Arts et spectacles

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    Sur un fil, entre deux immeubles, de l'aile d'un avion au toit d'une voiture ou d'un métro, Jean-Paul Belmondo a pris tous les risques. Des années plus tard, il en rit
    encore, l'oeil brillant. Ces éclats de rire tonitruants, il s'en est toujours servi pour garder ses secrets : sa vie, ses rencontres, sa famille, ses amours, ses joies immenses et ses peines les
    plus grandes.
    Jean-Paul Belmondo a aujourd'hui décidé de tout raconter. Son enfance marquée par la guerre, sa mère courage, l'atelier de son père, et ses premières amours.
    Il nous entraîne dans les pas dilettantes de son service militaire en Algérie. Il nous invite aux comptoirs de la rue Saint-Benoît, pour y faire les quatre cents coups
    avec ses copains de toujours, Jean-Pierre Marielle, Jean Rochefort, Michel Beaune, Pierre Vernier, Charles Gérard. Jean-Paul Belmondo se raconte ici pour la première fois, nous livrant la certitude que, oui, mille vies valent mieux qu'une.

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    Et si vous laissiez votre corps danser, dessiner et écrire ses histoires, que vous raconterait-il ? Découvrez une méthode novatrice : Daria Halprin considère que notre corps contient l'intégralité de notre expérience de vie et que le mouvement exprime et révèle notre personnalité profonde. En croisant la pratique artistique et la psychologie, elle propose une méthode inédite en France, invitant le lecteur à considérer la force transformatrice de l'art.

    Riche des expériences qui l'ont construite, Daria Halprin a développé durant plus de trente ans un travail unique, nourri par son intérêt pour les relations qui existent entre le processus créatif, l'expression artistique et la psychologie.

    La Force Expressive du Corps vous invite à comprendre comment, lorsque nous travaillons sur notre art (une danse, un dessin, un poème...), nous travaillons aussi sur quelque chose de notre vie. Les métaphores qui se révèlent et le sens que nous pouvons leur donner composent alors la base d'un travail créatif et réflexif.

    Cet ouvrage est une référence dans le domaine de l'art expressif.

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    Constellation(s)

    Collectif

    • Paquet
    • 12 May 2021

    Depuis le décès de sa mère, Gian vit son adolescence en foyer d'accueil, attendant patiemment le jour de sa majorité pour voler de ses propres ailes. À 17 ans, le jeune homme profite des vacances d'été pour rendre visite à son oncle Bruno, producteur d'huile d'olive à Forcalquier. Passionné de photographie, il parcourt à vélo les sentiers du pays à le recherche de décors insolites. En visionnant ses images, Gian découvre trois clichés troublants dont il n'a pas souvenir. Ces photos sont-elle liées à la disparition de Luna, une jeune femme de 22 ans ?

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    « Quand commence-t-on à mourir ? À partir du moment où l'on n'a plus peur de la mort. »Le 5 mai 1981, David, le fils de Romy, meurt accidentellement à Saint-Germain-en-Laye, chez les parents de son père. Commence alors pour l'actrice une année de souffrance, qui se terminera par sa mort tragique le 29 mai 1982. Évoquer cette année faite de tournages et d'errances est l'occasion, pour Bernard Pascuito, de retracer toute la vie de Romy Schneider : sa vocation d'actrice, son rôle dans Sissi qui la marquera à jamais, ses relations avec Alain Delon ou Claude Sautet. Grâce à des témoignages inédits de ses anciens médecins ainsi qu'à des révélations exclusives, Bernard Pascuito dresse une biographie de référence de Romy Schneider.
    Bernard Pascuito est l'auteur de biographies à succès de Gainsbourg, Coluche, Montand (Sand), Annie Girardot (Flammarion). Il vient de signer les textes d'un livre photos sur Johnny Hallyday (Gründ) et a publié en 2017, avec Olivier Biscaye, un essai très remarqué, Les Politiques aussi ont une mère (Albin Michel).

