• The eclectic art of which the Carracci family dreamed was realised by Rubens with the ease of genius. However, the problem was much more complicated for a man of the north, who wished to add to it a fusion of the Flemish and Latin spirits, of which the rather pedantic attempts of Romanism had illustrated the difficulties. He achieved it without losing anything of his overflowing personality, his questing imagination, and the enchanting discoveries of the greatest colourist known to painting. Rubens, the greatest master of Baroque painting's exuberance, took from the Italian Renaissance what could be of use to him, and then built upon it a style of his own. It is distinguished by a wonderful mastery of the human form and an amazing wealth of splendidly lighted colour. He was a man of much intellectual poise and was accustomed to court life, travelling from court to court, with pomp, as a trusted envoy. Rubens was one of those rare mortals who do real honour to humanity. He was handsome, good and generous, and he loved virtue. His laborious life was well ordered. The creator of so many delightful pagan feasts went each morning to mass before proceeding to his studio. He was the most illustrious type of happy and perfectly balanced genius, and combined in his personage passion and science, ardour and reflection. Rubens expressed drama as well as joy, since nothing human was foreign to him, and he could command at will the pathos of colour and expression which he required in his religious masterpieces. It might be said that he was as prolific in the representation of the joy and exuberance of life as Michelangelo was in the representation of passionate emotions.

  • Le pli a toujours existé dans les arts ; mais le propre du Baroque est de porter le pli à l'infini. Si la philosophie de Leibniz est baroque par excellence, c'est parce que tout se plie, se déplie, se replie. Sa thèse la plus célèbre est celle de l'âme comme « monade » sans porte ni fenêtre, qui tire d'un sombre fond toutes ses perceptions claires : elle ne peut se confondre que par analogie avec l'intérieur d'une chapelle baroque, de marbre noir, où la lumière n'arrive que par des ouvertures imperceptibles à l'observateur du dedans ; aussi l'âme est-elle pleine de plis obscurs.
    Pour découvrir un néo-Baroque moderne, il suffit de suivre l'histoire du pli infini dans tous les arts : « pli selon pli », avec la poésie de Mallarmé et le roman de Proust, mais aussi l'oeuvre de Michaux, la musique de Boulez, la peinture de Hantaï. Et ce néo-leibnizianisme n'a cessé d'inspirer la philosophie.

    Le Pli est paru en 1988.

  • 'Le but de la musique devrait n'être que la gloire de Dieu et le délassement des âmes.'

    On n'a longtemps vu en Johann Sebastian Bach, en français Jean-Sébastien Bach (1685-1750), qu'un organiste virtuose, voire un protestant bigot ou un fonctionnaire du culte composant à marche forcée. Pourtant, cantates, Passions, concertos, sonates, fugues, canons, passacailles, rien ne résiste à la boulimie de ce musicien complet qui maîtrise parfaitement la facture des instruments, la technique instrumentale, la composition, l'improvisation, la pédagogie, et la gestion d'une institution musicale. Homme aux multiples facettes et père de vingt enfants, l'auteur de L'Art de la fugue, qui ignore la cassure habituelle entre musique profane et religieuse, est considéré aujourd'hui comme un des plus grands musiciens de tous les temps.

