• « Une femme, pour être en mesure d'écrire, doit avoir de l'argent et une chambre à elle ; et cela, comme vous allez le voir, ne résout en rien le grand problème de ce qu'est la vraie nature de la femme et la vraie nature de la littérature. »Virginia Woolf interroge dans cet essai incontournable toutes les constructions historiques, économiques et sociales qui, au fil des siècles, ont empêché les femmes d'écrire, de penser et de créer avec la même liberté que les hommes. Avec un regard volontairement impertinent et résolument moderne, elle mène une réflexion remarquable sur « les femmes et la littérature », et nous livre un texte féministe intemporel et nécessaire.Traduction et notes de Sophie Chiari.Préface de Lauren Bastide.

  • L'amour au temps des scélérats Nouv.

    Une histoire d'amour dans un des lieux les plus outragés de la planète par l'intolérance religieuse, la guerre perpétuelle, la tyrannie meurtrière : le Proche-Orient.

    Tout commence quand se présente, à la frontière entre Turquie et Syrie, un étrange candidat au Jihâd, français et converti, du nom de Tammouz. Qui est-il, cet avatar du diable, aimé des chats et fâché avec son Patron ?
    Parti à la recherche de la femme qu'il a follement aimée, il rencontre sur sa route Zayélé, adepte d'une vieille religion minoritaire mais aussi Adams, pilote de drones engagé avec le Kurde Ferhat dans les forces démocratiques syriennes qui se battent contre Daesch ou encore Houda et Yassir, l'apprentie artiste et son amant, tous les deux en fuite... Des personnages authentiques, attachants et surprenants qui, dans une Syrie devenue folle, devront choisir entre conscience et survie.
    Confronté aux violences qui secouent la Syrie, Anouar Benmalek n'a peur de rien et, d'une plume acérée, nous livre, avec L'Amour au temps des scélérats, un grand roman d'amour et d'aventure, intense, efficace, tragique, drôle et universel.
    Mathématicien, auteur d'une quinzaine de livres, plusieurs fois primé, traduit dans une dizaine de langues, le romancier franco-algérien Anouar Benmalek est considéré comme « l'écrivain algérien le plus talentueux depuis Kateb Yacine ». Ses romans ont souvent été violemment attaqués dans le monde arabe par l'islamisme intégriste. Anouar Benmalek vit à Paris.
    La presse en parle
    « Art de visionnaire. » - Le Monde
    « Un Faulkner méditerranéen. » - L'Express
    « Un imaginaire romanesque exceptionnel. » - Le Magazine Littéraire
    « En vrai romancier, impitoyable dans sa relation des faits, plein de compassion envers ses personnages. » - Le Figaro

  • Hôtel Berlin 43 Nouv.

    Hôtel Berlin 43

    Vicki Baum

    Écrit en anglais par l'auteure exilée et scénariste à Hollywood, ce roman est publié en 1943 aux États-Unis, l'auteure le traduit en allemand ensuite et il sera publié en 1947 à Amsterdam puis dans les années 70, cette fois avec des coupes. Il paraît en France dans les années 50 à partir de la version américaine. Notre nouvelle traduction de l'anglais, fidèle au style de l'auteur, lui rend son charme et son ironie.
    1943, dans un palace à Berlin.
    Poussés par le rationnement et les bombardements, tout ce que la ville compte de diplomates, de généraux, d'hommes d'affaires ou de héros du champ de bataille se retrouvent dans ce lieu au luxe suranné, comme dans un ultime refuge. La comédie humaine se poursuit jusqu'à l'absurde, et les dignitaires fatigués cherchent les étoiles qui pourraient continuer d'entretenir leurs rêves de victoire ; au milieu de tous ces hommes brillent Tilli, une femme facile mais désargentée, et Lisa Dorn, égérie du Führer pour qui la foule envahit encore chaque soir le théâtre.
    C'est elle que va rencontrer Martin Richter, l'étudiant révolté, le téméraire opposant au régime, poursuivi par la Gestapo. Guidée par lui, elle va ouvrir les yeux sur la réalité et la barbarie du nazisme, puis l'aider dans sa folle aventure et sa fuite éperdue, jusqu'à succomber à son charme...
    Tandis que les bombes font vaciller les vieux murs, l'étau se resserre autour de cet amour naissant, symbole de liberté en ce lieu où chacun règle ses comptes et s'apprête à acquitter le prix des exactions commises pendant la guerre.
    Roman d'anticipation, le livre raconte avec un réalisme surprenant ce que personne, en Allemagne, n'aurait osé imaginer.