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    Non seulement Léonard de Vinci était un peintre hors du commun, mais il était également un scientifique, un anatomiste, un sculpteur, un architecte, un musicien, un ingénieur, un inventeur et beaucoup plus encore. La question serait plutôt de savoir ce qu'il n'était pas ? Durant la Renaissance italienne, Léonard de Vinci réalisa de grands chefs-d'oeuvre pour les Médicis et pour le roi François Ier. Il suscita l'admiration de ses contemporains qui le décrivirent comme un génie universel, curieux et vertueux. Aujourd'hui encore, l'intérêt pour Léonard de Vinci et son oeuvre ne faiblit pas : ses travaux et ses écrits sont toujours soigneusement étudiés par les plus grands experts dans l'espoir de percer un jour l'un des nombreux secrets de cet artiste visionnaire. À propos de l'auteur : Eugène Müntz (1845-1902) était membre de l'Académie française et conservateur de l'École nationale des beaux-arts de Paris. Il fut l'un des plus grands spécialistes de la Renaissance italienne en particulier des peintres florentins comme Léonard de Vinci et Raphaël. Auteur de nombreux ouvrages sur les grands maîtres de cette époque, il est considéré comme l'un des pionniers de la nouvelle histoire de l'art italienne.

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    Frédéric François, c'est plus de 350 chansons, 35 millions de disques, 85 disques d'or et près de 50 ans de carrière. C'est aussi, et surtout, l'histoire d'un homme qui a su, en dépit des épreuves, s'accrocher à ses rêves, à ses ambitions, et s'imposer comme un des plus grands chanteurs francophones de ces dernières décennies.

    Et pourtant, son destin était loin d'être tracé. Fils de mineur, le jeune Francesco Barracato - de son vrai nom - a dû très tôt quitter sa Sicile natale pour s'installer en région liégeoise. L'adaptation est rude, la situation financière précaire, mais les airs napolitains fredonnés par papa égayent la maison familiale. Cet amour de la musique est contagieux. À 10 ans, Francesco découvre le plaisir de chanter devant un public en interprétant 'O Sole Mio dans un café liégeois. Une vocation est née.

    Avec cette biographie exceptionnelle et illustrée, découvrez le parcours unique d'un artiste hors du commun.

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    Les anges, symboles mystiques de la religion et du mythe, sont une source d'inspiration artistique depuis des siècles. Ce livre contient des anges dessinés par les plus grands artistes, classiques comme contemporains, des Cupidons délicats aux représentations majestueuses de l'archange Michel.

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    Si l'animal fut tour à tour représenté par les peintres pour sa fonction symbolique, cathartique ou allégorique, il fut aussi et surtout, et ce dès les peintures rupestres, peint pour lui-même, en tant que Nature. En suspendant aux cimaises les chefs-d'oeuvre de la Beauté animale, de la Renaissance à nos jours, à l'occasion d'une exposition qui aura lieu au printemps 2012, au musée du Grand Palais (Paris), tout comme ce livre, nous montre combien la Beauté peut être brute et sans atours, ou comment par la culture l'homme revient au coeur même de ce qu'il est : un animal certes doué de raison mais un animal quand même...

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    L'art a été profondément marqué par la figure de la Vierge Marie, le symbole de la maternité, rayonnante de jeunesse, de tendresse et de compassion depuis deux mille ans. Trouvant en elle une source d'inspiration inépuisable, les artistes ont utilisé cette figure pour exprimer nos souffrances et nos joies.
    L'auteur Kyra Belán nous emmène dans une analyse du sens à trouver dans les images de la Vierge - à partir d'interprétations personnelles et de réflexions plus spirituelles. Les oeuvres d'art constituent des commentaires visuels, à la fois sur l'évolution de l'art occidental et sur celle de l'image de la femme dans la société. Avec plus de 200 illustrations, deux mille ans d'histoire sont exprimés à travers une seulle image, celle de la Vierge Marie, mère du Christ.