  • Harmensz van Rijn Rembrandt
    (Leyde, 1606 - Amsterdam, 1669)
    Tout chez Rembrandt est un mystère complet, son esprit, son caractère, sa vie, son oeuvre et sa méthode de peinture. Mais ce que nous pouvons deviner de sa nature profonde à travers sa peinture et les incidents triviaux ou tragiques de sa vie malheureuse (son penchant pour le faste le poussa à la faillite), dont les infortunes ne s'expliquent pas complètement, révèle une effervescence de ses idées et de ses sentiments, des impulsions contradictoires émergeant des profondeurs de son être comme la lumière et l'ombre de ses toiles. Malgré cela, rien dans l'histoire de l'art ne nous donne une plus profonde impression d'unité que ses peintures, bien que composées d'éléments très hétéroclites aux significations les plus complexes.
    On a le sentiment que son esprit, génial, brillant et libre, audacieux et ignorant toute servitude, qui le mena aux plus nobles considérations et aux plus sublimes rêveries, jaillissait de la même source que ses émotions. C'est de là que provient cette composante tragique qu'il imprima à tout ce qu'il peignait, quel que fût le sujet. Son oeuvre était donc inégale, car le sublime, qui était le propre d'un homme tel que lui, n'est pas une chose quotidienne.
    C'est comme si cette personnalité singulière, étrange, attirante et presque énigmatique à la fois avait été lente à se développer, ou du moins à connaître sa pleine dimension. Que Rembrandt ait possédé un talent précoce et une vision originale du monde, ses dessins de jeunesse et ses premiers autoportraits des années 1630 le prouvent assez. En peinture, cependant, il ne trouva pas immédiatement la méthode pour exprimer les choses encore incompréhensibles qu'il avait à dire, la technique audacieuse, globale et personnelle que nous admirons dans ses chefs-d'oeuvre de la maturité et de la vieillesse, mais qui, en dépit de sa subtilité, fut jugée brutale et contribua certainement à l'éloigner de son public. Il adopta d'abord un style sophistiqué très similaire à la manière des «Petits Maîtres » de son pays.
    Toutefois, à ses débuts et au temps de ses premiers succès, l'éclairage joua un rôle majeur dans sa conception de la peinture et il en fit le principal instrument d'investigation des arcanes de sa vie intérieure. Il lui révéla la poésie de la physionomie humaine lorsqu'il peignit le Philosophe en méditation, ou La Sainte Famille, si délicieusement absorbée dans sa modeste intimité, ou l'ange Raphaël quittant Tobias. Mais bientôt il exigea plus, et La Ronde de nuit marqua immédiatement l'apothéose de sa réputation. Peu à peu, il évolua en s'éloignant du naturalisme des premières heures et des clairs-obscurs abrupts, arrondissant les angles et se tournant vers un monde plus coloré. Il songea aux grands vénitiens et emprunta leurs sujets pour produire une forme d'art né d'une vie intérieure et d'une émotion profonde. Les sujets mythologiques et religieux étaient traités comme ses portraits. Car tout ce qu'il puisait dans la réalité et même dans les oeuvres des autres, il le transmutait immédiatement en sa propre substance.

  • Rembrandt van Rijn (1606-1669) a longtemps été considéré comme l'un des plus grands artistes européens. Ses peintures suscitèrent de nombreuses imitations et hommages, dont des romans à succès, des séries télévisées récentes ainsi que quelques films populaires. Pour la première fois, le texte d'Émile Michel va de pair avec une sélection soigneuse du répertoire d'oeuvres de Rembrandt qui illustrent le travail de ce célèbre maître de la lumière.

  • Das vorliegende Werk zeichnet Velázquez' Leben sowohl anhand seiner Werke als auch anhand seiner Reisen nach und berücksichtigt dabei neben der künstlerischen auch die knigliche Szenerie im Spanien des 17. Jahrhunderts. Von seinen Anfängen bei Pacheco bis zu den letzten Jahren als Hofmaler porträtiert der mit einer unglaublichen Energie und Hingabe ausgestattete Maler die einflussreichsten Persnlichkeiten seiner Zeit und amtiert gleichzeitig als Reformer der prächtigen spanischen Paläste. So wie Velázquez durch sein Leben und seine erstaunliche Technik unvergessen bleibt, ist es ebenso eindrucksvoll, wie viele Porträts er hinterlassen hat. Mit dem Anspruch, seinen Text von den sonst üblichen Monographien abzugrenzen, behandelt Professor Carl Justi die Werke Velázquez' in einem historischen Kontext, der das Goldene Zeitalter der Spanischen Malerei beschreibt. Durch die Fülle und Vielseitigkeit der Illustrationen ist Velázquez und sein Jahrhundert auf dem besten Wege, das Standardwerk auf seinem Gebiet zu werden.

  • À partir de la création de son premier atelier à l'âge de seize ans, sir Anthony van Dyck (1599-1641) devint célèbre dans le monde de l'art. Rubens, son professeur lorsqu'il était enfant, disait de lui qu'il était son élève le plus talentueux. Il confirma cette remarque par une carrière d'artiste de cour en Angleterre et en Espagne. De nos jours, il est reconnu comme peintre de portraits, capturant l'élégance et la beauté opulente de la vie des cours européennes au XVIIe siècle. Dans cette présentation fascinante de la longue carrière de Van Dyck, Natalia Gritsai met en relief le meilleur des chefs-d'oeuvre de l'artiste.

