• Dolmancé à Eugénie : 'Soyez de même extrêmement libre avec les hommes ; affichez avec eux l'irréligion et l'impudence : loin de vous effrayer des libertés qu'ils prendront, accordez-leur mystérieusement tout ce qui peut les amuser sans vous compromettre ; laissez-vous manier par eux... ; mais, puisque l'honneur chimérique des femmes tient à leurs prémices antérieures, rendez-vous plus difficile sur cela ; une fois mariée, prenez des laquais, point d'amant, ou payez quelques gens sûrs : de ce moment tout est à couvert ; plus d'atteinte à votre réputation, et sans qu'on ait jamais pu vous suspecter, vous avez trouvé l'art de faire tout ce qui vous a plu.

  • Un soir à l'Opéra. Un jeune homme candide - ou feignant l'innocence - est entraîné chez une certaine Mme de T... qui occupe la loge voisine. S'ouvre une nuit où la jouissance des corps ne va pas sans l'accomplissement d'un plan finement orchestré. Car son initiatrice, manipulatrice hors pair, conforte aussi, grâce à ce troisième homme, mari et amant régulier...

    Une pièce majeure - en deux versions - de la littérature libertine.

  • Edition enrichie (Présentation, notes et annexes)« Il y avait dans l'oratoire de la comtesse de Maraña un tableau qui représentait les tourments du purgatoire. Tous les genres de supplices dont le peintre avait pu s'aviser s'y trouvaient représentés avec tant d'exactitude que le tortionnaire de l'Inquisition n'y aurait rien trouvé à reprendre... »
    « Le petit Juan, toutes les fois qu'il entrait chez sa mère, demeurait longtemps immobile en contemplation devant ce tableau qui l'effrayait et le captivait à la fois. Surtout, il ne pouvait détacher ses yeux d'un homme dont un serpent paraissait ronger les entrailles pendant qu'il était suspendu au-dessus d'un brasier ardent au moyen d'hameçons de fer qui l'accrochaient par les côtes... »
    C'est à trente et un ans que Prosper Mérimée compose ce récit, version personnelle du mythe de Don Juan. L'éclat de la couleur locale, les rebondissements de l'intrigue - duels, sérénades, coups de théâtre - en font l'un des morceaux de bravoure de     l'« espagnolisme » romantique. Mais ce qui donne à cet alerte récit toute sa grâce, c'est surtout la subtile ironie d'un esprit affranchi des croyances, qui sait composer avec les ressources du surnaturel le plus singulier dénouement. 

  • L'oeuvre maudite d'Oscar Wilde...
    Un prolongement à visage découvert du Portrait de Dorian Gray, autobiographique et sulfureux, d'un érotisme cru et d'un romantisme désespéré, racontant les amours homosexuelles et tragiques de René Teleny et Camille Des Grieux.
    Tout Wilde est là : sa recherche du plaisir, le pressentiment de sa chute, ses références littéraires, ses personnages, ses aphorismes.
    Oscar Wilde est à la fois Teleny et Des Grieux : séducteur et infidèle, amoureux passionné, jaloux impénitent, initiateur et disciple, il se livre sans voile dans ce roman troublant.
    Teleny, publié pour la première fois anonymement à Londres en 1893 été attribué à Oscar Wilde par Maurice Girodias dès 1958, puis par son biographe H. Montgomery Hyde en 1975, dont les plus récentes conclusions sont rassemblées dans « l'enquête littéraire » qui ouvre la présente édition.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966).

    Roman numérique, 236 pages, couverture en couleurs et en noir et blanc.

  • Illustré de huit gravures anonymes
    Le chevalier de Bar***, écrivain mystérieux de ce petit bijou d'impertinence, n'est autre que le frère cadet de Mirabeau le tribun. En quelques chapitres brefs, et rondement troussés, l'auteur s'inscrit dans la continuité de Crébillon et de Cazotte. Roman libertin bien sûr mais aussi hautement politique, dans lequel la démocratie est déjà à l'oeuvre : baronnes, soubrettes, filles des champs, ou encore nonnes sont égales devant la seule loi qui gouverne les hommes, celle du désir.
    Classique de la littérature érotique, imprimé à Londres en 1781 pour déjouer la censure royale, et quasi introuvable depuis, notre volume reproduit fidèlement la première édition, gravures comprises.

