• Arnold, archétype du héros bovien, vit dans une chambre obscure d'un petit hôtel de Montmartre. En pleine crise de désespoir, il est en proie à de vives angoisses... Il s'offre alors l'un des plus grands moments de bravoure de sa vie, et de l'oeuvre littéraire d'Emmanuel Bove : la saisissante description de son suicide, qu'Arnold pense pouvoir contrôler.
    Emmanuel Bove est sans nul doute le plus méconnu des grands auteurs français. Né dans un milieu très modeste, le jeune homme décide très tôt de ne vivre que de sa plume. Mes amis (1924), son premier roman, est une révélation dans le monde des lettres françaises. Après une vingtaine d'ouvrages, il décide ne publier aucun livre durant la Seconde guerre mondiale. De l'avis de nombreux lecteurs, il y a un avant et un après la lecture des romans de Bove.
    « Bove a comme personne le sens du détail touchant. » - Samuel Beckett
    « L'expérience de la lecture de Bove est unique. » - Pierre Michon, Le Monde
    « C'est comme si, à cause de ou malgré son humour, l'oeuvre de Bove finissait par faire peur, à frapper si juste. » - Mathieu Lindon, Libération

  • Pierre Neuhart est un homme d'âge mûr promis à une fin de carrière aussi brillante que paisible. Parmi la bohème parisienne des années 1920, il rencontre Eliane, une jeune fille de dix-sept ans frivole et versatile. L'amour absolu qu'il éprouve bientôt pour cette libertine va bouleverser son existence. Dans ce récit sobre et tragique, le drame de l'illusion amoureuse et de l'incompréhension fondamentale entre les êtres est traité avec un sens stupéfiant de l'observation. Doué d'un art consommé de la suggestion et d'un sens stupéfiant de l'observation, Emmanuel Bove dissèque les étapes cruelles d'une relation passionnée.
    Emmanuel Bove est sans nul doute le plus méconnu des grands auteurs français. Mes amis (1924), son premier roman, est une révélation dans le monde des lettres françaises. Après une vingtaine d'ouvrages, il décide ne publier aucun livre durant la Seconde guerre mondiale. De l'avis de nombreux lecteurs, il y a un avant et un après la lecture des romans de Bove.
    « Bove a comme personne le sens du détail touchant. » - Samuel Beckett
    « Bove, c'est l'art du subjectif, de la pensée souterraine, qui fait que toute relation est foncièrement caractérisée par le malentendu. » - France culture
    « Emmanuel Bove est l'un des grands écrivains du siècle. » - L'Express

  • Les Désemparés, réunit le portrait de cinquante-trois Hommes de lettres rebelles, solitaires et insoumis. Destins et oeuvres mêlés, ce livre se présente comme le guide indispensable de tout passionné de littérature rebelle.
    Patrice Delbourg poète, romancier et essayiste, est l'auteur d'une quarantaine d'ouvrages dont Vivre surprend toujours, journal d'un hypocondriaque (Le Seuil), Coeur raccord (Le Cherche-Midi), Génériques (Belfond), L'Ampleur du désastre (Le Cherche-Midi), Solitudes en Terrasse et Une Douceur de chlorofrome (Le Castor Astral)
    « Patrice Delbourg est l'avocat des déclassés, des littérateurs de l'ombre et des marges. » - Jean-Claude Raspiengas, La Croix
    « Romancier de Vivre surprend toujours, essayiste des Désemparés, Patrice Delbourg s'est spécialisé dans "l'Ampleur du désastre" » - Jérôme Garcin, L'Obs
    « Le Goncourt à Delbourg ! La rime est approximative mais la littérature y trouverait son juste compte... » - Éric Naulleau, Paris-Match

