• Mouvement #MeToo, inégalités hommes-femmes... La question du genre nourrit nombre de débats dans la société tout en interrogeant personnellement chacun d'entre nous. Et cependant, le sujet traverse encore timidement la sphère du marketing : les stratégies et les dispositifs marketing ont-ils une influence sur la transmission de stéréotypes de genre ? Dans la société de consommation qui est la nôtre, cette influence est subtile et cependant puissante car elle s'exprime au travers de notre quotidien le plus banal : rayons de magasins de jouets, prospectus de la grande distribution, visuels publicitaires, messages sur des T-shirts...
    Cet ouvrage, écrit par des étudiant(e)s du Master Marketing & Stratégie de l'Université Paris-Dauphine et leurs enseignantes, se propose d'explorer les liens entre marketing et stéréotypes de genre. Partant du constat que, malgré d'incontestables progrès, des différences et des inégalités subsistent entre les hommes et les femmes, les auteur(e)s se sont posé la question du rôle joué par le marketing et la publicité dans la diffusion des stéréotypes de genre.
    Des étudiant(e)s volontaires ont accepté de transformer leur mémoire universitaire en chapitre d'ouvrage. Les chapitres discutent tour à tour des dérives sexistes d'un marketing genré, tout en faisant également le constat d'une prise de conscience des marques et de réels changements de pratiques. Plusieurs secteurs sont ainsi explorés : cosmétique, jouets, littérature, dessins animés, prêt-à-porter, puériculture ou sport.
    Cet ouvrage a pour objectif de sensibiliser les praticien(ne)s, étudiant(e)s, chercheur(se)s ainsi que l'opinion publique dans son ensemble à la question des stéréotypes de genre dès lors qu'ils restreignent les opportunités de l'un ou l'autre des deux sexes.
    Dirigé par Florence Benoit-Moreau et Eva Delacroix, cet ouvrage comprend les contributions de Soraya Achiakh, Meryem Ben Ssi, Florence Benoit-Moreau, Anna-Camille Camacho, Lauréline Chagnot, Kim Charfadi, Constance Chuiton, Charles Cristofari, Eva Delacroix, Nicolas Denecheau, Floriane Drouglazet, Lucie Durand, Alix Galinier Duprat, Louise Goral, Isaure Grandgirard, Hawa Jarrossay, Sarah Lasri, Agathe Lepère, Clotilde Meutelet, Marine Pariente, Vincent Rathelot, Célia Salmon et Juliette Schott.

  • Célébrées pour leurs idéaux politiques égalitaires, les cités grecques sont, de fait, des sociétés très hié-rarchisées. Si les inégalités de genre et de fortune y sont anciennes, celle fondée sur le droit naît au VIe siècle avant J.-C., avec l'apparition de statuts personnels.

  • Kittur, une petite ville imaginaire de l´Inde du Sud située sur la côte du Karnataka - entre Goa et Calicut - est le théâtre des dernières histoires de l´auteur du Tigre blanc. Avec ses hautes et basses castes, ses multiples religions, ses immigrés tamouls, ses rikshawallahs, ses fonctionnaires corrompus et ses enfants des rues, Kittur incarne l´Inde tout entière. On y croise Ziauddin, garçon famélique qui hante comme tant d´autres les gares du pays ; « Xerox » Ramakrishna, arrêté pour vente illégale de photocopies des Versets sataniques ; Shankara, poseur de bombe dans son école jésuite ; Abbasi, propriétaire musulman d´un atelier de confection qui résiste aux pressions des fonctionnaires véreux ; Soumya, douce petite fille d´ouvrier qui, par amour pour son père, court lui chercher sa dose d´héroïne à l´autre bout de la ville ; George D´Souza, le jardinier catholique de Mrs Gomes, qui peine à établir la juste distance entre maîtresse et serviteur ; Murali, le brahmane devenu communiste, qui a laissé la vie passer...
    Ces quatorze destinées attachantes et envoûtantes d´hommes, de femmes et d´enfants illustrent les terribles et injustes enjeux de castes, de classes et de pouvoir dont l´Inde a été la scène lors d´années cruciales : entre l´assassinat d´Indira Gandhi et celui de son fils Rajiv.