  • " Capable de renouveler son imaginaire à chaque roman, François Vallejo nous offre, avec Le Voyage des grands hommes, une œuvre brillante et ludique, qui nous rend plus heureux et plus intelligents. " Télérama
    Rousseau, Diderot et Grimm ont-ils fait ensemble le Voyage d'Italie ?

    Seul Lambert, valet d'exception, pourra vous en convaincre :

    "
    Ma mère m'a donné la vie sans prévenir sur une grande table d'office, à l'heure du souper, entre potage à l'oseille et entremets, la cuisinière, à ce qu'on m'a dit, coupant ce qui me rattachait à ma mère de son couteau le mieux affilé, comme de la panse de mouton. J'ai manqué être bouilli par une servante habituée à plumer la volaille, n'ayant pas trouvé de meilleure idée que de me tremper dans une eau tout juste sortie du feu pour m'ôter la saloperie visqueuse dont elle me voyait enduit. Lavé d'un jaune d'œuf fraîchement pondu, gratté comme une jeune carotte, rincé, séché, serré dans des langes et couché sur un lit de poireaux, j'ai attendu sans pleurer, à ce qu'on m'a dit longtemps après, dans un panier, la fin d'un grand souper, au milieu des allées et des venues de tous les gens de cuisine, tandis que ma mère recouverte d'un grand drap se désespérait de manquer à son service. "

    Ce livre a reçu le Prix Pierre Mac Orlan 2005, le Prix de l'Académie du Maine et le Prix du Roman du Var.

  • La suite de la série best-seller sulfureuseLorsqu'elle s'installe à New York, Luba, la danseuse russe, tombe amoureuse d'un homme dangereux. Négociant en ambre rare, le mystérieux Chey emporte la jeune femme dans un tourbillon de passion avant de disparaître pendant plusieurs mois.Des clubs selects de la Nouvelle-Orléans à l'hôtel particulier de la rock star Viggo Franck à Londres, Luba entame un voyage initiatique au cours duquel elle se livre à des expériences toutes plus immorales les unes que les autres... Cette nouvelle vie satisfera-t-elle vraiment Luba, ou n'aura-t-elle de cesse de chercher le seul homme qu'elle aime et qui l'a fuit sans explication ? « Un roman qui regorge de scènes d'amour passionnées. » New !« C'est moderne, c'est osé, mais c'est surtout bien écrit ! » Elleadore.com« Audacieuse et sensuelle : une troublante histoire d'amour qui vous laisse le souffle court. » 20 minutes

  • Sous les funestes auspices d'un vendredi treize de l'an 1758, Philippe Ségonzac, fringuant jeune homme tout juste promu médecin et fils d'un légendaire maître d'arme, quitte Paris pour rejoindre son père. Peu après, sur la route de Châtillon, il est fusillé par deux spadassins en embuscade et tombe dans l'eau glacées de la Marne... Enfoui dans les tréfonds d'un tableau inachevé du XVIIIe siècle, se dissimulait la trame d'un roman d'aventures comme plus personne aujourd'hui n'irait en imaginer. Mais Alberto Ongaro, emporté par une frénésie romanesque, réveille ici - tel Stanley Kubrick dans Barry Lindon - Walter Scott, Alexandre Dumas et Casanova pour une nouvelle cavalcade, teintée cette fois d'une angoisse kafkaïenne.

  • « Cette véridique compilation de prouesses libidineuses, de priapiques excès nous fait connaître le vrai beau du libertinage. »
    Ce conte érotique met en scène un vilain prêtre, l'héroïne Érosie adepte des amours saphiques et un jouvenceau tout frais émoulu du collège qui va la guérir de sa haine des hommes et lui faire découvrir d'autres plaisirs, il tient en deux lettres qu'Érosie envoie à son amie Juliette. Érosie résume ainsi son récit : « Mais avoue donc que mon inimaginable aventure a bien de quoi mettre en défaut tout système sur la cause et les effets de l'amour et de la volupté ! Qui m'eût dit, lorsque je reçus ton dernier baiser, il y a si peu de temps, que presque aussitôt je serais radicalement guérie de mon antipathie contre le sexe masculin, et, bien pis, que sans m'amuser à prendre graduellement mes licences par un fatal concours d'incidents, je me trouverais impromptu coiffée du bonnet de docteur. »
    Nerciat, soldat, bibliothécaire et espion, fut, dans ses romans, un philosophe hédoniste, il veut que « cette véridique compilation de prouesses libidineuses, de priapiques excès nous fasse connaître le vrai beau du libertinage ». Alexandrian confirme : « Le chevalier Andréa de Nerciat a été certainement le plus grand romancier érotique de toute l'Europe, sachant exprimer le pire libertinage sans être vulgaire, n'avilissant jamais l'esprit en excitant les sens. »
    L'édition originale du Doctorat Impromptu, un des meilleurs ouvrages de Nerciat, fut publié en 1788, on retrouve ensuite une édition en 1866 à Bruxelles par Poulet-Malassis accompagnée des gravures de 1788.
    Collection L'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966)
    Roman numérique illustré, 70 pages, orné de 9 illustrations en hors-texte de Zyg Brunner, couverture en couleurs illustrée par Zyg Brunner.(Enfer de la BnF, cote n° 121)