  • Edition enrichie (Introduction, notes, dossier sur l'oeuvre et bibliographie)«Au centre de la pièce, fixé à un chevalet droit, se dressait le portrait en pied d'un jeune homme d'une extraordinaire beauté physique, devant lequel, à peu de distance, se tenait assis le peintre lui-même, Basil Hallward, celui dont, il y a quelques années, la disparition soudaine a, sur le moment, tant ému le public et donné lieu à d'étranges conjectures.»
    Or Dorian Gray, jeune dandy séducteur et mondain, a fait ce voeu insensé : garder toujours l'éclat de sa beauté, tandis que le visage peint sur la toile assumerait le fardeau de ses passions et de ses péchés. Et de fait, seul vieillit le portrait où se peint l'âme noire de Dorian qui, bien plus tard, dira au peintre : «Chacun de nous porte en soi le ciel et l'enfer.»
    Et ce livre lui-même est double : il nous conduit dans un Londres lugubre et louche, noyé dans le brouillard et les vapeurs d'opium, mais nous ouvre également la comédie de salon des beaux quartiers. Lorsqu'il parut, en 1890, il fut considéré comme immoral. Mais sa singularité, bien plutôt, est d'être un roman réaliste, tout ensemble, et un roman d'esthète - fascinants, l'un et l'autre, d'une étrangeté qui touche au fantastique. 

  • Deux artistes de deux pays et deux générations très différentes, Ken Loach et Edouard Louis, échangent sur l'art, le cinéma, la littérature et leur rôle aujourd'hui. Comment l'art peut-il, notamment, poser et repenser la question de la violence de classe ? Comment représenter les classes populaires comme ont tenté de le faire les deux auteurs du présent livre dans leur travail ? Et quel est le rôle de l'art dans un contexte politique mondial où les plus précaires se tournent vers l'extrême-droite ? Comment repenser la gauche pour défaire cette tendance, palpable tant dans la montée du Front National, que dans l'ascension de Trump, ou encore de Bolsonaro ? En confrontant leurs réflexions, et à partir de leurs oeuvres, Loach et Louis tentent de répondre à ces questions.

  • LE GRAND RETOUR DE DON MIGUEL RUIZ !

    Vous êtes sur le point de découvrir que tout ce que vous preniez pour la réalité n'est rien d'autre qu'un rôle que vous avez fort bien appris. Le moment est venu pour vous de devenir l'auteur et le metteur en scène de votre propre vie !
    Don Miguel Ruiz, auteur des Quatre Accords toltèques, revient sur le devant de la scène avec une oeuvre magistrale : un cours sur le mystère de la vie qui provoquera incontestablement en vous une révolution intérieure.
    Saviez-vous que la première habileté que nous acquérons - avant même le langage - est de jouer un rôle ? Nous sommes des interprètes nés et nous passons notre vie à parfaire notre art.
    À travers ce livre, conçu comme de véritables leçons données à l'école des mystères, don Miguel Ruiz explore le théâtre qu'est l'humanité, ainsi que le rôle joué en son sein par chacun de nous. Il nous montre que nous choisissons les rôles que nous jouons selon les situations et les personnes auxquelles nous devons faire face.

    En reconnaissant être devenus des maîtres en la matière, nous avons une chance de modifier notre comportement et d'exploiter nos talents avec lucidité. Mais surtout, nous pouvons choisir de cesser de faire semblant et de cultiver notre authenticité.