  • Diego Velázquez (Séville, 1599 - Madrid, 1660)
    Diego Velázquez était un artiste anticonformiste de l'ère baroque. A l'âge de vingt-quatre ans, Velázquez fit son premier voyage à Madrid avec son professeur, Francisco Pacheco, rencontré à Séville.
    Rapidement, il se qualifia comme maître peintre. Le roi Philippe IV remarqua son génie et le nomma peintre de cour en 1627. Peu après, l'artiste se lia d'amitié avec Rubens à Madrid. Il développa une approche plus réaliste de l'art religieux, où les personnages sont représentés de façon naturaliste et non pas idéalisée. Son usage du clair-obscur rappelle les oeuvres du Caravage. Il fit au moins deux voyages à Rome pour acheter de l'art Renaissance et néo-classique pour le roi. A Rome, il adhéra à l'Académie de Saint-Luc en 1650, et fut élu chevalier de l'ordre de Santiago en 1658. Son imposante oeuvre de commande, La Reddition de Breda (vers 1634), montrait la défaite des Hollandais devant les Espagnols, et célébrait le triomphe militaire du règne de Philippe. L'artiste peignit le Pape Innocent X (1650) au cours de son second séjour à Rome, rappelant des oeuvres similaires de Raphaël et de Titien. Ses dernières oeuvres étaient plus spontanées, mais toujours disciplinées. Le point culminant de sa carrière fut le chef-d'oeuvre intitulé Les Ménines (1656), l'un des plus complexes portraits de groupe de l'histoire.
    Velázquez est reconnu comme le plus grand peintre espagnol de son siècle. Il influença des peintres majeurs comme Goya et Manet.

  • Le Caravage (Michelangelo Merisi) (Caravaggio, 1571 - Porto Ercole, 1610)
    Après avoir séjourné à Milan durant son apprentissage, Michelangelo Merisi arriva à Rome en 1592. Là, il commença à peindre en faisant preuve de réalisme et de psychologie dans la représentation de ses modèles. Le Caravage était aussi versatile dans sa peinture que dans sa vie. Lorsqu'il répondait à de prestigieuses commandes de l'Eglise, son style dramatique et son réalisme étaient considérés comme inacceptables. Le clair-obscur existait bien avant que le Caravage n'arrive sur scène, mais ce fut lui qui établit définitivement cette technique, obscurcissant les ombres et rivant son sujet à la toile par un rayon de lumière aveuglant. Son influence fut immense, et se propagea d'abord grâce à ses disciples plus ou moins directs. Célèbre de son vivant, le Caravage exerça une immense influence sur l'art baroque. Les écoles génoise et napolitaine s'inspirèrent de son style, et le grand développement de la peinture espagnole au XVIIe siècle était en liaison directe avec ces écoles. Dans les générations ultérieures, les peintres les plus doués oscillèrent toujours entre la vision du Caravage et celle de Carracci.

  • Pièce pour clavecin solo. Collection "Maïa", Musique d'Aujourd'hui sur Instruments Anciens, dirigée par Eric Fischer.

  • La période baroque s'étend du début du XVIIe siècle au milieu du XVIIIe siècle. Réponse des artistes à l'exigence de grandeur solennelle prônée par l'Église catholique de l'après concile de Trente, l'art baroque, par sa monumentalité et son emphase, séduisit les grandes cours européennes. L'architecture est, sans aucun doute, parmi les arts, celui qui laissa le plus de traces dans toute l'Europe, parsemant le continent de magnifiques églises et palais baroques, à la hauteur de la puissance de ses commanditaires. Le Bernin, pour l'école du Sud, et Rubens, pour celle du Nord, représentent à eux seuls l'importance de cette période artistique. Riche d'une vision englobant les arts de la peinture, de la sculpture et de l'architecture, cet ouvrage offre un aperçu complet sur cette période passionnante de l'histoire de l'art.

  • The art world is filled with the presence of the Virgin Mary - a fundamental symbol of motherhood, who has been radiating youthfulness, tenderness, and compassion for two thousand years. Finding in her an inexhaustible source of inspiration, artists have consistently used the image of the Virgin Mary to reflect our own sufferings and joys. The author Kyra Belán leads us on a comprehensive tour analysing the profound meaning to be found in the images of the Virgin - from personal interpretations to spiritual reflections on a universal level. These works of art present a fascinating visual commentary on the evolution of Western art as well as a striking record of the rise in status of women in society. With more than 200 illustrations, two thousand years of human history are expressed in a single image; that of the Blessed Virgin, Mother of Christ.