  • Véritable apologie du plaisir, « c'est le procès du père Girard et de sa pénitente la belle Cadière, qui a servi de cadre à cet ouvrage, et les noms des deux personnages sont ici anagrammatisés en Dirrag et Eradice » cite Apollinaire dans son Enfer de la Bibliothèque Nationale.
    En effet ce roman est inspiré d'un fait divers scandaleux, ce fut l'affaire de Jean-Baptiste Girard, jésuite qui séduisit en 1730 une jeune carmélite âgée de 17 ans Catherine de Cadière alors qu'il était recteur du Séminaire royal des aumôniers de la marine à Toulon et son confesseur.
    Alexandrian dévoile les anagrammes de ce roman à clés : « Thérèse, fille d'un bourgeois de Vencerop (Provence), est mise au couvent de Volnot (Toulon). Elle se lie avec Éradice (Cadière) et assiste en cachette aux leçons de piété que lui donne le père Dirrag (Girard). » « Oubliez et laissez-vous faire » lui dit-il en glissant entre ses cuisses « le cordon de Saint-François, qui par son intromission, doit chasser tout ce qui reste d'impur dans le corps de sa pénitente ». Son éducation terminée, dans la seconde partie du texte, Thérèse s'installe à Paris où elle ne connaît personne. Mais, bientôt, elle va se lier d'amitié avec sa voisine Madame de Bois-Laurier qui lui racontera sa vie galante. Enfin dans la troisième et dernière partie du roman, Thérèse rencontre à l'Opéra un comte, honnête homme, qui la conduira dans son château en promettant de respecter ses désirs et ses aversions. Véritable traité d'onanisme, ce récit s'achèvera cependant sur un coïtus interruptus - Thérèse abhorre la grossesse ! - sachant que « les femmes n'ont que trois choses à redouter : la peur du diable, la réputation et la grossesse »
    Cet ouvrage publié pour la première fois en 1748, anonymement, fut tout d'abord attribué à son éditeur François-Xavier d'Arles de Montigny, détenu huit mois à la Bastille pour la publication de Thérèse qui heureux de cette paternité ne la dénia point. Apollinaire, dans son Enfer de la Bibliothèque Nationale indique que Thérèse fut aussi attribué à Diderot, hypothèse qu'aborde également Jacques Duprilot dans sa préface à l'édition de 1980, hypothèse purement fantaisiste ! Sade est formel, il affirme par la voix de Juliette qui dresse l'inventaire d'une bibliothèque libertine dans son Histoire : « Thérèse Philosophe, ouvrage charmant du marquis d'Argens, le seul qui ait montré le but... l'unique qui ait agréablement lié la luxure et l'impiété et qui donnera enfin l'idée d'un livre immoral ».
    Un des ouvrages les plus réédités au 18e siècle, de 1748 à la révolution française, on recense déjà près d'une trentaine d'édition.
    Collection l'Enfer de la Bibliothèque Nationale de France. (Enfer de la BNF, cote n°402)

    Roman illustré numérique (eBook à télécharger), 87 pages, orné de 16 illustrations en couleurs et 20 illustrations en noir et blanc, couverture en couleurs.