  • À la cour du roi Henri II, la princesse de Clèves, jeune mariée, est présentée au duc de Nemours qui lui fait forte impression. Déchirée entre un mari qu'elle n'aime pas, mais à qui elle a juré fidélité, et l'élan qui la pousse vers le duc, elle veut aimer sans trahir, aspire au bonheur et ne peut brader sa vertu. Du devoir ou du désir, lequel aura le dernier mot ?
    Considéré comme l'un des premiers romans psychologiques, La Princesse de Clèves est aussi l'un des plus beaux livres d'amour de la littérature française.
    o Dossier pédagogique spécial nouveaux programmes ;
    o Parcours : Individu, morale et société ;
    o Prolongements : Madame de Lafayette au cinéma - Madame de Lafayette moraliste ?
    Classe de première.

  • Épopée romanesque d'une incroyable intensité, chronique poignante de l'amitié masculine contemporaine, Une vie comme les autres interroge de manière saisissante nos dispositions à l'empathie et l'endurance de chacun à la souffrance, la sienne propre comme celle d'autrui.
    On y suit sur quelques dizaines d'années quatre amis de fac venus conquérir New York. Willem, l'acteur à la beauté ravageuse et ami indéfectible, JB, l'artiste peintre aussi ambitieux et talentueux qu'il peut être cruel, Malcolm, l'architecte qui attend son heure dans un prestigieux cabinet new-yorkais, et surtout Jude, le plus mystérieux d'entre eux. Au fil des années, il s'affirme comme le soleil noir de leur quatuor, celui autour duquel les relations s'approfondissent et se compliquent, cependant que leurs vies professionnelles et sociales prennent de l'ampleur.
    Révélant ici son immense talent de styliste Hanya Yanagihara redonne, avec ce texte, un souffle inattendu au grand roman épique américain.
    Traduit dans vingt-trois pays, Une vie comme les autres, lauréat du Kirkus Award et sélectionné pour le Man Booker Prize, a déjà conquis plus d'un million de lecteurs.
    Hanya Yanagihara vit à New York.

  • Enchantment of ravens Nouv.

    Isobel est une jeune artiste peintre de grand talent, qui travaille pour des clients bien particuliers : les redoutables faés, des créatures immortelles capables de jeter de terribles sorts. Il y a néanmoins une chose que les faés envient terriblement aux humains : leur Art, car eux-mêmes sont incapables de tracer un trait de plume ou de faire cuire du pain sans tomber en poussière.
    Les tableaux d'Isobel sont très demandés, jusqu'à ce qu'elle reçoive la première commande exceptionnelle d'un membre de la famille royale, Corvus, le prince d'Automne. En peignant son portrait, la jeune femme fait une grave erreur : elle le représente avec dans le regard l'éclat d'un chagrin tel qu'en éprouvent seulement les mortels. En trahissant ainsi ce qui est considéré comme une faiblesse chez les Faés, elle a mis Corvus dans une position difficile, qui pourrait lui coûter la vie.
    Furieux, le prince l'oblige à le suivre jusque dans son royaume pour comparaître devant un tribunal - mais en chemin, ils vont tous deux se retrouver cernés d'ennemis, et contraints de s'en remettre l'un à l'autre pour survivre...
    « Une douce romance, qui ne manque ni d'action ni d'humour » - School Library Journal
    « Une lecture formidable » - RT Book Reviews

  • Poésies

    Stéphane Mallarmé

    Pour Mallarmé, l'expérience du réel est trop subtile et trop complexe pour être communiquée par le langage courant, l'« universel reportage ». Le poète, cédant l'initiative aux mots, permet au dire de retrouver sa virtualité par un jeu infini de correspondances. À la tradition de l'énonciation claire et directe, chère à Boileau et à ses successeurs, il oppose une poétique de l'allusion, de la suggestion et du mystère.
    Chantre de la modernité, le poète symboliste lance un défi au lecteur : en faisant appel à son imagination créatrice, c'est à lui de déchiffrer le sens du poème. Car « nommer un objet, écrit Mallarmé, c'est supprimer les trois quarts de la jouissance du poème qui est faite de deviner peu à peu : le suggérer, voilà le rêve ».