  • Fondement révolutionnaire de l'égalité des chances d'accès à toutes les carrières, l'invocation du talent fut d'abord la signature de la méritocratie républicaine. Le talent est aujourd'hui la monnaie universelle de cotation des personnes dans le travail non routinier. Pourquoi est-il considéré si souvent comme impossible à définir ? Produit des interactions complexes entre la signature génétique des individus et la force de l'éducation, il distingue l'individu dans la singularité de ses potentialités, mais fonde aussi les technologies sociales de classement. N'est-ce qu'un mythe, un autre nom pour la motivation et l'effort, ou le complément de ceux-ci ? Le nom donné à la valeur de celles et ceux qui font la différence dans des marchés mondialisés ? Le nouveau passeport de la circulation mondiale des travailleurs très qualifiés ? La sociologie, l'économie, le droit et l'histoire peuvent apporter des réponses. Les domaines explorés ici sont ceux dans lesquels la recherche et la mesure du talent sont aussi obsessionnels que tâtonnants : arts, sciences, sports, entreprises, innovation technologique.

  • Le temps de vie est la première richesse de chaque être humain. Or, en France, l'écart d'espérance de vie entre les plus démunis et les plus aisés atteint 13 ans... Cette inégalité de santé insupportable est la conséquence de toutes les autres inégalités : de pouvoir, d'éducation, d'habitat, de travail, de transport, de mode de vie.
    Après la question civique qui mobilisa les énergies de la Révolution française à la fin du XIXe siècle, après la question sociale posée à l'ère industrielle, c'est désormais la question humaine qui doit dominer les choix de société. Ce n'est plus seulement le citoyen et le travailleur qui sont menacés dans leurs droits et leur avenir, mais l'être humain lui-même et sa vie sur terre.
    C'est pourquoi il faut placer la santé, c'est-à-dire le bien-être physique, mental et social, au coeur du projet politique. En s'appuyant sur les trois fondements de la personne humaine, la biologie, l'écologie et la communication, cet essai formule des propositions précises pour un accès de chacun au bien-être dans trois domaines essentiels : l'habitat, le travail et la vie dans la cité.

  • L´histoire des femmes née dans les années 1970, puis le genre, conçu comme un concept et un outil d´analyse quelques années plus tard, ont permis de renouveler l´écriture de l´histoire en reconnaissant le caractère sexué de l´organisation des sociétés humaines et en dévoilant l´inégalité entre les sexes comme produit des relations de pouvoir entre hommes et femmes. Ce livre met au jour la fécondité de cette approche. La diversité géographique - Espagne, Autriche, France et Italie -, chronologique - du xvie au xxe siècle -, ainsi que l´amplitude des questionnements à la fois culturels, religieux, sociaux et politiques nous font comprendre comment les hiérarchies entre les sexes, les rapports de pouvoir entre les hommes et les femmes, les stratégies des uns et des autres s´élaborent et se transforment selon les enjeux du temps et des lieux. Ce livre nous donne ainsi à lire une autre Histoire. Sont rassemblées ici les communications des enseignant(e)s et des doctorant(e)s présentées à l´université européenne d´été du Doctorat international en histoire des femmes et des identités de genre. Un projet européen auquel participent, aux côtés de l´université Paris Ouest Nanterre La Défense, l´université de Rouen, l´université de Naples-L´Orientale, l´université autonome de Madrid, l´université de Vienne et l´université de Dundee.