  • Les portes claquent et les quiproquos s'enchainent dans ce bordel au nom évocateur... (Préface de Max Obione)

    « RAPHAËLE (une prostituée) Faites-vous bien feuille de rose ?
    MADAME BEAUFLANQUET (une bourgeoise innocente se méprenant sur la nature de l'établissement et de ses occupantes) Feuille de rose ! (à part) ah oui des confitures de Turquie (haut) je n'en ai jamais mangé. (Les femmes se mettent à rire) FATMA Elle ne connaît pas feuille de rose ! Qu'est-ce qu'elle fait alors ?
    RAPHAËLE Et petit salé alors ?
    MADAME BEAUFLANQUET Ah ! ça oui.
    RAPHAËLE Vous connaissez la levrette ?
    MADAME BEAUFLANQUET Oui.
    RAPHAËLE Le postillon - le gamin - soixante-neuf - la paresseuse - la brouette ?
    MADAME BEAUFLANQUET (étonné) Oui, je connais ces choses (à part) quelles drôles de question font les femmes de Turquie. On m'avait dit aussi que les odalisques étaient d'une ignorance. RAPHAËLE Elle me va cette petite femme là. Aimez-vous à bouffer le chat ?
    MADAME BEAUFLANQUET Oh ! j'adore les chats.
    RAPHAËLE Ah ! bien puisque nous avons les mêmes goûts, je vous offrirai le mien. »

    Ska publie cette curiosité théâtrale signée Guy de Maupassant. « La pièce essayant de marier Eugène Labiche et la pornographie crasse penche du côté de la grosse farce aux ressorts graveleux. » selon Max Obione dans sa préface. Cette comédie qui se déroule dans un bordel sordide vaut par la personnalité de l'auteur de La Maison Tellier et celle des spectateurs prestigieux qui l'ont vue.


  • Le tome 3 de la sulfureuse série best-seller de Vina Jackson

    Désormais violoniste de renommée internationale, Summer revient à Londres, la ville où tout a commencé. Libre et sans attaches dans la capitale pleine de tentations, elle enchaîne les liaisons torrides, à la recherche de nouvelles expériences sans lendemain.
    Lorsqu'on lui dérobe son violon hors de prix, le destin remet sur sa route le charismatique Dominik. Les deux amants sont incapables de nier l'obsession dévorante qui les unit, mais le temps n'a pas estompé leurs cicatrices, et ils découvrent qu'amour et passion ne font pas forcément bon ménage. Summer sait qu'à trop jouer avec le feu, elle finira par se brûler, mais il est des plaisirs qu'elle ne peut refuser...
    Grisante, charnelle et audacieuse : une histoire d'amour qui vous laisse le souffle court.
    « Un roman qui regorge de scènes d'amour passionnées. » - New !
    « Vous allez adorer cette série sur la relation tumultueuse et sexuellement intense de ces deux inconnus. Très addictif ! » - Look

  • « Enfin un roman où le désir féminin se décline en d'autres nuances que le Grey » - Belle de Jour
    Summer a intégré un prestigieux orchestre new-yorkais. Grâce aux multiples talents de Simón, son charismatique chef d'orchestre, la carrière de Summer décolle. Mais à nouveaux succès, nouvelles tentations. La jeune femme cède une fois de plus aux attraits d'un monde sensuel et dangereux qu'elle croyait avoir laissé derrière elle. Tout change encore lorsque Dominik, le séduisant professeur de littérature rencontré à Londres, découvre qu'il ne peut vivre sans elle et s'installe à New York. Pourtant, bien qu'il tente de la protéger de ses pulsions vénéneuses, ses propres passions risquent de les détruire tous les deux...
    Grisante, charnelle et audacieuse : une histoire d'amour qui vous laisse le souffle court.
    « Un roman qui regorge de scènes d'amour passionnées. » - New !
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  • J'ai toujours rêvé de tomber éperdument amoureuse, de savoir ce que ça faisait d'aimer quelqu'un sans réserve. Pour le meilleur ou pour le pire.Alors qu'elle coule une vie d'étudiante paisible à Brighton, Lily a la conviction qu'elle doit se diriger vers une existence moins conventionnelle et explorer ses désirs les plus profonds. Quand elle décide de suivre son amie Liana à Londres, celle-ci lui ouvre les portes d'un monde grisant.Elle va se découvrir des penchants insoupçonnés, dans les bras d'hommes très différents : Leonard, mystérieux client du magasin de musique dans lequel elle travaille, Dagur, séduisant batteur d'un groupe de rock, ainsi qu'un célèbre photographe et son énigmatique partenaire.Malgré toutes ces expériences nouvelles auxquelles elle s'abandonne, Lily a besoin de combler un vide sentimental évident. Sera-t-elle capable de s'accepter telle qu'elle est et de reconnaître que ce qu'elle cherche se trouve sous ses yeux ?« Un roman qui regorge de scènes d'amour passionnées. » New !« C'est moderne, c'est osé, mais c'est surtout bien écrit ! » Elleadore.com« Audacieuse et sensuelle : une troublante histoire d'amour qui vous laisse le souffle court. » 20 minutes