  • Quand Florent Maugas, jeune peintre sans un sou, s'éprend d'une héritière exaltée, c'est un amour qui lutte contre une société dominée par l'argent et les liaisons dites « respectables ». Dans L'Impossible Amour, Emmanuel Bove mène un récit désopilant en même temps qu'une violente charge contre la conception hypocrite de la famille et des rapports sociaux des années 1930. À 80 ans d'écart, cette satire est d'une actualité étonnante.
    Emmanuel Bove est sans nul doute le plus méconnu des grands auteurs français. Né dans un milieu très modeste, le jeune homme décide très tôt de ne vivre que de sa plume. Mes amis (1924), son premier roman, est une révélation dans le monde des lettres françaises. Après une vingtaine d'ouvrages, il décide de ne publier aucun livre durant la Seconde guerre mondiale. De l'avis de nombreux lecteurs, il y a un avant et un après la lecture des romans de Bove.
    « Bove a comme personne le sens du détail touchant. » - Samuel Beckett
    « L'expérience de la lecture de Bove est unique. » - Pierre Michon, Le Monde
    « C'est comme si, à cause de ou malgré son humour, l'oeuvre de Bove finissait par faire peur, à frapper si juste. » - Mathieu Lindon, Libération

  • Texte intégral révisé suivi d'une biographie d'Emmanuel Bove. Reconnue et admirée dans les années vingt et trente, l'oeuvre d'Emanuel Bove est tombée dans l'oubli après sa mort avant d'être réhabilitée ces dernières décennies, grâce notamment à Peter Handke, Wim Wenders ou encore Jean-Pierre Darroussin qui adapta en 2006 sur grand écran "Le Pressentiment", l'un des romans les plus caractéristiques de son oeuvre. Charles Benesteau, son anti-héros qui décide un beau jour de quitter le milieu bourgeois étriqué auquel il appartient pour aller vivre sa liberté dans la solitude et l'exil intérieur d'un quartier populaire de Paris, avant d'être confronté à de nouvelles basses intrigues inhérentes à la nature humaine, est en effet l'un des personnages les plus représentatifs de son univers romanesque. Pour Emanuel Bove, dont le style dépouillé dissèque ici la pauvreté d'expérience d'une humanité banale, "un roman ne doit pas être le récit de quelque aventure ou inquiétude, mais une peinture la plus simple possible de la vie".


  • Armand habite avec Jeanne, mais il désire Marguerite, la jeune soeur de son ami Lucien. De là, Emmanuel Bove décrypte la décomposition d'un couple avec un sang-froid éblouissant. Le narrateur tient le journal de l'échec de son mariage. Jour après jour, il déchire son couple, et plutôt que d'éviter la débâcle, il s'y précipite. Un anti-héros de Bove par excellence.
    Emmanuel Bove est sans nul doute le plus méconnu des grands auteurs français. Mes amis (1924), son premier roman, est une révélation dans le monde des lettres françaises. Après une vingtaine d'ouvrages, il décide ne publier aucun livre durant la Seconde guerre mondiale. De l'avis de nombreux lecteurs, il y a un avant et un après la lecture des romans de Bove.
    « Bove a comme personne le sens du détail touchant. » - Samuel Beckett
    « Bove, c'est l'art du subjectif, de la pensée souterraine, qui fait que toute relation est foncièrement caractérisée par le malentendu. » - France culture
    « Emmanuel Bove est l'un des grands écrivains du siècle. » - L'Express

  • Armand et Jeanne vivent ensemble. Armand qui ne travaille pas passe ses journées à se promener et à voir ses amis. Un jour il rencontre Lucien, un homme triste et malheureux témoin pour le narrateur "d'un passé douloureux". Armand va progressivement tomber amoureux de Margueritte, la petite soeur de ce dernier.

    Armand est le deuxième roman d'Emmanuel Bove et certainement l'un des plus étonnants. L'auteur décrit avec précision et minutie la psychologie des personnages.

    Emmanuel Bove est sans nul doute le plus méconnu des grands auteurs français. Mes amis (1924), son premier roman, est une révélation dans le monde des lettres françaises. Après une vingtaine d'ouvrages, il décide ne publier aucun livre durant la Seconde guerre mondiale. De l'avis de nombreux lecteurs, il y a un avant et un après la lecture des romans de Bove.
    « Bove a comme personne le sens du détail touchant. » - Samuel Beckett
    « Bove, c'est l'art du subjectif, de la pensée souterraine, qui fait que toute relation est foncièrement caractérisée par le malentendu. » - France culture
    « Emmanuel Bove est l'un des grands écrivains du siècle. » - L'Express