  • « Les discriminations, c'est avant tout une affaire de préjugés... », « La lutte contre les discriminations est un héritage anglo-saxon », « La République est juste dans ses principes mais inégalitaire dans ses pratiques », « La diversité améliore la performance des équipes », « Une seule solution, la discrimination positive » ... Revenant sur les différents aspects et moments de la lutte contre les discriminations, les auteurs nous permettent d'appréhender le sujet dans toutes ses dimensions, sociale, économique, religieuse, sexuelle, raciale...

  • La justice peut-elle avoir un sens lorsque les inégalités sociales sont banalisées ? C'est cette question qui sous-tend l'engagement philosophique de Rawls. Son projet philosophique consiste à épurer l'utilitarisme (qui a dominé le monde anglo-saxon jusqu'au milieu du XXe siècle) de ses effets pervers en imaginant une doctrine alternative susceptible de le supplanter et de concilier « libéralisme » et « justice sociale ». Son but est de redonner un sens à la justice pour promouvoir l'égalité telle que pensée par les modernes dans les démocraties occidentales où les valeurs du marché libre sont de plus en plus polluées par l'accroissement des inégalités sociales. Contre l'égalitarisme, Rawls construit son argument autour d'un concept : celui d'« inégalités justes » qui résume sa thèse et qui constitue le socle de sa théorie de la justice. Pour Musa Nabirire, ce concept suscite quelques questions : est-il pensable que les inégalités soient justes ? N'est-il pas un oxymore ? Comment intervient-il dans la théorie rawlsienne de justice ? Est-il possible d'envisager son application dans la société concrète ? Étudiant les principes rawlsiens de justice et y dégageant une solution ultime permettant de concilier « égalité sociale » et « méritocratie », l'auteur questionne les critiques de Rawls et ouvre des pistes de réflexion sur la portée éthique de sa pensée et sur sa conception politique de la justice dans les sociétés démocratiques contemporaines.

  • Que signifient vraiment les cours des marchés financiers mondiaux dont les variations incessantes occupent les écrans ? Reflètent-ils, comme les banques et les institutions l'affirment, la valeur de biens et de services soumis à la loi de l'offre et de la demande ? Ce qui est rare serait cher ? Ce qui est abondant, bon marché ? Et si dans le monde financier ce principe était tout simplement un leurre ?
    Mathématicien de renom, fin connaisseur des marchés financiers, Nicolas Bouleau explique comment la finance néolibérale n'a cessé depuis trente ans de perfectionner de manière prodigieuse ses techniques de spéculation. L'usage de moyens informatiques très sophistiqués et l'application de théories mathématiques parmi les plus pointues imposent des cours d'une très grande volatilité qui prétendent refléter la santé économique de la planète et fournir des indications fiables pour sa gouvernance... alors qu'il n'en est rien. Le signal-prix a tout simplement disparu, les agents économiques sont contraints au business as usual. Dans son habit mathématique qui la protège des regards indiscrets, la finance ne voit rien de l'épuisement des ressources ni de la montée des inégalités.
    Sortir de l'impasse d'un mode de gouvernement polarisé sur le cours des marchés mondiaux exige des institutions nouvelles, locales et internationales : en mobilisant des méthodes scientifiques attentives aux tendances grâce à des indicateurs non financiers, elles peuvent informer sur la situation réelle de la planète et de ses habitants, pour que les acteurs aient les moyens d'agir en connaissance de cause.

  • Tous les spécialistes s´accordent à dire que la petite enfance - de la naissance jusqu´à six, voire 8 ans pour l´UNESCO - est une période déterminante pour le développement de chacun. Comment les enjeux éducatifs sont-ils pris en compte dans les crèch

  • Aspirez-vous à une vie plus riche, plus épanouissante ?