  • Tom Jones

    Henry Fielding

    Enfant trouvé, Tom reçoit une bonne éducation. Jeune homme, il court les filles avec succès jusqu'à l'issue fatale, une tombe enceinte. A partir de cet événement déclencheur, le roman picaresque prend tout son essor : Tom découvre que l'enfant n'est pas de lui. Un cousin malveillant lui vole son héritage et le discrédite, Tom file à Londres à la recherche d'une fiancée convoitée par le cousin... de rebondissement en rebondissement, l'aventure est drôle et pleine de surprises. Inspirateur de Diderot (Jacques le fataliste) et Voltaire (Candide), ce roman est une perle à lire et relire.

  • Voici un roman réaliste très agréable à lire tant l'éloquance de Mirabeau y est parfaite.
    Laure est une jeune fille dont la mère est morte lorsqu'elle avait dix ans. Elle est dès lors laissée aux bons soins de son père, qui est en réalité son beau-père, mais auquel elle est très attachée. Très vite, commence alors son initiation aux plaisirs. Elle voit aussi l'apparition d'une bonne, qui devient l'amante de son père et sa compagne dans ses jeux libertins.

  • Hantée par la mort inexpliquée de ses parents, Aurelia cherche la vérité sur ses origines. Elle a dix-huit ans lorsqu'elle rencontre un homme qui va changer sa vie à jamais. Lorsque ce dernier disparaît sans même lui donner son nom, elle va tout faire pour le retrouver.La jeune femme part aux États-Unis où elle découvre l'existence d'un mystérieux bal, extravagante célébration des sens, qui a lieu depuis des siècles et voyage de pays en pays.Aurelia lève peu à peu le voile sur la véritable nature de cette cérémonie, son propre passé et les motivations de cet homme insaisissable. « Un roman qui regorge de scènes d'amour passionnées. » New !« C'est moderne, c'est osé, mais c'est surtout bien écrit ! » Elleadore.com« Audacieuse et sensuelle : une troublante histoire d'amour qui vous laisse le souffle court. » 20 minutes

  • Parisien l'Écolier quitte un jour Paris pour Constantinople. Par la découverte des femmes, tour à tour complices, traîtresses ou candides, Parisien s'initie aux jeux complexes de l'amour. Fromaget nous incite sans préjugés et sans pédantisme, à visiter le jardin de nos voisins.



  • Pichard illustre pour notre plus grand plaisir un des « buts de l'être humain », conscient qu'il s'agit d'éclairer un véritable catéchisme des actes d'amour et de rituels à la gloire de notre corps.
    Les Kama Soutra ou comme le voudrait une traduction plus littérale « Aphorismes sur l'amour » sont en fait un traité des règles de l'amour écrit en sanscrit vers le premier ou le deuxième siècle de notre ère par Mallinaga Vatsyayana. En dépit de son indéniable contenu érotique, c'est un ouvrage qui participe de l'art et de la philosophie religieuse de l'Inde.
    Voici donc ce texte mythique illustré par Georges Pichard, dessinateur entre autres de Paulette (avec Georges Wolinski), Blanche Épiphanie, Marie-Gabrielle de Saint-Eutrope ou La Comtesse rouge.
    Roman graphique, 320 pages, 48 planches en noir et blanc et couverture de Georges Pichard.

  • L'habit ne fait pas le roi.

    Ni l'un ni l'autre n'avaient envie de se marier. Seulement voilà, après une nuit d'excès, le fougueux baiser qu'échangent Anne et Stephen sous les yeux de la pire commère de Londres vient alimenter les rumeurs. Il va devoir l'épouser pour éviter un nouveau scandale, et elle sera contrainte d'accepter pour préserver la réputation de sa soeur qui convoite un bon parti. Ayant fait une croix sur le mariage il y a bien longtemps, Anne tente en vain de se défaire de son séducteur. La jolie rousse et le libertin patenté ne finiront-ils pas par prendre goût à cette union ?
    « L'équivalent littéraire d'un gâteau au chocolat... Chaque page est un délice ! » Lisa Kleypas
    « Sally MacKenzie conjugue avec brio sensualité et hilarité. » Publishers Weekly

  • " J'aimais éperdument La comtesse de ... ; j'avais vingt ans, et j'étais ingénu ; elle me trompa, je me fâchai, elle me quitta. J'étais ingénu, je La regrettai ; j'avais vingt ans, elle me pardonna : et comme j'avais vingt ans, que j'étais ingénu, toujours trompé, mais plus quitté, je me croyais L'amant le mieux aimé, partant le plus heureux des hommes."
    Ainsi en va-t-il de l'amour et de ses machinations qui réjouissent et comblent Leur victime, pas même dupe...
    Vivant Denon (1747-1825), graveur et diplomate, cisèle avec brio son récit dans L'esprit libertin propre aux Lumières. Écrit en 1777, Point de lendemain est son unique texte littéraire.