  • Un banquet est organisé en l'honneur d'André Poitou. Ce grand industriel vient de recevoir la légion d'honneur. Les invités arrivent, les conversations s'animent, le dîner peut alors commencer !
    Ce roman est une plongée dans le monde de la bourgeoisie du début du XXe siècle.
    Emmanuel Bove est sans nul doute le plus méconnu des grands auteurs français. Mes amis (1924), son premier roman, est une révélation dans le monde des lettres françaises. Après une vingtaine d'ouvrages, il décide ne publier aucun livre durant la Seconde guerre mondiale. De l'avis de nombreux lecteurs, il y a un avant et un après la lecture des romans de Bove.
    « Le style de Bove, d'une grande subtilité, agit ici à la perfection : des dialogues courts et ciselés, un sens étonnant du détail, un décor vide, anxiogène, une écriture "blanche" qui annonce Camus et Modiano, et nous voici pris au piège, inexorablement, de ce roman trouble et réaliste, l'un des rares écrit sur les premiers temps de Vichy et de l'Occupation. » - France culture
    « Emmanuel Bove est l'un des grands écrivains du siècle. » - L'Express
    « Le sublime, chez Bove, se fonde dans l'insupportable. » - Le Magazine littéraire

  • Dinah, petite fille fragile et atteinte de tuberculose, doit partir en Suisse où l'air frais de la montagne pourrait la sauver. Sa mère, madame Auriol, veuve et sans ressources se retrouve contrainte de demander de l'argent à son voisin, Jean Michelez. Ce petit bourgeois rongé par l'amertume et la rancoeur, après plusieurs déceptions familiales et amicales, va finalement être ému face à la détresse de sa voisine. Mais cela est déjà trop tard !
    Emmanuel Bove est sans nul doute le plus méconnu des grands auteurs français. Mes amis (1924), son premier roman, est une révélation dans le monde de la littérature française. De l'avis de nombreux lecteurs, il y a un avant et un après la lecture des romans de Bove.
    « Bove a comme personne le sens du détail touchant. » - Samuel Beckett
    « Emmanuel Bove est l'un des grands écrivains du siècle. » - L'Express

  • Mes amis

    Emmanuel Bove

    Victor Bâton, ou plutôt Bâton Victor, comme il dit quand il se présente avec un sens formel qui l'honore en même temps qu'il donne l'impression d'être au régiment, cherche à passer inaperçu même quand personne n'est là pour l'observer : il se lave courbé, marche de même, passe les portes de profil (l'angle sous lequel il préfère se voir dans un miroir), prend garde à ne pas déranger, à ne pas faire un geste inconvenant, fournit des explications pour des comportements qui n'ont pas besoin de commentaires, craint de mal faire, ou que son attitude, bien que calculée au plus près de ce qu'il pense être correct, soit mal interprété... Timide et mou, indécis, il est un homme gris comme ceux auxquels aimera à s'attacher Simenon, un peu plus tard. (Il n'a pas fallu attendre certain roman érotique pour savoir qu'il y avait plus d'une nuance dans le gris.) Sinon que, dans sa volonté trop marquée de ne pas se faire remarquer, Victor Bâton paraît empoté, ce qui se remarque, et il s'en trouve gêné.

  • Le pressentiment

    Emmanuel Bove

    Roman court écrit dans un style incisif et sobre, le Pressentiment raconte l'histoire de Charles Benesteau, avocat, bourgeois, la cinquantaine opulente, qui abandonne tout, femme, enfants, carrière, amis, maîtresse...
    Pourquoi ? « parce qu'il trouvait les gens méchants ».
    Ne supportant plus la fréquentation de son milieu qu'il juge égoïste, injuste et sans générosité, il emménage dans un quartier populaire de Paris où il entreprend de faire connaissance avec son voisinage auquel il apporte aide, argent, conseils...
    Mais ce que Charles va découvrir au fur et à mesure que son rêve utopique provoque des réactions imprévues, c'est que les défauts de son milieu se retrouvent dans chaque être humain, qu'il soit riche ou pauvre. Cruauté, mesquinerie, cupidité sont le lot quotidien;
    L'apprentissage de ce délabrement du monde va de pair avec son propre délabrement intérieur, le pressentiment de la seconde guerre mondiale et l'annonce d'une maladie mortelle. La noirceur de l'expérience de Charles finit malgré tout par lui laisser entrevoir une sagesse généreuse, pleine d'humanité.

