• Jamais une génération n'avait fait face à autant d'urgences sociales et d'enjeux sociétaux ou environnementaux.
    Quand les plus pessimistes s'attellent à imaginer le pire, d'autres croient ardemment en leur capacité à relever ces défis. Qu'ils soient à la tête d'entreprises classiques ou de structures de l'économie sociale et solidaire, personnalités reconnues ou parfaits anonymes, ils s'engagent corps et âme dans la construction d'un autre monde, guidés par leur propre « raison d'être ».
    Cyrielle Hariel et Sylvain Reymond partent à la rencontre de ces leaders d'un nouveau genre pour mieux comprendre et initier les conditions de développement d'une société de l'engagement rassemblée, humaine et durable. Sous un angle résolument optimiste, ils proposent tout au long de cet ouvrage une analyse des grandes évolutions qui nous ont menés et nous mèneront indéniablement vers ce nouveau modèle de société.
    Cyrielle Hariel est une journaliste spécialisée dans l'impact et la consommation responsable. Elle est à la tête de l'émission hebdomadaire Objectif Raison d'être sur BFM Business, où elle reçoit la dirigeante ou le dirigeant d'une entreprise connue pour ses engagements sociaux, sociétaux et/ou environnementaux.
    Sylvain Reymond est entrepreneur social. Depuis plus de douze ans, il conseille des personnalités politiques ou des dirigeants d'entreprises de toutes tailles, ainsi que ceux de structures de l'économie sociale et solidaire, dans l'affirmation de leurs engagements sociaux/sociétaux.

  • Face à la toute-puissance du marché, l'économie sociale et solidaire jouit d'une aura précieuse et attire de nombreux talents. Or, ce secteur est à son tour affecté par une précarité croissante. Une pression démesurée s'exerce sur les salariés dont certains font des burn-out.
    La fonction d'employeur est souvent un impensé de ces structures qui se vivent avant tout comme militantes. Très investis, les salariés peuvent avoir du mal à distinguer vie professionnelle et vie personnelle et se retrouvent, malgré eux, dans une situation de « servitude volontaire ». Un paradoxe et un non-dit.
    Cette enquête nous mène dans de grandes associations telles qu'Emmaüs, France terre d'asile ou le groupe SOS, qui se retrouvent en concurrence face à des appels d'offres publics de plus en plus complexes. Les mutuelles sont en proie à une concentration féroce et à d'autres bouleversements à l'origine de souffrances, comme on le voit à la MACIF. Partout, le sens de l'engagement se dilue.
    Journaliste, Pascale-Dominique Russo écrit depuis plus de vingt ans sur l'économie sociale et solidaire, qu'elle considère toujours comme porteuse de progrès social. Dans son dernier poste, à Chorum, mutuelle du secteur où elle rédigeait une lettre d'information sur la santé au travail, elle a été témoin de dysfonctionnements qui l'ont poussée à enquêter.

    Pascale-Dominique Russo est l'une des journalistes qui connaît le mieux ce milieu. Désormais à la retraite, elle est enfin libre de parler. Spécialisée dans l'économie sociale et militante de cette économie alternative, elle ouvre ici une boîte de Pandore, très attendue. C'est lors de son dernier poste, à Chorum, la mutuelle de l'économie sociale, où elle a découvert un management toxique, qu'elle a décidé d'enquêter sur les dérives du secteur pour mieux en comprendre les causes.

  • La plupart des travaux de recherche conviennent que, après 50 ans d'existence, le mouvement communautaire a contribué sans équivoque au développement d'un État social au Québec. Aujourd'hui, il est cependant à un tournant, certains parlant même de crise. Quel est son avenir ? Peut-on encore espérer son apport au renouvellement de cet État social lui-même en crise ? A-t-il une capacité d'initiative face aux menaces écologiques qui pèsent sur notre société et tout particuliè­rement sur la santé et la sécurité de nos communautés (forte pollution des quartiers populaires, pipelines sur des milliers de kilomètres, trains de matières dangereuses) ? Telles sont les questions abordées dans cet ouvrage à la lumière des meilleurs travaux de la dernière décennie.

