épouvantables craquement de tôles, Malko rentra la tête dans les épaules. Le pare-brise se gondola, vola en eclats, les glaces latérales explosèrent, les montants cédèrent dans un grincement horrible. La presse continuait à descendre, inexorablement. 

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    Une douche glaciale submergea Malko pendant quelques secondes. Dans un grincement sinistre, l'énorme roue tourna légèrement. L'aube qui se trouvait au-dessus de lui descendit et vint appuyer sur sa nuque. L'eau s'arrêta de couler et la roue s'arrêta. Quelques litres de plus, et Malko avait les vertèbres cervicales brisées. Le rire de Ted Cassidy le glaça : "Une bonne douche, ça fait du bien !" cria l'Irlandais. Malko venait de comprendre que l'Irlandais allait le tuer. En s'amusant.

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    Le premier obus de 105 arriva sur la pagode dans un sifflement effroyable, explosant à l'extérieur, avec un bruit terrifiant. Des éclats traversèrent les murs, arrachant des morceaux de plâtre qui arrosèrent Malko. Un autre arrivait déjà, puis un autre encore... Un éclat brûlant atterrit contre la chaussure de Malko. Il se dit que les Khmers rouges n'auraient même pas le temps de venir l'égorger. Un nouveau sifflement lui vrilla les oreilles. Submergé par une panique viscérale, il ferma les yeux, attendant la mort.

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    Au maximum de sa vitesse, l'Austin vibrait de toute sa carcasse. La première des deux 404 tenta de se faufiler par le bas-côté. Malko n'eut que le temps de se rabattre. Une rafale claqua, passant au-dessus de l'Austin. Les deux Peugeot allaient beaucoup plus vite. Elles allaient immanquablement coincer l'Austin. Malko succomberait sous les mitraillettes et les pankas des lépreux. « On n'arrivera jamais à Dar-es-Salam », dit Jane Logan d'une voix blanche.

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    « Tu m'as rendue merveilleusement heureuse, murmura Samantha de sa voix veloutée. - Toi aussi, dit Malko. » Son bras pendait hors du canapé et elle semblait parfaitement détendue. « Tu garderas un bon souvenir », soupira-t-elle. Les yeux gris de Samantha avaient repris toute leur dureté. Malko baissa les siens et vit le Beretta 38 court braqué sur sa poitrine. « Je vais te tuer », annonça Samantha d'un ton égal.

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    L'Iranien avança vers Malko, balançant son arme. Il avait une carrure impressionnante, le crâne rasé, un visage gras où de petits yeux bougeaient sans cesse. Il bondit, la massue haute, et l'abattit. Malko fit un bond de côté et un nuage de poussière jaillit du mur, là où aurait dû se trouver sa tête.Déjà, l'énorme brute refaisait un moulinet et le second agresseur, ayant fini de broyer le vieux marchand, accourait à la rescousse...

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    - Chalaud de Blanc, tu as assassiné un frère ! glapit le type aux lunettes noires. - Vous êtes fou ! protesta Malko. - Je n'aime pas la façon dont vous me parlez, fit le civil. Vous êtes un Blanc pas bien poli. Alors je vais vous tuer. Je suis l'inspecteur Bakari de la Sécurité du Burundi. Il avait sorti un Colt "45" à crosse de nacre qu'il brandit sous le nez de Malko.

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    Malko cligna des yeux, ébloui par les rayons du soleil levant, et s'arrêta une fraction de seconde. D'une bourrade, le gardien en kaki, une mitraillette tchécoslovaque accrochée à l'épaule droite, l'envoya rejoindre les autres prisonniers dans les cages de bois: celles-ci ressemblaient aux enclos où l'on enferme le bétail, sur les marchés. Chacune des deux cages contenait une demi-douzaine de condamnés. Elles occupaient le coin nord-ouest de la cour de la prison de Baakouba, à vingt-cinq kilomètres au sud de Bagdad. Malko regarda la potence et tenta de maîtriser les battements de son coeur. Jamais un assemblage de bois ne lui avait paru aussi horrible.

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    Alexandra luttait furieusement avec le colonel Okolov. Une traînée de sang balafrait son cou et le haut de sa manche de chemise de nuit. Le Russe la bâillonnait d'une de ses larges mains et brandissait un rasoir ouvert de l'autre. En voyant Malko, d'un coup de reins, Okolov colla Alexandra contre lui et passa un bras autour de sa taille. La main qui tenait le rasoir décrivit un arc de cercle et la lame effilée atterrit sous le menton d'Alexandra. La jeune Autrichienne pousa un cri étranglé et cessa de se débattre. - Ne bouge pas, mon petit, ordonna Okolov à Malko, ou je lui ouvre la gorge jusqu'à la nuque.

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    Malko se trouvait seul dans le noir avec le fauve. Sun feula : il avait peur. Malko ne le distinguait pas mais sentit qu'il allait bondir. D'une détente désespérée, il se laissa tomber par terre, sortant son pistolet. Dehors il entendit le rugissement du moteur de la Cadillac. Presque aussitôt, il y eut un choc sourd à l'endroit où se trouvait Malko une seconde plus tôt. Il entendit nettement les griffes s'enfoncer dans le velours du canapé. La tête du Cheetah se trouvait juste au-dessus de lui et il pouvait sentir son souffle chaud. Au jugé, il étendit le bras et tira, le pistolet touchant presque la fourrure.

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    Malko, avec rage, écrasa l'accélérateur. Le bulldozer entra dans la clôture comme dans du beurre, puis stoppa net : les chenilles patinaient. Une longue rafale de mitrailleuse claqua et des balles sifflèrent, arrachant des lambeaux d'écorce. Un projectile ricocha sur l'acier à quelques centimètres de la tête de Malko. S'il n'arrivait pas à arracher cette clôture, les gardes-frontières tchèques seraient là dans moins d'une minute. Il aurait le choix entre la mort et le goulag.

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    Malko se pencha sur sa main et la baisa : "Merci, Lise." Puis il recula et la gifla à toute volée. Elle tomba assise sur le fauteuil, le souffle coupé, les yeux pleins de larmes. Il se pencha et lui envoya un coup de poing dans l'oeil droit. Relevant sa jupe, Malko griffa les cuisses de la Danoise et tordit à pleines mains la chair tendre. Lise se mordait les lèvres pour ne pas crier. "La poitrine, souffla-t-elle.".

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    Malko ralluma ses phares et écrasa le klaxon. Pas la place de passer à deux. C'était la collision frontale à 120 à l'heure. La bouillie. La lueur blanche illumina la masse de la Land Rover à quelques mètres, fonçant sur lui. La distance qui les séparait se mesurait en secondes...

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    Barbouze (hors cadre) à la Central Intelligence Agency, Son Altesse sérenissime, le prince Malko Linge, S.A.S, pour ses collègues de tous les services secrets, possède, à la frontière austro-hongroise, en château en ruine dont, après chaque mission, il restaure un pan de mur ou une toiture. SQue cherche-t-il à Chinatown, la ville chinoise de San Francisco ? Devra-t-il apprendre le mandarin pour résoudre cette énigme qui sème la mort, ou bien finira-t-il ses jours au "Jardin des Multiples Félicités"?

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