    Emmanuel Bove, découvert par Colette, tombera dans l'oubli après sa mort en 1945. C'est à un Samuel Beckett admiratif de l'homme et de l'écrivain qu'on doit sa redécouverte dans les années 70.

  • Texte intégral révisé suivi d'une biographie d'Emmanuel Bove. L'intrigue débute au cinéma par la projection du dernier film de Jean Rivière, "Les Deux Mondes", où l'héroïne - incarnée par la jeune et belle actrice Suzy Pommier - est assassinée dans sa baignoire par un ex-amant. Plus tard dans la nuit, la jeune première est étranglée dans son bain, tout comme dans le scénario du film. L'inspecteur Hector Mancelle s'empare du dossier et, entre intuitions et révélations, mène astucieusement l'enquête jusqu'au dénouement final, confondant le criminel après une magistrale démonstration de son savoir-faire policier. La solution de l'énigme était donnée dans le film même pour qui savait la voir. Second polar d'Emmanuel Bove, qui a travaillé comme journaliste à "Paris Soir" et "Détective" (organes de presse friands de faits-divers sordides), "Le meurtre de Suzy Pommier" a le charme d'un film noir d'antan, restituant une ambiance désenchantée quelque peu désuète type "36 Quai des Orfèvres", entre enquête policière à la Maigret et vie parisienne de l'entre-deux-guerres.

  • Texte intégral révisé suivi d'une biographie d'Emmanuel Bove. À l'automne 1926, Emmanuel Bove est un jeune écrivain en vogue et la critique le compare déjà à Marcel Proust. Son éditeur lui passe commande d'un récit de voyage pour sa collection "Portraits de France". Alors que François Mauriac se penche sur Bordeaux, Edmond Jaloux sur Marseille et Paul Morand sur Toulon, Emmanuel Bove décide pour sa part de s'installer pendant un hiver dans une petite ville de la banlieue parisienne qui "existe à peine", Bécon-les-Bruyères. Là, il observe minutieusement son nouvel habitat et décrit sur une centaine de pages - non sans une certaine ironie et beaucoup de poésie - le moindre détail de la vie de Bécon-les-Bruyères, à commencer par sa gare qui dessert jusqu'à Courbevoie et Asnières. Il ne voyagera pas plus loin, mais son récit composé d'une suite d'instantanés du désenchantement et de la banalité quotidienne deviendra un petit chef-d'oeuvre d'un nouveau genre littéraire, la fiction documentaire, en même temps qu'un archétype de tous les récits de no man's land. Ici une boîte aux lettres abandonnée, là un kiosque à journaux fermé ou une tombe d'un cimetière de chiens. Peter Handke (Prix Nobel de littérature 2019) ne s'y trompera pas, affirmant: "Bécon-les-Bruyères est pour moi le plus grand de tous les textes de Bove. Un texte qu'on doit absolument lire. Il décrit une banlieue mythique et, en même temps, son écriture est absolument modeste. C'est la banlieue absolue".

  • Mes amis

    Emmanuel Bove

    Texte intégral révisé suivi d'une biographie d'Emmanuel Bove. Premier roman de Bove, encouragé par Colette et lauréat du Prix Figuière, "Mes amis" rend parfaitement le style de l'auteur. Une écriture "blanche" dénuée de volonté romanesque, au sens où l'on ne peut trouver le moindre cheminement narratif ou tout autre fil conducteur du même ordre, préfigure déjà certains auteurs du Nouveau Roman et même Michel Houellebecq. "Mes amis" est une série de portraits encadrée par deux descriptions narrant la morne vie de Victor Bâton, un simple quidam passant ses journées à ne rien faire. Il aimerait cependant trouver un grand ami, mais toutes ses tentatives en ce sens échouent lamentablement. Chaque "ami" approché est un personnage que l'on retrouvera dans les futures fictions de Bove, ainsi par exemple la femme trop vieille sans amour ou ce monsieur Lacaze, véritable voyeur social qui se nourrit du désespoir de ses contemporains. Mais au sein de cet univers caractérisé par le mal de vivre, l'inaptitude au bonheur et une angoisse diffuse, c'est le regard appliqué que Victor Bâton porte sur les choses, cet acuité du détail cruel ou cocasse d'une condition sans envergure qui font l'inconfortable lucidité du roman. Le monde est perçu dans sa petitesse, mais sans colère, sans révolte, plutôt avec une sorte d'humour détaché, comme si à travers les phrases courtes et les constructions verbales simples, celui-ci ne méritait déjà plus qu'on s'élève contre lui. À la lecture de "Mes amis", on comprend mieux l'impossibilité d'avoir des amis et de trouver une grandeur romanesque à la vie.