    L'association entre les questions écologiques et sociales apparaît aujourd'hui de plus en plus forte. « C'est le même combat », disent plusieurs. La menace écologique, par son ampleur, peut nous para­lyser, mais la lutte contre ce danger, combinée à l'enjeu de la santé et de la sécurité de nos communautés, peut être mobilisatrice. De plus, l'horizon d'un État social-écologique pourrait devenir notre futur des années 2015-2025, comme l'ont été les années 1960-1970 dans la construction d'un État social québécois. Avec d'autres mouvements, le « communautaire » est au coeur de cette dynamique sociale. Quel est alors le rôle qu'il pourrait y jouer et quelles sont les conditions d'une transition sociale-écologique au Québec ?

    Fruit condensé du long parcours d'un enseignant et chercheur dans le domaine mais aussi d'un militant et intervenant depuis près de 50 ans, cet ouvrage fait ressortir les lignes directrices d'un renouvellement de ce mouvement communautaire composé de 8 000 organisations et de dizaines de milliers d'employés. À ce titre, il intéressera tout autant les professionnels engagés dans ce type d'activités que les chercheurs et étudiants en travail social, en organisation communautaire et, plus généralement, en sciences sociales.

  • Changements climatiques, raréfaction des réserves pétrolières, économie casino: en ce début de XXIe siècle, maintenir le statu quo est une option dangereuse susceptible de mener l'espèce humaine à sa perte. Prendrons-nous le risque d'un effondrement total en poursuivant dans la même voie? Ou aurons-nous la sagesse et le courage de changer radicalement de paradigme pour nous assurer un avenir commun?

    «Impératif Transition» nous invite à opérer un profond changement social, écologique et économique pour effectuer ce passage d'une économie fondée sur le dogme de la croissance infinie, carburant aux énergies fossiles, à des économies diversifiées, locales, résilientes et faibles en carbone.

    Dans la lignée du «Manuel de Transition», de Rob Hopkins, cet ouvrage de référence traite des grands enjeux stratégiques dans les domaines de l'autosuffisance énergétique, de l'agriculture soutenable, des innovations bancaires conviviales (prêt sans intérêt, microcrédit...), du logement abordable, de la démocratie économique et de la durabilité. Il s'appuie sur de très nombreux exemples d'actions entreprises aux quatre coins du globe, du Japon au Québec, en passant par la Suède et les États-Unis.

    Le livre de Michael Lewis et de Pat Conaty est un véritable remède contre le cynisme et le sentiment d'impuissance qui peuvent parfois nous gagner, tant les initiatives qu'il présente sont porteuses d'espoir et ouvrent des pistes de solutions concrètes pour entreprendre dès maintenant les changements nécessaires à la résilience collective.

  • Et si il existait une troisieme voie economique ? Si, entre le capitalisme pur et dur d'une part et le monde associatif d'autre part, un nouveau chemin etait possible ? Aujourd'hui, les besoins economiques font emerger une nouvelle necessite nichee entre la recherche du profit pur et dur et le « non profit » qui vient relayer un Etat defaillant.

    Or si le capitalisme n'est pas la reponse a tout, le modele economique de l'associatif, lui, apparait aujourd'hui inadapte aux exigences actuelles et de moins en moins depositaire de l'interet general, s'etendant a de nouvelles problematiques sanitaires, environnementales, culturelles...

    De nouveaux acteurs economiques vont jouer leur role, relayant le secteur public qui n'en sera plus le seul responsable. En effet, les besoins societaux vont augmenter, et l'Etat ne pourra pas y apporter toutes les reponses. A cote du secteur lucratif (prive), le capitalisme non-lucratif prendra le relais du secteur public et apportera des solutions non polemiques.