  • The Virgin and the Child are amongst the most favourite artistic themes since the Middle Ages. Mary was frequently depicted with the Christ Child.This religious scene showcases a mother and her son, sometimes accompanied by other protagonists. Originally distant and formal, the relationship between the two figures was expressed with tendernessat the end of the Middle Ages and became more human. Amongst the famous artists who have treated the subject of the Virgin and the Child are, most notably, Cimabue, Jean Fouquet, Quentin Metsys, Botticelli, Leonardo da Vinci, Raphael, Rubens, and many others. 300 pictures and more than 500 pages including detailed captions, offer a thorough insider view on the subject.

  • The watercolour technique was for a long time the great companion to drawing. A mixture of water and pigments permitting great artistic freedom, it was often employed for preparatory sketches. Albrecht Dürer was one of the first to take advantage of all that watercolour offered. In the 18th century, English artists created of it an autonomous medium freed from academic constraints, an evolution which would have a considerable impact for following generations. Amongst the most famous artists to have produced watercolours, we find Turner, Whistler, Constable, Sargent, Van Gogh, Kandinsky, Klee, and Schiele.

  • Diego Velázquez (Séville, 1599 - Madrid, 1660)
    Diego Velázquez était un artiste anticonformiste de l'ère baroque. A l'âge de vingt-quatre ans, Velázquez fit son premier voyage à Madrid avec son professeur, Francisco Pacheco, rencontré à Séville.
    Rapidement, il se qualifia comme maître peintre. Le roi Philippe IV remarqua son génie et le nomma peintre de cour en 1627. Peu après, l'artiste se lia d'amitié avec Rubens à Madrid. Il développa une approche plus réaliste de l'art religieux, où les personnages sont représentés de façon naturaliste et non pas idéalisée. Son usage du clair-obscur rappelle les oeuvres du Caravage. Il fit au moins deux voyages à Rome pour acheter de l'art Renaissance et néo-classique pour le roi. A Rome, il adhéra à l'Académie de Saint-Luc en 1650, et fut élu chevalier de l'ordre de Santiago en 1658. Son imposante oeuvre de commande, La Reddition de Breda (vers 1634), montrait la défaite des Hollandais devant les Espagnols, et célébrait le triomphe militaire du règne de Philippe. L'artiste peignit le Pape Innocent X (1650) au cours de son second séjour à Rome, rappelant des oeuvres similaires de Raphaël et de Titien. Ses dernières oeuvres étaient plus spontanées, mais toujours disciplinées. Le point culminant de sa carrière fut le chef-d'oeuvre intitulé Les Ménines (1656), l'un des plus complexes portraits de groupe de l'histoire.
    Velázquez est reconnu comme le plus grand peintre espagnol de son siècle. Il influença des peintres majeurs comme Goya et Manet.

  • Diego Velázquez fue un artista individualista del periodo barroco contemporáneo. A la edad de veinticuatro años, Velázquez hizo su primer viaje a Madrid con su maestro, Francisco Pacheco. Rápidamente logró la certificación como maestro de pintura. El rey Felipe IV se dio cuenta de su genio y lo nombró pintor de la corte en 1627. Poco después, el artista se hizo amigo de Rubens, en Madrid. Desarrolló un enfoque más realista en el arte religioso, con figuras que son retratos más naturales, en lugar de representar un estilo idealizado. El uso del claroscuro recuerda la obra de Caravaggio. Velázquez hizo al menos dos viajes a Roma para adquirir arte renacentista y neoclásico para el rey. En Roma, se hizo miembro de la Academia de San Lucas en 1650 y lo nombraron caballero de la orden de Santiago en 1658. Una de las mayores obras que se encargaron fue La rendición de Breda (c. 1634), donde muestra la derrota de los holandeses a manos de los españoles y glorifica el triunfo militar del reinado de Felipe. El artista pintó al Papa Inocencio X (1650) durante su segundo viaje a Roma, probablemente basándose en obras similares de Rafael y Tiziano. Esta pintura está considerada como una de las grandes obras maestras del retrato en la historia del arte, tan realista que el Papa mismo la calificó como "troppo vero". Dominó el arte del retrato porque podía ver más allá de las características externas, para adentrarse en el misterio humano de sus modelos, como lo prueba la magnífica serie de enanos, que estaban presentes en muchas de las cortes reales de la época. Representó su humanidad, en lugar de hacer de ellos una caricatura. Sus obras posteriores fueron más espontáneas, pero no dejaban de ser disciplinadas. La culminación de su trabajo fue su obra maestra Las Meninas (1656). Es realmente uno de los ensayos más complejos en retratismo. Velázquez se considera el pintor español más importante de su siglo. Su trabajo tuvo una gran influencia en grandes pintores como Goya y Manet.