  • C'est l'histoire d'un pauvre type, Bridet. Et de son drame. Mais est-il donc si lâche ce Bridet ? Si doué dans l'art de mentir ? Sous la France de Vichy, voici la tragédie d'un homme attrapé dans l'absurde souricière du pouvoir. Emmanuel Bove signe un roman noir, au réalisme implacable.
    Emmanuel Bove est sans nul doute le plus méconnu des grands auteurs français. Mes amis (1924), son premier roman, est une révélation dans le monde des lettres françaises. Après une vingtaine d'ouvrages, il décide ne publier aucun livre durant la Seconde guerre mondiale. De l'avis de nombreux lecteurs, il y a un avant et un après la lecture des romans de Bove.
    « Le style de Bove, d'une grande subtilité, agit ici à la perfection : des dialogues courts et ciselés, un sens étonnant du détail, un décor vide, anxiogène, une écriture "blanche" qui annonce Camus et Modiano, et nous voici pris au piège, inexorablement, de ce roman trouble et réaliste, l'un des rares écrit sur les premiers temps de Vichy et de l'Occupation. » - France culture
    « Emmanuel Bove est l'un des grands écrivains du siècle. » - L'Express
    « Le sublime, chez Bove, se fonde dans l'insupportable. » - Le Magazine littéraire

  • Louise Assolant est une jeune femme de dix-sept ans déterminée à trouver l'amour. Elle souffre du manque de soutien et d'affection de sa famille. Les parents considèrent que leur fille est une source d'ennuis, rien de plus. Acculée par la solitude et la tristesse, Louise décide de quitter cet environnement destructeur. Sa fugue provoque l'émoi et certains de ses proches partent à sa recherche. Aucun des ressorts psychologiques à l'oeuvre dans cette fuite éperdue vers le bonheur n'échappe à Emmanuel Bove.
    Emmanuel Bove est sans nul doute le plus méconnu des grands auteurs français. Mes amis (1924), son premier roman, est une révélation dans le monde des lettres françaises. De l'avis de nombreux lecteurs, il y a un avant et un après la lecture des romans de Bove.
    « Bove a comme personne le sens du détail touchant. » - Samuel Beckett
    « Emmanuel Bove est l'un des grands écrivains du siècle. » - L'Express

  • Louise et son fils, Nicolas, arrivent à Paris souhaitant renouer avec leur famille. Mais ce dernier n'arrive pas à trouver de travail et sa mère dépense le peu d'argent qu'il leur reste. Face à leur détresse, Thérèse Cocquerel, la soeur de Louise, décide de les héberger pendant quelques mois. Très vite, les hôtes insinuent à Louise et Nicolas qu'ils doivent maintenant payer le service qu'il leur a été rendu.
    Bove révèle encore une fois qu'un vice en entraîne un autre, que la misère attire rarement la bienfaisance des gens. Ce roman nous plonge dans l'enfer d'une famille dans le besoin, ne pouvant se départir d'habitudes bourgeoises, et éviter les travers de la société.
    Emmanuel Bove est sans nul doute le plus méconnu des grands auteurs français. Mes amis (1924), son premier roman, est une révélation dans le monde des lettres françaises. De l'avis de nombreux lecteurs, il y a un avant et un après la lecture des romans de Bove.
    « Emmanuel Bove est l'un des grands écrivains du siècle. » - L'Express
    « Le sublime, chez Bove, se fonde dans l'insupportable. » - Le Magazine littéraire

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