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    La figure du Christ a, depuis toujours, inspiré les artistes. Déjà, dans les catacombes de l'Antiquité romaine, son portrait apparaissait sur les fresques murales. Plus tard, la vie du Christ se découpe dans les vitraux des églises gothiques ou se dessine sur les toiles des artistes de la Renaissance. Cependant, la figuration du Seigneur ne répond pas à une codification particulière et peut prendre, selon les artistes, des traits divers et variés.
    Qu'elles soulignent la spiritualité d'un dieu incarné ou les caractéristiques terrestres d'un homme de chair et de sang, les représentations nombreuses du Christ illustrent la fascination que ce dernier exerce sur les artistes, tant religieux que profanes.
    L'auteur, Joseph Lewis French, guide le lecteur à travers les représentations les plus iconiques du Christ dans l'art - des scènes de la Nativité de Cimabue aux portraits provocants de Salvador Dalí ou Andres Serrano.

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    « L'iconographie chrétienne, et surtout la représentation du Christ, se base dans la doctrine de l'Incarnation. Tout comme le théologien s'exprime par la pensée, l'iconographe, à travers son art, exprime la vérité vivante, la révélation appartenant à l'Église dans la forme des traditions. Bien plus qu'aucune autre image sacrée, l'icône du Christ « non élaborée par la main de l'homme » exprime le principe dogmatique de l'iconographie. » (Père Daniel Rousseau).
    Cet ouvrage analyse l'évolution des thématiques abordées par les peintres au début de la période byzantine, à travers la Principauté de Kiev jusqu'à sa conclusion sous l'Empire russe.
    Indépendamment des techniques et des matériaux utilisés comme le bois, l'or, la tempera ou des anciens canons de l'iconographie, la représentation de la sainteté révèle une nouvelle expression de l'humanité dans chaque ère de l'Histoire.

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    Peu de temps avant sa mort, Claude Monet écrivait : « Je reste désolé d'avoir été la cause du nom donné à un groupe dont la plupart n'avait rien d'impressionniste. » Manet n'avait-il pas évoqué dans une formule définitive : « Je peins ce que je vois et non ce qu'il plaît aux autres de voir » ? L'auteur, Nathalia Brodskaïa, dégage les contradictions de cette fin du XIXe siècle à travers le paradoxe d'un groupe qui, tout en formant un ensemble cohérent, favorise l'affirmation des individualités artistiques. Entre l'art académique et le commencement de la peinture moderne non figurative, le chemin pour parvenir à la reconnaissance sera long. Nathalia Brodskaïa, après avoir analysé les éléments fondateurs du mouvement, poursuit à travers l'oeuvre de chacun des artistes, la recherche « de cette conviction qu'ils avaient de la justesse dans leurs principes et de la valeur dans leur art ». De cette revendication à la différence est née la peinture moderne.

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    L'époque post-impressionniste fut celle des peintres solitaires : Gauguin, Sisley, Cézanne, van Gogh etc... « Il n'y a plus d'école unique. Il n'existe plus que quelques groupes, et ceux-ci ne cessent de se scinder. Toutes ces tendances me rappellent ces figures géométriques mobiles du kaléidoscope, qui se séparent un instant pour mieux s'unir, qui tantôt fusionnent, tantôt s'écartent, mais qui demeurent néanmoins à l'intérieur d'un seul et même cercle, le cercle du nouvel art. » (Emile Verhaeren) Nathalia Brodskaïa, conservateur au musée de l'Ermitage, décrit, avec son talent inégalable, les différents chemins qui conduisirent ces héritiers de l'impressionnisme à l'art moderne.

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    Figure majeure du mouvement romantique, le britannique William Blake (1757-1827) fut à la fois peintre, dessinateur, graveur et poète. L'artiste s'attachant à illustrer lui-même son OEuvre littéraire, les textes de Blake se développent suivant les lignes de ses gravures et dessins hallucinés, et deviennent, dès lors, de véritables enluminures. Inspiré des thèmes bibliques et prophétiques (Proverbes de l'Enfer, L'Évangile éternel, Les Portes du Paradis, etc.), l'art de Blake mélange
    subtilement la modernité de son époque et de la révolution romantique au classicisme des thèmes qu'il explore. Doté d'un imaginaire et d'une originalité sans égal, l'artiste joua de la diversité des médiums afin d'extérioriser, au mieux, les démons qui le hantaient et de plonger, ainsi, le spectateur ou le lecteur dans une profonde mélancolie. C'est toute la vie et l'art de cet artiste incontournable, qu'Osbert Burdett met en lumière au fil des pages de cette monographie.