  • 1995, Londres.

    Quand Sir James Harrison, un des plus grands acteurs britanniques de sa génération, meurt à l'âge vénérable de 95 ans, il laisse derrière lui une famille dévastée, mais aussi un secret si choquant qu'il pourrait faire trembler la royauté - on parle même d'un enfant caché qui changerait l'ordre de succession...
    Joanna Haslam, une jeune et ambitieuse journaliste, est chargée de couvrir les funérailles du grand acteur. Toute la jet-set mondiale semble s'être donné rendez-vous pour l'événement, mais sous les paillettes et le glamour, Joanna devine quelque chose de sombre. Une intuition confirmée quand elle apprend l'existence d'une lettre que James Harrison aurait laissée et dont le contenu fait l'objet de toutes les convoitises depuis 70 ans. Mais à mesure que Joanna lève le voile sur les mensonges qui entourent ce mystère, elle comprend qu'elle est devenue la cibles de forces cachées dans l'ombre, prêtes à tout pour protéger ce secret...
    La Lettre d'amour interdite est un roman palpitant, plein de secrets, de mensonges et de retournements, comme sait les écrire la grande Lucinda Riley.
    Lucinda Riley est née en Irlande. Après une carrière d'actrice au théâtre, au cinéma et à la télévision, elle écrit son premier roman à 24 ans. Ses livres ont depuis été traduits dans plus de trente langues et se sont vendus à vingt millions d'exemplaires dans le monde entier. Elle figure fréquemment en tête de liste des auteurs best-sellers du New York Times et du Sunday Times. Les cinq premiers tomes de sa série Les Sept soeurs se sont hissés en tête des meilleures ventes dans toute l'Europe.

  • Dans les oiseaux Nouv.

    Un homme découvre qu'il se retrouve prisonnier d'un scénario de film qu'il connaît par coeur. Arrivera-t-il à en changer l'issue ?

    Milan doit se rendre à l'évidence : tout converge. Les attaques de corbeaux qui frappent Paris, les cours de cinéma qu'il donne sur Hitchcock, la mort de son épouse, Suzanne, dans les mêmes circonstances que celle de l'institutrice des Oiseaux.
    Et cette ressemblance frappante entre Suzanne Pleshette, la comédienne du film, et la femme qu'il aime.
    C'est comme si la fiction avait ouvert une porte sur le monde réel, par laquelle les oiseaux se seraient engouffrés pour semer la terreur.
    Milan doit se rendre à l'évidence, une chance s'offre à lui. Une chance inestimable.
    Son projet est simple, invraisemblable, irrationnel : emprunter ce passage en sens inverse. Entrer dans Les Oiseaux. Puis suivre le scénario pour retrouver Suzanne...
    Après De l'autre côté du lac (Anne Carrière, 2019), Xavier Lapeyroux continue à développer un fantastique littéraire dans la lignée de Bioy Casares et Julio Cortázar.
    Dans les oiseaux est à la fois un roman palpitant et une puissante allégorie de l'homme face au destin.
    Xavier Lapeyroux a 46 ans. Il collabore au Monde diplomatique, rubrique « Littératures du monde ». Dans les oiseaux est son quatrième roman.

  • 6 autrices, 6 parties du corps, rassemblées par Causette et Rageot.
    Ceci est mon corps  : puissant ou chétif, d'ébène ou d'albâtre, douloureux ou glorieux, sage ou effronté... Sans constituer ma seule religion, il est sacré et doit être respecté. Il est à moi. Il se métamorphose sans cesse... et je l'assume tel qu'il est !

