• Elle voudrait tout y mettre... une âme lucide et apeurée se dissimulant dans une autre, le grand jeu héroïco-comique du désastre intérieur, l'incapacité à dire non, à se fâcher, à refuser, un paysage de charbon, quelques larmes, une grande actrice.Prix du Livre Inter 2012

  • Hollywood a largement contribué au succès populaire du septième art dans le monde et témoigné de l'inventivité des cinéastes, acteurs, scénaristes et autres monteurs ou compositeurs en produisant nombre de chefs-d'oeuvre.
    Au travers de l'analyse critique et passionnée de 100 films, d'À l'ouest rien de nouveau réalisé par Lewis Milestone en 1930 jusque The Barber réalisé par Joel & Ethan Coen en 2000, cet ouvrage permet de comprendre les grands courants artistiques mais aussi thématiques voire politiques qui ont guidé l'évolution du cinéma aux États-Unis et au Royaume-Uni et d'éclairer des oeuvres vues et revues maintes fois et passées à la postérité.
    Scindé en deux parties - 1) 1930-1960 : Le règne des studios et l'âge d'or , 2) 1960-2000 : La fin des codes, le réalisme ... puis la nostalgie - l'ouvrage permet de comprendre l'influence des vieux maîtres (John Ford, Alfred Hitchcock, Billy Wilder, Joseph L. Mankiewicz entre autres) sur les ténors du cinéma contemporain (Martin Scorsese, Steven Spielberg, les frères Coen), de voir aussi comment le cinéma a accompagné les grands événements du XXe siècle, tragiques et heureux.
    Cent films de référence qui renvoient à des centaines d'autres qui ont construit l'histoire de cet art né à l'orée du XXe siècle et devenu une industrie. Cent films pour emmener le lecteur dans un voyage au travers de nombreux genres, du western à la comédie musicale, de la science-fiction au film noir en passant par l'étude de moeurs ou le film de guerre.
    Un ouvrage pour voyager, rêver et, surtout, pour vouloir redécouvrir dans une salle obscure ce que le cinéma a offert de mythes et légendes.

    Tome 2 : La fin des codes, le réalisme ... puis la nostalgie : 1960-2000

  • Que s'est-il précisément passé à Hollywood, en Californie, entre l'arrivée fracassante en 1950 du tandem Elia Kazan-Marlon Brando et les jours présents, où les noms qui nous viennent d'abord à l'idée, à propos de ce monde un peu lointain, un peu magique, sont - parmi beaucoup d'autres - Jane Fonda, Dustin Hoffman, Robert Redford, Paul Newman, Julie Christie ? En quoi les multiples chaînes de télévision des États-Unis ont-elles atteint et secoué les studios jusque-là réservés au seul cinéma, au cours des années 60 ? Hollywood ce n'est pas seulement Hollywood : catalyseur et révélateur inlassable des incidents ou accidents du monde américain, cet univers plus actif et vivant que jamais est devenu aussi une façon de baromètre des variations politiques de l'Amérique entière. « Il suffit d'avoir à l'esprit », dit l'auteur du présent livre, Guy Abitan, journaliste qui connaît assez bien le charme et la cruauté mêlés du domaine du spectacle tant en France qu'aux U.S.A., « le rôle de Brando lors de l'affaire Caryl Chessman, les coups d'éclat de Jane Fonda contre le chancre vietnamien et contre Monsieur Nixon, ou encore les raisons qui ont conduit Robert Redford à refuser le rôle du Lauréat en 67 comme à choisir ceux de Votez McKay en 72 et des Trois Jours du Condor en 75. » L'auteur, à travers douze chapitres et dix-neuf récits, dix-neuf aventures chaque fois personnelles, particulières, s'efforce de restituer ce qu'il appelle volontiers la « deuxième séquence » de Hollywood, celle qui concerne les vingt-cinq dernières années et sur laquelle nous avons peu de données exactes. Il laisse, en fin d'histoire, la parole à Truman Capote et Andy Warhol, qui, dialoguant sur un mode badin, nous font presque « vivre » en Amérique aujourd'hui. Si vous aimez le cinéma, si vous vous intéressez à ce gigantesque pays que sont les États-Unis, il n'est pas impossible que cet ouvrage vous passionne.

  • Voici pourquoi son ! livre James Dean ou le mal de vivre est considéré comme un livre-culte. Une vie-éclair de tragédien de cinéma, une mort-éclair de pilote de course, puis une postérité qui le statufie - à vingt-quatre ans - dans tout l'éclat de sa jeunesse brisée ont fait de Dean le héros d'une fable moderne : l'enfant prodige et tragique du siècle. Cette fable du Nouveau Monde, Yves Salgues nous la fait aujourd'hui revivre dans une version refondue et enrichie de son ouvrage. Pour cela, de Hemingway à Elizabeth Taylor (qui appelait Jimmy « le géant nain »), il donne la parole aux plus grandes voix de notre temps. Plus que jamais, un livre-culte.

  • Texte intégral révisé. Biographie et filmographie de James Dean (1931-1955), principal acteur de La Fureur de vivre de Nicholas Ray, de A l'Est d'Eden d'Elia Kazan, et de Géant de George Stevens. James Dean est devenu le nom le plus mythique du cinéma mondial. Le culte considérable dont il fut l'objet reste sans précédent dans l'histoire du 7e Art. Héros d'un temps qui refléta toutes les aspirations de la jeunesse, il révéla un nouveau public avant de devenir culte. Mais, plus que ces considérations extra-artistiques, James Dean reste avant tout le créateur unique d'un frémissant art poétique, somme de toutes les interférences du monde adolescent. Il ne fut pas une idole de son vivant, ce qui le mit à l'abri du maniérisme, du salut de ralliement pour teen-agers. Ses attitudes font partie intégrante de son registre de comédien et l'on peut y déceler directement les disciplines sportives auxquelles il s'était soumis: yoga, danse, tauromachie, qui sont à l'origine de cette expressivité corporelle.


  • Raymond De Becker, journaliste-écrivain, cherche à appliquer au cinéma une méthode d'investigation inspirée de la psychologie des profondeurs et qui s'inscrit dans la ligne de ses ouvrages antérieurs. En raison de l'importance accordée aux vedettes par le cinéma américain, Raymond De Becker s'est attaché moins aux films isolés qu'aux acteurs les ayant popularisés et colorés de façon particulière et dont le personnage peut être considéré comme représentatif de l'image inconsciente de l'homme que le public américain se fit depuis l'origine du cinéma. Cela nous vaut huit chapitres consacrés chacun à un des plus grands acteurs américains, à Tom Mix, Rudolph Valentino, Charlie Chaplin, Gary Cooper, Clark Gable, Humphrey Bogart, Marlon Brando et James Dean. Chaque fois que la personnalité d'un de ces acteurs a débordé l'écran pour envahir la vie réelle ou imposer une sorte de culte dont le délire des "fans" témoigne, les thèmes de leurs films ont été mis en rapport avec les incidents de leur biographie. Les aventures amoureuses ou judiciaires de Rudolf Valentino, de Charlie Chaplin et de James Dean ont été ainsi passées en revue, entraînant le lecteur dans un univers à la fois burlesque et dramatique. L'auteur termine son ouvrage en nous proposant d'utiliser le cinéma comme moyen d'investigation comparée de la psychologie inconsciente des peuples.

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