• Ce livre est la version mise à jour et adaptée au format
    non-illustré du texte de Méditer, jour après jour. Pratiquer
    la méditation, c'est s'asseoir régulièrement pour entraîner
    son esprit à rester attentif. C'est aussi une attitude mentale,
    une façon de lâcher prise et de modifier son rapport à soi,
    au monde. Ce travail d'affûtage demande une clarté et une
    intelligence que nous apportent les leçons de Christophe
    André. À la manière d'un bréviaire, ce texte est destiné à
    accompagner le parcours de ceux qui se lancent dans la
    méditation ou qui approfondissent leur pratique.

  • Un moine, un philosophe, un psychiatre. Depuis longtemps, ils rêvaient d'écrire un livre d'ensemble, pour être utiles, pour apporter des réponses aux questions que tout être humain se pose sur la conduite de son existence.
    Quelles sont nos aspirations les plus profondes ? Comment diminuer le mal-être ? Comment vivre avec les autres ? Comment développer notre capacité au bonheur et à l'altruisme ? Comment devenir plus libre ?...
    Sur chaque thème, ils racontent leurs expériences, leurs efforts et les leçons apprises en chemin. Chaque fois, ils nous proposent des conseils. Leurs points de vue sont différents, mais ils se retrouvent sur l'essentiel.
    Un livre limpide et lumineux pour apprendre le métier de vivre.

  • À 40 ans, une femme raconte
    la blessure qu'elle porte en elle
    depuis l'enfance. Un jour,
    un adulte a profité de
    la petite fille qu'elle était.
    SUBIR
    " Il m'a fait venir dans sa chambre, il a fermé la porte.
    J'avais six ans... Depuis l'enfant crie dans mon corps
    d'adulte. " Elsa Boublil raconte des bribes de souvenirs,
    croqués comme des tableaux. Un rabbin, en plein
    cours de Talmud, a abusé de son corps. Plus tard, un
    professeur de clarinette a profité de jeux en apparence
    anodins pour mettre ses mains sur elle. " Personne ne
    m'avait dit que mon corps m'appartenait. ", dit-elle.
    À 40 ans, Elsa ouvre enfin la porte. Il est temps pour
    elle de raconter non pas les faits (" J'ai tout oublié, ou
    presque ") mais les conséquences de ces gestes sur sa vie
    de femme. Dans un texte simple et sensible, écrit au plus
    près de la vérité, elle raconte le pouvoir que s'autorise un
    adulte sur un enfant.
    Sous une forme volontairement intimiste où chaque mot
    semble chuchoté, Corps à vif exprime avec une infinie
    pudeur le fléau qui touche tant de femmes et d'enfants,
    quotidiennement blessés par des gestes ou des regards
    obscènes. Il raconte les ravages dans le corps : l'anorexie,
    les douches incessantes " qui ne laveront jamais ",
    la sexualité inhibée. Le livre est enrichi de dessins
    de Bonnie Colin. Les deux femmes ont vécu le même
    traumatisme et décidé d'en parler ensemble, au nom de
    toutes les autres.
    GUÉRIR
    En creux, Corps à vif est aussi le récit d'une résilience :
    grâce à Philippe, " le premier homme qui n'a pas fait
    semblant de comprendre ". Et grâce au jazz, cette
    musique sensuelle et libre qui l'a réconciliée avec
    son corps. Elle en a fait aujourd'hui le coeur de sa vie
    professionnelle.
    RACONTER
    Corps à vif, c'est l'envie de parler pour la première
    fois à sa famille aimante à laquelle elle n'a rien osé
    dire. C'est aussi l'évocation d'une grand-mère, de ses
    bras consolants, et d'un père mélomane qui soigne ses
    angoisses en écoutant des messes de Bach, allongé sur le
    canapé.
    C'est enfin le récit d'une femme qui ose dénoncer pour
    toutes celles qui restent murées dans le silence et la
    honte.

  • La femme libérée est-elle libre ? Elle s'est battue pour défendre ses droits, contre l'inégalité et l'enfermement subis pendant des siècles. Mais vit-elle aujourd'hui chaque étape de son existence selon ses aspirations les plus profondes ? Chaque jour, Catherine Bensaid reçoit en consultation des jeunes filles et des femmes. Et chaque jour, elle fait le même constat : beaucoup sont prisonnières, déchirées entre les attentes dont elles sont l'objet et ce qu'elles désirent. Quel est donc ce poids que nous portons en héritage ? Et comment retrouver notre liberté d'être femme ? Mêlant les paroles de ses patientes et celles des femmes écrivains à sa propre expérience, l'auteur analyse ce qui entrave nos vies et nous montre comment inventer une existence qui nous ressemble. Libre d'être femme est un livre qui permet de mieux se comprendre et de trouver la force de se révéler à soi-même. Pour s'ouvrir à l'autre, à l'amour, à la vie.