  • Le monde de l'art est rempli de la présence de la Vierge - symbole fondamental de la maternité qui irradie de jeunesse, de tendresse et de compassion depuis plus de deux mille ans. Trouvant en elle une inépuisable source d'inspiration, les artistes ont constamment utilisé l'image de Marie pour y refléter leurs propres peines et joies. L'auteur, Kyra Belán, analyse le sens profond des images de la Vierge, des interprétations personnelles aux réflexions spirituelles de portée universelle. Les oeuvres d'art reproduites dans ce livre sont un fascinant commentaire visuel sur l'évolution de l'art occidental, tout autant qu'un compte-rendu saisissant de la progression du statut de la femme dans la société.

  • Le Christ et la Vierge font partie des sujets favoris des artistes depuis le Moyen Âge. Marie fut souvent représentée avec le Christ enfant, scène religieuse, mettant en avant une mère et son fils, parfois accompagnés d'autres protagonistes. À l'origine distante et formelle, c'est à la fin du Moyen Âge que la relation entre les deux personnages se teinte de tendresse et devient plus humaine. Nous retrouvons toutefois de nombreuses représentations du Christ adulte, seul. Cimabue, Jean Fouquet, Quentin Metsys, Botticelli, De Vinci, Raphaël, Rubens et bien d'autres, font partie des artistes célèbres qui se sont attelés à ces sujets. Le texte est accompagné de 300 images et de légendes détaillées.

  • In a country only unified since 1871, German culture and art is derived from ancient tradition. Studying German painting requires viewing it on a different scale, larger than the current geographical frontiers. From the Middle Ages through to the New Objectivity of the 20th century, we introduce you to the German artists who have marked history: Albrecht Dürer, the Romantic Caspar David Friedrich, and the Expressionist Otto Dix. Original in its themes, German painting always seeks harmony whilst remaining inquisitive.




  • Ce livre numérique présente "OEuvres complètes de Pierre Corneille: Théâtre, Poésie et Théorie littéraire (L'édition intégrale - 37 titres)" avec une table des matières dynamique et détaillée. Notre édition a été spécialement conçue pour votre tablette/liseuse et le texte a été relu et corrigé soigneusement.


    Pierre Corneille (1606-1684), aussi appelé «le Grand Corneille» ou «Corneille l'aîné», est un dramaturge et poète français du XVIIe siècle.


    Table des matières:



    Théâtre



    Mélite (1630)


    Clitandre ou l'Innocence persécutée (1631)


    La Veuve (Corneille) (1632)


    La Galerie du Palais (1633)


    La Suivante (1634)


    La Place Royale


    La Comédie des Tuileries


    Médée (1635)


    L'Illusion comique (1636)


    Le Cid (1636)


    Horace (1640)


    Cinna ou la Clémence d'Auguste (1641)


    Polyeucte Martyr (1643)


    La mort de Pompée (1644)


    Le Menteur (1644)


    La Suite du Menteur


    Rodogune princesse des Parthes (1644)


    Théodore vierge et martyre (1646)


    Héraclius empereur d'Orient (1647)


    Andromède (1650)


    Don Sanche d'Aragon (1650)


    Nicomède (1651)


    Pertharite (1652)


    OEdipe (1659)


    La conquete de la toison d'or (1660)


    Sertorius (1662)


    Sophonisbe (1663)


    Othon (1664)


    Agésilas (1666)


    Attila (1667)


    Tite et Bérénice (1670)


    Psyché (1671)


    Pulchérie (1672)


    Suréna (1674)



    Théorie littéraire



    OEuvres critiques



    Poésie



    Excuse à Ariste (1633 ou 1636)



    Traduction



    Imitation de Jésus-Christ

  • Deriving from the French word rocaille, in reference to the curved forms of shellfish, and the Italian barocco, the French created the term `Rococo'. Appearing at the beginning of the 18th century, it rapidly spread to the whole of Europe. Extravagant and light, Rococo responded perfectly to the spontaneity of the aristocracy of the time. In many aspects, this art was linked to its predecessor, Baroque, and it is thus also referred to as late Baroque style. While artists such as Tiepolo, Boucher and Reynolds carried the style to its apogee, the movement was often condemned for its superficiality. In the second half of the 18th century, Rococo began its decline. At the end of the century, facing the advent of Neoclassicism, it was plunged into obscurity. It had to wait nearly a century before art historians could restore it to the radiance of its golden age, which is rediscovered in this work by Klaus H. Carl and Victoria Charles.