    Êtes-vous à la recherche d'une vie merveilleuse, loin de la précarité, de la pauvreté ?
    Avez-vous l'impression de perdre le contrôle de votre vie ?
    Alors, prenez votre destin en main. Soyez le capitaine de votre vie.
    Faites briller votre soleil pour ne pas être contaminé par une société vous entraînant vers la « frigoringite ».
    Ne soyez plus frigorifié par vos doutes, vos peurs, vos difficultés.
    Foncez avant d'être mangé par votre vieillesse. Ne gâchez pas votre vie.
    Réalisez-vous. Minimisez les regrets. Maximisez la liberté.
    Vous valez beaucoup plus que vous ne le croyez.
    Allons vers une nouvelle société plus lumineuse grâce à vous et grâce à un nouveau modèle de croissance basé sur la solidarité plutôt que sur le profit et le développement d'inégalités extrêmes.
    Si vous voulez augmenter vos revenus, créer une entreprise ou passer au niveau supérieur, ce livre est fait pour vous.
    Vivre plutôt que survivre, c'est possible.
    Réduire les inégalités, c'est possible.
    Retrouver une croissance forte, c'est possible.
    Vous valez plus d'un million de sourires, qu'attendez-vous pour rayonner ?
    Vous n'avez qu'une vie, ne la ratez pas.
    Alors, en route vers votre plus haut potentiel, vers un nouveau monde.
    Ce livre est la réponse au (prochain) krach financier.

  • En ce début de XXIe siècle, la pauvreté et les inégalités affectent un nombre croissant de personnes sur le continent européen. Ces phénomènes fragilisent non seulement la cohésion sociale des sociétés européennes mais voient les droits humains, aussi bien les droits sociaux que civils et politiques, et questionnent le fonctionnement de la démocratie. En effet, comment les personnes en situation de pauvreté peuvent-elles faire entendre leurs voix dans des sociétés polarisées, où plus de 40% du patrimoine et 25% des revenus sont détenus par 10% de la population ?

    Ce guide est le fruit de deux années de travail collectif mené dans le cadre du projet « Les droits humains des personnes en situation de pauvreté ». Il a été préparé avec le concours de nombreuses personnes et organisations, dont des personnes en situation de pauvreté, des chercheurs, des associations et des représentants des autorités politiques. Outre qu´il offre une étude critique de la situation actuelle, en analysant les inégalités et la pauvreté par le prisme des droits humains, de la démocratie et des politiques de redistribution, ce guide invite également le lecteur à explorer les pistes d´une stratégie renouvelée de lutte contre la pauvreté permettant de rétablir les sens de la justice sociale. Il avance des propositions qui visent à dépasser la stigmatisation et la catégorisation, en ouvrant des voies d´apprentissage pour bâtir des biens communs par le partage, en évitant le gaspillage et en renforçant dans la conscience publique le principe de respect de la dignité humaine en tant que droit de tous.

  • In the early 21st century, poverty, impoverishment and inequalities are increasing across the European continent. These phenomena not only weaken the social cohesion of European societies, they also violate human rights, including social and civil and political rights, and question the functioning of democracy. How can people living in poverty make their voices heard in polarised societies, where more than 40% of assets and 25% of revenues are held by 10% of the population?
    This guide is the result of two years of collective discussion held within the framework of the project "The human rights of people experiencing poverty". It was prepared with the assistance of many individuals and organisations, including people living in poverty, researchers, associations and representatives of public authorities. As well as offering a critique of the current situation, analysing inequality and poverty through the prism of human rights, democracy and redistributive policies, the guide also invites the reader to explore the possibilities of a renewed strategy to fight poverty in order to restore a sense of social justice. It makes proposals that aim to overcome the stigmatisation and categorisation of people, opening pathways of learning to build well-being through sharing, avoiding waste and by enhancing public awareness around the principle of human dignity as a human right for all.


  • Au XVIIIe siècle, les femmes sont naturellement confinées à jouer leurs rôles de mère et d'épouse et les hommes ont seuls accès aux sphères d'action et de pouvoir. Condorcet publie alors ce texte en 1791 qui révèle à l'opinion des inégalités « nouvelles » de genre. Pertinent, précis et concis à la fois, alors politiquement incorrect, ce texte fondateur ouvre la voie à ce que sera après Condorcet, le féminisme politique et les luttes des femmes pour leurs droits et leur liberté.