  • Face aux multiples interrogations et inquiétudes qui pèsent aujourd'hui sur notre alimentation, nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir reprendre la main sur ce que nous mangeons. Et le potager est l'une des solutions !Légumes, fruits, condimentaires... Les produits du jardin constituent une part importante de notre nourriture quotidienne. Grâce à ce livre, vous allez découvrir le b.a.-ba pour créer un potager autonome, diversifié et durable, le cultiver et l'entretenir, en suivant les grands principes de la permaculture. C'est ainsi que votre potager pourra accueillir quelques arbres et arbustes fruitiers, comme le préconise l'agroforesterie. Si vous souhaitez vous diriger vers une autonomie alimentaire plus importante et que vous disposez d'une surface suffisante, vous pourrez aussi associer à votre potager la culture de céréales, l'élevage de poules et la conduite de quelques ruches.Gagner en autonomie alimentaire, c'est moins dépendre des circuits agroalimentaires et donc reprendre un peu de pouvoir ! Mais c'est aussi avoir le plaisir de déguster des produits sains et savoureux issus directement de votre jardin, dans le respect de l'environnement.L'autosuffisance alimentaire : un rêve à portée de main !

  • "L'Europe en crise doit apprendre à dépasser ses démons qui la menacent. Car il existe une barbarie européenne spécifique qui entretient une relation complexe, à la fois antagoniste et complémentaire, de la culture européenne, qui, elle, au contraire est un foyer d'idées émancipatrices." Edgar Morin

    Edgar Morin est un sociologue et philosophe français né en 1921. Il est l'auteur de nombreux ouvrages.

  • Apocalypse show, quand l'Amérique s'effondre Nouv.

    Zombies, extraterrestres, holocauste nucléaire, robots androïdes, disparitions mystérieuses et virus exterminateurs sont révélateurs de la grande peur des États-Unis : la chute de la nation. Les catastrophes et le « monde d'après » hantent les séries télévisées américaines, surtout depuis les attentats du 11 septembre 2001. The Walking Dead, Battlestar Galactica, The Leftovers, The 100 : ces versions du cataclysme, ces mises en scène de la survie rejouent, chacune à leur façon, l'Histoire américaine, sa violence, ses ruptures, ses conquêtes et ses frontières, et lui offrent une catharsis.
    En banalisant les images de la catastrophe, les séries post-apocalyptiques habituent les gens au spectacle du « pire », sans pour autant les confronter aux menaces réelles que connaît la Terre aujourd'hui, du réchauffement climatique aux désastres industriels. Car comme le démontre Apocalypse Show, quand l'Amérique s'effondre, les États-Unis préfèrent imaginer la fin du monde plutôt qu'envisager la fin du capitalisme.
    Anne-Lise Melquiond est l'autrice d'une thèse intitulée « Apocalypse et fin du monde dans les séries télévisées américaines ». Elle enseigne l'histoire et la géographie. Apocalypse show, quand l'Amérique s'effondre est son premier essai.

  • La langue de ma mère Nouv.

    Hospitalisée suite à une attaque cérébrale, Josée, la mère de l'auteur, perd l'usage de la parole.
    Elle souffre d'une aphasie, une perte presque totale de la capacité de s'exprimer. Désormais, elle émet des sons inintelligibles traduisant son désespoir et sa colère d'être incomprise.
    Ancienne bouchère à Saint-Nicolas, comédienne dans une troupe de théâtre amateur, elle était pourtant connue pour son sens de la repartie et son caractère bien trempé.
    La langue était son instrument principal, désormais son seul combat est de lutter pour essayer d'émettre quelques syllabes.

  • Après un long sommeil dans son coin de forêt, le château de Loubet reprend enfin vie. Le temps d'un été, il accueille la création d'un opéra contemporain par de jeunes artistes venus des quatre coins du pays. Aucun d'entre eux ne se doute que derrière son apparence paisible, la demeure dissimule un passé macabre.

  • Passing strange Nouv.

    Passing strange

    Ellen Klages

    San Francisco, 1940. Six femmes, avocate, artiste ou scientifique, choisissent d'assumer librement leurs vies et leur homosexualité dans une société dominée par les hommes.
    Elles essayent de faire plier la ville des brumes par la force de leurs désirs... ou par celle de l'ori-kami.

    Mais en science comme en magie, il y a toujours un prix à payer quand la réalité reprend ses droits.