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    Fra Angelico (Fra Giovanni da Fiesole) (Vicchio di Mugello,1387 - Rome,1455)
    Isolé du monde par les murs d'un cloître, ce moine peintre, appartenant à l'ordre des dominicains, voua son existence à la peinture religieuse.
    On sait très peu de choses sur le début de sa vie, mis à part qu'il était né à Vicchio, dans la vaste et fertile vallée du Mugello, non loin de Florence, que son nom était Guido di Pietro, et qu'il passa sa jeunesse à Florence, sans doute dans une sorte de bottega (atelier), car, à vingt ans, il fut reconnu comme peintre.
    En 1418, Fra Angelico entra dans un couvent dominicain de Fiesole en compagnie de son frère. Ils furent accueillis par les
    moines et, après une année de noviciat, promus au rang de frères, Guido prenant le nom que lui connaîtra la postérité, Fra Giovanni da Fiesole ; en réalité, le surnom d' «Angelico » (l'ange) ou «Il Beato » (le bienheureux) lui fut attribué après sa mort. Dorénavant, il incarna l'exemple d'un homme possédant une double personnalité : c'était à la fois un peintre et un moine dévoué. Ses thèmes étaient toujours religieux et empreints d'une profonde piété. Pourtant, la dévotion du moine n'était pas plus grande que la concentration de l'artiste. Bien qu'il vécût reclus derrière les murs du monastère, il entretint ontinuellement le contact avec les mouvements artistiques de son temps et évolua onstamment en tant que peintre. Ses premiers travaux montrent qu'il s'était formé auprès des enlumineurs, héritiers de la tradition byzantine, et qu'il avait été marqué par la simplicité du sentiment religieux de Giotto. Egalement influencé par Lorenzo Monaco et l'école siennoise, il peignit sous le patronage de Côme de Médicis. Puis il découvrit le brillant groupe de sculpteurs et d'architectes qui enrichissaient Florence de leur génie. Ghiberti exécutait alors ses bronzes destinés à orner les portes du baptistère, Donatello, sa célèbre statue de Saint Georges et la ronde des enfants dansant autour de la
    galerie de l'orgue du dôme ; et Luca della Robbia, aussi, était à l'oeuvre élaborant sa frise d'enfants, chantant, dansant et jouant d'instruments. Par ailleurs, Masaccio avait révélé la dignité de la forme dans la peinture. Grâce à ces artistes, la beauté du corps humain, sa vie et son mouvement, se manifestaient aux yeux des Florentins et des autres cités. Quant à Fra Angelico, il se caractérise par son enthousiasme et le sentiment accrû de vie et de mouvement dont il sut parer ses personnages.

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    Quiconque a eu la chance de tenir entre ses mains des livres manuscrits du Moyen Âge a certainement été ému de ce contact direct avec un passé retrouvé. Les oeuvres d'auteurs célèbres, ou parfois même à jamais anonymes, s'animent sous nos yeux : anciens traités de philosophie, de sciences naturelles et de théologie, romans de chevalerie et poèmes courtois, oeuvres d'humanistes et de savants théologiens traduisant et commentant les classiques antiques, de voyageurs décrivant leurs incroyables pérégrinations, de chroniqueurs héroïques sauvant pour la postérité des événements de l'histoire emportés par le temps.

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    Pendant plus d'un millénaire, depuis sa création en 330 jusqu'à sa chute en 1453, l'Empire byzantin fut le berceau d'une effervescence artistique que l'on commence seulement à redécouvrir. Riches de l'héritage des cultures romaine, orientale ou chrétienne, les artistes byzantins élaborèrent une tradition architecturale et picturale, empreinte de symbolisme, dont l'influence dépassa largement les frontières de l'Empire. Ainsi, l'Italie, l'Afrique du Nord et le Proche-Orient conservent-ils les vestiges de cet art raffiné, mystique et lumineux.
    La magnificence des palais, des églises, des peintures, des émaux, des céramiques ou encore des mosaïques garantit par ailleurs, à cet art, son rayonnement et son intemporalité.