  • L'image courante d'un enfant squelettique et affamé n'est plus la seule image de pauvreté dans notre monde : les mal nourris existent dans les pays riches, la pauvreté aussi et l'obésité se développe particulièrement dans les catégories les plus pauvres des sociétés développées, elle est due à une nourriture de mauvaise qualité.La pauvreté est présente et s'impose avec l'urbanisation accélérée de nos sociétés et l'incapacité à crééer des emplois en nombre suffisant. La pauvreté a de multiples facettes, la mesurer c'est souvent la réduire et la méconnaître. La pauvreté est à la fois un fait et un sentiment et la synthèse en est difficile.Il importe également de multiplier les indicateurs dans la mesure de la pauvreté. Cette mesure est alors plus opérationnelle et permet d'établir une analyse de l'évolution de la pauvreté, du rôle des différents facteurs.Des mesures fondées sur divers critères et indicateurs permettent alors de construire une idée à la fois des efforts à faire (redistribution des revenus, mesures fiscales ...) et de la nature de ces efforts (programmes nationaux ou ciblés ...) pour atténuer la pauvreté.

  • « Et les guerres construites ici par les puissants prédateurs ? Les démons de la convoitise. Les bonimenteurs au sommet de la chaîne alimentaire. Et l'envie et la nécessité du pouvoir ? Et la fertilisation de la pauvreté appelée à se défendre contre l'envahisseur ? Et la violence et l'ampleur de sa robe ? Et l'indigence, la détresse déversée partout sur la planète ? Et la contamination qui se promène impunément partout ? Et tous les laissés-pour-compte de notre grande maison ? Et l'outrageuse marée noire qui rampe partout ? Et nos enfants, répandus, affamés, malades, misérables ? Ces enfants des pays lointains qui marchent sans fin le ventre creux, tous les jours à la recherche de l'or blanc ; cette eau si précieuse et nécessaire à la vie. Ces bouts de chou qui peinent pieds nus, ancrés dans le sol brûlant. Tandis que certains de leurs pères guerroient, trônent et courtisent avidement l'or noir et exhument le corps du sol ancestral pour mieux s'abreuver de champagne. L'âme tachée du sang et de l'indigence de leurs enfants. Qui sournoisement, trop souvent, installent la richesse de leurs populations dans des pays étrangers, complices, dans la perspective d'une retraite dorée. »

  • « J'ai l'impression de vivre un jour qui se répète à longueur de journée. L'horizon est flou et assez lointain et c'est sur l'horizon que le jour se répète. Il n'y a jamais eu des jours mais seulement un jour qui se répète depuis sa création. J'ai voulu que le jour se répète, mais les loisirs sont étrangers à mon jour, la culture a été guillotinée pour être à jamais l'otage des incultes, les espaces verts sont gris mais leur adjectif, c'est "vert". D'ailleurs, même l'asphalte prend des reflets verts quand le dividende tombe en fin de chantier pour être englouti par des charognards. » Ouvrage hétérogène où le conte côtoie l'essai, où la nouvelle croise la philosophie, où se juxtaposent le politique et le romanesque, Mémoire d'un amnésique se développe toutefois autour de ce thème qu'est la condition des humbles, des modestes, des asservis, de ceux qui tentent de trouver leur place et leur bonheur en ce monde. Entre colère et humour, désenchantement et aventures, l'oeuvre de A. Addoun travaille avec force ces contrastes et ces décalages pour mieux nous toucher et nous convaincre.



  • L'auteur mène une réflexion pertinente sur l'avenir du continent africain. Lucide, il déplore le manque d'initiatives dont font parfois preuve ses habitants, alors même que la réussite est à leur portée. Partisan du faire ensemble, il incite à mesurer l'impact qu'aurait la réunification de chacun d'entre eux, motivés dans une quête de paix et de justice.


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