  • The Baroque period lasted from the beginning of the seventeenth century to the middle of the eighteenth century. Baroque art was artists' response to the Catholic Church's demand for solemn grandeur following the Council of Trent, and through its monumentality and grandiloquence it seduced the great European courts. Amongst the Baroque arts, architecture has, without doubt, left the greatest mark in Europe: the continent is dotted with magnificent Baroque churches and palaces, commissioned by patrons at the height of their power. The works of Gian Lorenzo Bernini of the Southern School and Peter Paul Rubens of the Northern School alone show the importance of this artistic period. Rich in images encompassing the arts of painting, sculpture and architecture, this work offers a complete insight into this passionate period in the history of art.

  • Diego Rodríguez de Silva y Velázquez (June 1599 - August 6 1660), known as Diego Vélasquez, was a painter of the Spanish Golden Age who had considerable influence at the court of King Philip IV. Along with Francisco Goya and Le Greco, he is generally considered to be one of the greatest artists in Spanish history. His style, whilst remaining very personal, belongs firmly in the Baroque movement. Velázquez's two visits to Italy, evidenced by documents from that time, had a strong effect on the manner in which his work evolved. Besides numerous paintings with historical and cultural value, Diego Vélasquez painted numerous portraits of the Spanish Royal Family, other major European figures, and even of commoners. His artistic talent, according to general opinion, reached its peak in 1656 with the completion of Las Meninas, his great masterpiece. In the first quarter of the 19th century, Velázquez's style was taken as a model by Realist and Impressionist painters, in particular by Édouard Manet. Since then, further contemporary artists such as Pablo Picasso and Salvador Dalí have paid homage to their famous compatriot by recreating several of his most famous works.

  • Rembrandt is completely mysterious in his spirit, his character, his life, his work and his method of painting. What we can divine of his essential nature comes through his painting and the trivial or tragic incidents of his unfortunate life; his penchant for ostentatious living forced him to declare bankruptcy. His misfortunes are not entirely explicable, and his oeuvre reflects disturbing notions and contradictory impulses emerging from the depths of his being, like the light and shade of his pictures. In spite of this, nothing perhaps in the history of art gives a more profound impression of unity than his paintings, composed though they are of such different elements, full of complex significations. One feels as if his intellect, that genial, great, free mind, bold and ignorant of all servitude and which led him to the loftiest meditations and the most sublime reveries, derived from the same source as his emotions. From this comes the tragic element he imprinted on everything he painted, irrespective of subject; there was inequality in his work as well as the sublime, which may be seen as the inevitable consequence of such a tumultuous existence.
    It seems as though this singular, strange, attractive and almost enigmatic personality was slow in developing, or at least in attaining its complete expansion. Rembrandt showed talent and an original vision of the world early, as evidenced in his youthful etchings and his first self-portraits of about 1630. In painting, however, he did not immediately find the method he needed to express the still incomprehensible things he had to say, that audacious, broad and personal method which we admire in the masterpieces of his maturity and old age. In spite of its subtlety, it was adjudged brutal in his day and certainly contributed to alienate his public.
    From the time of his beginnings and of his successes, however, lighting played a major part in his conception of painting and he made it the principal instrument of his investigations into the arcana of interior life. It already revealed to him the poetry of human physiognomy when he painted The Philosopher in Meditation or the Holy Family, so deliciously absorbed in its modest intimacy, or, for example, in The Angel Raphael leaving Tobias. Soon he asked for something more. The Night Watch marks at once the apotheosis of his reputation. He had a universal curiosity and he lived, meditated, dreamed and painted thrown back on himself. He thought of the great Venetians, borrowing their subjects and making of them an art out of the inner life of profound emotion. Mythological and religious subjects were treated as he treated his portraits. For all that he took from reality and even from the works of others, he transmuted it instantly into his own substance.

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