  • Lazare mon amour

    Gwenaëlle Aubry

    " Un jour, on me demande d'écrire sur une autre, poète ou romancière, qu'importe, vivante ou morte (plutôt). Et tout de suite ce nom s'impose : Sylvia Plath. Je relis ses textes hypertendus, électrifiés, je regarde ses photos caméléons. Je fais défiler ses masques, je bats les cartes de son tarot : la supernormal teenager et le Roi des abeilles, l'amante éblouie et la mère-épouse prisonnière de l'Amérique des fifties, les vierges folles, le rameau de peur, le vieux démon mélancolique, l'Oiseau de panique. À travers cette fragile image, cette icône suicidée, je cherche le point d'ajustement de l'écriture à la vie. Je cherche à comprendre ce que, par l'écriture, elle a sauvé de la vie et ce qui, de l'écriture, l'a sauvée elle aussi. Car je crois que Plath a été, dans les deux sens du terme, une survivante : pas seulement une qui est revenue d'entre les morts (lady Lazare) mais aussi une qui a vécu à l'excès. " Gwenaëlle Aubry

  • " Je ne sais pas qui est mon père. Je suis face à un
    reflet qui danse et tremble sur l'eau. Je tente de le
    capturer, je plonge la main, mais il se dérobe comme
    les bribes d'un rêve au matin. Il est pourtant là, si
    près. Insaisissable. Mon père, cet inconnu. "
    C'est l'histoire d'un père enfermé dans le silence.
    De sa fille qui part à la recherche de l'homme qu'il
    fut. C'est une enquête intime menée comme un
    polar, un voyage dans les secrets de famille, les
    exils et la mémoire, de la banlieue du Mans aux
    ruelles de Hanoi. Un récit, un roman-quête en
    forme de puzzle, drôle et nostalgique à la fois.

  • L'une et l'autre

    Collectif

    Ces romancières ont une oeuvre et un lectorat fidèle. Elles sont habitées par la passion des
    mots et ont chacune une voix puissante et singulière. Elles ont choisi des auteures qui leur
    sont proches, et racontent ces vies de femmes habitées par la création.
    En creux, on devine à travers ces héroïnes un peu d'elles-mêmes et beaucoup des femmes
    en général, leur rapport à la liberté, le choix d'être mère, l'amour. Collectif littéraire,
    L'une & l'autre est aussi un livre sur les femmes d'hier, d'aujourd'hui et de demain.
    Chacun des textes constituent un tout, mené avec brio. Les formes sont libres et variées.
    Du récit personnel au portrait, de l'exercice de mémoire, à la lettre adressée " à l'amie ",
    /> chacun des textes dresse en miroir le portrait de son auteure.
    Pour la rentrée littéraire de janvier, un livre qui célèbre l'écriture au féminin.

  • La déposition

    Pascale Robert-Diard

    " Quand Guillaume Agnelet a quitté la barre, j'ai baissé la tête, je tremblais. Sur mon carnet j'ai griffonné mise à mort d'un homme. Deux jours après la déposition du fils, la cour d'assises a déclaré son père, Maurice Agnelet, 76 ans, coupable de l'assassinat de sa maîtresse et l'a condamné à vingt ans de réclusion criminelle. L'affaire avait trouvé son épilogue judiciaire. Mais une autre histoire était venue la culbuter, tout aussi dense et douloureuse. Elle se passait juste à côté, elle avait duré presque aussi longtemps et on n'en avait rien su, rien deviné. J'avais la scène sans les coulisses. La lumière, sans les ombres. J'ai voulu comprendre. "

  • J'ai vu sur nos écrans parader des meurtriers qui soignaient la mise en scène de l'horreur : bourreaux cagoulés de noir, futures victimes en tenue orange... Face à ces torrents de violence, saurons-nous rester droits, sans devenir nous-mêmes barbares ? Aurons-nous assez de cran et de calme pour regarder en face les monstres qui nous habitent ? La guerre est une prodigieuse énigme dont le feu, une fois encore, revient nous tourmenter." Mêlant sa propre histoire de fils d'officier et d'ancien reporter de guerre à son talent d'analyste, Jean-Claude Guillebaud se penche sur cette vérité encombrante, brutalement ressurgie du fond des ténèbres : l'homme a toujours fait et aimé faire la guerre. Convoquant ses souvenirs et ses lectures, retournant sur les lieux des grandes batailles, scrutant toutes les époques, il enquête sur cette effroyable passion qui nous fascine et nous répugne tout à la fois. Ce voyage au bout de la violence, comme un miroir qu'il nous tend, apporte un éclairage engagé et précieux sur les événements contemporains.

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