  • Gamiani

    Alfred De Musset

    Mourir d'amour, tel est le but de la comtesse Damiani au cours de deux nuits d'excès. (Préface Max Obione)


  • Des histoires crues, des contes pour adultes, gourmandises pour les sens.
    Spontanés, inattendus, parfois cocasses, toujours excitants, ces « contes et récits licencieux » constituent une sorte de folklore d'alcôve, une véritable ethnologie de la gaudriole sexuelle exhibée au grand jour. En de petits tableaux priapiques, le narrateur nous promène, au gré de sa fantaisie de Paris à Moscou en passant par l'Autriche et de nombreuses régions en France.
    « ...Sexie est telle qu'en vos désirs les plus secrets, les plus ardents, les plus subtils ; elle a les traits de celle dont vous aimeriez être l'heureux amant.
    Oui, Sexie possède l'incommensurable charme, l'infinie beauté, l'inévitable attirance de la baiseuse... »
    Cette dernière édition intégrale de Sexie ou l'Éloge de la nymphomanie a été revue et corrigée par son auteur qui s'est longtemps caché sous le pseudonyme de Starcante.
    Claude Seignolle a eu le privilège d'entrer de son vivant dans l'Enfer de la Bibliothèque nationale de France à Paris dans les années 1960, et ses ouvrages érotiques font partie des 1730 ouvrages répertoriés par Guillaume Apollinaire et Pascal Pia. Nous sommes heureux de l'accueillir dans cette collection éponyme.
    Collection l'Enfer de la Bibliothèque nationale de France créée par J.-M. Lo Duca.
    Enfer : « Partie fermée d'une bibliothèque où l'on tient les livres licencieux, interdits au public. » (Larousse 1966).
    Roman numérique, 428 pages, couverture en couleurs. (Enfer de la BnF, cote n° 1515, 1538).

  • La première édition de L'École des biches ou Moeurs des petites dames de ce temps a été imprimée en 1868 à Bruxelles à soixante-quatre exemplaires, sans nom d'auteur. Dans les différentes éditions parues, de 1868 à 1880, les éditeurs ont fourni des renseignements sur les auteurs possibles ainsi que sur les personnages. La plupart des bibliographes et catalogueurs de littérature érotique pensent, comme J. M. Lo Duca, que le seul auteur possible pour cette oeuvre est Ernest Baroche (1829-1870), fils d'un ministre de la justice écorché par Victor Hugo dans Les Châtiments. Ernest Baroche s'inspire visiblement de la structure exemplaire des Dialogues de Luisa Sigea de Nicolas Chorier, son confrère au parlement de Grenoble. Malgré cet exemple auguste, il ne nous offre pas un chef-d'oeuvre de la littérature, il se contente de nous proposer un chef-d'oeuvre du roman érotique dans toute son efficacité. Le comportement de ses personnages - deux hommes et trois femmes - est déchaîné : chez les femmes surtout, dont le langage devance les fioritures habituelles.
    L'École des biches est « un manuel théorique et pratique de libertinage », un « manuel en action » qui eut son heure de gloire grâce à une préface de Sylvestre Bonnard (pseudonyme de Pierre Dufay). C'est un récit très osé qui se présente comme une vaste pièce de théâtre, selon une solide tradition discursive. Les scènes les plus scabreuses sont plus dites que décrites. L'impact érotique n'en est que plus fort et permet de réaliser à peu près tous les fantasmes de l'accouplement amoureux, à deux, à trois... Dans ce genre, fort d'un équilibre exemplaire, L'École des biches a rarement été égalé. Sa fraîcheur demeure, preuve de son charme et de sa qualité.
    Collection l'Enfer de la Bibliothèque nationale de France. (Enfer de la BNF, cote n° 21).
    Pièce de théâtre illustrée numérique , 121 pages, orné de 2 illustrations, couverture en couleurs et en noir et blanc.

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