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    Mélange d'eau et de pigments permettant une grande liberté de facture, l'aquarelle sert souvent aux esquisses préparatoires. Albrecht Dürer est l'un des premiers à l'utiliser. Au XVIIIe siècle, les artistes anglais en font un médium autonome libéré des contraintes académiques. Cette évolution aura un impact considérable pour les générations suivantes. Parmi les artistes les plus célèbres ayant produit des aquarelles, on peut citer Turner, Whistler, Constable, Sargent, Van Gogh, Kandinsky, Klee, ou encore Schiele.

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    Si le texte évangélique de l'Apocalypse est une des thématiques les plus représentées en histoire de l'art, ce n'est pas tant pour faire allégeance au texte sacré que pour sa représentation : celle de l'humanité en tant que telle. Véritable mise à nu (selon l'étymologie grecque), l'Apocalypse ouvre au peintre les portes d'un miroir psychologique infini. Et de poser la véritable question de sens, intrinsèque à toute condition humaine, celle de l'existence. C'est pourquoi des églises romanes jusqu'aux artistes contemporains tels que Bacon ou Cattelan, non sans oublier les Expressionnistes, ce livre revisite l'esthétique de la souffrance à travers les plus beaux chefs-d'oeuvre.

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    « C'est le Diable qui tient les fils qui nous remuent ! » (Charles Beaudelaire, Les Fleurs du Mal, 1857)
    Satan, Belzébuth, Lucifer... Le Diable possède de multiples noms et visages qui, toujours, furent une grande source d'inspiration pour les artistes. Longtemps commanditées par les instances religieuses, pour en faire, selon les civilisations, un objet de crainte ou de vénération, les representations du monde des ténèbres eurent souvent vocation à instruire les croyants et à les guider dans le droit chemin. Pour d'autres artistes, tel Hieronymus Bosch, elles étaient un moyen de dénoncer la dégradation des moeurs de leurs contemporains.
    Parallèlement, au fil des siècles, la littérature offrit une nouvelle inspiration aux artistes qui souhaitaient exorciser le mal par sa représentation imagée, notamment au travers les oeuvres de Dante ou de Goethe. À partir du XIXe siècle, la période romantique, attirée par le potentiel mystérieux et expressif suggéré par un tel sujet, exalta, elle aussi, cet attrait pour le maléfique. La Porte de l'Enfer d'Auguste Rodin, oeuvre d'une vie, monumentale et tourmentée, est la parfaite illustration de cette passion pour le Mal et nous permet également d'entrevoir la raison de cette fascination. Car en effet, quoi de plus envoûtant pour un homme que d'user de son meilleur savoir-faire pour représenter la beauté de la laideur et du diabolique ?

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    L'impressionnisme figure parmi les mouvements artistiques les plus connus. Mais ce qui apparaît aujourd'hui comme une peinture de paysage charmante et exquise était en réalité l'un des premiers mouvements d'avant-garde dont les membres avaient décidé de combattre les valeurs de l'art traditionnel. Les peintures de plein air impressionnistes choquaient le public par la technique utilisée, mais aussi par leur apparente banalité. Alors que Monet, Sisley, Pissarro et bien d'autres cherchaient à capturer le caractère éphémère de la lumière, la génération suivante allait rejeter le Naturalisme. En effet, les postimpressionnistes tels que Gauguin, Van Gogh, Cézanne et Seurat privilégiaient le subjectif plutôt que l'objectif et l'éternel plutôt que le concret. Se faisant, ils ont posé les bases formelles de l'art moderne du XXe siècle. Cet ouvrage est un guide visuel à travers les moments cruciaux de l'histoire de l'art et la progression du XIXe siècle vers la modernité.

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