• La manne dans le désert, la multiplication des pains, la Cène, les disciples d'Emmaüs, saint Tarcisius, le miracle de Faverney, saint Pie X, sainte Marguerite-Marie... : Douze histoires magnifiquement illustrées pour raconter aux enfants la beauté du sacrement de l'Eucharistie.

  • Les plus grands textes de la Bible illustrés pour les enfants !Plus de 70 épisodes de la Bible racontés et illustrés par Maïte Roche pour les plus grands. Un livre pour aider les parents à transmettre la foi aux enfants. Idéal pour les 6-8 ans.

  • D'Adam et Ève à Jésus, familiarisez votre enfant avec les premiers mots de la Bible. Noé et son arche, Moïse et la mer Rouge, David et Goliath, Jésus et la crèche, au fil des pages, l'enfant apprendra à mettre des mots sur tout ce qui compose cet univers fascinant.Découvrez vite cette collection incontournable qui accompagne l'éveil des tout-petits depuis des années. Avec des images simples et des textes courts spécialement conçus pour éveiller la curiosité des tout-petits et les familiariser avec le monde qui les entoure.Idéal pour les 3-6 ans.

  • Dieu migrant

    Marie Monnet

    La mobilité est tellement omniprésente dans les écrits bibliques, qu'elle pourrait presque passer inaperçue.
    "Je suis comme un voyageur", dit le Dieu de la Bible. Ainsi, l'Eglise, à travers tous les papes et la Tradition chrétienne, promeut l'hospitalité à l'égard de l'homme de passage.
    A l'heure des grandes migrations, ce livre médite le visage d'un Dieu qui migre en "plantant sa tente parmi nous". Une théologie qui éclaire l'actualité, à l'école du Pape François qui appelle à "accueillir, protéger, promouvoir et intégrer" les migrants et les étrangers.

  • Sophie Kessler-Mesguich nous a quittés trop tôt, beaucoup trop tôt (8 février 2010), sans avoir eu le temps de donner la mesure de tout ce qu'elle connaissait de la grammaire historique de l'hébreu, sans avoir pu achever cette grammaire de l'hébreu moderne qui était devenue son dessein majeur. Elle n'avait jamais publié sa thèse de doctorat, soutenue le 19 décembre 1994 à l'Université de Paris VIII, voulant constamment la parfaire. Cette thèse, Les études hébraïques en France, de François Tissard à Richard Simon (1510- 1685), n'a pourtant pas pris une ride et il était indispensable de la publier. Une double compétence est exigible pour quiconque souhaite étudier les grammaires de l'hébreu en France au seizième siècle : une maîtrise de l'hébreu (et de l'araméen) et une familiarité érudite du latin linguistique de la Renaissance. Sophie Kessler-Mesguich avait acquis ces deux compétences. Personne avant elle n'avait si bien présenté et analysé l'oeuvre de François Tissard, la publication de son Alphabetum Hebraicum et de sa Grammatica Hebraica, ayant identifié toutes les sources de Tissard. Qui est capable de reprendre un tel travail et de nous montrer que c'est en helléniste que Tissard a approché la langue hébraïque et utilisé la grammaire de Qimhi? On peut formuler une question identique avec Sante Pagnini et ses Hebraicarum institutionum libri quatuor de 1526. Sophie Kessler-Mesguich a ainsi établi que le premier livre des Institutiones Hebraicæ est "remarquable par sa précision, tant dans la description phonétique que dans les transcriptions". Quant au deuxième livre, consacré au nom et au pronom, l'auteur montre que Pagnini s'appuie à la fois sur le Mikhlol de David Qimhi et sur le Ma`aseh 'Efod. Tout au long de ce livre, le spécialiste comme le débutant sont éclairés et nourris, très souvent conquis.

  • Un des faits marquants de l'histoire du monde occidental fut que la religion catholique soit devenue, à peine trois siècles après son apparition, la religion de l'Empereur puis la religion dominante. Elle s'enracine dans l'historie du peuple juif et prétend en être l'aboutissement.

  • La vie de tout homme, croyant ou non, se reflète dans les psaumes.
    Chacun y retrouve l'expérience personnelle de son existence. Ils sont devenus le patrimoine de la prière de générations de croyants et, pour eux, l'expression de la grandeur de l'action divine.
    Ce commentaire des huit psaumes de la Miséricorde saura guider la lecture des fidèles, seuls ou en communauté, dans leur pèlerinage vers la Porte sainte. Ils y découvriront la miséricorde de Dieu comme une proximité de tendresse et de consolation sans égal.

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