    Jean-Marc Borello nous fait partager sa vision prospective sur l'evolution de l'economie a moyen terme : un capitalisme lucratif, des entreprises publiques ou parapubliques, des structures associatives ou mutualistes, et, de facon nouvelle, des entreprises capitalistes consacrees a l'interet general, pouvant acceder au capital prive, appuyees sur des pratiques vertueuses (management, gestion RH) qui assureront leur perennite. Ce modele economique tripartite sera mieux adapte a la situation actuelle et future, a l'etat du monde, a la realite sociale, a une croissance qui ne sera plus de 5 a 10 %, mais bientot de 1 a 3 %.

    Il est temps pour le modele economique en vigueur de changer de visage.

  • Cet ouvrage appréhende le monde associatif comme monde du travail. Il s'ouvre sur une réflexion autour des modalités d'exercice du travail associatif en interrogeant la frontière entre la sphère professionnelle et le « hors travail ». Les relations avec les différentes « parties prenantes » font également l'objet d'études spécifiques : avec les entreprises mécènes investies dans des partenariats avec le monde associatif, comme avec les collectivités publiques qui considèrent désormais les associations comme de véritables « opérateurs de politiques publiques ». Si le monde associatif est souvent défini comme un « tiers secteur » qui se situe entre le secteur privé lucratif et le secteur public, il demeure très largement structuré par leurs normes et leurs pratiques. Il peut contribuer cependant à servir des missions d'intérêt général et peut se poser comme une solution à la « crise de l'État-providence » ; il est alors envisagé comme une « alternative au capitalisme ». Les contributions présentées ici révèlent toutes ces ambivalences et dressent un portait nuancé des nombreuses promesses d'émancipation incarnées par le monde associatif.

  • Les divers travaux présentés dans cet ouvrage montrent, chacun à leur manière, comment ces recherches établissent un rapport entre la recherche et l'action, la théorie et la pratique, la logique du chercheur et celle des praticiens. Ils montrent aussi comment les ancrages épistémologiques, théoriques et méthodologiques ont évolué pour donner réponse aux exigences des recherches participatives.

  • Le Québec est aujourd'hui un leader mondial en matière d'économie sociale et les politiques visant à soutenir ses coopératives et organismes à but non lucratif contribuent à faire de lui la société la plus égalitaire d'Amérique du Nord.

    Or, avant la Marche du pain et des roses de 1995, le concept d'économie sociale était presque totalement inconnu chez nous. Comment, en deux décennies, le Québec est-il parvenu à développer un véritable écosystème pour son économie sociale ? Et comment, au cours de cette période, en est-il venu à développer et à bonifier des programmes uniques pour les centres de la petite enfance, les entreprises d'aide à domicile, le logement communautaire, les entreprises adaptées et les entreprises d'insertion ?

    /> S'appuyant sur un impressionnant corpus de données statistiques et documentaires ainsi que sur plus de 70 entretiens effectués auprès d'élus, de fonctionnaires et de leaders de la société civile, le présent ouvrage démontre que la trajectoire distincte du Québec dans ce domaine s'explique par deux facteurs clés : la grande mobilisation de sa gauche et sa tradition de concertation. C'est grâce aux groupes communautaires, aux centrales syndicales et aux affinités sociales-démocrates du Parti Québécois que l'économie sociale a pu, pour un moment, se hisser au sommet des priorités du gouvernement ; et c'est grâce à des compromis entre la gauche et la droite établis lors du Sommet sur l'économie et l'emploi de 1996 que des politiques structurantes ont pu être mises en place pour appuyer l'économie sociale.

  • Le but de cet ouvrage est de donner une présentation aussi complète et aussi concise que possible du système économique et social de l'Allemagne, que les Allemands ont commencé à appeler eux-mêmes dans les années 1970 « Modell Deutschland ». Cet ouvrage montre que le modèle économique et social de l'Allemagne est un compromis démocrate-chrétien entre une tendance ordolibérale qui préconise des politiques de concurrence et des politiques de stabilité (au sens qu'on lui donne en Allemagne), et une tendance sociale, héritière du luthéranisme dans l'intérêt accordé à la formation, et du catholicisme avec les différentes formes de coopération entre les salariés et les dirigeants d'entreprises (corporatisme ou néocorporatisme).