  • L'oeuvre

    Emile Zola

    Édition enrichie (Préface, notes, dossier sur l'oeuvre et bibliographie)Dans aucun autre roman Zola n'a mis autant de lui-même que dans L'Oeuvre. Zola, le critique d'art, ami de Cézanne, fervent défenseur, contre l'art officiel, de Manet, de Monet et de toute l'avant-garde qu'incarne Claude Lantier dans le roman. Zola, l'écrivain naturaliste, rêvant de donner son existence entière « à une oeuvre où l'on tâcherait de mettre les choses, les bêtes, les hommes, l'arche immense ». Zola, l'homme enfin, et les souffrances quotidiennes de la création vues à travers l'insatisfaction permanente et l'angoisse de déchoir d'un peintre génial et d'un romancier travailleur. Roman de la passion de l'art au détriment de la vie et de l'amour, L'Oeuvre met en scène à la fois l'enthousiasme d'une révolution artistique et le drame éternel de l'artiste aux prises avec la création. 

  • Le mot hôpital fait souvent peur au tout-petit. Au fil des pages, il va pouvoir suivre plusieurs enfants qui vont à l'hôpital pour passer des examens ou pour être soignés, et découvrir ainsi ce monde inconnu pour lui.
    Cette collection est une reprise des Imageries adaptés aux plus petits. Chaque sujet est traité en 9 doubles pages avec des dessins précis et des textes courts, riches en informations.Idéal de 3 à 6 ans.

  • San Francisco, après l'apocalypse.

    Dans la grande cité californienne, des artistes se sont forgés leur propre société, qui tend vers l'utopie - mais de l'autre côté de la Baie, des militaires s'agitent, décidés à mater ces doux rêveurs. Il va falloir lutter avec ses rêves - et peut-être avec l'aide de la ville elle-même.

  • Un livre pour faire découvrir aux tout-petits l'univers des pompiers. Ils vont visiter une caserne, monter dans un camion de pompiers, comme le font certaines classes de primaire. Ils découvriront ensuite les différentes interventions des pompiers pour combattre les feux.

  • "Celui qui voit ne sait pas voir" : telle est la présupposition qui traverse notre histoire, de la caverne platonicienne à la dénonciation de la société du spectacle. Elle est commune au philosophe qui veut que chacun se tienne à sa place et aux révolutionnaires qui veulent arracher les dominés aux illusions qui les y maintiennent. Pour guérir l' aveuglement de celui qui voit, deux grandes stratégies tiennent encore le haut du pavé. L'une veut montrer aux aveugles ce qu ils ne voient pas : cela va de la pédagogie explicatrice des cartels de musées aux installations spectaculaires destinés à faire découvrir aux étourdis qu ils sont envahis par les images du pouvoir médiatique et de la société de consommation. L'autre veut couper à sa racine le mal de la vision en transformant le spectacle en performance et le spectateur en homme agissant. Les textes réunis dans ce recueil opposent à ces deux stratégies une hypothèse aussi simple que dérangeante : que le fait de voir ne comporte aucune infirmité ; que la transformation en spectateurs de ceux qui étaient voués aux contraintes et aux hiérarchies de l'action a pu contribuer au bouleversement des positions sociales ; et que la grande dénonciation de l homme aliéné par l excès des images a d'abord été la réponse de l'ordre dominant à ce désordre. L'émancipation du spectateur, c est alors l affirmation de sa capacité de voir ce qu il voit et de savoir quoi en penser et quoi en faire. Les interventions réunies dans ce recueil examinent, à la lumière de cette hypothèse, quelques formes et problématiques significatives de l'art contemporain et s efforcent de répondre à quelques questions : qu'entendre exactement par art politique ou politique de l'art ? Où en sommes-nous avec la tradition de l'art critique ou avec le désir de mettre l'art dans la vie ? Comment la critique militante de la consommation des marchandises et des images est-elle devenue l'affirmation mélancolique de leur toute-puissance ou la dénonciation réactionnaire de l'"homme démocratique" ?

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