  • Partout dans le monde, des femmes et des hommes se mobilisent pour faire de l'économie autrement, une économie citoyenne qui ne soit pas au service du profit mais de l'intérêt collectif, et fondée sur la solidarité. L'économie solidaire concerne-t-elle un secteur de seconde zone, tout juste bon à panser les plaies de l'économie néolibérale ou pallier les manques d'un service public déliquescent ou inexistant ? Comment expliquer le faible intérêt, dans la littérature sur l'économie sociale et solidaire, pour le genre et les théories féministes ? Pourtant, ces initiatives sont fortement genrées et les femmes y sont souvent surreprésentées. Les activités sont marquées par des valeurs implicites de don de soi ou de sacrifice pour le bien- être de la famille, face à la crise et aux déficiences des systèmes de protection sociale. À quelles conditions trouve-t-on dans ces initiatives une opportunité de réinvention de l'économie, réencastrée dans le social et le politique et au service de la justice sociale et de genre ? Quelles sont les alternatives face à la crise de la reproduction sociale ? Peut-on repenser le politique et la démocratisation de l'économie ? L'économie solidaire peut-elle constituer une source d'émancipation pour les femmes ou est-ce que la solidarité, souvent dans des situations d'exclusion, ne fait que reproduire les mécanismes de leur propre exploitation ? Dans quelle mesure et à quelles conditions l'économie solidaire peut-elle être féministe ?

  • Elle était à la croisée des pensées. L'imaginer, sous toutes les formes possibles, c'était déjà pouvoir y croire un instant, c'était rêver d'un autre projet de société. Grande séductrice, elle permettait de repenser le monde. L'autogestion, disait-on, allait changer la qualité des rapports sociaux ; elle prenait des airs de liberté, de solidarité, de rapports communautaires, de fête... L'autogestion ! Mot magique, concept u-topique ! Non-lieu mais ailleurs possible né dans la double impasse entre le capitalisme et la planification centralisée. Et si à partir des marges et des centres, du sérieux et de la farce, des utopies et des réalités, des contradictions et des certitudes, la lecture de ces pages pouvait amorcer une autre réflexion, novatrice et originale, nous aurions atteint notre modeste but...

  • Et si on apprenait à changer le monde ?Comment ? Grace à des micro-engagements, des moyens simples d'agir pour les autres et la planète.

    Après le succès des tomes 1 et 2, tu découvriras notamment comment :
    1. Sauver une vie... en 45 minutes,
    2. Financer des associations sans dépenser d'argent,
    3. Illuminer la journée d'une personne sans-abri en 5 minutes. 
    Puis, dans une deuxième partie inédite, comment :
    1. Se changer soi pour changer le monde,
    2. Accepter d'être imparfait,
    3. Donner envie d'agir à ses proches.

    Si on est de plus en plus à agir un peu et plus souvent, alors petit à petit, on change le monde. Maintenant. Bons micro-engagements !

    CHAQUE TOME DE LA TRILOGIE PEUT SE LIRE SEUL.

  • Avec la crise, la société québécoise, comme la plupart des sociétés, traverse une période de mutations profondes, une période lourde en défis mais fertile en innovations. Ce livre montre comment l'économie sociale participe à l'invention d'un autre modèle de développement.

  • L'analyse approfondie de dix cas d'initiatives locales de lutte contre la pauvreté et l'exclusion menées dans trois régions du Québec (Montréal, Saguenay Lac-Saint-Jean et Bas-Saint-Laurent) révèle les facteurs qui ont fait la réussite de ces initiatives afin que les chercheurs et les acteurs concernés puissent en tirer profit.

  • Revue et augmentée, cette deuxième édition du manuel paru en 1990 initie les étudiants du niveau postsecondaire aux méthodes qualitatives et quantitatives en sociologie. L'ouvrage réunit les contributions de seize spécialistes sur des thèmes incontournables en sociologie qui sont aussi des préoccupations d'actualité : famille, sexualité, éducation, jeunesse, vieillissement, santé, déviance, relations ethniques, stratification sociale, travail, économie et économie sociale, politiques, mouvements sociaux, communication. Les introductions à la sociologie sont généralement axées sur les théories et les écoles, et accordent moins de place aux données empiriques. Et la plupart proviennent de la France. Parmi les quelques introductions conçues pour le Québec et le Canada, Initiation thématique à la sociologie est la seule qui intègre des données tant québécoises que canadiennes.

  • Cet ouvrage souhaite faire apparaître la spécificité d'organisations économiques issues de créativités sociales, relativement autonomes, situées en dissidence par rapport à l'économie formelle et aux institutions de l'Etat. L'idée de dissidence dans l'économie est d'abord observée à partir des théories générales qui traitent de la nature du phénomène économique. Les auteurs posent aussi leurs regards sur des pratiques économiques nouvelles face à celles des marchés et de la globalisation, entre partenaires solidaires, dans des espaces peu rentables, oubliés ou délaissés. De ces travaux naissent d'autres pistes de recherche pour le futur.

  • La fin du xxe siècle a été marquée par un phénomène nouveau dans l'histoire - une succession de transformations d'Etats à économie planifiée en Etats à économie de marché. Les études de ces processus de transition peuvent-elles avoir quelque rapport avec celles qui concernent le processus de développement ? Les textes rassemblés dans ce Cahier sont riches, mais aussi hétérogènes. Ils mettent en lumière un processus très complexe qui est celui de la « transition » des économies socialistes à des economies dominées par le marché. Ce processus est loin d'être terminé, il est lui-même hétérogène et diversifié et encore très mal connu. L'avenir de ces pays demeure affecté de multiples incertitudes.

  • Cet ouvrage a pour objectif d'offrir un premier éclairage de l'ensemble des situations dans lesquelles les femmes sont insérées économiquement mais également les principales notions qui informent structurellement ces situations, comme celles de la division sexuelle du travail, de l'articulation entre les rapports de production domestique et les rapports de production capitalistes. La diversité culturelle et politique à l'oeuvre dans les contextes géographiques variés que l'on trouvera dans cet ouvrage démontre l'invariabilité de l'exploitation du travail effectué par les femmes et la « mauvaise volonté » des planificateurs et des donateurs pour faire changer cet état de fait.

  • Les coopératives sont-elles des entreprises comme les autres ou un mouvement fédérateur et porteur de changement social ? Refusant de dissocier le développement économique du développement social, les coopératives québécoises exercent un leadership certain sur la scène nationale et internationale, surtout en cette période de crise économique et sociale adossée à une crise écologique qui nous oblige à repenser le modèle capitaliste._x000D_
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    La logique coopérative peut-elle être au coeur du système économique ? Peut-être ! Mais la pression capitaliste est forte. Mettant à profit ses travaux de recherche sur les mouvements sociaux et sa longue expérience d'engagement coopératif, communautaire et syndical, Louis Favreau aborde de front la question du leadership de société du mouvement coopératif dans nos sociétés et nous invite à en faire autant. S'appuyant sur une approche sociopolitique, il retrace l'itinéraire des entreprises coopératives du Québec : les organisations qui les fédèrent, le lobbying qu'elles exercent, leurs prises de position sur des questions de société, les valeurs qui les sous-tendent et les liens qu'elles entretiennent avec d'autres mouvements. Son ouvrage intéressera tout autant les militants et professionnels du milieu coopératif que les étudiants en sciences économiques et sociales, spécialement en organisation communautaire et en développement régional._x000D_

  • Comment s'est construite l'approche québécoise de l'innovation sociale, qui aujourd'hui fait école? Cet ouvrage présente la trajectoire intellectuelle empruntée par Benoît Lévesque et divers collaborateurs proches des milieux sociaux pour étudier et expérimenter d'autres façons de produire de la richesse.

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